Riom
| Riom | ||||||
Riom vu de Montaclier |
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Blason |
Logo |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Auvergne | |||||
| Département | Puy-de-Dôme (sous-préfecture) | |||||
| Arrondissement | Riom | |||||
| Canton | Chef-lieu de deux cantons : Riom-Est et Riom-Ouest | |||||
| Intercommunalité | Riom-Communauté | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Claude Zicola (PS) 2008-2014 |
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| Code postal | 63200 | |||||
| Code commune | 63300 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Riomois | |||||
| Population municipale |
17 941 hab. (2010) | |||||
| Densité | 561 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 314 m — Max. 505 m | |||||
| Superficie | 31,97 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Site officiel | |||||
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Riom (prononcé [ʁjɔ̃][1], comme « rions ») est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme et la région Auvergne. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.
Elle est l'une des quatre sous-préfectures du département avec Ambert, Issoire et Thiers.
Elle est le chef-lieu de deux cantons : Riom-Est et Riom-Ouest.
Les habitants de Riom sont appelés les Riomois et les Riomoises.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Riom se situe à 14 km au nord de la préfecture Clermont-Ferrand et à 40 km au sud-ouest de Vichy, ainsi qu'à 75 km de Montluçon et 80 km de Moulins dans l'Allier.
Localisation [modifier]
Au nord de Clermont-Ferrand, c'est la dernière commune avec sa gare (Riom-Châtel-Guyon) avant Clermont-Ferrand sur la ligne de train qui dessert l'Auvergne depuis Paris-Bercy. Elle est traversée par l'Ambène.
- Communes voisines ou proches de Riom :
Cellule, Châtel-Guyon, Enval, La Moutade, Malauzat, Marsat, Ménétrol, Mozac, Saint-Bonnet-près-Riom, Volvic. - Riom est située à 15 km au Nord du chef-lieu de région, Clermont-Ferrand :
Située à 20 minutes en voiture et 10 minutes en train de la métropole régionale Clermont-Ferrand, Riom est la troisième ville du département du Puy-de-Dôme, après Clermont-Ferrand et Cournon-d'Auvergne. Elle bénéficie d’une situation privilégiée, entre la chaîne des Volcans d’Auvergne et la plaine de la Limagne.
Climat [modifier]
Le climat de Riom se rattache aux relevés de Clermont-Ferrand qui est la station météorologique la plus proche, à 15 km au sud.
Située à l'est de la chaîne des Puys, la région clermontoise est caractérisée par une des plus fortes amplitudes thermiques annuelles de France. L’été chaud est marqué par des orages tandis que l’hiver est froid et sec. La station de mesures de Météo-France a ainsi enregistré les températures extrêmes de +40,7 °C en juillet 1983 et de -29,0 °C en février 1929. La région clermontoise se situe en zone de rusticité 8a.
| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
Neige |
Orage |
Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 | 14 | 22 | 40 |
| Riom (Clermont-Ferrand)[2] |
2019 | 591 | 22 | 27 | 26 |
| Paris | 1 630 | 642 | 15 | 19 | 13 |
| Nice | 2 668 | 767 | 1 | 31 | 1 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 | 30 | 29 | 65 |
| Brest | 1 492 | 1 109 | 9 | 11 | 74 |
| Mois | Janv | Fév | Mars | Avr | Mai | Juin | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures minimales moyennes (°C) | 0 | 1 | 3 | 5 | 8 | 12 | 14 | 14 | 11 | 8 | 3 | 3 | 6,8 |
| Températures maximales moyennes (°C) | 7 | 9 | 13 | 15 | 20 | 23 | 26 | 26 | 22 | 18 | 11 | 8 | 16,5 |
| Moyennes mensuelles de précipitations (mm) | 29 | 27,3 | 29,5 | 45,2 | 91,9 | 67,5 | 47,8 | 73,8 | 57,8 | 51,3 | 36 | 33,5 | 590,8 |
La pluviométrie est l’une des plus faibles de France avec 590 millimètres de précipitations par an[3] ; les pluies provenant de l'ouest sont arrêtées par la chaîne des Puys (d'où les sources, comme celle de Volvic). L’ensoleillement est de 2 000 heures par an[4].
Héraldique et logotypes [modifier]
Le blasonnement de Riom est : D'azur à la lettre R capitale d'or surmontée de deux fleurs de lys du même.[5]
L'ancien logo utilisée par la ville représente la tour de l'horloge, symbole des libertés communales. Il a été remplacé en novembre 2009, la tour étant modernisée dans la lettre "i"[réf. nécessaire].
Histoire [modifier]
Jusqu'à la Révolution française, Riom était la capitale de la province d'Auvergne. La ville est d'origine gallo-romaine : Ricomagus, « riche marché ». Dans l'intense féodalité de l'Auvergne à partir de l'an mil, la ville a grandi autour de l'église collégiale de Saint-Amable, le saint local, qui fut l'objet de pèlerinages. Riom a été la capitale des ducs d'Auvergne.
Au XIVe siècle, la ville a bénéficié du patronage de Jean, duc de Berry, qui reconstruit le Palais ducal et la Saint-Chapelle.
En 1531, Riom et l'Auvergne sont revenues à la Couronne de France.
Sous l'Ancien Régime, Riom devint la capitale de la généralité éponyme.
Lors du régime de Vichy, Riom fut la capitale juridique de la zone libre. En 1942, s'est tenu le procès de Riom lors duquel le régime de Vichy reprochait à plusieurs hommes politiques du Front populaire d'être responsables de la défaite en ayant empêché le réarmement de la France par la mise en place de réformes sociales. Ils ont été séquestrés non loin, au Château de Chazeron, dans l'attente de leur procès. Il y eut également le procès par contumace du général Charles de Gaulle pour s'être opposé au régime de Vichy lors de l'Occupation ; il ne sera naturellement pas emprisonné à la Libération.
CHRONOLOGIE :
Antiquité et haut Moyen Âge [modifier]
- 50 av. J.-C. : Présence d'un bourg gallo-romain, Ricomagum (qui signifie Riche marché) ;
- Ve siècle : Fondation d'un sanctuaire et d'un baptistère par saint Amable ;
- 475 : Mort de saint Amable ;
- 538 : Naissance de Grégoire de Tours à Riom[réf. nécessaire] ;
- VIIe siècle : Agrandissement de l'église Saint-Amable.
Bas Moyen Âge [modifier]
- 1077 : Installation d'un chapitre de chanoines ;
- XIIe siècle : Construction de la chapelle Saint-Don et du portail Saint-Jean ;
- 1210 - 1211 : Conquête de l'Auvergne par les troupes de Philippe-Auguste ;
- 1212 : Riom devient la capitale de la Terre d'Auvergne ;
- 1280 - 1235 : Construction du chœur de l'église Saint-Amable ;
- 1241 - 1271 : Apanage d'Alphonse de Poitiers;
- 1270 : Alphonse de Poitiers accorde aux habitants de Riom une charte de franchise, appelée « l'Alphonsine », afin de s'organiser en consulat.
- 1270 : Fondation d'un couvent de Cordeliers dans le faubourg ;
- 1308 : Reconstruction de l'église paroissiale Notre-Dame du Marthuret ;
- 1362 : Construction du couvent des Cordeliers intra-muros ;
- 1365 : Début de l'apanage de Jean de Berry ;
- 1384 - 1403 : Construction de la Sainte-Chapelle par Hugues Foucher, architecte, sur les plans de Guy de Dammartin (frère de Drouet de Dammartin), architecte du duc Jean de Berry ;
- 1391 : Construction de la tour de l'Horloge ;
- 1416 : Mort de Jean de Berry et début de l'apanage des Bourbons ;
- 1429 : Lettre de Jeanne d'Arc aux habitants de Riom (texte original sur Wikisource) ;
- Vers 1450 : Première vue de Riom, dessin de Guillaume Revel dans son Armorial ;
- 1477 et 1490 : Plusieurs séries de tremblements de terre qui détruisent une bonne partie de la région riomoise[7].
Époque moderne [modifier]
- 1508 : Construction de l'hôtel de Cériers, par la famille de Sereys (alliée aux Dubourg), actuel hôtel de ville ;
- 1530 : Retour de l'Auvergne et de Riom à la couronne de France ;
- Vers 1530 : Construction de la maison des Consuls, par Jacques du Bourg, Lieutenant Général de la Sénéchaussée d'Auvergne, et de l'hôtel Guymoneau ;
- 1541 : Installation de la justice à Riom ;
- 1551 : Installation du Présidial à Riom ;
- 1577 : Installation d'un Bureau des finances ;
- 1589 : Guerres de religions en Auvergne. Riom est le chef de la Ligue en Basse-Auvergne ;
- 1618 : Installation des Pères de l'Oratoire ;
- 1623 : installation du couvent des Visitandines, devenue Institution Sainte-Marie et aujourd'hui une résidence.
- 1630 : Grande peste à Riom ;
- 1646 : Grand ouragan à Riom ;
- 1658 : Construction de l'hôpital général ;
- 1687 : Boiseries de l'église Saint-Amable ;
- 1739 : Démolition des remparts de la ville ;
- 1740 : Construction de l'Hôtel Dufraisse du Cheix, actuel musée Mandet.
Révolution française [modifier]
En 1789, Malouet est élu député de Riom aux états généraux. L’année suivante, Soubrany est élu maire de Riom.
En 1792, Gilbert Romme et Soubrany sont élus députés à la Convention.
Le comité secret de surveillance et de sûreté générale de Riom est institué en anticipant la loi du 21 mars 1793, dès le 31 mars (le texte de la loi n’était pas parvenu aux communes). La municipalité est très active dans la lutte contre les contre-révolutionnaires. Il est très actif dans la surveillance des parents d’immigrés et des ci-devants nobles, et se charge de la délivrance des certificats de civisme. Avec les troubles contre-révolutionnaires de Lozère, il multiplie les arrestations : 29 d’avril à août, pour une population de 12 000 habitants. Ce chiffre relativement peu élevé est encore diminué par une vague de libérations en juillet et août. Le décret du 14 frimaire an II réorganise la constitution des comités en interdisant le cumul de fonctions entre municipalité, comité de surveillance et garde nationale : le comité passe de 12 à 14 membres, dont dix nouveaux. Après le 9-Thermidor, le comité est réorganisé : les membres de la noblesse de robe en sont exclus (octobre 1794). Les simples cultivateurs sont admis (la moitié des membres) et côtoient des petits fonctionnaires et commerçants. Après avoir libéré la plupart des internés, il est dissous le 30 ventôse an III[8]. La place de la Fédération est aménagée en 1793.
Une club politique est créé en avril 1793, sous le nom de « Société des amis de la Liberté et de l’Égalité »[8].
La flèche de l'église Saint-Amable est détruite en 1794, ce qui explique aussi qu'une partie de l'église soit construit selon un style baroque tardif.
Les députés Romme et Soubrany sont guillotinés en 1795.
XIXe siècle [modifier]
- 1801 : Riom devient sous-préfecture du Puy-de-Dôme ;
- 1824 - 1848 : Construction de la Cour d'appel ;
- 1855 : Arrivée du chemin de fer à Riom ;
- 1859 : Création du musée Mandet ;
- 1862 : Voyage de Napoléon III en Auvergne et plus particulièrement à Riom ;
- 1883 : Construction de la manufacture des tabacs place Rouher ;
- 1886 : Installation des Pères Maristes et ouverture du Lycée Sainte-Marie (qui existe toujours).
Époque contemporaine [modifier]
- 1904 - 1935 : Étienne Clémentel, maire de Riom ;
- 1940 (20 juin) : Bombardement de Riom ;
- 1940 (30 juillet) : Riom devient la Cour suprême de justice ;
- Entre 1940 et 1944, l’abbé Annéser, curé de Boulange, se réfugie dans la ville de Riom et la ville de Volvic en zone libre avec environ 900 de ses paroissiens.
1942 (février à avril) : Procès de Riom ;
- 1944 (25 août) : Libération de Riom ;
- 1963 : Construction de la poste ;
- 1967 : Riom, classée secteur sauvegardé ;
- 1969 : Création du musée d'Auvergne (ou ATP : Art et Tradition Populaire) ;
- 1975 : Riom, classée Ville d'art ;
- 1979 : Donation de la collection Richard à la ville de Riom (musée Mandet) ;
- 1983 : Inauguration du musée Mandet rénové (apport de la collection Richard) ;
- 1983 - 1989 : Construction de logements sociaux dans le quartier des tanneries ;
- 1989 - 1995 : Claude Liebermann, maire de Riom ;
- 1990 : Construction du lycée professionnel Marie Laurencin ;
- 1991 : Plan de sauvetage du centre ville - restauration des chaussées de l'ensemble des rues
- 1992 : Restauration du collège Michel de l'Hospital ;
- 1993 : Réhabilitation du parvis de l'église Saint-Amable
- 1993 : Ouverture du golf
- 2009 : Inauguration du lycée du bâtiment Pierre-Joël-Bonté.
Économie [modifier]
- Altadis (ex SEITA, manufacture des tabacs) ;
- Usine de médicaments MSD, avec ses jardins minéraux par Philippe Treyve ;
- Luminox (usine de blocs autonomes d'éclairage de sécurité), filiale de la société américaine Cooper.
L'agglomération riomoise possède deux zones commerciales majeures :
- Le centre commercial Riom-Sud sur la commune de Ménétrol avec Carrefour, Bricomarché, Roady, etc.
- La ZAC Espace-Mozac sur les communes de Mozac, Enval et Malauzat avec Leclerc, Mr Bricolage, etc.
Il y a aussi :
- Le Parc européen d'entreprises de Riom
- Le Parc artisanal de Layat.
Riom a un marché des producteurs actif : il se réunit tous les samedis matins et les mercredis aux halles. Déballage de spécialités locales : fromages, produits régionaux…
Administration [modifier]
Le Conseil municipal est composé de 33 élus répartis en trois groupes : Riom pour tous (Jean-Claude Zicola, PS PC Verts, 26 élus), Choisir Riom (Jean-Pierre Goutet, UMP, 4 élus), Riom Dynamisme & Renouveau (Thierry Roux, UDF Modem Cap 21, 3 élus).
Démographie [modifier]
Avec 18 040 habitants en 2007 (47 % d'hommes et 53 % de femmes), Riom est la troisième commune la plus peuplée du département du Puy-de-Dôme, derrière son chef-lieu Clermont-Ferrand (139 501 hab.) et Cournon-d'Auvergne (18 501 hab.) mais devant Chamalières (17 710 hab.).
En 2010, la commune comptait 17 941 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Patrimoine [modifier]
Le centre-ville de Riom est classé secteur sauvegardé au sens de la loi sur la protection du patrimoine (loi dite "Malraux" du code de l'urbanisme). Afin de dynamiser ce patrimoine, Riom dans le cadre de la communauté de communes, appartient au réseau du label Ville et Pays d'art et d'histoire.
En 1212, Philippe Auguste avait annexé le comté d'Auvergne pour en faire la Terre d'Auvergne avec Riom comme capitale, bien que Clermont soit la ville la plus importante du comté, mais elle était la ville de l'évêque. La Terre d'Auvergne avait été donnée en apanage à Alphonse de Poitiers puis à Jean de Berry, enfin, par sa fille, à la maison de Bourbon. Elle revint dans le domaine royal en 1531. La qualité de ville royale où se trouvait le pouvoir civil et judiciaire du comté d'Auvergne jusqu'à la Révolution a permis à la ville de posséder un très riche patrimoine architectural. L'incendie de 1483 et le séisme de 1490 font que la plupart des bâtiments civils du centre ancien subsistants ont été construits après.
Les rues du centre ancien [modifier]
Le centre ancien était entouré de remparts qui ont été démolis entre 1739 et 1768. Les boulevards actuels ont été tracés sur les anciens fossés (boulevard chancelier de L'Hospital, boulevard Desaix, boulevard Clémentel, boulevard de la République, boulevard de la Liberté).
D'imposantes demeures bourgeoises bâties d'un bloc et où cohabitaient dès le XVIIIe siècle plusieurs générations de riches familles sont visibles. Ces maisons pouvaient abriter jusqu'à 40 personnes.
Plusieurs rues du centre ancien possèdent ces bâtiments intéressants[12],[13] :
- la rue de l'Hôtel de ville :
La rue de l'Hôtel de ville s'appelait rue du Palais et partait de la porte de La Bade, devant le château dont il reste la Sainte-Chapelle, pour aller vers l'abbaye Saint-Amable dont il subsiste l'église. Elle se termine au coin des Taules, à l'intersection des rues de l'Horloge, au nord, et la rue du Commerce, au sud. Elle se prolonge par la rue Saint-Amable, ancienne rue Mercière, qui s'arrêtait à l'abbaye. La rue séparait deux quartiers de la ville, le quartier du Poux, au nord, et le quartier Naigueperse, au sud.
-
- le musée Mandet[14], ancien hôtel Dufraisse du Cheix[15] (n° 14),
- Immeuble de la Banque de France[16] (n° 17),
- l'hôtel Grangier de Cordès[17] (n° 20) construit en 1755,
- l'hôtel de ville, ancien hôtel de Cériers (n° 23),
- l'hôtel de Laval de Lacresne[18] (n° 27)
- la maison des Consuls[19],[20], La maison des Consuls a été construite au XVIe siècle. Il n'y a jamais eu de consuls habitant ou séjournant dans cette maison. Ce nom provient des médaillons en terre cuite représentant des visages d'inspiration romaine. La façade est sur arcades. Elle marie la verticalité du style gothique avec l'horizontalité de la Renaissance. Belle et élégante tourelle d'angle. Fenêtres à meneaux entourés de rinceaux superbement travaillés. Sur le fronton de gauche : la salamandre de François Ier symbolisant le rattachement de l'Auvergne à son royaume.
- la maison de bois[21] ou maison Mazuer (n° 33),
- l'hôtel Soubrany de Bénistant[22] (n° 41), avec ses fenêtres à meneaux encadrées de pilastres et surmontées d'un fronton.
La rue de l'Horloge et la rue du Commerce constituent l'axe nord-sud, autrefois rue des Taules, de la ville ancienne. Elles donnaient, au nord sur la route de Paris par la tour-porte de Layat, et au sud sur la porte de Clermont.
- la rue de l'Horloge :
- l'hôtel Arnoux de Maison-Rouge[23] (n° 7), possède une façade du XVIIIe siècle. Dans la cour intérieure, de beaux oculi sculptés ornés d'amours, de masques et de fruits.
- le beffroi ou tour de l'Horloge[24] (n° 5),
- l'hôtel Guymoneau[25] (n° 12), est un hôtel du XVIe siècle. Belle cour avec un escalier à vis décoré d'une Annonciation et de quatre médaillons. À côté, deux arcades surmontées de quatre statues symbolisant la Force, la Justice, la Prudence et la Tempérance.
- l'hôtel Chabre (n° 15) possède une belle porte ouvragée du XVIIIe siècle.
-
Maison natale de Gilbert Romme au 25 rue de l'Horloge
- la rue du Commerce :
- rue de l'Hôtel des Monnaies
- l'hôtel Chauvigny de Blot[28] (n° 22)
- rue Soubrany :
- hôtel Dujouhannel de Jenzat[29] (n° 9), à partir de 1735
- rue Croisier :
- hôtel de l'Ancienne Monnaie (n°10) construit en 1420. Occupé par la sous-préfecture depuis 1846,
- rue Gilbert Romme :
- maison natale[30] de Eugène Rouher (1814-1884), ministre du Commerce, de l'Agriculture et des Travaux publics sous Napoléon III (n° 6),
- rue Hippolyte Gomot :
Ancienne rue de Mozat, entre la rue du Commerce et la porte de Mozat qui conduit à l'abbaye Saint-Pierre de Mozac. Elle se prolonge vers l'est par la rue Marivaux. La rue de Mozat partageait la ville en deux quartiers : le quartier Saint-Amable au nord où se trouvait l'abbaye éponyme et le quartier Saint-Jean, au sud, ancien quartier des tanneries. Au 27 de cette rue, il est possible d'admirer une belle enseigne de bottier du XVIIIe siècle. On peut voir aussi dans cette rue, une fontaine représentant Adam et Ève datant du XVIIe siècle. Les traits d'Ève seraient ceux de la femme du commanditaire de la fontaine, ceux d'Adam celui du sculpteur amant de la femme du commanditaire et le diable en bas ceux du dit commanditaire de la fontaine.
- rue Marivaux :
- rue Daurat :
- Hôtel du 3 rue Daurat[33] construit en 1766 et habité par l'ingénieur Legay. Dans la cour, se trouve un linteau du XVIe siècle provenant d'une léproserie.
- Maison d'un alchimiste (n° 25) dont le blason se voit au-dessus de la porte.
- rue Delille :
- Musée régional d'Auvergne des Arts et traditions populaires (n° 10 bis)[36]
- rue de la Caisse d'Épargne :
- Place de la Fédération :
Agencée dès 1793 pour mettre en valeur la halle aux blés, cette place était aussi le lieu des fêtes révolutionnaires puis populaires. À son origine, il n'y avait pas d'arbres. Les travaux constants depuis le XVIIIe siècle rendent la lisibilité du projet initial impossible.
La Basilique Saint-Amable [modifier]
Un baptistère est édifié au Ve siècle par Saint Amable, prêtre de Riom. Édifice desservi par un chapitre de chanoines de Saint-Augustin depuis 1077 et qui devient séculier en 1548. En 1452, un tremblement de terre aurait obligé à renforcer l'un des quatre grands piliers du clocher[39]. À la Révolution, l'église devient un atelier de salpêtre. Dix-huit mois plus tard, elle est rendue au culte. Elle porte le titre de Basilique Mineur, à la suite de la demande de Monseigneur Pierre-Marie Belmont alors évêque de Clermont, qui voyant la piété des paroissiens demanda au pape saint-pie-X l'élévation au titre de Basilique Mineur, le pape l'élèvera par bref du 7 mars 1912[40]. C'est le plus vaste édifice du diocèse après la cathédrale de Clermont. Son architecture est complexe puisqu'elle est marquée par toutes les périodes :
- Une nef bordée de deux bas-côtés qui sont de style roman bien qu'elle soit construite en pierre de Volvic (pierre volcanique) employée seulement à partir du XIIIe siècle. Il s'agirait donc d'un roman tardif ;
- Un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes typiquement gothiques ;
- Un chevet du XIIIe siècle.
- Les chapelles nord de style gothique flamboyant (fin XIVe siècle) ;
- Les chapelles sud datant de 1747 (elles comblent la démolition du cloître à cette époque) ;
- La façade ouest de 1750 ;
- Le transept et le clocher qui sont reconstruits en 1855 par l'architecte Mallay.
La flèche en pierre de taille du clocher avait été supprimée à la Révolution.
Dans le bras nord du transept on peut voir l'œuvre:"le Christ apaisant la tempête"[41] de Claude Marie Dubufe datant de 1819. Le maître de Dubufe n'était rien d'autre que David.
L'église possède un mobilier intéressant : un autel biface en marbre du XVIIIe siècle, une chasse de Saint Amable du XIXe siècle remplaçant la précédente fondue au moment de la Révolution.
La Basilique Saint-Amable de Riom est classée monument historique depuis 1840[42].
L'église Notre-Dame-du-Marthuret [modifier]
L'église fut construite au début du XIVe siècle. C'est une collégiale à nef unique. Elle est l'un des derniers exemples au Nord du style gothique languedocien. Au-dessus du portail, une copie de la Vierge à l'oiseau ; l'original étant à l'intérieur, dans la première chapelle, à droite en rentrant. Cette vierge date du XIVe siècle. Elle fut sauvée des destructions révolutionnaires par les bouchers de Riom.
La tour de l'Horloge [modifier]
La tour de l'Horloge se situe au centre du quartier marchand, rue du Commerce, au Coin des Taules. Elle est l'ancien beffroi, symbole des libertés communales acquises grâce à la charte de franchise, l'Alphonsine en 1270. Elle a été bâtie à partir de 1391 pour recevoir la cloche de la ville. Autrefois,un automate frappait la cloche. La partie basse, de plan carré, est de style gothique. Elle est sur trois niveaux et elle sert d'assise à la tour octogonale couverte d'un dôme soutenu par huit colonnes et édifiée vers 1530. En 1646, un ouragan renverse son couronnement originel. À la Révolution, on supprime les symboles royaux (décorations de fleurs de lys, etc.) mais la salamandre, symbole du roi François Ier situé juste au-dessus du cadran de l'horloge, a été épargnée. L'accès au sommet (véritable plateforme) permet de découvrir une vue de l'ensemble du paysage urbain et des campagnes environnantes.
À remarquer, à côté de la porte, l'aune de Riom (1,88 m) est scellée dans le mur.
La tour est désormais le siège du service d'animation du patrimoine de Riom-Communauté.
La Sainte-Chapelle et la cour d'appel [modifier]
La Sainte-Chapelle de Riom a été élevée à partir de 1395-1396 et achevée vers 1403, selon le modèle de la Sainte-Chapelle royale de Paris.
Celle de Riom a été construite par Hugues Foucher, maître des œuvres ducales en Auvergne. Il s'agit du dernier élément conservé en place de la résidence construite à la fin du XIVe siècle par Jean de Berry, car Riom était le siège royal de la province d'Auvergne. Elle est de style gothique flamboyant. La majeure partie des vitraux sont du XVe siècle. Ils illustrent l'Ancien et le Nouveau Testament.La lecture des vitraux est rendue difficile par les rerstaurations du XIXe siècle qui n'ont pas restitué l'ordre initial.
Sur le mur du fond, une tapisserie d'Aubusson est étendue.
La Sainte-Chapelle est classée monument historique depuis 1840[43]. Le propriétaire actuel est le ministère de la Justice puisqu'elle est comprise dans l'enceinte de la Cour d'appel de Riom.
Le monument des fusillés [modifier]
Situé dans le cimetière de Riom, il est dédié à la mémoire des poilus fusillés pour l'exemple. Il est inscrit : "Aux victimes innocentes des conseils de guerre 1914 - 1918 et à celles de la milice et gestapo 1939 - 1944". C'est l'un des Monuments aux morts pacifistes de France.
L'hôtel de ville [modifier]
L'hôtel de ville de Riom[44] est l'ancien hôtel de Cériers, devenu ensuite l'hôtel Frétat. Le bâtiment est construit autour d'une cour intérieure marquée par l'influence italienne. La cour intérieure, est bordée au rez-de-chaussée sur les deux ailes du XVIe siècle, par une galerie dans laquelle se trouve la statue "Le baiser de la gloire" (1923) de Raymond Léon Rivoire. Dans le vestibule d'entrée une plaque en lave émaillée reproduisant la lettre de Jeanne d'Arc aux Riomois (1429). Le bâtiment sert d'hôtel de ville depuis le XIXe siècle. Il a été construit au XVIe siècle par la famille Cériers qui a donné dix-sept consuls à la ville de Riom entre 1270 et 1539 et un chancelier à la sénéchaussée d'Auvergne. Jean II de Cériers, père du bâtisseur de l'hôtel, avait été trésorier du duc de Bourbon et d'Auvergne jusqu'au retour de la Terre d'Auvergne à la Couronne en 1523. Son fils, Amable de Cériers a été un élu du bas-pays d'Auvergne entre 1521 et 1540. Il avait obtenu des lettres de réhabilitation de noblesse par François Ier en 1527. Il était marié avec Jeanne Robertet dont le frère Florimond Robertet a été notaire et secrétaire de Charles VIII, Louis XII et François Ier avant d'être, en 1505, un ambassadeur auprès de la République de Florence.
La construction de l'hôtel de Cériers a dû être entreprise entre 1521 et 1526. L'hôtel est devenu la propriété de la famille de Frétat entre 1615 et 1650. La façade sur la rue de l'hôtel de ville est des XVIIe ‑ XVIIIe siècles.
L'hôtel a été acquis en 1721 pour en faire le logement de l'intendant d'Auvergne. Les corps de bâtiment ouest et nord sur cour ont été repris au XVIIIe siècle.
La cour de l'hôtel de ville abrite le monument aux morts de la Première Guerre mondiale. C'est un bronze d'Auguste Rodin, "Gallia Victrix", qui a été réalisé d'après un modèle de Camille Claudel.
L'ensemble de l'hôtel a été restauré en 1910.
Culture [modifier]
Agence des musiques des territoires d'Auvergne (AMTA) [modifier]
L'Agence des musiques des territoires d'Auvergne (AMTA)[45] est une association régionale rassemblant un millier d'adhérents d'horizons géographique, culturel et sociologique divers ayant pour passion commune l'Auvergne, ses habitants et leurs savoir-faire. Depuis sa création en 1985, l'AMTA est en convention avec le ministère de la Culture, le Conseil régional d'Auvergne et la ville de Riom où elle est implantée. Issue du mouvement d'éducation populaire et très attachée à la diversité culturelle, l'AMTA s'attelle à faire connaître et comprendre les gens des « pays d'Auvergne » et à transmettre leurs connaissances. Pour cela, les bénévoles et permanents de l'association collectent la mémoire des femmes et des hommes porteuse d'imaginaire particulier, de dialectes complexes, de lien et de sens entre « l'hier » et « l'aujourd'hui », le rural et l’urbain, l’autochtone et le nouvel arrivant, la tradition et la modernité. Ce patrimoine recouvre les musiques et danses, les contes, les langues vernaculaires, les savoir-faire.
La bibliothèque intercommunale [modifier]
La bibliothèque intercommunale de Riom - à l'origine bibliothèque municipale - , établie depuis la Révolution française[46], possède une collection comprenant 90 000 documents (livres, journaux, etc.), quinze manuscrits médiévaux confisqués des communautés religieux. Le ministère de la culture a réalisé des copies digitales de trois manuscrits enluminés.
Depuis 2005, l'ensemble des onze points lecture du territoire de Riom-Communauté forme un réseau intercommunal. La structure de Riom en est la bibliothèque centrale.
Le musée Mandet [modifier]
Le musée se trouve dans l'hôtel Dufraisse du Cheix[47], hôtel de style Louis XV reprenant le plan des hôtels parisiens entre cour et jardin, construit à l'angle de la rue de l'Hôtel de ville et le rue Chabrol. L'hôtel a été construit à partir de 1707 pour Annet Dufraisse (1672-1709).
L'hôtel abrite depuis 1866 les collections de peintures et de sculptures de l'Antiquité au XIXe siècle. Il abrite une importe collection de portraits d'hommes célèbres de l'Auvergne que l'on peut toujours voir.
En 1983, les amateurs d'art riomois, les époux Richard, font don de quelque 5 500 œuvres au musée : peintures, sculptures, objets d'art décoratif dont une belle collection d'orfèvrerie.
En 2010, la restauration des bâtiments est terminée. Des espaces pédagogiques sont aménagés ainsi qu'une bibliothèque de recherche et un département des arts décoratifs de 1950 à nos jours est créé. Il possède une collection de plus d'une centaine de pièces d'orfèvrerie, de verrerie et de céramique dont certaines ont été créées spécialement pour le musée (Roland Daraspe,Goudji).
Le musée continue à présenter ses anciennes collections : tableaux de l'école flamande, hollandaise et française des XVIIe et XVIIIe siècles, tableaux orientalisants du XIXe siècle, et plus particulièrement les tableaux du peintre né à Riom Alphonse Cornet, décorateur des châteaux du Louvre et de Fontainebleau.
Le musée présente aussi une belle collection d'objets provenant de l'Antiquité romaine, grecque, étrusque et égyptienne : petits bronzes, terres-cuites, statuettes d'argile, poteries, bijoux…
Des œuvres du Moyen Âge sont montrées : chapiteaux sculptés, bénitiers, différentes pièces lapidaires mais aussi des statues en bois dont une remarquable Sainte Véronique du XIVe siècle et une sévère Vierge en majesté du XIIe siècle en chêne, des meubles ciselés, des émaux champlevés du XIIIe siècle provenant de Limoges.
La Renaissance n'est pas oubliée : tableaux, tapisseries, meubles…
La période classique (XVIIe ‑ XVIIIe siècles) est illustrée par la mise en valeur de meubles marquetés, des tapisseries d'Aubusson du XVIIe siècle, de l'argenterie et de la porcelaine et par une collection surprenante de râpes à tabac.
Le musée présente aussi une collection d'armes anciennes dont le « tromblon de Mandrin ».
Le musée régional d'Auvergne [modifier]
Le musée[48] se trouve au 10bis rue Delille dans un hôtel particulier du XVIIIe siècle donné en 1958 par Mademoiselle Luce de Montgon.
Il présente l'ethnographie régionale de la Haute et Basse Auvergne. Sur trois étages, outils et objets retracent la vie rurale et agricole, l'artisanat, les fêtes populaires, les costumes des habitants. Très belle collection de sculptures religieuses rassemblées par l'abbé Douissard à partir des années 1960. Belle collection de coiffes.
Le forum Rexy - Théâtre municipal [modifier]
Ancienne salle de cinéma réhabilitée en 1985[49]
Riomois célèbres [modifier]
- Amable de Riom, prêtre de Riom, né au Ve siècle.
- Prosper de Barante (né à Riom en 1782).
- Bonjean, un des cinq otages exécutés par la Commune lors de la Semaine sanglante.
- Pierre-Joël Bonté (1946-2006), maire de Riom (1995-1998), président du conseil général du Puy-de-Dôme (1998-2004), président du conseil régional d'Auvergne (mars 2004-janvier 2006).
- Christophe de Chabrol de Crouzol (1771-1850), préfet sous l'Empire, ministre de la marine sous Charles X.
- Gilbert Joseph Gaspard de Chabrol de Volvic (1773-1843), préfet de la Seine de 1812 à 1833. A donné son nom à la rue de Chabrol (Xe arrondissement de Paris).
- Jean-Antoine Chapsal (1753-1834), général des armées de la République et de l'Empire.
- Étienne Clémentel, homme politique.
- Jean-Jacques Colin, né à Riom le 16 décembre 1784 et mort à Crevant-Laveine (Puy-de-Dôme) le 9 mars 1865, chimiste célèbre.
- Antoine Danchet (né à Riom en 1671), poète français, membre de l'Académie française entre 1712 et 1748.
- Jean Deval de Guymont (1756-1833), magistrat et homme politique français.
- Henri Doniol (1818-1906), historien et haut-fonctionnaire français.
- Anne du Bourg, magistrat français.
- Louis Dussour, peintre et fresquiste.
- Gilbert Génébrard (né à Riom en 1535), théologien chrétien.
- Hippolyte Gomot, homme politique.
- Jean-Baptiste-Marie-Augustin Gourbeyre, amiral et gouverneur colonial.
- Grégoire de Tours, historien latin.
- Jean Grenier (1753-1841), magistrat et homme politique français.
- Dominique Gros, maire de Metz.
- Joseph Machebeuf, premier évêque de Denver aux États-Unis
- Jacques Mailhot, chansonnier et journaliste.
- Charles-Gilbert Romme, concepteur du calendrier républicain.
- Eugène Rouher (né à Riom en 1814), homme politique du Second Empire (ministre d'État, surnommé le Vice-empereur), puis de la IIIe république.
- Rufus, comédien.
- Jacques Sirmond, homme d'église, confesseur de Louis XIII.
- Jean Sirmond (1589-1640), membre de l'Académie française.
- Alan Stivell, auteur-compositeur-interprète breton (Alan Cochevelou), né à Riom en 1944.
- Pierre Virlogeux (1903-1944), céramiste, chef d'entreprise, résistant, commandant des M.U.R d'Auvergne, "mort pour la France" suicidé dans sa cellule de la caserne d'Anterroche.
Jumelages [modifier]
Nördlingen (Allemagne)
Viana do Castelo (Portugal)
Algemesí (Espagne)
Żywiec (Pologne)
Sussex de l'Ouest (Angleterre)
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
- Données de la station météorologique de Clermont-Ferrand (arrondies à l'unité supérieure), sources : Site de l'Internaute, Encyclopédie des villes
- Moyenne 1961-1990. Source : Mémorial de la météorologie nationale, Quid 2007, p. 984.
- Moyenne 1991-2000 - Source : Météo France
- Le véritable art du blason, ou L'usage des armoiries, Volume 1, Par Claude François Menestrier, page 10
- Planche originale de l'Armorial de Revel conservée à la Bibliothèque nationale de France, sous la cote : Ms. fr. 22297, f° 41.
- Francine Mallot, « Les tremblements de terre en Basse-Auvergne aux XVe et XVIe siècles », dans L'histoire en Auvergne, CREHA, 1995.
- Philippe Bourdin, « Naissance et évolution des comités de surveillance du Puy-de-Dôme », Rives nord-méditerranéennes, 18 | 2004, mis en ligne le 07 décembre 2006, consulté le 14 mai 2013.
- Philippe Bourdin, « Les « Jacobins » du Bois de Cros (Clermont-Ferrand, an V) : Chronique d'un massacre annoncé », Annales historiques de la Révolution française. N°308, 1997. p. 255.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Bénédicte Renaud, L'inventaire de l'architecture civile médiévale de la ville de Riom : bilan provisoire, pp. 363-391, dans Congrès archéologique de France. 158e session. Basse-Auvergne, Grande Limagne. 2000, Société française d'archéologie Paris, 2003
- François Werner, Riom, Éditions Canope, Chamalières, 1990 (ISBN 2-906320-11-0)
- Notice no IA63001573, base Mérimée, ministère français de la Culture : hôtel, hôtel Dufraisse du XVIIIe siècle, actuellement musée Mandet
- Bénédicte Renaud, L'hôtel Dufraisse à Riom, pp. 403-410, dans Congrès archéologique de France. 158e session. Basse-Auvergne, Grande Limagne. 2000, Société française d'archéologie Paris, 2003
- Notice no IA63002117, base Mérimée, ministère français de la Culture : Immeuble, banque de France
- Notice no IA63001530, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel, dit hôtel Grangier de Cordès, actuellement immeuble
- Notice no PA00092286, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel de Laval de Lacresne
- Notice no PA00092292, base Mérimée, ministère français de la Culture : Maison des Consuls
- Bénédicte Renaud, Deux édifices riomois de la première Renaissance : l'hôtel de Cériers et la maison dite des Consuls, pp. 393-402, dans Congrès archéologique de France. 158e session. Basse-Auvergne, Grande Limagne. 2000, Société française d'archéologie Paris, 2003
- Notice no PA00092293, base Mérimée, ministère français de la Culture : Maison Mazuer
- Notice no IA63001630, base Mérimée, ministère français de la Culture : Ancien hôtel Soubrany
- Notice no PA00092276, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel Arnoux de Maison-Rouge
- Notice no IA63001059, base Mérimée, ministère français de la Culture : beffroi, tour de l'horloge
- Notice no IA63001442, base Mérimée, ministère français de la Culture : hôtel, dit hôtel Guimoneau, actuellement immeuble
- Notice no IA63001455, base Mérimée, ministère français de la Culture : Maison
- Notice no PA00092302, base Mérimée, ministère français de la Culture : Maison
- Notice no IA63001064, base Mérimée, ministère français de la Culture : hôtel des monnaies, actuellement annexe municipale
- Notice no IA63002116, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel du Jouhannel de Jenzat
- Notice no IA63001528, base Mérimée, ministère français de la Culture : Maison
- Notice no PA00092283, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel de Giat
- Notice no PA00092291, base Mérimée, ministère français de la Culture : Logis de la Croix d'Or
- Notice no PA00092305, base Mérimée, ministère français de la Culture : Maison
- Notice no PA00092278, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel de Chabrol-Tournoëlle
- Notice no PA00092280, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel Desaix
- Notice no IA63002240, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel, actuellement musée régional d'Auvergne
- Notice no IA63001416, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel
- Notice no IA63001030, base Mérimée, ministère français de la Culture : Hôtel, dit hôtel Forget
- Émile Clouard, Riom, Les gens d'autrefois, Paris, Honoré Champion libraire – éditeur, 1910, pp. 724-725.
- Basilique de saint-Amable de Riom: son passé ses richesses d'art et son culte(ouvrage).
- Promenades dans Riom,Un, Deux…Quatre Edition(ouvrage)
- Notice no PA00092269 et Notice no IA63001049, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Notice no IA63000444, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Notice no IA63000497, base Mérimée, ministère français de la Culture : hôtel de Cériers, actuellement hôtel de ville
- Site de l'AMTA
- Chronique des bibliothèques françaises Bulletin des Bibliothèques de France
- Ville de Riom : musée Mandet
- Communauté de Riom : le musée régional d'Auvergne
- Ville de Riom : Forum Rexy - Théâtre municipal
Annexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Marie-Anne Barnier, Riom, ville d'art et d'histoire, 1995.
- Henri Michel, Le Procès de Riom, édition Albin Michel, Paris, 1979.
- Marie-Claire Ricard, Image de Riom, 1984.
- Josiane Teyssot, Riom 1212 - 1557, capitale et bonne ville d'Auvergne, Nonette, Éditions Créer, 1999.
- Claude-Barthélémy Bernard, Histoire de Rhion, chef d'Auvergne, en vulguere françois. Lyon : Jean d'Ogerolles, 1559. 16°, 167 p. (Paris, BnF)
- Paul Lutz et Pascal Piéra, Riom,ville d'art,d'histoire et de secrets,édition Créer.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Cour d'appel de Riom
- Saintes-Chapelles
- Procès de Riom
- Gare de Riom-Châtel-Guyon
- Madargue
- Fontaine Desaix
Liens externes [modifier]
- Sites officiels
- Tourisme et patrimoine
- Site officiel de l'Office local de tourisme du Pays de Riom
- Office de tourisme de Riom-Communauté
- Site officiel des Villes et Pays d'Art et d'Histoire
- Culture
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- Enluminures médiévales de la bibliothèque municipale de Riom au Patrimoine numérique
- Confréries de Riom (XIIIe ‑ XXe siècles), Clermont-Ferrand, 1905
- Chronique des bibliothèques françaises à Bulletin des Bibliothèques de France
