Cholet
| Cholet | ||||||
Jardin du Mail |
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Héraldique |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Pays de la Loire | |||||
| Département | Maine-et-Loire (sous-préfecture) | |||||
| Arrondissement | Cholet | |||||
| Canton | chef-lieu de 3 cantons | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Choletais | |||||
| Maire Mandat |
Gilles Bourdouleix 2008-2014 |
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| Code postal | 49300 | |||||
| Code commune | 49099 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Choletais, Choletaises. | |||||
| Population municipale |
54 098 hab. (2010) | |||||
| Densité | 618 hab./km2 | |||||
| Population aire urbaine |
103 836 hab. | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 63 m — Max. 184 m | |||||
| Superficie | 87,47 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Ville de Cholet | |||||
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Cholet est une commune française, chef-lieu d'arrondissement, située dans le département du Maine-et-Loire, et la région Pays de la Loire. Ses habitants sont appelés les Choletais[1].
Elle est la ville principale des Mauges, au sud-ouest de l'ancienne province d'Anjou, à proximité immédiate de la Loire-Atlantique (ancienne province de Bretagne), de la Vendée et des Deux-Sèvres (ancienne province du Poitou). L'architecture et l'héritage culturel locaux ont fortement été influencés par cette situation géographique.
Aujourd'hui, du fait de sa plus forte ressemblance physique avec la Vendée voisine qu'avec le reste de l'Anjou, et des ses constructions en pierres de taille du bassin de la Loire, mais aussi par le fait que Cholet a été la principale ville conquise par l'Armée catholique et royale, durant la guerre de Vendée, la confusion, selon laquelle Cholet serait située en Vendée, persiste dans la pensée populaire alors qu'elle en est, géographiquement, éloignée d'une dizaine de kilomètres.
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Cholet se situe à l'extrême sud-ouest du département du Maine-et-Loire[2], dans la région des Mauges.
La ville se trouve aux limites de quatre départements : Maine-et-Loire, Vendée, Loire-Atlantique et Deux-Sèvres. La commune est située à 60 km au sud-est de Nantes, à 60 km au nord-est de La Roche-sur-Yon, à 64 km au sud-ouest d'Angers et à 126 km au nord-ouest de Poitiers.
Communes limitrophes de Cholet :
Géologie et hydrologie [modifier]
Relief et paysage [modifier]
Climat [modifier]
La façade ouest du département est la plus exposée aux précipitations venant de l'ouest atlantique. Le Haut-Anjou et les Mauges sont en première ligne, particulièrement les Mauges, du fait d'un relief plus marqué qui culmine à Saint-Georges-des-Gardes[3].
En moyenne, on compte 160 à 170 jours de précipitations annuelles sur les Mauges.
Transports [modifier]
Transports routiers et autoroutiers [modifier]
Cholet est située au carrefour de deux autoroutes :
- l'A87, reliant Angers à La Roche-sur-Yon ;
- la RN 249 (future A870), reliant Nantes à Poitiers (en cours).
Elle est reliée, par le réseau AnjouBus, à Saumur (ligne n° 6), à Angers (ligne n° 7) et à Ancenis/Saint-Florent-le-Vieil (lignes n° 8 et 8 b).
Transports ferroviaires [modifier]
La gare de Cholet constitue le terminus des lignes TER Nantes - Cholet (via Clisson) et Angers - Cholet (via La Possonnière). Cholet est également desservie par des cars TER Pays de la Loire, circulant entre Nantes et Cholet ou jusqu'à Poitiers.
Transports aériens [modifier]
Cholet possède un aérodrome, situé à 2 km au nord du centre-ville.
Transports urbains et péri-urbains [modifier]
En 2012, le réseau Choletbus permet, avec ses 8 lignes urbaines et 7 lignes péri-urbaines, une desserte de l'ensemble des communes de la communauté d'agglomération du Choletais.
Urbanisme [modifier]
Logements [modifier]
En 2009, les 26 169 logements de la commune sont, à 93,5 %, des résidences principales. Parmi l'ensemble des logements, 59,5 % sont des maisons et 39,6 % des appartements. Il y a 1 489 logements vacants en 2009, soit 5,7 % du nombre total de logement. Les habitants sont majoritairement propriétaires (58 %) et 41,2 % sont locataires[4].
Moins de la moitié (47 %) des ménages, en 2009, ont emménagés dans leur résidence principale, il y a 10 ans ou plus. Sur le total des 24 446 résidences principale, 9 240 (37,8 %) possèdent plus de 5 pièces et 1 286 (5,3 %) ne possèdent qu'une pièce unique. Le nombre moyen des pièces se situe à 4,1, en 2009 (4,8 pour les maisons, 3 pour les appartements). La très grande majorité des résidences (97,9 %) possèdent une salle de bain disposant d'une baignoire ou d'une douche. Pour le chauffage, la plupart des résidences (59,6 %) possèdent un chauffage central individuel, 17,1 % possèdent un chauffage individuel tout électrique et 20,7 % un chauffage central collectif. Enfin, 65,6 % des résidences possèdent au moins un emplacement de stationnement[4].
Toponymie [modifier]
Au XIe siècle, on trouve le nom de Cholet sous différentes formes latines[5], soit du type Cauletum, soit Calletum castrum. À partir de là, deux étymologies sont proposées :
- une traditionnelle, dérivant ce nom de caulis (chou) ; le nom commun cholet existe dans la région pour désigner une plantation de choux (on retrouve cette étymologie dans plusieurs noms de communes françaises : Caulières (Somme), Caullery (Nord), etc. ;
- une autre se réfère précisément à la forme Calletum castrum (ou calletum) qui vient du gaulois latinisé calla (rocher) — dérivé d'une racine préceltique *kal- que l'on retrouve dans le nom de Chalonnes — et Cholet signifie alors château sur un socle rocheux.
Il ne paraît pas possible de trancher entre ces deux possibilités[5].
Une troisième proposition indique que Cholet vient du gaëlique koilte, armoricain coelte, la forêt. De coelte les Romains ont fait, en transposant le e final, Coletum (cartulaire de Chemillé 1030-1080), puis Choletum (cartulaire de St-Serge 1052-1094 et cartulaire de Chemillé 1082-1100) qui devient Choleth (1100-1120), Choleit (1125-1134) et enfin le Cholet d'aujourd'hui, que nous trouvons même écrit à la façon moderne dans le cartulaire de Chemillé aux deux années 1052 et 1082[6].
Histoire [modifier]
La Préhistoire et l'Antiquité [modifier]
De nombreuses découvertes permettent de prouver l'existence d'une présence préhistorique sur le territoire de la commune. Y ont été retrouvés, notamment, plusieurs polissoirs et trente-trois haches de pierre polie. De l'époque néolithique, il ne reste plus que trois menhirs à Cholet : un au lieu-dit La Garde, un second, la Pierre Plate, au lieu-dit La Pochetière et un troisième, le Menhir de la Garde, anciennement situé au lieu-dit La Garde, qui a été déplacé au Jardin du Mail en 1885[B 1]. Quatre autres menhirs au lieu-dit Gué-au-Boin et un cinquième à La Bréchoire, ont été détruits ou ont disparu[7].
De l'époque celtique et gallo-romaine, il ne reste que peu de vestiges : une nécropole, regroupant tombes à inhumations et à incinérations, allant du néolithique à l'antiquité, mise au jour dans le quartier Montruonde, et une voie romaine, reliant Poitiers à Nantes, par Segora, traversait le territoire, près de l'actuelle gare[7].
Le Moyen Âge [modifier]
Foulque Nerra, comte d'Anjou, réussi à mettre la main sur l'ensemble du territoire des Mauges, au début du XIe siècle. Une place forte y est construite et donnée à un fidèle du comte d'Anjou. En 1075, c'est Hamelin de Cholet qui détient la place, suivi de son fils Jean. Vers 1092, elle appartient à Rainauld, puis à son fils Mathieu. On retrouve le fils de Mathieu, André, vers 1150, puis Raoul de Cholet, vers 1169[7].
La famille de Cholet s'éteint vers le XIIIe siècle. Guillaume de Cholet marie sa fille au seigneur de La Possonnière, dont la famille règne tout le long du siècle sur Cholet. Le château est reconstruit. Au début du XIVe siècle, le fief est récupéré par le suzerain de la famille, le seigneur de Chemillé. Celui-ci, par mariage de sa fille, la fait passer dans la famille de Montalais, puis, encore par mariage, à la famille de Montjean[7].
En 1343, le sel devient un monopole d'État, par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L'Anjou fait partie des pays de grande gabelle et comprend seize tribunaux spéciaux ou greniers à sel, dont celui de Cholet.
Jean de Montjean décide d'aliéner les terres de Cholet à Jean d'Orléans, qui les revend en 1463 à Antoinette de Maignelais, maîtresse de François II, duc de Bretagne[7].
Les Temps modernes [modifier]
Plusieurs familles seigneuriales marquent l'histoire de la ville : les De Broons, les Beauveau et les Rougé, en particulier Gabriel-François de Rougé, marquis de Cholet, en l'honneur duquel on crée la place Rougé, dans le centre de la ville.
L'industrie textile est à l'origine du développement de la cité, sous l'Ancien Régime.
La Révolution et l'Empire [modifier]
Cholet subit de terribles destructions, à l'époque des guerres de Vendée, en particulier lors de la bataille de Cholet, le 17 octobre 1793. En bordure de la voie inter-quartiers, près de l'aérodrome, un monument commémore cet événement.
Une des spécialités textiles de Cholet est son célèbre mouchoir rouge, qui lui vaut son appellation de « capitale du mouchoir ». Théodore Botrel en fait d'ailleurs une chanson. L'histoire de ce mouchoir remonte aux guerres de Vendée : en effet, le 17 octobre 1793, la grande bataille de Cholet oppose, d'un côté, les Vendéens, avec d'Elbée, Bonchamps, la Rochejacquelein, Stofflet, de l'autre Beaupuy, Travot, Marceau, Kléber, et les Mayençais. Henri de la Rochejacquelein porte, à son chapeau, sur sa poitrine et à son côté, trois mouchoirs blancs[Note 1] de Cholet, afin de mieux se faire reconnaître de ses hommes, mouchoirs qui le désignent tout aussi sûrement aux balles républicaines. Ayant utilisé un de ces mouchoirs blancs pour panser une blessure, celui-ci devient rouge de son sang. C'est cet acte de bravoure que Théodore Botrel a voulu immortaliser en l'attribuant, sans doute pour la rime, au général vendéen Charette[8]. Depuis, le mouchoir traditionnel de Cholet créé par un industriel local, Léon Maret[9], est rouge avec des bandes blanches.
Un cénotaphe est érigé, au lieu-dit La Haie de bureau, entre Cholet et Nuaillé, à l'endroit où Henri de la Rochejacquelin est blessé mortellement, le 28 janvier 1794.
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Monument commémoratif de la bataille de Cholet du 17 octobre 1793[Note 2]
L'époque contemporaine [modifier]
Les filatures, les tissages et les blanchisseries marquent le paysage de la ville, au XIXe siècle. Quelques grandes familles de marchands-fabricants font travailler des milliers de tisserands des alentours, dans leurs caves (voir l'habitat caractéristique des « maisons de tisserands »).
Dès la fin du XIXe siècle, la mécanisation du tissage conduit le pays choletais à une première reconversion, dans le secteur de la chaussure, pour occuper ses tisserands chômeurs. L'industrie textile déclinant progressivement, depuis les années 1950[Note 3], d'autres industries s'implantent — Michelin notamment — et une expansion urbaine transforme la sous-préfecture en une véritable ville moyenne, centre commercial important — présence par exemple d'un centre commercial en plein centre ville, "Les Arcades Rougé", ouvert en novembre 2009 et de magasins d'usine, sur la commune voisine de La Séguinière —, aux industries diversifiées, et siège du deuxième bassin d'emploi de la région Pays de la Loire, après l'agglomération Nantes-Saint-Nazaire. La ville souffre, néanmoins, d'un manque d'emplois tertiaires. Elle est également défavorisée par un certain enclavement dans le passé, mais cet état de fait diminue suite à l'ouverture de l'autoroute A 87, mise en service en 2002, vers Angers et, en 2003, vers La Roche-sur-Yon.
Le 3 août 1973, Cholet fusionne avec la commune voisine du Puy-Saint-Bonnet[10], située précédemment dans le département des Deux-Sèvres. Les limites des départements sont donc modifiées, à cette occasion. Le Puy-Saint-Bonnet conserve le statut de commune associée, et compte 1 760 habitants en 1999.
Le maire, Gilles Bourdouleix, lance un débat public, sur la place de la ville dans le Maine-et-Loire, et réclame le rattachement de Cholet et de son agglomération au département de la Vendée[11], avec lequel elle entretient d'étroites relations, depuis des décennies.
Blasonnement et logotype [modifier]
| Cholet
« d'azur à la croix d'argent frettée de dix pièces de gueules ». |
En 1990, la ville de Cholet se dote d'un logo dont le graphisme de la partie supérieure représente, par un point rouge, la ville située entre la mer, symbolisée par des traits bleus, et la campagne, symbolisée par des traits verts ; l'entrelacement de ces traits rappelle aussi la maille du textile. Au-dessous apparaît le nom de la ville et son slogan, l'entreprenante, décliné sous forme de signature.
Depuis, la Ville s'est considérablement modernisée, et offre un tout autre visage. « Cholet bénéficie en 2012 des équipements d'une grande ville, tout en offrant à ses habitants la qualité de vie d'une ville à taille humaine ». Un nouveau logo est créé, plus moderne, plus accrocheur, à l'image de ce qu'elle est devenue : la ville triple A (audacieuse, ambitieuse, attractive). Le nom de la ville se renforce d'un "c" tronqué, rappelant celui du copyright, et les couleurs, rouge et blanc, reprennent celles du mouchoir historique de Cholet. Si le logo change, la signature reste la même, parce que Cholet demeure particulièrement entreprenante, grâce à son tissu économique et associatif. Cette griffe traduit le caractère unique de Cholet, et fait de la vie à la choletaise une véritable marque de fabrique[12].
Administration [modifier]
Maires de Cholet [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Cholet fait partie de la Communauté d'agglomération du Choletais.
Cantons de Cholet [modifier]
Cholet est le chef-lieu de trois cantons :
- le canton de Cholet 1 (26 307 habitants) formé d'une partie de Cholet et des communes de Saint-Léger-sous-Cholet et La Séguinière ;
- le canton de Cholet 2 (25 123 habitants) formé d'une partie de Cholet et des communes de Les Cerqueux, Chanteloup-les-Bois, Maulévrier, Mazières-en-Mauges, Nuaillé, Toutlemonde, Trémentines, Vezins et Yzernay ;
- le canton de Cholet 3 (27 672 habitants) formé d'une partie de Cholet et des communes de Saint-Christophe-du-Bois et La Tessoualle.
Jumelages et liens de coopérations [modifier]
La ville de Cholet est jumelée avec :
Oldenburg (Allemagne) depuis 1985 ;
Dorohoï (Roumanie) depuis 2000, partenaire depuis 1990 ;
Dénia (Espagne) depuis 1996 ;
Solihull (Royaume-Uni) depuis 1999.
Elle a aussi des liens de coopération avec :
Sao (Burkina Faso) depuis 1999 ;
Araya (Liban) depuis 2004 ;
Municipalité régionale de comté Pierre-De Saurel (Québec), jumelage de la Communauté d'Agglomération du Choletais.
D'autres partenariats sont en cours[13].
Démographie [modifier]
Une importante baisse de population est à noter, entre 1793 et 1800, comme dans beaucoup de communes de la Vendée Militaire. Au 1er janvier 2012, la ville compte 56 115 habitants, dont 2 095 demeurant sur la commune associée du Puy-Saint-Bonnet[14].
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 54 098 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 4],[Note 5].
En 2009, Cholet compte 54 121 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupe le 100e rang au niveau national, alors qu'elle était au 93e en 1999, et le 2e au niveau départemental, sur 363 communes.
Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[17], afin de permettre, après une période transitoire, courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.
Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête, par sondage, est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale, postérieure à celle de 1999, et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif, est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
Le maximum de la population a été atteint en 1982 avec 55 524 habitants.
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %).
À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :
- 47,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 20,1 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 19,8 %) ;
- 52,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 18,8 %, 30 à 44 ans = 18,4 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 24,9 %).
La circonscription électorale [modifier]
Cholet fait partie de la cinquième circonscription du Maine-et-Loire.
Établissements scolaires [modifier]
Établissements d'enseignement général [modifier]
À Cholet, on dénombre 24 écoles maternelles et 11 écoles primaires (plus 2 maternelles et 1 primaire dans la commune associée du Puy Saint-Bonnet). Une vingtaine d'établissements dispensent l'enseignement secondaire et supérieur :
- le collège Georges Clemenceau ;
- le collège Colbert ;
- le collège Jeanne d'Arc ;
- le collège Joachim du Bellay ;
- le collège Notre-Dame du Bretonnais ;
- le collège République ;
- le collège Saint-Joseph ;
- le collège Trémolières ;
- le lycée Général et Technologique "Fernand Renaudeau", construit en 1967, sur l'emplacement d'une ancienne tuilerie, en remplacement du centre d'apprentissage. Cette réalisation, de M. Patrice Simon, architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux, est ornée, sur la façade extérieure, d'une mosaïque de matériaux divers, œuvre de Geoffroy Dauvergne ;
- le lycée général et technologique "Europe-Robert Schuman" ouvert en 1971 ;
- le lycée Sainte-Marie ;
- le lycée La Providence.
Établissements de l'enseignement professionnel et de l'alternance [modifier]
- le lycée professionnel Jeanne Delanoue ;
- le Lycée de la Mode ouvert en 1989 ;
- le CFA-CFP "La Providence", assure la préparation aux métiers du tertiaire ;
- l'institut municipal de langues (IML), propose des cours en formation privée, et en formation continue, dans 17 langues (langues orientales, langues anglo-saxonnes, langues latines) ;
- la Maison Familiale Rurale de Cholet, rue Doumer (BEPA du service aux personnes) ;
- le centre de formation d'apprentis, "Maison familiale de la Bonnauderie", prépare aux métiers de l'hôtellerie, restauration, alimentation, cuisine ;
- le centre de formation d'apprentis "EURESPACE", forme dans quatre grands secteurs d'activités : services, industrie, bâtiment et énergies ;
- la chambre de commerce et d'industrie du Choletais ;
- l'Institut Régional Sport et Santé (IRSS) (formation aux métiers du sport, santé, paramédical et social) ;
- l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) ;
- l'école de prothésistes dentaires ;
- le groupement d'établissements (GRETA), dont la mission est orientée vers les actions de formation continue pour adultes ;
- l'École Supérieure pour l'Innovation et l'Action vers les Métiers de l'Entreprise (ESIAME) ;
- le domaine universitaire regroupe : le Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), l'Institut National des Techniques Economiques et Comptables (INTEC), l'institut Colbert (industries de la mode, chaussures et chapeaux) et le kiosque d'accompagnement des parcours (bilan de compétences, validation des acquis).
Établissements d'enseignement spécialisé [modifier]
- l'institut médico-pédagogique (IMP) de "La Rivière Sauvageau" ;
- l'institut médico-éducatif (IME) ;
- l'association des amis et parents d'enfants inadaptés (ADAPEI) ;
- l'institut de rééducation de "La Tremblaie" ;
- le centre d'aide par le travail (CAT).
Sports [modifier]
Cholet est élue la ville la plus sportive de France en 1972 et en 2007. Elle obtient également, deux fois, en 2000 et 2011, le titre de Ville la plus sportive des Pays de la Loire, dans la catégorie des communes de plus de 10 000 habitants[20].
Malgré cette reconnaissance, sur les 1 043 voies publiques recensées sur le site de la ville de Cholet[21], début 2012, seulement 9 sont dédiées à des sportifs : Hélène Boucher, Jean Bouin, Pierre de Coubertin, Roland Garros, Jules Ladoumègue, Suzanne Lenglen, Jules Rimet, Jean Robic et un jeune espoir du cyclisme local, Jacques Champion, décédé accidentellement. On peut y ajouter Louis Blériot et Jean Mermoz qui, sans être reconnus comme sportifs, sont les auteurs d'exploits marquants dans le domaine aéronautique.
L'Office municipal du sport, créé en 1966, a pour objectif de fédérer tous les clubs sportifs de la ville, et permettre d'assurer un lien entre les collectivités, les clubs et les habitants. En 2011, il est composé de 115 sections, représentant 70 disciplines, de 13 établissements scolaires et de 3 sociétés équestres, pour près de 17 000 licenciés, soit plus d'un tiers des choletais.
Installations spécifiques [modifier]
Outre les terrains et salles de sports collectifs classiques (badminton, basket-ball, football, gymnastique, handball, rugby, tennis, twirling, volley), Cholet possède des installations spécifiques :
- Glisséo, complexe de patinoires (1 piste ludique et 1 piste de compétition, pour le patinage de vitesse (short track), le patinage artistique, la danse sur glace, et le hockey sur glace) et de piscines (bassin de compétition de 25 m, fosse de plongée, bassins ludiques, avec tobbogan et pentagliss) ;
- le parc de Ribou (aviron, canöé-kayak, centre d'initiation aux sports de plein air, escalade, équitation, mini-golf, planche à voile, pêche, tennis, tir à l'arc, tir sportif, voile) ;
- le mur d'escalade Laurent-Bernard, salle Chambord, utilisé par 2 clubs : le Club alpin français et l'Association Escalade et Sports de Montagne ;
- le Platoon Skatepark, piste de skateboard en plein air, située au parc de Ribou. Étant devenu dangereux avec le temps, il est démoli en 2010 et remplacé, en avril 2012, par un nouveau skate park, près de Glisséo, pour la pratique de roller, trotinette, bmx et skateboard[22] ;
- le complexe Joachim du Bellay (boxe, escrime, gymnastique, haltérophilie, piste BMX, plateau extérieur d'évolutions, salle multisports) ;
- le complexe Pierre de Coubertin, inauguré le 19 octobre 2011, dédié au tennis de table et à la gymnastique[23] ;
- l'aérodrome, qui accueille les activités d'aéromodélisme, ultra léger motorisé (ULM), vol moteur et vol planeur ;
- différents sites dédiés chacun à une activité particulière : boulodrome, dojo municipal (arts martiaux), hippodrome, terrain de golf.
Dans son édition 2011-2012[24], l'annuaire du sport, édité par l'Office Municipal du Sport, recense 35 lieux d'activités sportives, sur le territoire de la ville de Cholet, plus 1 à La Séguinière, commune riveraine (swin golf) et 1 au Puy Saint-Bonnet, commune associée (salle et stade municipaux).
Installations existantes en 1966 [modifier]
En 1966, lors de la création de l'OMS[25], il existe, à Cholet, seulement :
- 2 salles de sport (la salle municipale Georges Turpault, rue des Bons Enfants et la salle de la Jeune France, rue Alphonse Darmaillacq) ;
- 3 terrains de football (le terrain de la Jeune France, à l'aérodrome, le terrain de l'Étoile Sportive Saint Pierre (ESSP), avenue Leclerc, devenu le stade Henri Jousse, et le terrain du Stade Olympique Choletais (SOC), rue de la Porte Baron, plus connu sous le nom de stade Pierre Blouen) ;
- le vélodrome, boulevard Victor Hugo, remplacé, depuis, par la salle Auguste Grégoire, et un plateau d'évolutions ;
- l'aérodrome servant, occasionnellement, de terrain pour les courses de chevaux ;
- la piscine de Bel-Air, route de Toutlemonde, devenue le bassin de sécurité incendie de l'usine Michelin.
Associations [modifier]
- Cholet est connue pour son club de basket-ball : Cholet Basket, dont l'équipe première évolue en Pro A, championne de France en 2010, après avoir battu l'équipe du Mans, lors de la finale, au palais omnisports de Paris Bercy, le 13 juin 2010, sur le score de 81 à 65 ;
- le Stade olympique choletais, club de football ;
- le Hockey Club Choletais, club de hockey sur glace ;
- l'Union Cholet Judo 49 (UCJ 49), club de judo et aïkido ;
- l'Association choletaise de patinage sur glace, association regroupant les clubs de danse sur glace, patinage artistique et patinage de vitesse ;
- la Horde, équipe de football américain ;
- le Camouflage Street Club, club de skateboard et autres sports de glisse ;
- le Rugby Olympique Choletais, club de Rugby ;
- le Cholet Vélo Sport, club de cyclotourisme, organisateur, tous les quatre ans, des Brevets des Randonneurs Mondiaux de 200 km, 300 km, 400 km, 600 km, qualificatifs pour le marathon de la Route : Paris - Brest - Paris ;
- le Cholet Volley, club de volley qui évolue en national 2, dans les années 1990 ; en 2011 c'est un club formateur de jeunes et un des plus gros clubs, en termes de licenciés, de la ligue de volley des Pays de la Loire ;
- la Jeune-France de Cholet, club omnisports, issu du patronage Notre-Dame-de-la-Garde de Cholet et affilié à la Fédération sportive et culturelle de France (FSCF), est le plus important club choletais par le nombre d'adhérents.
Organisations particulières [modifier]
- le Mondial à pétanque regroupe 3 600 joueurs, en 2012, au parc de la Meilleraie[26], avec les plus grands champions français et Philippe Quintais, douze fois champion du monde. De 1989 à 2008, cette rencontre est organisée par l'office du tourisme et, depuis 2009, l'association "Cholet National Pétanque" en assure la charge ;
- la course cycliste Cholet-Pays de Loire, en mars ;
- le tournoi de football Carisport se déroule, essentiellement, dans les communes voisines de Cholet ;
- le tournoi International Cadets de basket-ball, organisé par la Jeune-France de Cholet, à Pâques ;
- l'open de beach-volley, en juin, sur la place Travot ;
- le Défi Choletais, début juin, organisé depuis 1995, par l'Office Municipal du Sport, rencontre inter-entreprises comportant trois épreuves sous forme de relais sur le parc de Ribou : 4 km de course à pied, 800 m en canoë et 8 km en VTT.
- Ville étape du Tour de France 2008[27]
- le Sport en famille, journée de découverte et d'initiation gratuite aux activités sportives, organisée par l'Office municipal du sport, le dernier week end de septembre, sur plusieurs sites (parc de Moine, Stade municipal, Glisséo, salle des fêtes, parc de Ribou, étang des Noues) ;
- le premier dimanche de décembre, le tour de Cholet (14 km) utilise la voie inter-quartiers qui ceinture la ville. Ce parcours, dans un esprit convivial, est réservé, toute la matinée, aux piétons et à tous les engins roulants non motorisés.
Économie [modifier]
Cholet est, malgré sa taille moyenne, une ville avec quelques grosses industries.
La ville voit naître de nombreuses "petites et moyennes entreprises" (PME), qui permettent à l'agglomération de connaître un dynamisme industriel et un des taux de chômage les plus bas de France. On note tout de même un manque d'emplois tertiaires.
Les premières grandes activités industrielles sont tournées vers le textile. Cette activité façonne le paysage choletais et y laisse, aujourd'hui encore, des traces (maisons de tisserands) et des innovations (lycée de la Mode, musée du Textile, implantations d'entreprises de prêt-à-porter comme Catimini). La ville devient un pôle de compétitivité économique "enfant".
À ces activités textiles s'ajoutent d'autres industries de renommée nationale, voire internationale :
- Michelin, premier site de production d'Europe de pneumatiques ;
- Dorel (anciennement Ampafrance), articles de puériculture ;
- Nicoll, accessoires plastiques pour la construction ;
- L'Abeille, filiale du groupe Laiterie de Saint-Denis-de-l'Hôtel, boissons (jus de fruits, sodas) ;
- Thales, électronique civile et militaire ;
- Charal, viandes ;
- Jeanneau, filiale du groupe Bénéteau, et Nicols (au Puy-Saint-Bonnet), construction navale ;
- Nadia, fabrication de panneaux et accessoires pour la circulation routière.
Dans une commune voisine, sont fabriquées les brioches Pasquier.
Cholet est le siège de la chambre de commerce et d'industrie du Choletais. Depuis 2008, les Chambres de Commerce de Cholet, Saumur et Angers sont regroupées à Angers. Seuls restent les services de base, à Cholet (formation).
Récemment, deux ensembles commerciaux d'envergure sont implantés : L'Autre Faubourg, en périphérie de ville, et les Arcades Rougé, dans le centre ville, suite à la restructuration du quartier des Brosses ; dans ce dernier sont présents, notamment, un cinéma multiplex 9 salles, dont quatre en 3D, et un supermarché. Simultanément, la rénovation de la place Rougé accueille, en 2012, un hôtel adossé à l'ancien théâtre municipal, dont le rez-de-chaussée est transformé en passage commercial culturel, joignant la place Travot et la place Rougé. Ces ensembles s'ajoutent à celui des nombreux magasins d'usines, installés dans la commune proche de La Séguinière.
Culture [modifier]
Théâtre, danse [modifier]
- Cholet est le siège résidentiel du Théâtre régional des Pays de la Loire ;
- le "Jardin de Verre", salle de concerts de musiques actuelles [28] ;
- le "Bar'ouf", café-concert, dédié particulièrement aux représentations des technologies récentes (musique techno, danses de rues, ligue d'improvisation) ;
- le théâtre municipal, créé en 1890, fermé en 2004 et transformé en surface commerciale culturelle, en 2012[29] ;
- le théâtre municipal Interlude ;
- le théâtre intercommunal Saint-Louis, inauguré le 28 septembre 2012[30] ;
- l'école de musique, danse et art dramatique ;
- l'école de cirque "Le Bilboquet", du Comité Animation Enfance (CAE) ;
- l'école d'arts plastiques ;
- l'espace Saint-Louis regroupe le théâtre Saint-Louis et le conservatoire (musique, danse et art dramatique)[31] .
Événements culturels [modifier]
Tout au long de l'année, la vie choletaise est jalonnée d'animations culturelles :
- fin janvier, la "Folle Journée", festival de musique classique ;
- en avril, le festival francophone de théâtre amateur Les Arlequins[32] ;
- en avril, le Carnaval de Cholet[33]. Une quinzaine de chars — de 10 m de long, 5 m de large et 8 à 10 m de hauteur — accompagnés de groupes dansants, groupes d'animation et formations musicales, défilent dans les rues. Un premier défilé a lieu le dimanche après-midi et, le second, le samedi suivant, en nocturne, avec les chars illuminés[34] ;
- début mai, le festival de BD engagée[35] ;
- courant mai, "les Z'allumés"[36] ;
- la biennale de danse contemporaine "Effervescence", dont la première édition se déroule du 1er au 11 juin 2011}, sur différents sites de Cholet et d'une commune voisine, Le May-sur-Èvre. La direction artistique est confiée à Yvann Alexandre[37] ;
- durant l'été, "l'Été cigale" : concerts gratuits, le vendredi soir [38]
- en septembre, la foire-exposition, au parc de la Meilleraie ;
- en septembre, le meeting aérien international[39]. En septembre 2010, le meeting aérien marque le centenaire du brevet de pilote de Roland Garros, qui l'a obtenu sur l'aérodrome de Cholet le 19 juillet 1910[40] ;
- en décembre, les animations de fin d'année : spectacle de la crèche vivante, présenté en plein air, par une centaine de bénévoles, marché de Noël installé dans un décor de village, avec la maison du Père Noël, motifs lumineux posés dans les rues par les services municipaux et les illumination des maisons réalisées par leurs habitants ;
- le Festival Voisinages, spectacles variés en tout genre, qui se déroule dans le théâtre du Jardin de Verre.
Divers [modifier]
- la médiathèque et bibliothèque universitaires ;
- la ludothèque municipale, "Les 3D", est classée parmi les plus grandes ludothèques de France[réf. nécessaire]. Elle accueille chaque année l'université d'été des ludothécaires de France et de pays voisins. La ludothèque est partie prenante de la licence des métiers du jeu et du jouet, dispensée au campus du Choletais ;
- la Société des sciences, lettres et arts de Cholet ;
- les cinq centres sociaux et socioculturels : Verger, Planty, Pasteur, Convergence et Horizon ;
- la Jeune Chambre économique du Choletais : élue meilleure JCE des Pays de la Loire en 2007[réf. nécessaire] ;
- la ville de Cholet obtient quatre fleurs au palmarès 2006 du concours des villes et villages fleuris.
Médias [modifier]
- Télévision locale du Choletais (anciennement Canal Cholet), la chaîne de télévision locale choletaise, sur le réseau câblé et sur internet ;
- Le HIC, journal d'informations locales et de petites annonces, indépendant, trois éditions tirant à près de 200.000 exemplaires dans la région Pays de la Loire[41] ;
- Le Courrier de l'Ouest, édition de Cholet, quotidien régional ;
- Ouest France, édition de Cholet, quotidien régional ;
- Synergences, hebdomadaire gratuit d'informations édité par la communauté d'agglomération du Choletais.
Accessibilité pour les personnes en situation de handicap [modifier]
Dès 2003, bien avant la loi du 11 février 2005, la Ville de Cholet initie une politique volontariste en matière d'accessibilité avec la mise en place d'un groupe de travail pour la promotion de la personne handicapée (GTPPH)[42]. Plusieurs actions concrétisent le travail de ce groupe :
- l'accessibilité des bus et arrêts[43] ;
- l'édition d'un Guide d'accueil des personnes en situation de handicap [44],[42],[45] ;
- l'organisation d'un Forum EsCAPade - Vacances et Loisirs adaptés tous les deux ans[46] ;
- la Ville est dotée d'un centre commercial "L'Autre Faubourg" dédié à l'accessibilité des personnes handicapées, ainsi que de feux de signalisation et bus dotés d'un dispositif sonore permettant aux personnes non voyantes de se déplacer[47] ;
- la ville de Cholet est lauréate du prix Coup de Cœur des Collectivités Accessibles décerné en 2010 par Le Courrier des maires et la gazette "Santé Sociale"[48] ;
- l'Institut Municipal des Langues propose un enseignement de Langue des Signes [49] ;
- plusieurs sites sont labellisés "Tourisme et Handicap" [50].
Lieux et monuments [modifier]
Édifices religieux [modifier]
- l'église du Sacré-Cœur. De style romano-byzantin, l'église du Sacré-Cœur est l'œuvre de l'architecte choletais Maurice Laurentin. La première pierre est posée en 1937 et l'édifice béni en 1941. Les matériaux qui servent à la construction sont extraits de la région. Cette église est due à la générosité de centaines de donateurs connus et inconnus. Le carillon de 39 cloches, classé monument historique en 2003, ne date que de la construction du Sacré-Cœur, achevée pendant la dernière guerre mondiale mais s’est dégradé, faute d’entretien et de carillonneur. Le 30 mars 2011 les cloches et le clavier du carillon sont descendus du campanile en vue de leur restauration. La formation d'un carillonneur est envisagée et la remise en service est prévue avec l'ajout de 10 cloches supplémentaires[51]. Le carillon restauré en Hollande retentit à nouveau le 17 septembre 2011 à l'occasion des journées du patrimoine[52] ;
- l'église Notre-Dame, inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques[53]. Au XIe siècle ce n'est encore qu'un prieuré fondé par les moines de St Michel en l'Herm. Pendant la Révolution, elle sert d'écurie et de prison[53]. En juillet 1813, le duc d'Angoulême pose la première pierre de l'actuelle église Notre Dame. De 1881 à 1900 s'achèvent la nef et les clochers dont les flèches s'élèvent à 65 mètres au-dessus de la place Travot[B 2]. À remarquer, la Vierge du XIVe siècle, copie due au sculpteur Biron ;
- l'église Saint-Pierre. Une première église existe dès les VIe et VIIe siècles dans ce qui est alors le bourg St Pierre. Elle est vandalisée et détruite par les Normands au XVe siècle[B 3]. Après l'An Mil, les moines de Marmoutier construisent une église de style roman qui est modifiée en gothique à la fin du XVe siècle. Reconstruite à partir de 1752, elle garde une galerie couverte en bois jusqu'en 1850. Le Curé Bougère et l'architecte Tessier sont les constructeurs de l'église actuelle, dont le clocher est terminé en 1933. La statue de St Pierre qui surplombe le clocher pèse 850 kilos[53] ;
- l'église Sainte-Bernadette. En 1961, l'abbé Maurice Hallouin, vicaire à Saint-Pierre-de-Cholet, est chargé officiellement par Mgr Veuillot de prévoir les plans du centre paroissial, de l'église et du presbytère. L'abbé Hallouin, arrêté par la maladie au printemps 1962 décède le 3 août. L'église est consacrée le 23 juin 1963 par Mgr Mazerat[54] ;
- l'église Saint-Louis Marie Grignon de Montfort. Sous l'impulsion de l'abbé André Bouin, l'église Saint-Louis Marie Grignon de Montfort est construite par des bénévoles, de 1957 à 1958, sur un terrain donné par le docteur Jules Moreau des Herbiers et suivant les plans établis par un architecte local Maurice Laurentin ; celui-ci suggère de la dédier à Saint Louis-Marie Grignion de Montfort mort en 1716 dans la commune voisine de Saint-Laurent-sur-Sèvre[55] ;
- la chapelle Saint-Louis, ancienne chapelle de l'hôpital récemment restaurée, sert désormais d'auditorium. Cette chapelle édifiée entre 1873 et 1875 grâce à la générosité de Mme Marie Piednoir est bénie le 31 janvier 1875 par Monseigneur Freppel, évêque d'Angers ;
- le couvent Saint-Francois-d'Assise accueille depuis 2002, dans l'ancien carmel de Cholet fondé en 1885 par Mère Marie de La Croix, une communauté de franciscains conventuels (O.F.M. Conv.) relevant de la Custodie provinciale de Saint-Bonaventure de France. On peut admirer dans le choeur de la chapelle du couvent, une Annonciation de l'artiste Maurice Denis datant de 1930 ;
- la chapelle du Bon-Pasteur, édifiée d'après les plans de mère Marie Euphrasie Pelletier, est bénie en 1865 par Monseigneur Félix-Pierre Fruchaud, évêque de Limoges, originaire de Trémentines, commune voisine de Cholet ;
- la chapelle des Sœurs de la Retraite du Sacré-Cœur datant de la fin du XIXe siècle, aujourd'hui désaffectée.
Il y a également quatre lieux affectés au culte musulman dont la grande mosquée de Cholet, un temple protestant, une église protestante baptiste, la paroisse de Cholet de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours (mormons).
Édifices civils [modifier]
- le nouvel hôtel de ville, d'architecture moderne, est inauguré en 1976 ; il est relié par une galerie couverte à la médiathèque qui porte le nom de Léopold Sédar Senghor. Avant la construction de cet ensemble, une rue dédiée au général Jean-Baptiste Moulin[56] forme la bordure sud de la place du Champ de foire où se tient le marché aux bovins jusque dans les années 1960[B 4] ;
- la Tour du Grenier à sel ;
- le Théâtre municipal, de style néo-classique, situé sur la place Travot est inauguré le 5 octobre 1886[B 5]. Partiellement endommagé par un incendie le 23 avril 1949[57], puis entièrement restauré , il est désaffecté en 2011 et l'intérieur est en cours de transformation pour être utilisé en surface commerciale. Un nouveau théâtre intercommunal est construit en 2012 sur le site de l'espace Saint Louis.
- le Palais de Justice, construit dans la seconde moitié du XIXe siècle sur une butte rocheuse dominant la Moine à l'emplacement de l'ancien château[B 6] ;
- la porte architecturale à l'entrée du jardin du mail, anciennement située rue Saint Pierre ;
- le Menhir de la Garde, déplacé des terres de la Garde en 1885[B 1], orne désormais le Jardin du Mail, devant les remparts de l'ancien Château ;
- la Pierre Plate de Cholet.
- le château de la Tremblaye.
Monuments commémoratifs [modifier]
- le cénotaphe de la Rochejacquelein, route de Nuaillé.
- le monument à la mémoire des mobilisés de la 2e Légion de Maine-et-Loire tombés au combat de Monnaie le 20 décembre 1870. Précédemment situé dans l'ancien cimetière de Rambourg, il est inauguré à son nouvel emplacement, à l'angle du boulevard Faidherbe et de la rue Alphonse Darmaillacq, le 11 novembre 1998 par Gilles Bourdouleix, député maire de Cholet ;
- le monument aux morts de la guerre de 1870, place de la République, (statue en bronze œuvre du sculpteur Antonin Mercié) est inauguré le 13 juillet 1902 avec l'inscription gravée « Aux enfants de Cholet morts pour la patrie »[B 7] ;
- le monument aux morts de la grande guerre, place du 77e Régiment d'Infanterie. Le plus imposant du département, il est inauguré par le maréchal Joffre le 13 décembre 1925 ; sur sa partie inférieure, une plaque est ajoutée portant les noms des victimes des conflits plus récents : 39-45, Indochine et Algérie ;
- le monument commémoratif de la Résistance et de la déportation, place Créach' Ferrari, à l'emplacement d'un immeuble détruit, siège de la Kommandantur pendant l'Occupation[58] .
Musées [modifier]
- le musée d'art et d'histoire[59] : la galerie d'histoire est en grande partie consacrée aux guerres de Vendée, avec en particulier la série des portraits en pied des généraux contre-révolutionnaires. La galerie d'art comprend notamment des œuvres du peintre Pierre Charles Trémolières, natif de Cholet, ainsi qu'une collection d'art contemporain ;
- le musée du textile[60] : dans l’ancienne blanchisserie de la rivière Sauvageau, il présente les techniques de tissage et blanchiment des toiles. Lieu de production du « mouchoir rouge de Cholet » ;
- le site du Champ de bataille avec table d'orientation mémorisant les événements de la bataille de Cholet en 1793.
Espaces verts [modifier]
Cholet possède de nombreux espaces verts : lac de Ribou, lac du Verdon, étang des Noues, étang de la Godinière, étang du Bois-Rénier, étang de Mocrat, parc de Moine, jardin du Mail, parc Turpault, massif forestier des Bois-Lavau. Chaque année, depuis mars 1996, à l'occasion de la Fête de l'arbre, les élus et particuliers intéressés plantent des arbres dans différents lieux publics (parcs, rues, écoles)[61]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Wilfrid Almendra, artiste plasticien français, né en 1972 à Cholet, où il vit et travaille ;
- Jean-Marc Ayrault, nommé premier ministre par François Hollande, député-maire de Nantes et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, y a fait ses études secondaires ;
- Esther Baron, née le 6 février 1987 à Cholet, est une nageuse professionnelle ;
- Victor Bernier, né à Cholet, (1868 - 1952), pharmacien, maire d'Angers et président du Conseil général du Maine-et-Loire ;
- Philippe Bouchet, plus connu sous le pseudonyme de Manchu, illustrateur de science-fiction, y est né le 19 mars 1956 ;
- Arlette Bourcier-Mucchielli : psychologue née à Cholet en 1935 ;
- François Bréda, écrivain roumain francophone, essayiste et poète d'expression hongroise, maître-assistant à l'Université Babeş-Bolyai de Cluj-Napoca ;
- Guillaume Carcaud, comédien connu pour son rôle de « Pépess » dans Samantha oups ! (série télévisée de France 2), y est né ;
- Michel Chauty, né le 11 février 1924 à Cholet et mort le 16 août 2007 à Nantes, est un homme politique français, sénateur de la Loire-Atlantique de 1965 à 1992, maire de Saint-Herblain de 1959 à 1977 et maire de Nantes de 1983 à 1989 ;
- Gustave Fouillaron (1849-1935), inventeur du variateur de vitesse pour les voitures automobiles ;
- Roland Garros, aviateur, a obtenu son brevet de pilote à Cholet le 19 juillet 1910 ;
- Auguste-Amaury Gellusseau, docteur en médecine, né en 1812, auteur de plusieurs ouvrages à caractère historique[62] ;
- Patricia Giral, juge internationale de gymnastique féminine et présidente du club de gymnastique Les enfants de Cholet, est présente aux jeux olympiques de Pékin et est surperviseure du jury de poutre aux jeux olympiques de Londres[63] ;
- Ménie Grégoire, grande voix sur RTL dans les années 1970 est née à Cholet ;
- Olivier Lemaire plus connu sous le nom de Goodka, premier disc jockey français à avoir mixé aux États-Unis dans la catégorie breakdance est né à Cholet en 1968 ;
- Louis-Joseph Luçon (1842-1930), cardinal, archevêque de Reims pendant la première guerre mondiale, est curé de Notre-Dame de Cholet de 1883 à 1888 ;
- Léon Maret, industriel du tissage, premier fabricant du mouchoir rouge de Cholet[9] ;
- François Morellet, artiste contemporain né en 1926 à Cholet, peintre, graveur et sculpteur. Il est considéré comme l’un des acteurs majeurs de l’abstraction géométrique de la seconde moitié du XXe siècle et un précurseur du minimalisme. Il y vit et certaines de ses œuvres sont exposées au musée d'Art et d'Histoire de la ville ;
- Jean-Baptiste Moulin (1754-1794) ,général des armées de la République,décédé dans cette ville ;
- Calixte de Nigremont, créateur de « l'Été Cigale » (festival musical amateur), aboyeur, maître de cérémonie et présentateur, y est né en 1964 ;
- Fabien Piveteau, ancien gardien de football passé notamment par l'AS Monaco ;
- Simon Pouplin, gardien de but professionnel, formé au stade rennais, accède en 2009 à la Bundesliga avec le SC Fribourg ;
- Gilbert Prouteau, poète, cinéaste et athlète, y est mort en 2012 ;
- Jules Raveleau plus connu sous le surnom de Tonton Jules, né le 6 juillet 1925 à Chambretaud (Vendée) et décédé en mai 1998, fonde en 1956 le groupe folklorique Les compagnons du mouchoir et en 1975, avec Michel Masson, crée le musée paysan de la Goubaudière ;
- Didier Retière, entraîneur des avants du XV de France de 2007 à 2011, entraîneur consultant des avants du Racing Metro 92 depuis février 2012, y est né le 23 juin 1968 ;
- Antoine Rigaudeau, basketteur professionnel, né à Cholet, a débuté à Cholet Basket ;
- Jean-Claude Suaudeau, ancien joueur et entraîneur du FC Nantes y est né et a joué au Stade olympique choletais ;
- Gérard Thiélin coureur cycliste professionnel est mort à Cholet le 20 septembre 2007 ;
- Stéphane Traineau, champion olympique de judo, y est né le 16 septembre 1966 ;
- Pierre Charles Trémolières, peintre, y est né en 1703 ;
- Francis Valéry, né le 20 décembre 1955 à Luxembourg,écrivain et musicien, fait ses études à Cholet.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- À l'origine le mouchoir typique de Cholet est blanc avec des rayures bleues.
- Monument érigé à l'initiative du Souvenir vendéen et inauguré le 17 octobre 1993 en bordure du boulevard périphérique près de l'aérodrome.
- En 2012, le seul métier à tisser fonctionnant à Cholet est au musée du textile.
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Christophe Belser 2009, p. 62
- Christophe Belser 2009, p. 84
- Christophe Belser 2009, p. 88
- Christophe Belser 2009, p. 99-100
- Christophe Belser 2009, p. 53
- Christophe Belser 2009, p. 52
- Christophe Belser 2009, p. 63
- Autres références:
- Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2008.
- (Carte)
- Anjou, Maine-et-Loire, Encyclopédie Bonneton, seconde édition, Paris, 1992, pp. 309-310
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur le site de l'Insee. Consulté le 24 mars 2012.
- Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, p. 64 [lire en ligne]
- Léon Pissot 1981, p. 8
- Célestin Port 1965, p. 749
- http://www.cholet.fr/Xdossiers/dossier_7_le+mouchoir+cholet.html
- Jean-Joseph Chevalier 2013, p. 32-34
- INSEE, Code Officiel Géographique, Modifications des communes de Maine-et-Loire, consultées le 24 juin 2012
- http://www.ouest-france.fr/2007/01/06/cholet/Cholet-en-Vendee-Le-vote-de-1-007-internautes-50196224.html
- Direction de la communication de la ville de Cholet, « Une nouvelle identité visuelle pour Cholet », Cholet mag, no 254, janvier 2012, p. 11
- site de la ville
- Direction de la communication de la ville de Cholet, « Recensement 2012 », Cholet mag, no 254, janvier 2012, p. 12
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
- Évolution et structure de la population à Cholet en 2008, sur le site de l'Insee. Consulté le 24 mars 2012.
- Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008, sur le site de l'Insee. Consulté le 24 mars 2012.
- Ouest France, quotidien régional, édition de Cholet du 13 décembre 2011
- http://www.annuaire-mairie.fr/rue-cholet.html%7Cconsulté le 4 mars 2012
- Direction de la communication de la ville de Cholet, « Un skate park nouvelle génération pour Cholet », Cholet mag, no 256, mars 2012, p. 11
- Le Courrier de l'Ouest, quotidien régional, édition de Cholet du 20 octobre 2011
- http://www.oms-cholet.com/installations-sportives.html
- archives de l'Office municipal des sports consultées le 28 juin 2012
- Ouest France, quotidien régional, édition de Cholet du 16 février 2012
- 4e étape du Tour de France 2008 et 5e étape du Tour de France 2008
- http://www.jardindeverre.fr/
- Agence pour la promotion du Choletais, « Une nouvelle ère culturelle », Synergences hebdo, l'hebdomadaire de la Communauté d'Agglomération du Choletais, no 275, 3 au 9 octobre 2012, p. 1
- Agence pour la promotion du Choletais, « Au fil de l'actualité », Synergences hebdo, l'hebdomadaire de la Communauté d'Agglomération du Choletais, no 276, 10 au 16 octobre 2012, p. 12
- Direction de la communication de la ville de Cholet, « Théâtre Saint-Louis, un équipement culturel exceptionnel », Cholet mag, no 261, octobre 2012, p. 4
- http://www.ville-cholet.fr/arlequins/
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- http://www.bandesapart.org
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- http://www.france-handicap-info.com/articles/collectivite-locale-guide-pratique-handicap-cholet.html - Cholet lance un guide d'accueil des personnes en situation de handicap - sur le Site France Handicap Info
- Ouest France, quotidien régional, édition de Cholet du 11 février 2011
- http://www.ville-cholet.fr/dossiers/categorie_4_le+guide+accessibilite.html Guide d'accueil des personnes en situation de handicap
- http://www.handicapzero.org/menu-gauche/depeches/handicap-visuel/detail-dune-depeche-du-handicap-visuel.html?no_cache=1&tx_ttnews[cat]=30&tx_ttnews[tt_news]=1290&tx_ttnews[pointer]=3&tx_ttnews[backPid]=19676&cHash=bcbba607ac&id=19675 - Cholet édite un nouveau guide d'accueil sur le site Handicapzero.org - article du 6 octobre 2010
- http://www.ville-cholet.fr/dossiers/dossier_2376_escapade+-+5e+forum+vacances+loisirs+adaptes.html
- http://www.m6bonus.fr/videos-emissions-4/videos-100_mag-2260/emission_du_09_03_2011/video-coup_de_c_ur_des_initiatives_pour_simplifier_le_quotidien_des_handicapes_-64016.html Reportage lors du magazine 100 % Mag de M6 diffusé le 9 mars 2011 sur les initiatives des collectivités en matière d'accessibilité
- http://www.prix-collectivites-accessibles.fr/palmares/cholet.html Palmarès des collectivités accessibles 2010
- http://www.yanous.com/tribus/sourds/sourds110318.html
- http://informations.handicap.fr/art-handicap-1-3643.php Anjou : Cholet, c'est la dynamique ! sur le Site Handicap.fr
- Ouest France, quotidien régional, édition de Cholet du 31 mars 2011
- Ouest France, quotidien régional, édition de Cholet du 18 septembre 2011
- Direction de la communication de la ville de Cholet, « Programme de réhabilitation des édifices cultuels », Cholet mag, no 261, octobre 2012, p. 8
- http://www.choletcatho.net/sb_historique.htm
- http://www.choletcatho.net/stlouis_construction_eglise.pdf
- Bureau de recherches archéologiques du Choletais, « Le suicide du général Moulin », La gazette de 93, no 12, avril 1994, p. 2
- Agence pour la promotion du Choletais, « Dans un coin du musée … un plafond haut en couleurs », Synergences hebdo, l'hebdomadaire de la Communauté d'Agglomération du Choletais, no 272, 12 au 18 septembre 2012, p. 3
- Scarlett Martin 2010, p. 43, 46
- Page du musée d’art et d’histoire sur le site officiel de la ville de Cholet
- Site officiel du musée du textile
- Maurice Ligot 1995, p. 44
- Jean-Joseph Chevalier 2012, p. 149-163
- Direction de la publication du département de Maine-et-Loire, « Patricia Giral, une choletaise aux JO », Maine & Loire, le mensuel du Conseil général, no 17, juillet 2012, p. 15
Bibliographie [modifier]
: ouvrage ou article utilisé comme source pour la rédaction de cet article
- Christophe Belser, Cholet il y a cent ans en cartes postales anciennes, Prahec, Patrimoines et médias, 2009, 139 p. (ISBN 978-2-916757-00-1) (notice BnF no FRBNF40953217)

- Bureau de recherches archéologiques du Choletais, La gazette de 93

- Jean-Joseph Chevalier, Historiens de l'Anjou : L'histoire de Cholet et de son industrie d'Auguste-Amaury Gellusseau (1862), Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2012, 210 p. (ISBN 978-2-7535-2081-3) (notice BnF no FRBNF42771154)

- Jean-Joseph Chevalier, Le mouchoir rouge de Cholet : Histoire d'un tissu à message(s), Brissac-Quincé, Éditions du Petit Pavé, 2013 (ISBN 978-2-84712-364-7)

- Maurice Ligot, 1965-1995: L'audace d'une ville CHOLET, Maulévrier, Hérault, 1995, 120 p. (ISBN 2-7407-0095-4) (notice BnF no FRBNF35813904)

- Scarlett Martin, 1939-1945: le Choletais une région dans la guerre, Angers Beaucouzé, AFMD 49, 2010, 362 p.

- Léon Pissot, Histoire de Cholet (fac-similé de l'édition de 1883), Cholet, Les Editions du choletais, 1981, 218 p.

- Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie, 1965, 2e éd. (notice BnF no FRBNF331411051) [lire en ligne]
- Geoffrey Ratouis, Cholet de A à Z, Éditions Alan Sutton, 2010, 128 p. (ISBN 978-2-813802-53-8) (notice BnF no FRBNF42317099)
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes de Maine-et-Loire
- La région des Mauges
- Communauté d'agglomération du Choletais
- Barrage et lac de Ribou
- Barrage et lac du Verdon
Liens externes [modifier]
- (fr) Site officiel
- (fr) Office de tourisme du choletais
- (fr) « Cholet » sur le site du conseil général de Maine-et-Loire
