Cholet

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Cholet
Jardin du Mail
Jardin du Mail
Blason de Cholet
Héraldique
Cholet
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire (sous-préfecture)
Arrondissement Cholet
Canton chef-lieu de 3 cantons
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Choletais
Maire
Mandat
Gilles Bourdouleix
2014-2020
Code postal 49300
Code commune 49099
Démographie
Gentilé Choletais
Population
municipale
54 421 hab. (2011)
Densité 622 hab./km2
Population
aire urbaine
103 836 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 36″ N 0° 52′ 42″ O / 47.06, -0.878333 ()47° 03′ 36″ Nord 0° 52′ 42″ Ouest / 47.06, -0.878333 ()  
Altitude Min. 63 m – Max. 184 m
Superficie 87,47 km2
Localisation

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Cholet
Liens
Site web ville-cholet.fr

Cholet est une commune française, chef-lieu d'arrondissement, située dans le département de Maine-et-Loire et la région Pays de la Loire. Ses habitants sont appelés les Choletais[1].

Elle est la ville principale des Mauges, au sud-ouest de l'ancienne province d'Anjou, à proximité immédiate de la Loire-Atlantique (ancienne province de Bretagne), de la Vendée et des Deux-Sèvres (ancienne province du Poitou). L'architecture et l'héritage culturel locaux sont fortement influencés par cette situation géographique.

Cholet fait partie de la communauté d'agglomération du Choletais[2].

Aujourd'hui, du fait de sa plus forte ressemblance physique avec la Vendée voisine qu'avec le reste de l'Anjou et des ses constructions en pierres de taille du bassin de la Loire mais aussi par le fait que Cholet est la principale ville conquise par l'Armée catholique et royale durant la guerre de Vendée, la confusion, selon laquelle Cholet est située en Vendée, persiste dans la pensée populaire alors qu'elle en est éloignée géographiquement d'une dizaine de kilomètres.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cholet se situe à l'extrême sud-ouest du département de Maine-et-Loire[3], dans la région des Mauges.

La ville se trouve aux limites de quatre départements : Maine-et-Loire, Vendée, Loire-Atlantique et Deux-Sèvres. La commune est située à 60 km au sud-est de Nantes, à 60 km au nord-est de La Roche-sur-Yon, à 64 km au sud-ouest d'Angers et à 126 km au nord-ouest de Poitiers.

Communes limitrophes de Cholet :

Rose des vents Saint-André-de-la-Marche Le May-sur-Èvre
Saint-Léger-sous-Cholet
Trémentines
Nuaillé
Rose des vents
La Séguinière N Toutlemonde
Mazières-en-Mauges
O    Cholet    E
S
Saint-Christophe-du-Bois Le-Puy-Saint-Bonnet
La Tessoualle
Maulévrier

Géologie et hydrologie[modifier | modifier le code]

Relief et paysage[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de Maine-et-Loire.

La façade ouest du département est la plus exposée aux précipitations venant de l'ouest atlantique. Le Haut-Anjou et les Mauges sont en première ligne, particulièrement les Mauges, du fait d'un relief plus marqué qui culmine à Saint-Georges-des-Gardes[4].

En moyenne, on compte 160 à 170 jours de précipitations annuelles sur les Mauges.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports routiers et autoroutiers[modifier | modifier le code]

Cholet est située au carrefour d'une autoroute et d'une voie rapide :

Elle est reliée, par le réseau AnjouBus, à Saumur (ligne no 6), à Angers (ligne no 7) et à Ancenis/Saint-Florent-le-Vieil (lignes no 8 et 8 b).

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Cholet constitue le terminus des lignes TER Nantes - Cholet (via Clisson) et Angers - Cholet (via La Possonnière). Cholet est également desservie par des cars TER Pays de la Loire, circulant entre Nantes et Cholet ou jusqu'à Poitiers.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Cholet possède un aérodrome situé à 2 km au nord du centre-ville.

Transports urbains et péri-urbains[modifier | modifier le code]

En 2012, le réseau Choletbus permet, avec ses 8 lignes urbaines et 7 lignes péri-urbaines, une desserte de l'ensemble des communes de la communauté d'agglomération du Choletais.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logements[modifier | modifier le code]

En 2009, les 26 169 logements de la commune sont, à 93,5 %, des résidences principales. Parmi l'ensemble des logements 59,5 % sont des maisons et 39,6 % des appartements. Il y a 1 489 logements vacants en 2009, soit 5,7 % du nombre total de logements. Les habitants sont majoritairement propriétaires (58 %) et 41,2 % sont locataires[5].

En 2009 moins de la moitié (47 %) des ménages ont emménagé dans leur résidence principale il y a 10 ans ou plus. Sur le total des 24 446 résidences principales, 9 240 (37,8 %) possèdent plus de 5 pièces et 1 286 (5,3 %) ne possèdent qu'une pièce unique. Le nombre moyen des pièces se situe à 4,1 en 2009 (4,8 pour les maisons, 3 pour les appartements). La très grande majorité des résidences (97,9 %) possèdent une salle de bain disposant d'une baignoire ou d'une douche. Pour le chauffage, la plupart des résidences (59,6 %) possèdent un chauffage central individuel, 17,1 % possèdent un chauffage individuel tout électrique et 20,7 % un chauffage central collectif. Enfin 65,6 % des résidences possèdent au moins un emplacement de stationnement[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au XIe siècle, on trouve le nom de Cholet sous différentes formes latines[6], soit du type Cauletum, soit Calletum castrum. À partir de là, deux étymologies sont proposées :

  1. une traditionnelle, dérivant ce nom de caulis (chou) ; le nom commun cholet existe dans la région pour désigner une plantation de choux (on retrouve cette étymologie dans plusieurs noms de communes françaises : Caulières (Somme), Caullery (Nord), etc. ;
  2. une autre se réfère précisément à la forme Calletum castrum (ou calletum) qui vient du gaulois latinisé calla (rocher) —  dérivé d'une racine préceltique *kal- que l'on retrouve dans le nom de Chalonnes — et Cholet signifie alors château sur un socle rocheux.

Il ne paraît pas possible de trancher entre ces deux possibilités[6].

Une troisième proposition indique que Cholet vient du gaëlique koilte, armoricain coelte, la forêt. De coelte les Romains ont fait, en transposant le e final, Coletum (cartulaire de Chemillé 1030-1080), puis Choletum (cartulaire de St-Serge 1052-1094 et cartulaire de Chemillé 1082-1100) qui devient Choleth (1100-1120), Choleit (1125-1134) et enfin le Cholet d'aujourd'hui, que nous trouvons même écrit à la façon moderne dans le cartulaire de Chemillé aux deux années 1052 et 1082[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Préhistoire et l'Antiquité[modifier | modifier le code]

De nombreuses découvertes permettent de prouver l'existence d'une présence préhistorique sur le territoire de la commune. Y ont été retrouvés, notamment, plusieurs polissoirs et trente-trois haches de pierre polie. De l'époque néolithique, il ne reste plus que trois menhirs à Cholet : un situé au lieu-dit La Garde, un second (la Pierre Plate) au lieu-dit La Pochetière et un troisième (le Menhir de la Garde) déplacé au Jardin du Mail à Cholet en 1885[B 1]. Quatre autres menhirs au lieu-dit Gué-au-Boin et un cinquième à La Bréchoire ont été détruits ou sont disparus[8].

De l'époque celtique et gallo-romaine, il ne reste que peu de vestiges :

  • une nécropole, allant du néolithique à l'antiquité, mise au jour dans le quartier Montruonde et regroupant des tombes à inhumations et à incinérations ;
  • une voie romaine reliant Poitiers à Nantes par Segora, traversant le territoire, près de la gare ferroviaire[8] ;
  • les fouilles archéologiques ont mis au jour un habitat fortifié gaulois, au lieu-dit des Natteries. L'ensemble quadrangulaire daté de La Tène couvre environ 128 m2. Les poteaux les plus importants mesurent entre 60 et 70 cm de diamètre[9].

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Foulque Nerra, comte d'Anjou, réussit à mettre la main sur l'ensemble du territoire des Mauges, au début du XIe siècle. Une place forte y est construite et donnée à un fidèle du comte d'Anjou. En 1075, c'est Hamelin de Cholet qui détient la place, suivi de son fils Jean. Vers 1092, elle appartient à Rainauld, puis à son fils Mathieu. On retrouve le fils de Mathieu, André, vers 1150, puis Raoul de Cholet, vers 1169[8].

La famille de Cholet s'éteint vers le XIIIe siècle. Guillaume de Cholet marie sa fille au seigneur de La Possonnière dont la famille règne tout le long du siècle sur Cholet. Le château est reconstruit. Au début du XIVe siècle, le fief est récupéré par le suzerain de la famille, le seigneur de Chemillé. Celui-ci, par mariage de sa fille, la fait passer dans la famille de Montalais, puis, encore par mariage, à la famille de Montjean[8].

En 1343, le sel devient un monopole d'État, par une ordonnance du roi Philippe VI de Valois, qui institue la gabelle, la taxe sur le sel. L'Anjou fait partie des pays de grande gabelle et comprend seize tribunaux spéciaux ou greniers à sel, dont celui de Cholet.

Jean de Montjean décide d'aliéner les terres de Cholet à Jean d'Orléans, qui les revend en 1463 à Antoinette de Maignelais, maîtresse de François II, duc de Bretagne[8].

Les Temps modernes[modifier | modifier le code]

Plusieurs seigneurs marquent l'histoire de la ville : René Barjot marquis de Cholet (1605-1665), René-François De Broon (1668-1701), le marquis de Beauveau et Gabriel-François de Rougé marquis de Cholet (1763-1786) en l'honneur duquel on crée la place Rougé dans le centre de la ville.

L'industrie textile est à l'origine du développement de la cité, sous l'Ancien Régime.

La Révolution et l'Empire[modifier | modifier le code]

Cholet subit de terribles destructions, à l'époque des guerres de Vendée, en particulier lors de la bataille de Cholet, le 17 octobre 1793. En bordure de la voie inter-quartiers, près de l'aérodrome, un monument commémore cet événement.

Une des spécialités textiles de Cholet est son célèbre mouchoir rouge qui lui vaut son appellation de Capitale du mouchoir et dont Théodore Botrel s'est inspiré pour composer une chanson intitulée Le mouchoir rouge de Cholet. L'histoire de ce mouchoir remonte aux guerres de Vendée : en effet, le 17 octobre 1793, la grande bataille de Cholet oppose, d'un côté, les Vendéens, avec d'Elbée, Bonchamps, la Rochejacquelein, Stofflet, de l'autre Beaupuy, Travot, Marceau, Kléber et les Mayençais. Henri de la Rochejacquelein porte à son chapeau, sur sa poitrine et à son côté, trois mouchoirs blancs[Note 1] de Cholet, afin de mieux se faire reconnaître de ses hommes, mouchoirs qui le désignent tout aussi sûrement aux balles républicaines. Ayant utilisé un de ces mouchoirs blancs pour panser une blessure, celui-ci devient rouge de son sang. C'est cet acte de bravoure que Théodore Botrel a voulu immortaliser en l'attribuant, sans doute pour la rime, au général vendéen Charette[10]. Un cénotaphe est érigé, au lieu-dit La Haie de bureau, entre Cholet et Nuaillé, à l'endroit où Henri de la Rochejacquelin est blessé mortellement le 28 janvier 1794. Depuis, le mouchoir traditionnel de Cholet créé par un industriel local, Léon Maret[11], est rouge avec des bandes blanches. Il est l'ambassadeur de Cholet, tant intra-muros[Note 2] qu'à l'extérieur de la ville, porté en déplacement par les membres de la Jeune-France[12].

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L'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Les filatures, les tissages et les blanchisseries marquent le paysage de la ville, au XIXe siècle. Quelques grandes familles de marchands-fabricants font travailler des milliers de tisserands des alentours, dans leurs caves (voir l'habitat caractéristique des « maisons de tisserands »).

Centre ville Cholet : jardin du Mail et hôtel de ville

Dès la fin du XIXe siècle, la mécanisation du tissage conduit le pays choletais à une première reconversion, dans le secteur de la chaussure, pour occuper ses tisserands chômeurs. L'industrie textile déclinant progressivement, depuis les années 1950[Note 4], d'autres industries s'implantent — Michelin notamment — et une expansion urbaine transforme la sous-préfecture en une véritable ville moyenne, centre commercial important — présence par exemple d'un centre commercial en plein centre ville, "Les Arcades Rougé", ouvert en novembre 2009 et de magasins d'usine, sur la commune voisine de La Séguinière —, aux industries diversifiées, et siège du deuxième bassin d'emploi de la région Pays de la Loire, après l'agglomération Nantes-Saint-Nazaire. La ville souffre, néanmoins, d'un manque d'emplois tertiaires. Elle est également défavorisée par un certain enclavement dans le passé mais cet état de fait diminue à la suite de l'ouverture de l'autoroute A 87, mise en service en 2002, vers Angers et, en 2003, vers La Roche-sur-Yon.

Le 3 août 1973, Cholet fusionne avec la commune voisine du Puy-Saint-Bonnet[13] située précédemment dans le département des Deux-Sèvres. Les limites des départements sont donc modifiées, à cette occasion. Le Puy-Saint-Bonnet conserve le statut de commune associée, et compte 1 760 habitants en 1999.

En 2007 le maire, Gilles Bourdouleix, lance un débat public sur la place de la ville dans le Maine-et-Loire et réclame le rattachement de Cholet et de son agglomération au département de la Vendée[14] avec lequel elle entretient d'étroites relations depuis des décennies.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Vue de la ville
Aménagement du centre ville - Vue de nuit
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1958 1965 Georges Prisset MRP Député
1965 1995 Maurice Ligot CNI puis UDF Député
1995 en cours
(au 11 avril 2014)
Gilles Bourdouleix[15],[16] UMP-CNIP Député

Cantons de Cholet[modifier | modifier le code]

Cholet est le chef-lieu de trois cantons :

Circonscription électorale[modifier | modifier le code]

Cholet fait partie de la cinquième circonscription de Maine-et-Loire .

Accessibilité pour les personnes en situation de handicap[modifier | modifier le code]

Dès 2003, bien avant la loi du 11 février 2005, la Ville de Cholet initie une politique volontariste en matière d'accessibilité avec la mise en place d'un groupe de travail pour la promotion de la personne handicapée (GTPPH)[17]. Plusieurs actions concrétisent le travail de ce groupe :

  • l'accessibilité des bus et arrêts[18] ;
  • l'édition d'un Guide d'accueil des personnes en situation de handicap [19],[17],[20] ;
  • l'organisation d'un Forum Escapade - Vacances et Loisirs adaptés tous les deux ans[21] ;
  • la ville dispose d'un centre commercial, "L'Autre Faubourg", dédié à l'accessibilité des personnes handicapées, ainsi que de feux de signalisation et bus dotés d'un dispositif sonore permettant aux personnes non voyantes de se déplacer[22] ;
  • la ville de Cholet est lauréate du prix Coup de Cœur des collectivités accessibles décerné en 2010 par Le Courrier des maires et la gazette "Santé Sociale"[23] ;
  • l'Institut municipal des langues propose un enseignement de la langue des signes [24] ;
  • plusieurs sites sont labellisés "Tourisme et Handicap" [25].
  • le Point info famille propose un relais d'accueil local de la Maison départementale des personnes handicapées depuis le 1er septembre 2013[26].

Jumelages et liens de coopérations[modifier | modifier le code]

La ville de Cholet est jumelée avec :

Elle a aussi des liens de coopération avec :

D'autres partenariats sont en cours[27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Une importante baisse de population est à noter, entre 1793 et 1800, comme dans beaucoup de communes de la Vendée Militaire. Au 1er janvier 2012, la ville compte 56 115 habitants, dont 2 095 demeurant sur la commune associée du Puy-Saint-Bonnet[28].


En 2011, la commune comptait 54 421 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 5],[Note 6].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 444 4 709 4 746 4 865 7 345 8 895 8 413 8 413 10 385
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
11 775 12 735 13 360 13 552 14 288 15 916 16 855 16 891 17 844
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
19 352 20 427 21 058 19 542 20 482 21 711 23 385 26 086 29 358
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
36 565 41 766 52 976 55 524 55 132 54 204 54 632 54 421 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2004[30].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2009, Cholet compte 54 121 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupe le 100e rang au niveau national, alors qu'elle est au 93e en 1999 et le 2e au niveau départemental, sur 363 communes.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement sont modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[31], afin de permettre, après une période transitoire, courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.

Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête, par sondage, est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale, postérieure à celle de 1999, et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif, est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.

Le maximum de la population est atteint en 1982 avec 55 524 habitants.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 47,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 20,1 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 19,8 %) ;
  • 52,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 18,8 %, 30 à 44 ans = 18,4 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 24,9 %).
Ville de Cholet (2008 en %)[32]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
6,2 
75 à 89 ans
9,5 
13,3 
60 à 74 ans
14,5 
20,5 
45 à 59 ans
20,7 
20,5 
30 à 44 ans
18,4 
20,1 
15 à 29 ans
18,8 
19,1 
0 à 14 ans
17,4 
Département de Maine-et-Loire (2008 en %)[33].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignement général[modifier | modifier le code]

À Cholet, on dénombre 24 écoles maternelles et 11 écoles primaires (plus 2 maternelles et 1 primaire dans la commune associée du Puy Saint-Bonnet). Une vingtaine d'établissements dispensent l'enseignement secondaire et supérieur :

  • le collège Georges Clemenceau ;
  • le collège Colbert ;
  • le collège Jeanne d'Arc, établissement fondé en 1852.
  • le collège Joachim du Bellay ;
  • le collège Notre-Dame du Bretonnais ;
  • le collège République ;
  • le collège Saint-Joseph fondé en 1843[34] ;
  • le collège Trémolières ;
  • le lycée Général et Technologique "Fernand Renaudeau", construit en 1967, sur l'emplacement d'une ancienne tuilerie, en remplacement du centre d'apprentissage. Cette réalisation, de M. Patrice Simon, architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux, est ornée, sur la façade extérieure, d'une mosaïque de matériaux divers, œuvre de Geoffroy Dauvergne ;
  • le lycée général et technologique "Europe-Robert Schuman" ouvert en 1971 ;
  • le lycée Sainte-Marie, institution fondée en 1901 par le chanoine Bossard ;
  • le lycée La Providence.

Établissements de l'enseignement professionnel et de l'alternance[modifier | modifier le code]

  • le lycée professionnel Jeanne Delanoue ;
  • le Lycée de la Mode ouvert en 1989 ;
  • le CFA-CFP "La Providence", assure la préparation aux métiers du tertiaire ;
  • l'institut municipal de langues (IML), propose des cours en formation privée, et en formation continue, dans 17 langues (langues orientales, langues anglo-saxonnes, langues latines) ;
  • la Maison Familiale Rurale de Cholet, (de 1989 à 2005)[35] rue Doumer (BEPA du service aux personnes) ;
  • le centre de formation d'apprentis, "Maison familiale de la Bonnauderie", prépare aux métiers de l'hôtellerie, restauration, alimentation, cuisine ;
  • le centre de formation d'apprentis "EURESPACE", forme dans quatre grands secteurs d'activités : services, industrie, bâtiment et énergies ;
  • la chambre de commerce et d'industrie du Choletais ;
  • l'Institut Régional Sport et Santé (IRSS) (formation aux métiers du sport, santé, paramédical et social) ;
  • l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) ;
  • l'école de prothésistes dentaires ;
  • le groupement d'établissements (GRETA), dont la mission est orientée vers les actions de formation continue pour adultes ;
  • l'École supérieure pour l'innovation et l'action vers les métiers de l'entreprise (ESIAME) ;
  • le domaine universitaire regroupe : le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), l'Institut national des techniques économiques et comptables (INTEC), l'institut Colbert (industries de la mode, chaussures et chapeaux) et le kiosque d'accompagnement des parcours (bilan de compétences, validation des acquis).

Établissements d'enseignement spécialisé[modifier | modifier le code]

  • l'institut médico-pédagogique (IMP) de "La Rivière Sauvageau" ;
  • l'institut médico-éducatif (IME) ;
  • l'association des amis et parents d'enfants inadaptés (ADAPEI) ;
  • l'institut de rééducation de "La Tremblaie" ;
  • le centre d'aide par le travail (CAT).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tout au long de l'année, la vie choletaise est jalonnée d'animations culturelles :

  • fin janvier, la "Folle Journée", festival de musique classique ;
  • en avril, le festival francophone de théâtre amateur Les Arlequins[36] ;
  • en avril, le Carnaval de Cholet[37]. Une quinzaine de chars — de 10 m de long, 5 m de large et 8 à 10 m de hauteur — accompagnés de groupes dansants, groupes d'animation et formations musicales, défilent dans les rues. Un premier défilé a lieu le dimanche après-midi et, le second, le samedi suivant, en nocturne, avec les chars illuminés[38] ;
  • début mai, le festival de BD engagée[39] ;
  • courant mai, "les Z'allumés"[40] ;
  • la biennale de danse contemporaine "Effervescence", dont la première édition se déroule du 1er au 11 juin 2011 sur différents sites de Cholet et d'une commune voisine, Le May-sur-Èvre. La direction artistique est confiée à Yvann Alexandre[41] ;
  • durant l'été, "l'Été cigale" : concerts gratuits, le vendredi soir [42]
  • en septembre, la foire-exposition, au parc de la Meilleraie ;
  • en septembre, le meeting aérien international[43]. En septembre 2010, le meeting aérien marque le centenaire du brevet de pilote de Roland Garros, qui l'a obtenu sur l'aérodrome de Cholet le 19 juillet 1910[44] ;
  • en décembre, les animations de fin d'année : spectacle de la crèche vivante, créé en 1998 et présenté en plein air par une centaine de bénévoles, marché de Noël installé dans un décor de village avec la maison du Père Noël, motifs lumineux posés dans les rues par les services municipaux et les illumination des maisons réalisées par leurs habitants ;
  • le Festival Voisinages, spectacles variés en tout genre, qui se déroule dans le théâtre du Jardin de Verre.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Cholet est élue la ville la plus sportive de France[Note 7] en 1972, en 2007 et en 2014[45]. Elle obtient également, deux fois, en 2000 et 2011, le titre de Ville la plus sportive des Pays de la Loire, dans la catégorie des communes de plus de 10 000 habitants[46]. Malgré ces différentes marques de reconnaissance, parmi les 1 043 voies publiques recensées sur le site de la ville de Cholet début 2012[47], seulement 9 sont dédiées à des sportifs : Hélène Boucher, Jean Bouin, Pierre de Coubertin, Roland Garros, Jules Ladoumègue, Suzanne Lenglen, Jules Rimet, Jean Robic et un jeune espoir du cyclisme local, Jacques Champion, décédé accidentellement. On peut y ajouter Louis Blériot et Jean Mermoz qui, sans être reconnus comme sportifs, sont les auteurs d'exploits marquants dans le domaine aéronautique. Un complexe sportif comprenant une salle de tennis de table et un gymnase est dédié également à Pierre de Coubertin. Une salle omnisport porte le nom d'Alain Mimoun depuis juin 2013.

L'Office municipal du sport, créé en 1966, a pour objectif de fédérer tous les clubs sportifs de la ville et permettre d'assurer un lien entre les collectivités, les clubs et les habitants. En 2011, il est composé de 115 sections, représentant 70 disciplines, de 13 établissements scolaires et de 3 sociétés équestres, pour près de 17 000 licenciés, soit plus d'un tiers des choletais.

Installations existantes en 1966[modifier | modifier le code]

En 1966, lors de la création de l'OMS[48], il existe, à Cholet, seulement :

  • 2 salles de sport (la salle municipale Georges Turpault, rue des Bons Enfants et la salle de la Jeune France, rue Alphonse Darmaillacq) ;
  • 3 terrains de football (le terrain de la Jeune France, à l'aérodrome, le terrain de l'Étoile Sportive Saint Pierre (ESSP), avenue Leclerc, devenu le stade Henri Jousse, et le terrain du Stade Olympique Choletais (SOC), rue de la Porte Baron, plus connu sous le nom de stade Pierre Blouen) ;
  • le vélodrome, boulevard Victor Hugo, remplacé, en 1967[L 1], par la salle Auguste Grégoire, et un plateau d'évolutions[Note 8] ;
  • l'aérodrome du Pontereau situé sur le terrain de la Papinière, ancien champ de manœuvres du 77e régiment d’infanterie ;
  • l'hippodrome, installé depuis 1961 au bois de Clénet après avoir utilisé divers sites sur Cholet, la prairie du Bois-Grolleau de 1852 à 1870, le Bois-Régnier de 1872 à 1878, la Papinière de 1879 à 1960[49] ;
  • la piscine de Bel-Air, route de Toutlemonde, devenue le bassin de sécurité incendie de l'usine Michelin.

Installations spécifiques[modifier | modifier le code]

Outre les terrains et salles de sports collectifs classiques (badminton, basket-ball, football, gymnastique, handball, rugby, tennis, twirling, volley), Cholet possède des installations spécifiques :

  • Glisséo, complexe de patinoires (1 piste ludique et 1 piste de compétition, pour le patinage de vitesse (short track), le patinage artistique, la danse sur glace, et le hockey sur glace) et de piscines (bassin de compétition de 25 m, fosse de plongée, bassins ludiques, avec tobbogan et pentagliss) ;
  • le parc de Ribou (aviron, canöé-kayak, centre d'initiation aux sports de plein air, escalade, équitation, mini-golf, planche à voile, pêche, tennis, tir à l'arc, tir sportif, voile) ;
  • le mur d'escalade Laurent-Bernard, salle Chambord, utilisé par 2 clubs : le Club alpin français et l'Association Escalade et Sports de Montagne ;
  • le Platoon Skatepark, piste de skateboard en plein air, située au parc de Ribou. Étant devenu dangereux avec le temps, il est démoli en 2010 et remplacé, en avril 2012, par un nouveau skate park, près de Glisséo, pour la pratique de roller, trotinette, bmx et skateboard[50] ;
  • le complexe Joachim du Bellay (boxe, escrime, gymnastique, haltérophilie, piste BMX, plateau extérieur d'évolutions, salle multisports) ;
  • le complexe Pierre de Coubertin, inauguré le 19 octobre 2011, dédié au tennis de table et à la gymnastique[51] ;
  • l'aérodrome, qui accueille les activités d'aéromodélisme, ultra léger motorisé (ULM), vol moteur et vol planeur ;
  • la piste de BMX, inaugurée en 2012, porte le nom de Franck Chevreton champion du monde de cette discipline et originaire de Cholet[52] ;
  • le Pôle cycliste Bernard Hinault qui rassemble cinq associations sportives de cyclisme est inauguré le 16 mars 2013 par le champion dont il porte le nom[53] ;
  • différents sites dédiés chacun à une activité particulière : boulodrome, dojo municipal (arts martiaux), hippodrome, terrain de golf.

Dans son édition 2011-2012[54], l'annuaire du sport, édité par l'Office Municipal du Sport, recense 35 lieux d'activités sportives, sur le territoire de la ville de Cholet, plus 1 à La Séguinière, commune riveraine (swin golf) et 1 au Puy Saint-Bonnet, commune associée (salle et stade municipaux).

Associations[modifier | modifier le code]

  • Cholet est connue pour son club de basket-ball : Cholet Basket, dont l'équipe première évolue en Pro A, championne de France en 2010, après avoir battu l'équipe du Mans, lors de la finale, au palais omnisports de Paris Bercy, le 13 juin 2010, sur le score de 81 à 65 ;
  • le Stade olympique choletais, club de football ;
  • le Hockey Club Choletais, club de hockey sur glace ;
  • l'Union Cholet Judo 49 (UCJ 49), club de judo et aïkido ;
  • l'Association choletaise de patinage sur glace, association regroupant les clubs de danse sur glace, patinage artistique et patinage de vitesse ;
  • la Horde, équipe de football américain ;
  • le Camouflage Street Club, club de skateboard et autres sports de glisse ;
  • le Rugby Olympique Choletais, club de Rugby ;
  • le Cholet Vélo Sport, club de cyclotourisme, organisateur, tous les quatre ans, des Brevets des Randonneurs Mondiaux de 200 km, 300 km, 400 km, 600 km, qualificatifs pour le marathon de la Route : Paris - Brest - Paris ;
  • le Cholet Volley, club de volley qui évolue en national 2, dans les années 1990 ; en 2011 c'est un club formateur de jeunes et un des plus gros clubs, en termes de licenciés, de la ligue de volley des Pays de la Loire ;
  • la Jeune-France de Cholet, club omnisports, issu du patronage Notre-Dame-de-la-Garde de Cholet et affilié à la Fédération sportive et culturelle de France (FSCF), est le plus important club choletais par le nombre d'adhérents.

Organisations particulières[modifier | modifier le code]

  • le Mondial à pétanque regroupe 3 600 joueurs, en 2012, au parc de la Meilleraie[55], avec les plus grands champions français et Philippe Quintais, douze fois champion du monde. De 1989 à 2008, cette rencontre est organisée par l'office du tourisme et, depuis 2009, l'association "Cholet National Pétanque" en assure la charge ;
  • la course cycliste Cholet-Pays de Loire, en mars ;
  • le tournoi de football Carisport se déroule, essentiellement, dans les communes voisines de Cholet ;
  • le tournoi International Cadets de basket-ball, organisé par la Jeune-France de Cholet, à Pâques ;
  • l'open de beach-volley, en juin, sur la place Travot ;
  • le Défi Choletais, début juin, organisé depuis 1995, par l'Office Municipal du Sport, rencontre inter-entreprises comportant trois épreuves sous forme de relais sur le parc de Ribou : 4 km de course à pied, 800 m en canoë et 8 km en VTT.
  • Ville étape du Tour de France 2008[56] et en 1998, année où l'arrivée d'étape est marquée par l'affaire Festina[57].
  • le Sport en famille, journée de découverte et d'initiation gratuite aux activités sportives, organisée par l'Office municipal du sport, le dernier week end de septembre, sur plusieurs sites (parc de Moine, Stade municipal, Glisséo, salle des fêtes, parc de Ribou, étang des Noues) ;
  • depuis 1981[L 2], le premier dimanche de décembre, le tour de Cholet (14 km) utilise la voie inter-quartiers qui ceinture la ville. Ce parcours, dans un esprit convivial, est réservé, toute la matinée, aux piétons et à tous les engins roulants non motorisés.

Médias[modifier | modifier le code]

  • Télévision locale du Choletais (anciennement Canal Cholet), la chaîne de télévision locale choletaise, sur le réseau câblé et sur internet ;
  • Le HIC, journal d'informations locales et de petites annonces, indépendant, trois éditions tirant à près de 200 000 exemplaires dans la région Pays de la Loire[58] ;
  • Le Courrier de l'Ouest, édition de Cholet, quotidien régional ;
  • Ouest France, édition de Cholet, quotidien régional ;
  • Synergences, hebdomadaire gratuit d'informations édité par la communauté d'agglomération du Choletais ;
  • Cholet Mag, revue mensuelle municipale d'informations éditée par la Direction de la communication de la vile de Cholet.

Cultes[modifier | modifier le code]

Outre les 5 églises paroissiales et 2 chapelles affectées au culte catholique[Note 9], il y a à Cholet :

  • quatre lieux affectés au culte musulman dont la grande mosquée de Cholet ;
  • un temple protestant ;
  • une église protestante baptiste ;
  • la paroisse de Cholet de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours (mormons) ;
  • une Salle du Royaume des Témoins de Jéhovah.

Économie[modifier | modifier le code]

Centre ville Cholet : zone commerciale Les Arcades Rougé

Cholet est, malgré sa taille moyenne, une ville avec quelques grosses industries.

La ville voit naître de nombreuses "petites et moyennes entreprises" (PME), qui permettent à l'agglomération de connaître un dynamisme industriel et un des taux de chômage les plus bas de France. On note tout de même un manque d'emplois tertiaires.

Les premières grandes activités industrielles sont tournées vers le textile. Cette activité façonne le paysage choletais et y laisse, aujourd'hui encore, des traces (maisons de tisserands) et des innovations (lycée de la Mode, musée du Textile, implantations d'entreprises de prêt-à-porter comme Catimini). La ville devient un pôle de compétitivité économique "enfant".

À ces activités textiles s'ajoutent d'autres industries de renommée nationale, voire internationale :

  • Michelin, premier site de production d'Europe de pneumatiques ;
  • Dorel (anciennement Ampafrance), articles de puériculture ;
  • Nicoll, accessoires plastiques pour la construction ;
  • L'Abeille, filiale du groupe Laiterie de Saint-Denis-de-l'Hôtel, boissons (jus de fruits, sodas) ;
  • Thales, électronique civile et militaire, dont l'usine est installée à Cholet, initialement sous le nom de Société française radio-électrique (SFR), depuis 1935[59] au Bois Grolleau sur l'emplacement de l'usine textile des filatures Descamps[60] ;
  • Charal, viandes ;
  • Jeanneau, filiale du groupe Bénéteau, et Nicols (au Puy-Saint-Bonnet), construction navale ;
  • Nadia, fabrication de panneaux et accessoires pour la circulation routière.

Dans une commune voisine, sont fabriquées les brioches Pasquier.

Cholet est le siège de la chambre de commerce et d'industrie du Choletais. Depuis 2008, les Chambres de Commerce de Cholet, Saumur et Angers sont regroupées à Angers. Seuls restent les services de base, à Cholet (formation).

Dans la 1re décennie du XXIe siècle, deux ensembles commerciaux d'envergure sont implantés : L'Autre Faubourg ouvert en périphérie de ville en 2010 et les Arcades Rougé ouvert en 2009[61] dans le centre ville, à la suite de la restructuration du quartier des Brosses ; dans ce dernier sont présents, notamment, un cinéma multiplex 9 salles, dont quatre en 3D, et un supermarché. Simultanément, la rénovation de la place Rougé accueille, en 2012, un hôtel adossé à l'ancien théâtre municipal, dont le rez-de-chaussée est transformé en passage commercial culturel, joignant la place Travot et la place Rougé. Ces ensembles s'ajoutent à celui des nombreux magasins d'usines, installés dans la commune proche de La Séguinière.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • l'église du Sacré-Cœur. De style romano-byzantin, l'église du Sacré-Cœur est l'œuvre de l'architecte choletais Maurice Laurentin[Note 10]. La première pierre est posée en 1937 et l'édifice béni en 1941. Les matériaux qui servent à la construction sont extraits de la région. Cette église est due à la générosité de centaines de donateurs connus et inconnus. Le carillon de 39 cloches, classé monument historique en 2003, ne date que de la construction du Sacré-Cœur, achevée pendant la dernière guerre mondiale mais s’est dégradé, faute d’entretien et de carillonneur. Le 30 mars 2011 les cloches et le clavier du carillon sont descendus du campanile en vue de leur restauration. La formation d'un carillonneur est envisagée et la remise en service est prévue avec l'ajout de 10 cloches supplémentaires[62]. Le carillon restauré en Hollande retentit à nouveau le 17 septembre 2011 à l'occasion des journées du patrimoine[63] ;
  • l'église Notre-Dame, inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques[64]. Au XIe siècle ce n'est encore qu'un prieuré fondé par les moines de St Michel en l'Herm. Pendant la Révolution, elle sert d'écurie et de prison[64]. En juillet 1813, le duc d'Angoulême pose la première pierre de l'actuelle église Notre Dame. De 1881 à 1900 s'achèvent la nef et les clochers dont les flèches s'élèvent à 65 mètres au-dessus de la place Travot[B 2]. À remarquer, la Vierge du XIVe siècle, copie due au sculpteur Biron ;
  • l'église Saint-Pierre. Une première église existe dès les VIe et VIIe siècles dans ce qui est alors le bourg St Pierre. Elle est vandalisée et détruite par les Normands au XVe siècle[B 3]. Après l'An Mil, les moines de Marmoutier construisent une église de style roman qui est modifiée en gothique à la fin du XVe siècle. Reconstruite à partir de 1752, elle garde une galerie couverte en bois jusqu'en 1850. Le Curé Bougère et l'architecte Tessier sont les constructeurs de l'église actuelle, dont le clocher est terminé en 1933. La statue de St Pierre qui surplombe le clocher pèse 850 kilos[64] ;
  • l'église Sainte-Bernadette. En 1961, l'abbé Maurice Hallouin, vicaire à Saint-Pierre-de-Cholet, est chargé officiellement par Mgr Veuillot de prévoir les plans du centre paroissial, de l'église et du presbytère. L'abbé Hallouin, arrêté par la maladie au printemps 1962 décède le 3 août. L'église est consacrée le 23 juin 1963 par Mgr Mazerat[65] ;
  • l'église Saint-Louis Marie Grignon de Montfort. Sous l'impulsion de l'abbé André Bouin, l'église Saint-Louis Marie Grignon de Montfort est construite par des bénévoles, de 1957 à 1958, sur un terrain donné par le docteur Jules Moreau des Herbiers et suivant les plans établis par un architecte local Maurice Laurentin ; celui-ci suggère de la dédier à Saint Louis-Marie Grignion de Montfort mort en 1716 dans la commune voisine de Saint-Laurent-sur-Sèvre[66] ;
  • la chapelle Saint-Louis, ancienne chapelle de l'hôpital récemment restaurée, sert désormais d'auditorium. Cette chapelle édifiée entre 1873 et 1875 grâce à la générosité de Mme Marie Piednoir est bénie le 31 janvier 1875 par Monseigneur Freppel, évêque d'Angers ;
  • le couvent Saint-Francois-d'Assise accueille depuis 2002, dans l'ancien carmel de Cholet fondé en 1885 par Mère Marie de La Croix, une communauté de franciscains relevant de la Custodie provinciale de Saint-Bonaventure de France. On peut admirer dans le chœur de la chapelle du couvent, une Annonciation de l'artiste Maurice Denis datant de 1930 ;
  • la chapelle du Bon-Pasteur, édifiée d'après les plans de mère Marie Euphrasie Pelletier, est bénie en 1865 par Monseigneur Félix-Pierre Fruchaud, évêque de Limoges, originaire de Trémentines, commune voisine de Cholet ;
  • la chapelle des Sœurs de la Retraite du Sacré-Cœur datant de la fin du XIXe siècle, désaffectée ;
  • la chapelle de Nazareth, démolie ;
  • la chapelle des sœurs de la Sagesse, rue du Devau, édifiée vers 1880, démolie au début des années 2000 ;
  • le couvent des Cordelières, fondé en 1403, réédifié en 1662, démoli en 1912 ;
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Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • le nouvel hôtel de ville, d'architecture moderne, conçu par un architecte local, Francis Pierrès, est inauguré en 1976[L 3] ; il est relié par une galerie couverte à la médiathèque qui porte le nom de Léopold Sédar Senghor. Avant la construction de cet ensemble, une rue dédiée au général Jean-Baptiste Moulin[67] forme la bordure sud de la place du Champ de foire où se tient le marché aux bovins jusque dans les années 1960[B 4] ;
  • la Tour du Grenier à sel ;
  • le Théâtre municipal, de style néo-classique, situé sur la place Travot est inauguré le 5 octobre 1886[B 5]. Partiellement endommagé par un incendie le 23 avril 1949[68], puis entièrement restauré, il est désaffecté en 2011 et l'intérieur est transformé en surface commerciale. Un nouveau théâtre intercommunal est construit en 2012 sur le site de l'espace Saint Louis ;
  • le Palais de Justice, construit dans la seconde moitié du XIXe siècle sur une butte rocheuse dominant la Moine à l'emplacement de l'ancien château[B 6] ;
  • la porte architecturale à l'entrée du jardin du mail, anciennement située rue Saint Pierre ;
  • le Menhir de la Garde, déplacé des terres de la Garde en 1885[B 1], orne désormais le Jardin du Mail, devant les remparts de l'ancien Château ;
  • la Pierre Plate de Cholet ;
  • le château de la Tremblaye.
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Monuments commémoratifs[modifier | modifier le code]

  • le cénotaphe d'Henri de La Rochejaquelein, route de Nuaillé ;
  • le monument à la mémoire des mobilisés de la 2e Légion de Maine-et-Loire tombés au combat de Monnaie le 20 décembre 1870. Précédemment situé dans l'ancien cimetière de Rambourg, il est inauguré à son nouvel emplacement, à l'angle du boulevard Faidherbe et de la rue Alphonse Darmaillacq, le 11 novembre 1998 par Gilles Bourdouleix, député maire de Cholet ;
  • le monument aux morts de la guerre de 1870, place de la République, (statue en bronze œuvre du sculpteur Antonin Mercié) est inauguré le 13 juillet 1902 avec l'inscription gravée « Aux enfants de Cholet morts pour la patrie »[B 7] ;
  • le monument aux morts de la grande guerre, place du 77e régiment d’infanterie, inauguré par le maréchal Joffre le 13 décembre 1925[Note 11] ; sur sa partie inférieure, une plaque est ajoutée portant les noms des victimes des conflits plus récents : 39-45, Indochine et Algérie[Note 12] ;
  • le monument commémoratif de la Résistance et de la déportation, place Créach' Ferrari, à l'emplacement d'un immeuble détruit, siège de la Kommandantur pendant l'Occupation[69].
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Théâtre, danse[modifier | modifier le code]

  • Cholet est le siège résidentiel du Théâtre régional des Pays de la Loire ;
  • le "Jardin de Verre", salle de concerts de musiques actuelles [70] ;
  • le "Bar'ouf", café-concert, dédié particulièrement aux représentations des technologies récentes (musique techno, danses de rues, ligue d'improvisation) ;
  • le théâtre municipal, créé en 1890, fermé en 2004 et transformé en surface commerciale culturelle, en 2012[71] ;
  • le théâtre municipal Interlude ;
  • le théâtre intercommunal Saint-Louis, inauguré le 28 septembre 2012[72] ;
  • l'école de musique, danse et art dramatique ;
  • l'école de cirque "Le Bilboquet", du Comité Animation Enfance (CAE) ;
  • l'école d'arts plastiques ;
  • l'espace Saint-Louis regroupe le théâtre Saint-Louis et le conservatoire (musique, danse et art dramatique)[73] .

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • la médiathèque et bibliothèque universitaires ;
  • la ludothèque municipale, "Les 3D", est classée parmi les plus grandes ludothèques de France[74]. Elle accueille chaque année l'université d'été des ludothécaires de France et de pays voisins. La ludothèque est partie prenante de la licence des métiers du jeu et du jouet, dispensée au campus du Choletais ;
  • la Société des sciences, lettres et arts de Cholet ;
  • les cinq centres sociaux et socioculturels : Verger, Planty, Pasteur, Convergence et Horizon ;
  • la Jeune Chambre économique du Choletais : élue meilleure JCE des Pays de la Loire en 2007 et 2011[75] ;
  • la ville de Cholet obtient quatre fleurs au palmarès 2006 du concours des villes et villages fleuris.

Musées[modifier | modifier le code]

Musée du textile
  • le musée d'art et d'histoire[76] : la galerie d'histoire est en grande partie consacrée aux guerres de Vendée, avec en particulier la série des portraits en pied des généraux contre-révolutionnaires. La galerie d'art comprend notamment des œuvres du peintre Pierre Charles Trémolières, natif de Cholet, ainsi qu'une collection d'art contemporain ;
  • le musée du textile[77] : ouvert au public en 1995[L 4] dans l’ancienne blanchisserie de la Rivière-Sauvageau, il présente les techniques de tissage et blanchiment des toiles. Lieu de production du « mouchoir rouge de Cholet » ;
  • le site du Champ de bataille avec table d'orientation mémorisant les événements de la bataille de Cholet en 1793.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Cholet possède de nombreux espaces verts : lac de Ribou, lac du Verdon, étang des Noues, étang de la Godinière, étang du Bois-Rénier, étang de Mocrat, parc de Moine, jardin du Mail, parc Turpault, massif forestier des Bois-Lavau. Chaque année, depuis mars 1966, à l'occasion de la Fête de l'arbre, les élus et particuliers intéressés plantent des arbres dans différents lieux publics (parcs, rues, écoles)[L 5]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Cholet (Maine-et-Loire).svg Cholet

« d'azur à la croix d'argent frettée de dix pièces de gueules ».

logo de Cholet 1990

En 1990, la ville de Cholet se dote d'un logo dont le graphisme de la partie supérieure représente, par un point rouge, la ville située entre la mer, symbolisée par des traits bleus et la campagne, symbolisée par des traits verts ; l'entrelacement de ces traits rappelle aussi la maille du textile. Au-dessous apparaît le nom de la ville et son slogan, l'entreprenante, décliné sous forme de signature.

Depuis, la ville s'est considérablement modernisée, et offre un tout autre visage. « Cholet bénéficie en 2012 des équipements d'une grande ville, tout en offrant à ses habitants la qualité de vie d'une ville à taille humaine ». Un nouveau logo est créé, plus moderne, plus accrocheur, à l'image de ce qu'elle est devenue : la ville triple A (audacieuse, ambitieuse, attractive). Le nom de la ville se renforce d'un "c" tronqué, rappelant celui du copyright, et les couleurs, rouge et blanc, reprennent celles du mouchoir historique de Cholet. Si le logo change, la signature reste la même, parce que Cholet demeure particulièrement entreprenante, grâce à son tissu économique et associatif. Cette griffe traduit le caractère unique de Cholet, et fait de la vie à la choletaise une véritable marque de fabrique[82].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Christophe Belser, Cholet il y a cent ans en cartes postales anciennes, Prahec, Patrimoines et médias,‎ 2009, 139 p. (ISBN 978-2-916757-00-1, notice BnF no FRBNF40953217) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Bureau de recherches archéologiques du Choletais, La gazette de 93 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Élie Chamard, L’école Saint-Joseph, la vieille école choletaise, Cholet, à compte d'auteur, imp. Farré & Freulon,‎ 1946, Dépôt légal : II-1946 N° 50. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Emmanuel de Chambost, La Radioélectricité en France sous l'Occupation : La Compagnie générale de télégraphie sans fil, enfance du groupe Thalès, Paris, L'Harmattan,‎ 2012, 250 p. (ISBN 978-2-336-00196-8, notice BnF no FRBNF42803002)
  • Jean-Joseph Chevalier, Historiens de l'Anjou : L'histoire de Cholet et de son industrie d'Auguste-Amaury Gellusseau (1862), Rennes, Presses universitaires de Rennes,‎ 2012, 210 p. (ISBN 978-2-7535-2081-3, notice BnF no FRBNF42771154) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Joseph Chevalier, Le mouchoir rouge de Cholet : Histoire d'un tissu à message(s), Brissac-Quincé, Éditions du Petit Pavé,‎ 2013 (ISBN 978-2-84712-364-7) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Maurice Ligot, 1965-1995: L'audace d'une ville CHOLET, Maulévrier, Hérault,‎ 1995, 120 p. (ISBN 2-7407-0095-4, notice BnF no FRBNF35813904) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Scarlett Martin, 1939-1945: le Choletais une région dans la guerre, Angers Beaucouzé, AFMD 49,‎ 2010, 362 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Léon Pissot, Histoire de Cholet (fac-similé de l'édition de 1883), Cholet, Les Editions du choletais,‎ 1981, 218 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ 1965, 2e éd. (notice BnF no FRBNF33141105, lire en ligne)
  • Geoffrey Ratouis, Cholet de A à Z, Éditions Alan Sutton,‎ 2010, 128 p. (ISBN 978-2-813802-53-8, notice BnF no FRBNF42317099) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Nadia Simony, Les gens de la radio : 50 ans d'histoire sociale à la Thomson-CSF de Cholet, Paris, L'Harmattan,‎ 1997, 136 p. (ISBN 2-7384-5200-0, notice BnF no FRBNF36168119) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. À l'origine le mouchoir typique de Cholet est blanc avec des rayures bleues
  2. Remis en signe de bienvenue aux visiteurs
  3. Monument érigé à l'initiative du Souvenir vendéen et inauguré le 17 octobre 1993 en bordure du boulevard périphérique près de l'aérodrome
  4. En 2012, le seul métier à tisser fonctionnant à Cholet est au musée du textile.
  5. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  6. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  7. Elle est la seule ville, dans la catégorie des villes de plus de 20 000 habitants a avoir obtenu 3 fois ce titre
  8. La salle Auguste Grégoire ne répondant plus aux normes en vigueur il est prévu de la remplacer en 2015 par une salle d'une hauteur de 13 m dédiée particulièrement aux sport nécessitant de la hauteur : Gymnastique rythmique, badminton et escalade.
  9. Voir le chapitre Édifices religieux
  10. Père de Ménie Grégoire
  11. Nom et date gravés au dos du monument
  12. Douze Choletais, morts pour la France pendant la guerre d'Algérie, ont leur nom inscrit sur ce monument (vérifié visuellement le 28 mai 2014)
  13. De son vrai nom, Marie Laurentin
  14. De son vrai nom Nezah Boubékri
  15. De son vrai nom, Hugues Ledaire

Références[modifier | modifier le code]

  • Autres références:
  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2008.
  2. Insee, Composition de l'EPCI du Choletais (244900700), consulté le 28 septembre 2013
  3. (Carte)
  4. Anjou, Maine-et-Loire, Encyclopédie Bonneton, seconde édition, Paris, 1992, pp. 309-310
  5. a et b « Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mars 2012)
  6. a et b Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, p. 64 [lire en ligne]
  7. Léon Pissot 1981, p. 8
  8. a, b, c, d et e Célestin Port 1965, p. 749
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  10. http://www.cholet.fr/Xdossiers/dossier_7_le+mouchoir+cholet.html
  11. a et b Jean-Joseph Chevalier 2013, p. 32-34
  12. Jean-Joseph Chevalier 2013, p. 44-45
  13. INSEE, Code Officiel Géographique, Modifications des communes de Maine-et-Loire, consultées le 24 juin 2012
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