La Seyne-sur-Mer
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| La Seyne-sur-Mer | |
|---|---|
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|
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Détail |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur |
| Département | Var |
| Arrondissement | Toulon |
| Canton | Chef-lieu du Canton de la Seyne-sur-Mer + Canton de Saint-Mandrier-sur-Mer |
| Code Insee abr. | 83126 |
| Code postal | 83500 |
| Maire Mandat en cours |
Marc Vuillemot (PS) 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée |
| Site internet | www.la-seyne-sur-mer.fr |
| Démographie | |
| Population | 57 553 hab. (2006) |
| Densité | 2 596 hab./km² |
| Gentilé | Seynois, Seynoises |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
|
| Altitudes | mini. 0 m m — maxi. 352 m m |
| Superficie | 22,17 km² |
La Seyne-sur-Mer (La Sanha de Mar en occitan provençal et La Sagno de Mar selon la norme mistralienne), est une commune française située au bord de la Méditerranée dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Seynois et les Seynoises.
La ville, qui compte 57 553 habitants (2006), est la deuxième ville du département. Elle se situe au cœur d'une aire urbaine estimée à 564 823 habitants, la 10e aire urbaine de France. La commune est une station balnéaire avec son quartier des Sablettes, elle possède un port de plaisance et un port de pêche. Elle a dû son développement principalement à l'implantation de constructions navales.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
La ville de La Seyne-sur-Mer est située dans le Midi de la France dans le sud-est du département du Var sur le littoral méditerranéen, à mi-chemin entre Marseille à l'ouest, et Saint-Tropez à l'est. La commune est limitrophe de Toulon (préfecture du département) et fait partie de la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée.
| La Seyne en France | Situation[1] | |
|---|---|---|
| Paris | 696 km | Nord-Ouest |
| Toulouse | 363 km | Ouest |
| Bordeaux | 552 km | Nord-Ouest |
| Grenoble | 232 km | Nord |
| Montpellier | 171 km | Ouest |
| Marseille | 65 km | Ouest |
| Nantes | 742 km | Nord-Ouest |
| Lyon | 306 km | Nord |
| Nice | 130 km | Nord-Est |
[modifier] Géologie
[modifier] Relief
[modifier] Hydrographie
[modifier] Climat
La Seyne-sur-Mer est située sur la Côte d'Azur et bénéficie d'un climat méditerranéen aux étés chauds et secs et aux hivers doux et relativement humides. La rade peut être soumise à des vents violents avec un record établi à 148 km/h le 28 novembre 1983. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée au nord par le massif des Maures. Elle est parfois exposée au levant qui s'engouffre dans la rade entre Port-Cros et le Cap Bénat mais est protégée du sirocco par Porquerolles et la presqu'île de Giens. En moyenne annuelle, la température s'établit à 15,9 °C avec une moyenne maximale de 20,1 °C et une minimale de 11,8 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 29 °C en juillet-août et 6 °C en janvier et février, valeurs douces grâce à la présence de la Méditerranée et de l'agglomération toulonnaise. Les jours de gel sont assez rares mais le 10 février 1986 fût relevée la température de -7,5 °C. À l'inverse, le 7 juillet 1982 la température de 40,1 °C établissait un record. L'ensoleillement moyen s'établit à 2 899,3 heures par an avec une pointe à 373,8 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent à Hyères 665 millimètres sur l'année, valeur relativement faible par rapport à d'autres communes du pourtour méditerranéen et surtout les pluies sont très inéquitablement réparties avec moins de sept millimètres en juillet et près de quatre-vingt quatorze millimètres en octobre. Le record de précipitations relevées en vingt-quatre heures s'établit à 156 millimètres le 16 janvier 1978.
| Mois | Janv. | Fév. | Mars | Avr. | Mai | Juin | Juil. | Août | Sept. | Oct. | Nov. | Déc. | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales moyennes (°C) | 13 | 13 | 15 | 18 | 22 | 26 | 29 | 29 | 26 | 21 | 16 | 14 | 20,1 |
| Températures minimales moyennes (°C) | 6 | 6 | 8 | 10 | 13 | 16 | 19 | 19 | 17 | 13 | 9 | 7 | 11,8 |
| Températures moyennes (°C) | 9 | 10 | 11 | 14 | 17 | 21 | 24 | 24 | 21 | 17 | 13 | 10 | 15,9 |
| Ensoleillement (h) | 155,3 | 158,2 | 217,6 | 252,1 | 301,5 | 329,3 | 373,8 | 334,9 | 259,9 | 210,3 | 158,7 | 147,6 | 2899,3 |
| Moyennes mensuelles de précipitations (mm) | 76,3 | 88,3 | 56,4 | 55,7 | 45,0 | 22,3 | 6,6 | 28,5 | 49,1 | 93,9 | 69,4 | 73,5 | 665,2 |
| Source : Climatologie mensuelle à Toulon[2]. | |||||||||||||
| Ville | Ensoleillement | Pluie | Neige | Orage | Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Toulon-La Seyne [3] | 2899 h/an | 665 mm/an | 2 j/an | 24 j/an | 5 j/an |
| Toulouse | 2 047 h/an | 655 mm/an | 7 j/an | 26 j/an | 44 j/an |
| Paris | 1 797 h/an | 642 mm/an | 15 j/an | 19 j/an | 13 j/an |
| Strasbourg | 1 637 h/an | 610 mm/an | 30 j/an | 29 j/an | 65 j/an |
| Moyenne nationale | 1 973 h/an | 770 mm/an | 14 j/an | 22 j/an | 40 j/an |
[modifier] Communes limitrophes
[modifier] Quartiers et lieux-dits
- Balaguier
Portion la plus à l'est du territoire seynois, au sud de l'Éguillette, et bordé par les corniches Bonaparte et Michel-Pacha.
- Barban
Quartier situé entre la Colle d'Artaud et le quartier Pignet, au sud du chemin 216 de La Seyne à Six-Fours. On y trouve les terrains de tennis municipaux (chemin d'Artaud à Pignet, chemin du Couchant).
- Les Barelles
Quartier situé à l'extrémité nord de la forêt de Janas, entre l'ancien quartier Cachou (actuels lotissements du cap Sicié) et la limite de la commune de Six-Fours-les-Plages.
- Bastian
Quartier situé au nord-ouest du quartier Mauvéou et au sud du chemin de Brémond.
- Berthe
Quartier qui s'étend du chemin de La Seyne à Ollioules au chemin de Lagoubran aux Playes, non loin d'une zone commerciale. Une cité a été conçue dans les années 60 pour donner plus de confort, d’espace, de modernité, de logements, à ses habitants dans un nouveau quartier, mais aujourd'hui, il est délabré et souffre d'une mauvaise réputation. Un projet de rénovation a été lancé pour lui redonner vie.
- Brémond
Quartier d'altitude moyenne 60 mètres, situé entre les quartiers Gavet, Bastian, Pignet et Domergue.
- Brégaillon
Quartier situé au nord-est de la commune comportant une colline dominant la baie de La Seyne (anse de Brégaillon) et le port de commerce La Seyne-Brégaillon.
- Camp-Laurent
Quartier situé à l'extrême nord-ouest de la commune, emplacement de la zone industrielle et de l'échangeur entre l'autoroute Marseille-Toulon et la route de La Seyne à Ollioules.
- Cavaillon
Quartier délimité par la rue Isnard, la place Séverine, la rue Cavaillon et la rue Louis-Blanqui (ex-rue Calade).
- Centre ville — le Port
Quartier autour du port de La Seyne, abritant l'hôtel de ville et de nombreuses terrasses de café. Le port a été bombardé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale et la plupart des immeubles datent des années 50. L'église Notre-Dame-de-Bon-Voyage (de style néogothique) est située derrière le port, à la jonction des rues d'Alsace, Parmentier et Berny.
- Châteaubanne
Quartier localisé au sud de la route 559 de La Seyne à Toulon, de part et d'autre du chemin du Vieux-Reynier, entre les quartiers Vignelongue et Vallon des Signes.
- Coste-Chaude
Versant exposé au sud de la colline du Rouquier et s'étendant jusqu'aux quartiers Mauvéou à l'ouest et les Plaines au sud.
- Le Crotton
Ancienne zone marécageuse, domaine des siagnes, roseaux et massettes, autrefois riche en gibier d'eau, située entre Tamaris, le chemin de l'Évescat aux Sablettes, l'avenue Noël Verlaque et la baie du Lazaret, dont l'assainissement avait été commencé par Michel Pacha. Aujourd'hui, on y trouve les résidences La Croisette, les Loggias des Sablettes, Les Sganarelles, dont les noms de rues (allée des Scirpes, allée du Sparganier, allée Brin-de-Jonc, allée du Typha) évoquent bien le passé marécageux de ce quartier.
- Domergue
Quartier situé entre Tortel, Donicarde et les Quatre-Moulins.
- Donicarde
Quartier approximativement délimité par les quartiers Colle d'Artaud (à l'ouest), Daniel (au nord), Domergue (à l'est) et les Isnards (au sud).
- L'Éguillette
Quartier situé à l'extrémité est de la commune (la pointe de l'Éguillette s'avance dans la rade de Toulon, à environ 650 mètres au nord de la pointe de Balaguier).
- Fabrégas
Quartier situé entre la mer (plage de Fabrégas), la forêt de Janas (Corniche varoise) et le quartier de la Verne.
- Les Gabrielles
Quartier situé à l'est de la route de Janas et à l'ouest de la colline du Plan d'Aub, avant d'atteindre la Maison forestière et la clairière de Janas. On y trouve une piscine, un camping, un centre d'équitation, etc.
- Gai-Versant
Quartier du nord de la ville, entre les avenues d'Estienne-d'Orves et Antoine-de-Saint-Exupéry, centré sur la colline dont la crête est-ouest est parcourue par le chemin de Gai-Versant.
- Gavet
Quartier situé aux environs du point le plus élevé (altitude 65 m.) atteint par le chemin de La Seyne à Bastian, plus précisément à l'intérieur du triangle formé par ce dernier avec le chemin de Fabre à Gavet.
- Les Isnards
Quartier situé au sud du chemin de Donicarde, sur les pentes ouest de la colline qui culmine à 72 m. (entre les quartiers Donicarde et Domergue).
- Janas
Partie la plus au sud de la commune, qui est couverte par la forêt de Janas, et qui est au contact au nord-est avec les quartiers Fabrégas, les Gabrielles, le Plan-d'Aub, et à l'ouest avec la commune de Six-Fours-les-Plages.
- Jaumen
Quartier situé au sud du chemin du Vieux-Reynier, qui englobe le versant nord de la colline culminant à 66 m. où est édifiée la résidence La Commandante.
- Léry
Portion le plus à l'ouest de l'ancienne Grande Terre de Saint-Jean, située au sud des quartiers Camp Laurent et Farlède, à l'est de Berthe et au nord de Vignelongue. On y trouve notamment deux stades et la Z.I. Jean Monnet.
- Mar-Vivo
Quartier du sud-est de la ville entre les quartiers des Sablettes, le Pas-du-Loup, les Plaines et la Verne.
- Mauvéou
Quartier situé du côté sud du chemin de La Seyne à Bastian, entre le chemin de Mauvéou et le chemin de Paradis, donc entre les quartiers Bastian, Brémond, Coste-Chaude et Croix-de-Palun.
- Le Pas-du-Loup
Centré sur la partie sud de l'avenue Salvador-Allende et le chemin des Oliviers. Il se situe entre les Plaines (côté ouest) et Mar-Vivo (côté est).
- Pignet
Quartier situé à la limite de la commune de Six-Fours-les-Plages, au niveau des chemins du Couchant et de Selon, entre Barban, Brémond et Bastian.
- Les Plaines
Quartier dont les limites ne sont pas évidentes à préciser, mais que l'on peut situer entre le Pas-du-Loup (à l'est), Coste-Chaude (au nord), Mauvéou et les Moulières (à l'ouest) et l'Oïde (au sud).
- Pont-de-Fabre
Quartier compris entre l'avenue Jean-Baptiste-Ivaldi (ancienne route des Sablettes), le chemin de Fabre à Gavet et le chemin Jean-Ghibaudo.
- Les Quatre-Moulins
Quartier situé sur une colline au sud du quartier Tortel, entre Domergue et Saint-Honorat (cimetière). On y accède, venant du nord, par le chemin Aimé-Genoud, ou, venant du sud, par le chemin des Quatre-Moulins. Ces chemins constituaient la voie des meuniers et des paysans qui exploitaient les moulins.
- Les Sablettes
Portion de territoire constituant l'isthme de la presqu'île de Saint-Mandrier et comprenant la plage des Sablettes, le parc paysager Fernand-Braudel et l'agglomération qui s'est développée de part et d'autre de l'actuelle avenue Charles-de-Gaulle.
- Tamaris
Quartier délimité, à l'est, par la baie du Lazaret (corniche Georges-Pompidou), au sud par le Crotton, à l'ouest par l'Évescat et au nord par Balaguier. On y trouve notamment, dans sa partie sud, l'Institut Michel-Pacha et les résidences les Jardins d'Alizarine et le Ciel Bleu, et, dans sa partie nord, le parc aménagé par Michel Pacha, avec la Villa Tamaris-Pacha et les résidences la Pinède, Port Tamaris, les hameaux de Tamaris, Villa Eugénie, les Terrasses de Tamaris, les Balcons de Tamaris, Royal Amiral, les Collines de Tamaris, le George Sand.
- Vignelongue
Quartier situé au sud du quartier Léry, entre le quartier Châteaubanne et la limite de la commune de Six-Fours-les-Plages. Il est maintenant traversé par les avenues de Londres et de Rome et inclut la Z.I. Jean Monnet.
[modifier] Transports
[modifier] Transports routiers
- D16 en direction de Six-Fours-les-Plages.
- D18 en direction de Saint-Mandrier.
- D559 en direction d'Ollioules.
- D559 bis en direction de Toulon.
[modifier] Transports urbains
C'est le réseau Mistral de la Communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée qui gère les transports en commun urbains de La Seyne-sur-Mer.
Ligne sur La Seyne-sur-Mer:
- 8 La Seyne Centre — Blache
- 18 Sablettes — Blache
- 28 Sablettes — Hauts de Saint-Mandrier
- 70 Gare routière (Toulon) — Plage Bonnegrâce
- 71 Gare routière (Toulon) — Plage Bonnegrâce
- 72 Gare routière (Toulon) — Plage Bonnegrâce
- 81 Langevin — Le Mai — Fabrégas
- 83 Europe – Léry — Sablettes
- 84 Reppe (Six-Fours) — Gare (La Seyne)
- 86 Curie — Col d'Artaud
- 87 Le Brusc — Mont des Oiseaux
- 128 Jas de Ville (Ollioules) — Frachon (La Seyne)
[modifier] Transports maritimes
Le réseau Mistral gère également les transports en commun maritimes (service de navettes) entre le port de La Seyne-sur-Mer et les communes voisines.
- 8M La Seyne — Toulon
- 18M Sablettes — Toulon
- 38M La Seyne — Sablettes — Saint-Mandrier
[modifier] Transports ferroviaires
[modifier] Transports aériens
- Aéroport de Toulon-Hyères (environ 32km)
- Aéroport Marseille-Provence (environ 87 km)
[modifier] Administration
[modifier] Cantons
Le territoire de La Seyne couvre deux cantons :
- au nord, le canton de La Seyne-sur-Mer comprenant le centre ancien et les quartiers de Berthe,
- au sud, le canton de Saint-Mandrier-sur-Mer couvre les quartiers sud, dont le quartier de Tamaris et des Sablettes, ainsi que, évidemment, la commune voisine de Saint-Mandrier-sur-Mer.
[modifier] Maires
- 1657 : La Seyne est érigée en commune.
- Jusqu'en 1701 : les administrateurs sont délégués par la commune de Six-Fours.
- 1701-1789 : la commune est représentée par des gouverneurs et des consuls.
- 1790 : élection du premier maire
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1790 | 1792 | Joseph Estienne | Choisi au sein du Conseil municipal | Notable |
| 1792 | 1794 | François Couret | - | - |
| 1794 | 1795 | Louis-Nicolas Daniel | - | - |
| 1795 | 1798 | Augustin Guigou | - | - |
| 1798 | 1800 | Jean Estienne | - | - |
| 1800 | 1800 | André Jouglas | Nommé par le préfet | - |
| 1800 | 1801 | Nicolas Daniel | - | - |
| 1802 | 1802 | Étienne Lignon | - | - |
| 1802 | 1813 | Joseph-Jean Raimondis | - | Militaire (ret.) |
| 1814 | 1830 | L.-A. Fauchier | - | Notable |
| 1830 | 1832 | J.-L. Astoin | Élu par le Conseil municipal | Capitaine au long cours (ret.) |
| 1832 | 1841 | Louis-Balthazar Berny | - | Boulanger |
| 1841 | 1845 | Boniface Picon | - | Notable |
| 1845 | 1848 | Jean-Louis Martinenq | - | Chirurgien militaire (ret.) |
| 1848 | 1852 | Jean-Louis Berny | Choisi au sein du Conseil municipal | Notable |
| 1852 | 1853 | Antoine Barry | Nommé par l'empereur | Militaire (ret.) |
| 1853 | 1855 | Louis Estienne | - | Notable |
| 1855 | 1857 | Louis Martinenq | - | Chirurgien militaire (ret.) |
| 1857 | 1864 | Louis Estienne | - | Notable |
| 1865 | 1865 | Esprit Martel | - | Militaire (ret.) |
| 1866 | 1869 | Bernard Lacroix | - | Capiaine au long cours (ret.) |
| 1869 | 1871 | Louis Estienne | - | Notable |
| 1872 | 1874 | Marius Giran | Élu par le Conseil municipal | Négociant |
| 1874 | 1875 | Frédéric Bousquet | - | Ingénieur |
| 1875 | 1876 | Achille Marrot | Élu par le Conseil municipal | - |
| 1876 | 1882 | Cyrus Hugues | - | Pharmacien |
| 1882 | 1883 | Louis Barré | - | Militaire (ret.) |
| 1883 | 1884 | Pierre Audoly | - | Militaire |
| 1884 | 1886 | Honoré Sabatier | - | Militaire (ret.) |
| 1886 | 1896 | Saturnin Fabre | - | Ingénieur |
| 1896 | 1900 | François Bernard | - | Directeur de l'Octroi |
| 1900 | 1904 | Julien Belfort | - | Militaire (ret.) |
| 1904 | 1908 | Henri Pétin | - | Industriel |
| 1908 | 1910 | Jean Armand | - | Pharmacien |
| 1910 | 1912 | Jean Juès | Choisi au sein du Conseil municipal | Notable |
| 1912 | 1919 | Baptistin Paul | Élu par le Conseil municipal | Ingénieur mécanicien (ret.) |
| 1920 | 1941 | Louis Mazen | - | Médecin |
| 1941 | 1944 | François Galissard | Nommé par le gouvernement de Vichy | Militaire (ret.) |
| 1944 | 1945 | Pierre Fraysse | Nommé par le Comité de libération | Fonctionnaire |
| 1945 | 1947 | Jean Sauvet | PCF | Médecin |
| 1947 | 1969 | Toussaint Merle | PCF | Instituteur |
| 1969 | 1978 | Philippe Giovannini | PCF | Ouvrier métallurgiste |
| 1978 | 1984 | Maurice Blanc | PCF | Dessinateur en architecture |
| 1984 | 1994 | Charles Scaglia | UDF | Fonctionnaire |
| 1994 | 1995 | François Hérisson | Choisi au sein du Conseil municipal | Chef d'entreprise |
| 1995 | 2001 | Maurice Paul | PCF | Ouvrier menuisier |
| 2001 | 2008 | Arthur Paecht | UMP | Médecin |
| 2008 | 2014 | Marc Vuillemot | PS | Instituteur |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Justice et sécurité
[modifier] Juridictions
La Seyne-sur-Mer dépend des tribunaux suivants
[modifier] Forces de l'ordre
[modifier] Pompiers
[modifier] Jumelage
[modifier] Héraldique
|
D'azur, à deux poissons d'argent, l'un sur l'autre, |
Lorsqu'il est représenté avec ses ornement extérieurs, le blason est entouré de rameaux de chêne et de laurier, coiffé de trois tours et est décoré de la Croix de Guerre que la ville a reçue le 11 novembre 1948[4].
[modifier] Démographie
[modifier] Population
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 33 570 | 43 783 | 51 155 | 57 659 | 59 968 | 60 188 | 57 553 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
[modifier] Quelques chiffres
[modifier] Superficie et population
[modifier] Histoire
[modifier] Les chantiers navals
Ces derniers existent depuis plus de deux siècles (l’activité du premier chantier naval seynois est attestée en 1711) et ont connus une forte expansion au cours de la première moitié du XIXe siècle. C’est durant cette période que s’est développée l’utilisation de la métallurgie dans la construction des bateaux. Ainsi, dès le début du XIXe siècle une activité industrielle potentiellement polluante (utilisation d’hydrocarbures et de métaux) est présente dans le quartier du site étudié. En 1848, les chantiers ont été agrandis sur plusieurs milliers de m², emploient 1 300 personnes et assemblent de nombreux navires.
À partir de 1855, c’est la société des Forges et Chantiers de la Méditerranée (FCM) qui reprend la gestion du site industriel. Cette société connaît alors un fort essor dans la construction des navires, aussi bien civils que militaires. Un rapport des archives de la Marine de 1884 désigne les chantiers seynois de la FCM comme les plus importants de France, par leur surface (14,6 ha) et la longueur de leurs quais (près d'1 km). Il dispose en effet de 10 cales de construction dont la taille permet aux FCM de construire les plus grands bateaux de l'époque. Ces plus grands bateaux sont les paquebots et les cargos transocéaniques qui assurent les liaisons entre l'Europe et le reste du monde. À cette époque, le rapport nous signale un 2308 hommes. D’autres grands travaux débutent peu avant la première guerre mondiale avec l’installation de deux énormes caissons pour obtenir en 1927 le plus grand bassin du monde. Les FCM conserve ainsi la gestion du site jusqu’en 1966 lors de leur liquidation.
Les chantiers prennent alors le nom de Constructions navales et industrielles de la Méditerranée (CNIM). Comme les autres chantiers français, les CNIM tentèrent de recentrer leurs activités en exploitant des niches technologiques moins exposées à la concurrence internationale, notamment la construction de méthaniers, de barges flottantes et d'équipements pour les plates-formes offshore. Lors de la Seconde Guerre mondiale, un bombardement entraîne le 29 avril 1944 une destruction partielle des chantiers et du site étudié. Le 17 août 1944, des mines engendrent ensuite une destruction plus importante des chantiers. Cependant, ils sont reconstruits et agrandis dès 1949 pour atteindre 25 hectares et un front de mer de 1 400 mètres. En 1973, à la veille du choc pétrolier, les chantiers de La Seyne-sur-Mer employaient plus de 5 000 personnes. Après le naufrage de la Normed, résultat de la fusion de France-Dunkerque, des Chantiers navals de La Ciotat et des CNIM, l'établissement de la Seyne-sur-Mer réussit à se reconvertir en dehors de la construction navale.
[modifier] Crise et reconversion
On peut estimer que le site étudié a connu à partir de ce moment une baisse conséquente de son activité jusqu’en 1985 avec la construction du dernier bateau et en 1989 avec la fermeture définitive des chantiers navals seynois. La Seyne-sur-Mer, pour faire face à la crise de ses activités industrielles, devait opérer une réelle reconversion et diversifier ses activités dans d'autres secteurs. Ainsi, un vaste programme d'aménagement de la ville est en marche, notamment avec l'inauguration du parc Fernand-Braudel[5] en 1999 par l'ancien maire Maurice Paul et avec l'inauguration du parc de la Navale en 2006 par l'ancien maire Arthur Paecht (voir section Événements). La ville se tourne alors résolument vers le tourisme balnéaire, déjà amorcé au XIXe siècle[6] avec l'aménagement des Sablettes[7] et de Tamaris[8] par Michel Pacha, et le tourisme culturel grâce à la richesse de son patrimoine historique et à la beauté du cadre naturel provençal (voir sections Patrimoine naturel et Patrimoine culturel et historique).
[modifier] Voir aussi concernant l’histoire de la ville
- À propos de l'occupation allemande et de la Résistance seynoise durant la Seconde Guerre mondiale : un discours prononcé par Maurice Blanc, ancien maire de la Seyne-sur-Mer, le 28 août 1983 pour le 39e anniversaire de la Libération de La Seyne.
[modifier] Patrimoine
[modifier] Patrimoine naturel
- Les Sablettes : c'est la plage la plus connue et la plus prisée de la ville. Elle se trouve sur l'isthme de la presqu'île de Saint-Mandrier. C'est une longue bande de sable fin qui s'étale du petit port de Saint-Elme jusqu'à Mar-Vivo, avec depuis quelques années le parc paysager Fernand-Braudel de 7,5 hectares.
- À l'ouest des Sablettes, la Verne et ses rochers décorés de bateaux de pêche multicolores remontés à terre sur des rails, ses plages abritées du mistral comme le sont, à la suite, la plage de Fabrégas et son sable noir ainsi que les plages naturistes du Jonquet.
- Les Deux Frères : deux rochers émergeant à la pointe du cap Sicié visibles depuis la plage des Sablettes et emblématiques de la ville[9].
[modifier] Patrimoine culturel et historique
- Le pont-rail basculant : il fut commandé à la société Daydé en 1913. Il entra en service en 1920 et permit d'assurer l’accès du chemin de fer sur le site des anciens chantiers navals sans traverser le centre-ville[10]. Depuis 1986, le pont levant, emblème de la ville, reste dressé vers le ciel. Inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, sa restauration et sa mise en lumière ont débuté en 2007 et se sont achevées le 26 juin 2009. Il est depuis cette restauration doté d'un ascenseur qui permet d'atteindre le belvédère à 40 m de hauteur. Au 1er étage se déroule une exposition des moteurs autrefois utilisés pour permettre au Pont de basculer, et qui permettaient de laisser passer les trains de marchandises chargés pour ravitailler les chantiers navals. Il est doté d'un éclairage par leds.
- L'église Notre-Dame-de-Bon-Voyage : construite en 1674, elle est parmi les plus anciens monuments de la commune. Le campanile provençal, de style gothique attardé du XVIIe siècle figure à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques. À l’intérieur de ce lieu de culte, la mécanique des orgues, construite par François Mader, est classée monument historique, ainsi que les statues en bois doré de saint Paul et saint Pierre, le buste reliquaire de saint Éloi (Allard, 1819) et le retable du XVIIe siècle représentant la bataille de Lépante. Il est prévu qu'un parvis piétonnier (qui se situera devant l’entrée du parking Martini) agrémentera bientôt la façade néo-gothique de l’église, offerte jadis par Michel Pacha.
- Le fort Balaguier : situé sur la corniche Bonaparte, il accueille chaque année diverses expositions[11].
- Le fort de l'Éguillette[12].
- Le fort Napoléon : il accueille diverses expositions et manifestations culturelles dont un festival de jazz durant la période estivale[13].
- La Batterie de Peyras[14].
- L'Institut de biologie marine Michel-Pacha : qui est notamment la base de recueillement des données du télescope à neutrino Antares[15]
- La villa Tamaris, qui accueille diverses expositions durant l'année.
- Le site des anciens chantiers navals : entièrement aménagé en parc paysager. Inauguré en janvier 2006, le site des anciens chantiers navals reste un lieu de mémoire, symbolisé par la rénovation de la Porte des Chantiers et prochainement par la rénovation du pont transbordeur en observatoire. Il témoigne du passé industriel et maritime de la ville.
- Le remorqueur Le Laborieux[16].
[modifier] Urbanisme
[modifier] Rénovations
Le 7 janvier 2004, Arthur Paecht, ancien maire de La Seyne-sur-Mer, a lancé les travaux de réaménagement du site des anciens chantiers navals, friche industrielle laissée à l'abandon depuis près de vingt ans. Ces 40 hectares sont aujourd'hui le plus grand projet urbanistique entre Gênes et Marseille[réf. nécessaire]. Ils comprennent le parc de la Navale, dédié à la mémoire des chantiers navals, un pôle théâtral, un centre de conférences, un site d'exposition, un nouveau port de plaisance, etc.
Les premières réalisations ont vu le jour en peu de temps : un grand parc, les places et voiries qui traversent désormais ce site avec le très beau cours Toussaint-Merle. La restauration du pont levant, emblème de la cité, a commencé en 2007 et s'achèvera en 2009, comme le site d'exposition baptisé « Esplanade marine ». L'agglomération Toulon Provence Méditerranée, le département, la région, l'État et l'Union européenne soutiennent le vaste et ambitieux projet municipal qui donne naissance à la « Nouvelle Seyne ». Cependant, celle-ci a un coût très élevé pour les finances de la commune, ce qui a conduit Arthur Paecht à augmenter les impôts jusqu'à faire de la ville l'une des plus imposées et des plus endettées de France. Battu aux élections de mars 2008, il a laissé la ville au bord de la tutelle. Depuis ces élections, plusieurs opérations initialement prévues dans le périmêtre du site des anciens chantiers navals ont connu des modifications importantes. Ainsi, par exemple, le projet de pôle théatral a été abandonné.
[modifier] Vie locale
[modifier] Éducation
[modifier] Écoles maternelles et primaires
| Maternelles | Primaires |
|---|---|
| École Georges-Brassens | École Georges-Brassens |
| École Collines-de-Tamaris | |
| École Jean-Baptiste-Coste | |
| École Eugénie-Cotton | |
| École relais Jacques-Derrida | |
| École Anatole-France | |
| École Jean-Giono | |
| École Victor-Hugo | École Victor-Hugo |
| École Jean-Jaurès | |
| École Léo-Lagrange | École Léo-Lagrange |
| École Amable-Mabily | |
| École André-Malraux | |
| École Émile-Malsert | |
| École Jean-Baptiste-Martini | |
| École Marie-Mauron | |
| École Toussaint-Merle | École Toussaint-Merle |
| École Marcel-Pagnol | |
| École Ernest-Renan | |
| École Romain-Rolland | |
| École Jean-Jacques-Rousseau | École Jean-Jacques-Rousseau |
| École Antoine-de-Saint-Exupéry | École Antoine-de-Saint-Exupéry |
| Institution Sainte-Thérèse (privée) | Institution Sainte-Thérèse (privée) |
| École Pierre-Semard | |
| École Édouard-Vaillant | |
| École Jules-Verne | |
| École Jean-Zay | École Jean-Zay |
[modifier] Collèges et lycées
| Collèges | Lycées |
|---|---|
| Collège Marie-Curie | LGT Beaussier |
| Collège Jean-L'Herminier | LGT Paul-Langevin |
| Collège Paul-Éluard | |
| Institution Sainte-Marie (privé) | Institution Sainte-Marie (privé) |
| Collège Henri-Wallon |
[modifier] Autres
- Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de l’Académie de Nice (Centre de la Seyne-sur-Mer)
- Institut de promotion et formation aux métiers de la mer (IPFM)
[modifier] Événements culturels
- Festival du Cirque contemporain « Janvier dans les étoiles », en janvier à l'Espace Chapiteaux aux Sablettes.
- Festival de Jazz, en été au fort Napoléon.
- Festival de musique cubaine
[modifier] Sport
- Union sportive seynoise, club omnisports de la ville réputé pour sa section de rugby à XV.
- Footbal Club seynois
- Stade de Berthe
- Stade Guimier
- Stade Hubidos
- Stade Charles-Scaglia
- Stade Marquet
- Salle Maurice-Baquet
- Salle Delfino
- Gymnase Langevin
- Gymnase Alain-Mimoun
- Gymnase Sauvat
- Complexe sportif Léry
- Salle de boxe Centa
- Base nautique de Saint-Elme
- Piscine Aquasud
[modifier] Santé
[modifier] Marché
[modifier] Espaces verts
- Parc Fernand-Braudel
- Parc de la Navale
- Forêt de Janas
[modifier] Média
[modifier] Presse
[modifier] Télévision
[modifier] Radio
[modifier] Galerie de photos
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Marius Autran (1910-2007), instituteur, conseiller municipal, résistant, écrivain
- Céline Barbara de Baurès, comtesse de Six-Fours, dame des Embiez, du Brusc, de La Seyne-sur-Mer et de Saint-Mandrier. Cousine germaine de Bertrand VIII, baron d'Ollioules-Évenos ; cousine germaine de Nicolas Guy Laurent, vicomte de Solliès et seigneur de Méounes ; cousine de Florien Muglioni de Fieschi, seigneur du Beausset
- Fernand Bonifay (1920-1993), auteur-compositeur
- Napoléon Bonaparte (1769-1821), qui s'est illustré lors du siège de Toulon en 1793. Portent son nom :
- la corniche Bonaparte, allant du fort de l'Éguillette jusqu'au fort Balaguier ;
- le fort Napoléon[17], situé dans les hauteurs de Tamaris)
- Bafétimbi Gomis (1985), footballeur à l'Association sportive de Saint-Étienne Loire
- Édouard Jauffret (1900-1945), inspecteur d'Académie et auteur de manuels scolaires
- Laurent Lenne (1969), il a participé en 2008 à la seconde saison de l'émission de télé-réalité de TF1 : Secret Story et exerce comme prêtre de rite anglican à La Seyne-sur-Mer.
- Léon Loppy (1966), ancien rugbyman
- Frédéric Meyrieu (1968), ancien footballeur
- Gérald Orsoni (1972), rugbyman au Rugby club toulonnais
- Alexia Palombo (1983), chanteuse, participante à la cinquième saison de l'émission de télé-réalité de TF1 : Star Academy en 2005
- Gabriel Pérès (1920-2004), directeur de l'Institut Michel-Pacha.
- Henri Rieunier (1833-1918), amiral, ministre de la Marine et préfet maritime de Toulon
- George Sand (1804-1876), qui a séjourné à La Seyne-sur-Mer[18], d'où elle a puisé une certaine inspiration : Tamaris (1862) par exemple
- Sébastien Squillaci (1980), footballeur au FC Séville
- Henri Tisot (1937), acteur et humoriste.
- Camille Traversa (1981), rugbyman à l'Union sportive montalbanaise
[modifier] Références
- ↑ http://www.annuaire-mairie.fr/ Annuaire des mairies
- ↑ Archives climatologiques mensuelles - Toulon (1961-1990)
- ↑ Données climatiques de la ville de Toulon-La Seyne-sur-Mer, l'encyclopédie des villes de France, linternaute.com
- ↑ Le blason
- ↑ Le parc Fernand-Braudel en détails sur la site officiel de la ville
- ↑ Le tourisme balnéaire à La Seyne-sur-Mer sur le site officiel de la ville
- ↑ Sablettes-les-bains sur le site officiel de la ville
- ↑ L'architecture balnéaire de Tamaris sur le site officiel de la ville
- ↑ Les Deux Frères sur le site officiel de la ville
- ↑ Histoire du pont transbordeur
- ↑ Le musée Balaguier, informations
- ↑ Le Fort de l'Éguillette, informations
- ↑ Le fort Napoléon, activités culturelles
- ↑ La Batterie de Peyras, informations
- ↑ L'Institut Michel-Pacha sur le site officiel de la ville. Pour plus d'informations voir le site du projet Antares.
- ↑ Caractéristiques du remorqueur Le Laborieux
- ↑ Le Fort Napoléon, histoire
- ↑ George Sand sur le site officiel de la ville

