La Seyne-sur-Mer

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La Seyne-sur-Mer
Le port de La Seyne-sur-Mer, côté cours Toussaint-Merle. Au fond, l'immeuble de l'hôtel de ville.
Le port de La Seyne-sur-Mer, côté cours Toussaint-Merle.
Au fond, l'immeuble de l'hôtel de ville.
Blason de La Seyne-sur-Mer
Blason
La Seyne-sur-Mer
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Canton La Seyne-sur-Mer (chef-lieu)
et Saint-Mandrier-sur-Mer
Intercommunalité Communauté d'agglomération
Toulon Provence Méditerranée
Maire
Mandat
Marc Vuillemot (PS)
2014-2020
Code postal 83500
Code commune 83126
Démographie
Gentilé Seynois
Population
municipale
62 640 hab. (2011)
Densité 2 825 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 00″ N 5° 53′ 00″ E / 43.1, 5.8833333 ()43° 06′ 00″ Nord 5° 53′ 00″ Est / 43.1, 5.8833333 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 352 m
Superficie 22,17 km2
Localisation

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La Seyne-sur-Mer
Liens
Site web la-seyne.fr

La Seyne-sur-Mer[1] est une commune française située au bord de la Méditerranée dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Seynois.

La commune qui comptait 62 640 habitants au dernier recensement de 2011 est la deuxième ville du département. Elle se situe au cœur de l'aire urbaine de Toulon estimée à 564 823 habitants, la 10e aire urbaine de France. Donnant sur l'ouest de la rade de Toulon et sur la Méditerranée, la commune est une station balnéaire avec son quartier des Sablettes, elle possède un port de plaisance et un port de pêche. Les maisons néo-provençales des Sablettes, construites après la guerre, sont de l'architecte Fernand Pouillon. La Seyne-sur-Mer a dû son développement principalement à la construction navale, la ville ayant abrité un des plus grands chantiers navals de France (voir Histoire).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune
Légende

La Seyne-sur-Mer est située dans le Midi de la France dans le sud-est du département du Var sur le littoral méditerranéen, à mi-chemin entre Marseille à l'ouest, et Saint-Tropez à l'est. La commune est limitrophe de Toulon (préfecture du département) et fait partie de la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée.

La Seyne en France Situation[2]
Paris 696 km nord-quart-nord-ouest
Toulouse 363 km ouest-quart-nord-ouest
Bordeaux 552 km ouest-nord-ouest
Grenoble 232 km Nord
Montpellier 171 km Ouest
Marseille 65 km Ouest
Nantes 742 km nord-ouest
Lyon 306 km nord-quart-nord-ouest
Nice 150 km Est

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Photo aérienne de Toulon et La Seyne-sur-Mer

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

La Seyne-sur-Mer est située sur la Côte d'Azur et bénéficie d'un climat méditerranéen aux étés chauds et secs et aux hivers doux et relativement humides. La rade peut être soumise à des vents violents avec un record établi à 148 km/h le 28 novembre 1983. Le mistral y souffle régulièrement, ce vent venant, après le delta rhodanien, de l'Ouest. La commune est abritée au nord par le massif des Maures, et plus près, par le Mont Caume, et le Mont Faron. Elle est parfois exposée au levant qui s'engouffre dans la rade entre Port-Cros et le Cap Bénat mais est protégée du sirocco par Porquerolles et la presqu'île de Giens. En moyenne annuelle, la température s'établit à 15,9 °C avec une moyenne maximale de 20,1 °C et une minimale de 11,8 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 29 °C en juillet-août et °C en janvier et février, valeurs douces grâce à la présence de la Méditerranée et de l'agglomération toulonnaise. Les jours de gel sont assez rares mais le 10 février 1986 fut relevée la température de −7,5 °C ; et c'est le 2 février 1956 que fut relevée la température de −9 °C . À l'inverse, le 7 juillet 1982 la température de 40,1 °C établissait un record. L'ensoleillement moyen s'établit à 2 899,3 heures par an avec une pointe à 373,8 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent à Hyères 665 millimètres sur l'année, valeur relativement faible par rapport à d'autres communes du pourtour méditerranéen et surtout les pluies sont très inéquitablement réparties avec moins de sept millimètres en juillet et près de quatre-vingt-quatorze millimètres en octobre. Le record de précipitations relevées en vingt-quatre heures s'établit à 156 millimètres le 16 janvier 1978.

Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales moyennes (°C) 13 13 15 18 22 26 29 29 26 21 16 14 20,1
Températures minimales moyennes (°C) 6 6 8 10 13 16 19 19 17 13 9 7 11,8
Températures moyennes (°C) 9 10 11 14 17 21 24 24 21 17 13 10 15,9
Ensoleillement (h) 155,3 158,2 217,6 252,1 301,5 329,3 373,8 334,9 259,9 210,3 158,7 147,6 2899,3
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 76,3 88,3 56,4 55,7 45,0 22,3 6,6 28,5 49,1 93,9 69,4 73,5 665,2
Source : Climatologie mensuelle à Toulon[3].
Tableau comparatif des données climatiques de Toulon – La Seyne-sur-Mer
Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Toulon-La Seyne[4] 2 899 h/an 665 mm/an 2 j/an 24 j/an 5 j/an
Toulouse 2 047 h/an 655 mm/an 7 j/an 26 j/an 44 j/an
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Ollioules Ollioules Toulon
Le Revest-les-Eaux
Rose des vents
Six-Fours-les-Plages N Saint-Mandrier-sur-Mer
O    La Seyne-sur-Mer    E
S
Mer Méditerranée

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports routiers[modifier | modifier le code]

La commune est accessible via l'autoroute A50 en direction de Toulon (à l'est) et Marseille (à l'ouest): sortie no 13 (Camp-Laurent Echangeur de La Seyne quartiers Ouest) - sortie 14 (Chateauvallon - La Seyne Centre) - sortie 15b (La Seyne Centre).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Article connexe : Transports en commun de Toulon.

C'est le réseau Mistral de la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée qui gère les transports en commun de La Seyne-sur-Mer :

  • trois lignes maritimes : 8M (N2 à partir de 20h00), 8M et N4 ;
  • quinze lignes terrestres : 8, 12, 18, 28, 70 à 72, 81 à 87 et N8 ;
  • et l'appel-bus : AB80.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de La Seyne-Six-Fours est une gare ferroviaire de la Ligne de Marseille-Saint-Charles à Vintimille (frontière) située sur le territoire de la commune. C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains express régionaux TER Provence-Alpes-Côte d'Azur.

La commune est proche de la gare de Toulon desservie par des TGV et des trains grandes lignes Intercités et Intercités de nuit.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Par la route, la commune est située à 32 kilomètres de l'aéroport de Toulon-Hyères et à  87⋅kilomètres de l'aéroport de Marseille Provence.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune comprend plusieurs quartiers et lieux-dits.

  • Balaguier

Portion la plus à l'est du territoire seynois, au sud de l'Éguillette, et bordé par les corniches Bonaparte et Michel-Pacha. Il est desservi par la ligne 83.

  • Barban

Quartier situé entre le col d'Artaud et le quartier Pignet, au sud du chemin 216 de La Seyne à Six-Fours. On y trouve les terrains de tennis municipaux (chemin d'Artaud à Pignet, chemin du Couchant). Il est desservi par les lignes 84 et 85.

  • Les Barelles

Quartier situé à l'extrémité nord de la forêt de Janas, entre l'ancien quartier Cachou (actuels lotissements du cap Sicié) et la limite de la commune de Six-Fours-les-Plages. Il est desservi par la ligne 81 (terminus du Mai).

  • Bastian

Quartier situé au nord-ouest du quartier Mauvéou et au sud du chemin de Brémond. Il est desservi par les lignes 85 et 87.

  • Berthe

Quartier qui s'étend du chemin de La Seyne à Ollioules au chemin de Lagoubran aux Playes, non loin d'une zone commerciale. Une cité a été conçue dans les années 60 pour donner plus de confort, d’espace, de modernité, de logements, à ses habitants dans un nouveau quartier, mais aujourd'hui, il est délabré. Un projet de rénovation a été lancé. Il est desservi par les lignes 8 et 81.

  • Brémond

Quartier d'altitude moyenne 60 mètres, situé entre les quartiers Gavet, Bastian, Pignet et Domergue. Il est desservi par les lignes 84, 85 et 87.

  • Brégaillon

Quartier situé au nord-est de la commune comportant une colline dominant la baie de La Seyne (anse de Brégaillon) et le port de commerce La Seyne-Brégaillon. Il est desservi par les lignes 18, 71 et N8.

  • Camp-Laurent

Quartier situé à l'extrême nord-ouest de la commune, emplacement de la zone industrielle et de l'échangeur entre l'autoroute Marseille-Toulon et la route de La Seyne à Ollioules. Il est desservi par les lignes 12 et 81 (terminus Langevin).

  • Cavaillon

Quartier délimité par la rue Isnard, la place Séverine, la rue Cavaillon et la rue Louis-Blanqui (ex-rue Calade). Il est desservi par les lignes 8(dimanche), 18, 28, 85, 87 et N8.

  • Centre ville — Port

Quartier autour du port de La Seyne, abritant l'hôtel de ville et de nombreuses terrasses de café. Le port a été bombardé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale et la plupart des immeubles datent des années 50. L'église Notre-Dame-de-Bon-Voyage (de style néogothique) est située derrière le port, à la jonction des rues d'Alsace, Parmentier et Berny. Il est desservi par les lignes 8, 8M (bateau), 12, 18, 28, 81, 82, 83, 85, 87, N2, N7 et N8.

  • Châteaubanne

Quartier localisé au sud de la route 559 de La Seyne à Toulon, de part et d'autre du chemin du Vieux-Reynier, entre les quartiers Vignelongue et Vallon des Signes. Il est desservi par les lignes 12, 70, 71, 72, 81, 83, 86 et N7.

  • Coste-Chaude

Versant exposé au sud de la colline du Rouquier et s'étendant jusqu'aux quartiers Mauvéou à l'ouest et les Plaines au sud. Il est desservi par les lignes 81 (Le Mai)et 87 (Sablettes).

  • Le Crotton

Ancienne zone marécageuse, domaine des siagnes, roseaux et massettes, autrefois riche en gibier d'eau, située entre Tamaris, le chemin de l'Évescat aux Sablettes, lavenue Noël-Verlaque et la baie du Lazaret, dont l'assainissement avait été commencé par Michel Pacha. Aujourd'hui, on y trouve les résidences La Croisette, les Loggias des Sablettes, Les Sagnarelles, dont les noms de rues (allée des Scirpes, allée du Sparganier, allée Brin-de-Jonc, allée du Typha) évoquent bien le passé marécageux de ce quartier. Il est desservi par les lignes 81 et 83.

  • Domergue

Quartier situé entre Tortel, la Donicarde et les Quatre-Moulins. Il est desservi par la ligne 85.

  • La Donicarde

Quartier approximativement délimité par les quartiers du col d'Artaud (à l'ouest), Daniel (au nord), Domergue (à l'est) et les Isnards (au sud). Il est desservi par la ligne 85.

  • L'Éguillette

Quartier situé à l'extrémité est de la commune (la pointe de l'Éguillette s'avance dans la rade de Toulon, à environ 650 mètres au nord de la pointe de Balaguier). Il est desservi par la ligne 83.

  • Fabrégas

Quartier situé entre la mer (plage de Fabrégas), la forêt de Janas (Corniche varoise) et le quartier de la Verne. Il est desservi par la ligne 81 (au départ ou → Fabregas).

  • Les Gabrielles

Quartier situé à l'est de la route de Janas et à l'ouest de la colline du Plan d'Aub, avant d'atteindre la Maison forestière et la clairière de Janas. On y trouve une piscine, un camping, un centre d'équitation, etc. Il est desservi à proximité par la ligne 81 (au départ ou → Le Mai).

  • Gai-Versant

Quartier du nord de la ville, entre les avenues d'Estienne-d'Orves et Antoine-de-Saint-Exupéry, centré sur la colline dont la crête est-ouest est parcourue par le chemin de Gai-Versant. Il est desservi par les lignes 70, 72 et 82.

  • Gavet

Quartier situé aux environs du point le plus élevé (altitude 65 m.) atteint par le chemin de La Seyne à Bastian, plus précisément à l'intérieur du triangle formé par ce dernier avec le chemin de Fabre à Gavet. Il est desservi par la ligne 85.

  • Les Isnards

Quartier situé au sud du chemin de la Donicarde, sur les pentes ouest de la colline qui culmine à 72 m. (entre les quartiers Donicarde et Domergue). Il est desservi par la ligne 85.

  • Janas

Partie la plus au sud de la commune, qui est couverte par la forêt de Janas, et qui est au contact au nord-est avec les quartiers Fabrégas, les Gabrielles, le Plan d'Aub, et à l'ouest avec la commune de Six-Fours-les-Plages. Il est desservi par la ligne 81 (au départ ou → Le Mai).

  • Jaumen

Quartier situé au sud du chemin du Vieux-Reynier, qui englobe le versant nord de la colline culminant à 66 m. où est édifiée la résidence La Commandante. Il est desservi par la ligne 86.

  • Léry

Portion le plus à l'ouest de l'ancienne Grande Terre de Saint-Jean, située au sud des quartiers Camp-Laurent et Farlède, à l'est de Berthe et au nord de Vignelongue. On y trouve notamment deux stades et la Z.I. Jean Monnet. Il est desservi par les lignes 12(Nord), 71, AB80 (Appel-Bus 80, 83 et 84 (Léry).

  • Mar-Vivo

Quartier du sud-est de la ville entre les quartiers des Sablettes, le Pas-du-Loup, les Plaines et la Verne. Il est desservi par les lignes 8 (dimanche), 18, 28, 81, 87 (Sablettes) et N8.

  • Mauvéou

Quartier situé du côté sud du chemin de La Seyne à Bastian, entre le chemin de Mauvéou et le chemin de Paradis, donc entre les quartiers Bastian, Brémond, Coste-Chaude et Croix-de-Palun. Il est desservi par les lignes 84 (Brémond), 85 et 87.

  • Le Pas-du-Loup

Centré sur la partie sud de lavenue Salvador-Allende et le chemin des Oliviers. Il se situe entre les Plaines (côté ouest) et Mar-Vivo (côté est). Il est desservi par les lignes 8 (dimanche), 18, 28, 81, 87 (Sablettes) et N8.

  • Pignet

Quartier situé à la limite de la commune de Six-Fours-les-Plages, au niveau des chemins du Couchant et de Selon, entre Barban, Brémond et Bastian. Il est desservi par les lignes 70, 72, 84 et N7.

  • Les Plaines

Quartier dont les limites ne sont pas évidentes à préciser, mais que l'on peut situer entre le Pas-du-Loup (à l'est), Coste-Chaude (au nord), Mauvéou et les Moulières (à l'ouest) et l'Oïde (au sud). Il est desservi par les lignes 81 et 87 (Sablettes).

  • Pont-de-Fabre

Quartier compris entre lavenue Jean-Baptiste-Ivaldi (ancienne route des Sablettes), le chemin de Fabre à Gavet et le chemin Jean-Ghibaudo. Il est desservi par les lignes 8 (dimanche), 18, 28 et N8.

  • Les Quatre-Moulins

Quartier situé sur une colline au sud du quartier Tortel, entre Domergue et Saint-Honorat (cimetière). On y accède, venant du nord, par le chemin Aimé-Genoud, ou, venant du sud, par le chemin des Quatre-Moulins. Ces chemins constituaient la voie des meuniers et des paysans qui exploitaient les moulins. Il est desservi par la ligne 85 et 87.

  • Les Sablettes

Portion de territoire constituant l'isthme de la presqu'île de Saint-Mandrier et comprenant la plage des Sablettes, le parc paysager Fernand-Braudel et l'agglomération qui s'est développée de part et d'autre de l'actuelle avenue Charles-de-Gaulle. Ce quartier est limité à l'est par Saint-Elme, au sud par la mer, à l'ouest par Mar-Vivo et au nord par le Crotton. Il est desservi par les lignes 8 (dimanche), 18, 18M (bateau), 28 - 83 - 87 (terminus),N4 (bateau) et N8.

  • Saint-Elme

Quartier situé à l'extrémité est de la plage des Sablettes. Il comprend un petit port de pêche et de plaisance, une base nautique municipale et un club nautique. Il est desservi par les lignes 8 (dimanche), 18 et 28.

  • Tamaris

Quartier délimité, à l'est, par la baie du Lazaret (corniche Georges-Pompidou), au sud par le Crotton, à l'ouest par l'Évescat et au nord par Balaguier. On y trouve notamment, dans sa partie sud, l'Institut Michel-Pacha et les résidences Les Jardins d'Alizarine et Le Ciel Bleu, et, dans sa partie nord, le parc aménagé par Michel Pacha , avec la Villa Tamaris-Pacha et les résidences La Pinède, Port Tamaris, Les Hameaux de Tamaris, Villa Eugénie, Les Terrasses de Tamaris, Les Balcons de Tamaris, Royal Amiral, Les Collines de Tamaris, George Sand. Il est desservi par les lignes 18M, 82 et 83.

  • Vignelongue

Quartier situé au sud du quartier Léry, entre le quartier Châteaubanne et la limite de la commune de Six-Fours-les-Plages. Il est maintenant traversé par les avenues de Londres et de Rome et inclut la Z.I. Jean Monnet. Il est desservi par les lignes 70, 72, 83, 86 et N7.

Rénovations[modifier | modifier le code]

Le 7 janvier 2004, Arthur Paecht, ancien maire de La Seyne-sur-Mer, a lancé les travaux de réaménagement du site des anciens chantiers navals, friche industrielle laissée à l'abandon depuis près de vingt ans. Ces 40 hectares sont aujourd'hui le plus grand projet urbanistique entre Gênes et Marseille[réf. nécessaire]. Ils accueilleront, à terme, le parc de la Navale, dédié à la mémoire des chantiers navals, un site d'exposition, un nouveau port de plaisance, etc.

Les premières réalisations ont vu le jour en peu de temps : un grand parc, les places et voiries qui traversent désormais ce site avec le très beau cours Toussaint-Merle. La restauration du pont levant, emblème de la cité, s'est achevée en 2009, comme le site d'exposition baptisé « Esplanade marine ». L'agglomération Toulon Provence Méditerranée, le département, la région, l'État et l'Union européenne soutiennent le vaste et ambitieux projet municipal. Cependant, celui-ci a un coût très élevé pour les finances de la commune, ce qui a conduit Arthur Paecht à faire de la ville l'une des plus imposées et des plus endettées de France. Battu aux élections de mars 2008, il a laissé la ville au bord de la tutelle.

Depuis ces élections, plusieurs opérations initialement prévues dans le périmêtre du site des anciens chantiers navals ont connu des modifications importantes. Ainsi, par exemple, le projet de pôle théâtral a été abandonné. Le nouveau maire, Marc Vuillemot, a en effet choisi de recentrer certains volets du programme vers des aménagements « plus productifs » - du moins à première vue - de ressources pour l'économie locale. Ainsi sont sur les rails un projet de casino accompagné d'une salle de spectacles, la réfection et l'équipement des quais permettant l'accueil et l'hivernage de yachts de haute plaisance, le changement d'usage et la valorisation d'un vaste bâtiment industriel pour une activité commerciale, de loisirs et de mémoire de la construction navale et de l'activité maritime de la rade de Toulon, ou, en partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie du Var, l'installation d'une gare maritime permettant l'accueil de paquebots de croisière parmi les plus grands du monde.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est La Seino en provençal, norme mistralienne, ou La Seina selon la norme classique de l'occitan, francisé en La Seyne. Le « y » de la graphie française signale la diphtongue de la langue régionale (prononcé « èï »).
Les panneaux placés par la commune utilisent une forme étymologique[5], La Sanha de Mar en occitan/provençal et La Sagno de Mar selon la norme mistralienne, signifiant la roselière de mer.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de La Seyne provient d'un roseau qui poussait dans cette zone marécageuse, au fond de la baie qui baigne également Toulon. Cette plante était appelée la sagne, d'où le nom de La Seyne. Comme cela est précisé dans le chapitre des maires de la commune, le hameau de la Seyne appartenait autrefois à Six-Fours, commune mère.

Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-89 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de janvier 1789, ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation[6]. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Une émeute d’origine frumentaire se produit à La Seyne les 26 et 27 mars[7]. Elle s’en tient à des menaces contre les possédants, mais avec une certaine mise en scène, puisqu’un cercueil est apporté, au son lugubre du tambour, devant la porte d’une des personnes visées par l’émeute. Il est ensuite prévenu d’avoir à se préparer à mourir[8]. Cette émeute parvient à obtenir la suppression d’un impôt, le piquet[9]. Dans un premier temps, pour calmer la population, on envoie un détachement de l’armée. Puis des poursuites judiciaires sont diligentées, mais les condamnations ne sont pas exécutées, la prise de la Bastille comme les troubles de la Grande peur provoquant, par mesure d’apaisement, une amnistie début août[10].

Les chantiers navals[modifier | modifier le code]

Ces derniers existent depuis plus de deux siècles (l’activité du premier chantier naval seynois est attestée en 1711), à l'origine il s'agissait d'un chantier construisant des bateaux en bois. Ils ont ensuite connus une forte expansion au cours de la première moitié du XIXe siècle, c'est durant cette période que s’est développée l’utilisation de la métallurgie dans la construction des bateaux. Ainsi, dès le début du XIXe siècle une activité industrielle potentiellement polluante (utilisation d’hydrocarbures et de métaux) est présente dans le quartier du site étudié. En 1848, les chantiers ont été agrandis sur plusieurs milliers de m², emploient 1 300 personnes et assemblent de nombreux navires.

Le pont basculant des chantiers navals de La Seyne-sur-Mer

À partir de 1855, c’est la société des Forges et Chantiers de la Méditerranée (FCM) qui reprend la gestion du site industriel. Cette société connaît alors un fort essor dans la construction des navires, aussi bien civils que militaires. Un rapport des archives de la Marine de 1884 désigne les chantiers seynois de la FCM comme les plus importants de France, par leur surface (14,6 ha) et la longueur de leurs quais (près d'1 km). Ils disposent en effet de 10 cales de construction dont la taille permet aux FCM de construire les plus grands bateaux de l'époque. Ces plus grands bateaux sont les paquebots et les cargos transocéaniques qui assurent les liaisons entre l'Europe et le reste du monde. À cette époque, le rapport nous signale 2308 ouvriers employés sur les chantiers navals. D’autres grands travaux débutent peu avant la première guerre mondiale avec l’installation de deux énormes caissons pour obtenir en 1927 le plus grand bassin du monde. Les FCM conserve ainsi la gestion du site jusqu’en 1966 lors de leur liquidation.

Le pont basculant des chantiers navals de La Seyne-sur-Mer

Les chantiers prennent alors le nom de Constructions navales et industrielles de la Méditerranée (CNIM). Comme les autres chantiers français, les CNIM tentèrent de recentrer leurs activités en exploitant des niches technologiques moins exposées à la concurrence internationale, notamment la construction de méthaniers, frigorifiques, de barges flottantes et d'équipements pour les plates-formes offshore. Lors de la Seconde Guerre mondiale, un bombardement entraîne le 29 avril 1944 une destruction partielle des chantiers et du site étudié. Le 17 août 1944, des mines engendrent ensuite une destruction plus importante des chantiers. Cependant, ils sont reconstruits et agrandis dès 1949 pour atteindre 25 hectares et un front de mer de 1 400 mètres. En 1973, à la veille du choc pétrolier, les chantiers de La Seyne-sur-Mer employaient plus de 5 000 personnes. Après le naufrage de la Normed, résultat de la fusion de France-Dunkerque, des Chantiers navals de La Ciotat et des CNIM, le nom "CNIM" en tant qu'établissement de La Seyne-sur-Mer réussit à subsister en dehors de la construction navale. De nombreux escalators (ou escaliers mécaniques), en service à Paris, ont été construits par les CNIM.

Crise et reconversion[modifier | modifier le code]

On peut estimer que le site étudié a connu à partir de ce moment une baisse conséquente de son activité jusqu’en 1985 avec la construction du dernier bateau et en 1989 avec la fermeture définitive des chantiers navals seynois. La Seyne-sur-Mer, pour faire face à la crise de ses activités industrielles, devait opérer une réelle reconversion et diversifier ses activités dans d'autres secteurs. Ainsi, un vaste programme d'aménagement de la ville est en marche, notamment avec l'inauguration du parc Fernand-Braudel[11] en 1999 par l'ancien maire Maurice Paul et avec l'inauguration du parc de la Navale en 2006 par l'ancien maire Arthur Paecht (voir section Rénovations). La ville se tourne alors résolument vers le tourisme balnéaire, déjà amorcé au XIXe siècle[12] avec l'aménagement des Sablettes[13] et de Tamaris[14] par Michel Pacha, et le tourisme culturel grâce à la richesse de son patrimoine historique et à la beauté du cadre naturel provençal (voir sections Patrimoine naturel et Patrimoine culturel et historique).

Voir aussi concernant l’histoire de la ville[modifier | modifier le code]

  • À propos de l'occupation allemande et de la Résistance seynoise durant la Seconde Guerre mondiale : un discours prononcé par Maurice Blanc, ancien maire de La Seyne-sur-Mer, le 28 août 1983 pour le 39e anniversaire de la Libération de La Seyne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Cantons[modifier | modifier le code]

Le territoire de La Seyne couvre deux cantons :

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

  • 1657 : La Seyne est érigée en commune.
  • Jusqu'en 1701 : les administrateurs sont délégués par la commune de Six-Fours.
  • 1701-1789 : la commune est représentée par des gouverneurs et des consuls.
  • 1790 : élection du premier maire
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Marc Vuillemot PS Instituteur, conseiller régional

Justice et sécurité[modifier | modifier le code]

La Seyne-sur-Mer dépend des tribunaux suivants

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La Seyne-sur-Mer a reçu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de La Seyne-sur-Mer est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 62 640 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 980 4 895 4 826 5 605 6 732 6 344 7 099 6 497 7 401
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 709 11 700 11 192 10 123 10 655 12 072 13 166 14 332 16 341
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
21 002 19 747 22 093 23 168 24 678 26 817 27 073 26 172 26 672
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
33 570 43 783 51 155 57 659 59 968 60 188 56 768 62 640 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles maternelles et élémentaires[modifier | modifier le code]

Liste des écoles de La Seyne-sur-Mer
Maternelles Élémentaires
École Georges-Brassens École Georges-Brassens
École Collines-de-Tamaris
École Eugénie-Cotton
École relais Jacques-Derrida
École Anatole-France
École Jean-Giono
École Victor-Hugo École Victor-Hugo
École Jean-Jaurès
École Léo-Lagrange École Léo-Lagrange
École Amable-Mabily
École André-Malraux
École Émile-Malsert
École Jean-Baptiste-Martini
École Marie-Mauron
École Toussaint-Merle École Toussaint-Merle
École Marcel-Pagnol
École Ernest-Renan
École Romain-Rolland
École Jean-Jacques-Rousseau École Jean-Jacques-Rousseau
École Antoine-de-Saint-Exupéry École Antoine-de-Saint-Exupéry
Institution Sainte-Thérèse (privée) Institution Sainte-Thérèse (privée)
École Pierre-Semard
École Édouard-Vaillant
École Jules-Verne
École Jean-Zay École Jean-Zay

Collèges et lycées[modifier | modifier le code]

Liste des collèges et lycées de La Seyne-sur-Mer
Collèges Lycées
Collège Marie-Curie LGT Beaussier
Collège Jean-L'Herminier LGT Paul-Langevin
Collège Paul-Éluard
Institution Sainte-Marie (privé) Institution Sainte-Marie (privé)
Collège Henri-Wallon

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival du Cirque contemporain « Janvier dans les étoiles », en janvier à l'Espace Chapiteaux aux Sablettes.
  • Festival de Jazz, en été au fort Napoléon.
  • Festival de musique cubaine
  • Festival "Couleurs Urbaines"

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Union sportive seynoise, club omnisports de la ville réputé pour sa section de rugby à XV qui évolue en Fédérale 1
  • Footbal Club seynois
  • La Seyne Var Handball
  • Stade de Berthe
  • Stade Guimier
  • Stade Hubidos
  • Stade Antoine-Scaglia
  • Stade Victor-Marquet
  • Salle Maurice-Baquet
  • Salle Delfino
  • Gymnase Langevin
  • Gymnase Alain-Mimoun
  • Gymnase Sauvat
  • Complexe sportif Léry
  • Salle de boxe Centa
  • Base nautique de Saint-Elme
  • Piscine Aquasud

Médias[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

L'école élémentaire Malsert 1 a accueilli le tournage d'une série nommée La Cour des grands (France 2).

Pour les besoins du tournage, des petits Seynois et Seynoises ont pu passer une audition et ainsi devenir figurants.

Pour les besoins du film de cape et d'épée Blanche (2001), troisième long métrage de Bernie Bonvoisin, la dernière scène a été tournée au Fort Napoléon.

Le réalisateur des Vacances de Ducobu, Philippe de Chauveron, a choisi le Var pour le tournage de son dernier long-métrage, qui s’est déroulé en septembre et octobre 2011  : vacances d’été obligent, des décors de plages ensoleillées étaient nécessaires ! Sur l’affiche du film, on peut reconnaître la plage des Sablettes de La Seyne-sur-Mer comme le souligne Nice Matin. Heureux hasard, le nouveau garçon qui interprète Ducobu à l’écran, François Viette, est seynois ! On reconnaît également le Fort Napoléon dans la même ville.

Radio[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Les Sablettes : c'est la plage la plus connue et la plus prisée de la ville. Elle se trouve sur l'isthme de la presqu'île de Saint-Mandrier. C'est une longue bande de sable fin qui s'étale du petit port de Saint-Elme jusqu'à Mar-Vivo, avec depuis quelques années le parc paysager Fernand-Braudel de 7,5 hectares.
  • À l'ouest des Sablettes, la Verne et ses rochers décorés de bateaux de pêche multicolores remontés à terre sur des rails, ses plages abritées du mistral comme le sont, à la suite, la plage de Fabrégas et son sable noir ainsi que les plages naturistes du Jonquet.
  • Les Deux Frères : deux rochers émergeant à la pointe du cap Sicié visibles depuis la plage des Sablettes et emblématiques de la ville[17].
  • La forêt de Janas: remarquable ensemble boisé par sa diversité et sa conservation. S'étendant de la ville de La Seyne, jusqu'au cap Sicié. Le cap Sicié géologiquement schisteux, est de même origine que la Corse et la Sardaigne.Après l'effondrement du bassin Méditerranéen,ces trois lieux résistèrent en tant qu'îles, ou promontoire.

Patrimoine culturel et historique[modifier | modifier le code]

Le fort Balaguier
  • Le pont levant : il fut commandé à la société Daydé en 1913. Il entra en service en 1920 et permit d'assurer l’accès du chemin de fer sur le site des anciens chantiers navals sans traverser le centre-ville[18]. Depuis 1986, le pont levant, emblème de la ville, reste dressé vers le ciel. Inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, sa restauration et sa mise en lumière ont débuté en 2007 et se sont achevées le 26 juin 2009. Il est depuis cette restauration doté d'un ascenseur qui permet d'atteindre le belvédère à 40 m de hauteur. Au 1er étage se déroule une exposition des moteurs autrefois utilisés pour permettre au pont de basculer, et qui permettaient de laisser passer les trains de marchandises chargés pour ravitailler les chantiers navals. Il est doté d'un éclairage par leds.
  • L'église Notre-Dame-de-Bon-Voyage : construite en 1674, elle est parmi les plus anciens monuments de la commune. Le campanile provençal, de style gothique attardé du XVIIe siècle figure à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques. À l’intérieur de ce lieu de culte, la mécanique des orgues, construite par François Mader, est classée monument historique, ainsi que les statues en bois doré de saint Paul et saint Pierre, le buste reliquaire de saint Éloi (Allard, 1819) et le retable du XVIIe siècle représentant la bataille de Lépante. Il est prévu qu'un parvis piétonnier (qui se situera devant l’entrée du parking Martini) agrémentera bientôt la façade néo-gothique de l’église, offerte jadis par Michel Pacha.
  • Le fort Balaguier : situé sur la corniche Bonaparte, il accueille chaque année diverses expositions[19].
  • Le fort de l'Éguillette[20].
  • Le fort Napoléon[21] : il accueille diverses expositions et manifestations culturelles dont un festival de jazz durant la période estivale[22].
  • La Batterie de Peyras[23].
  • L'Institut de biologie marine Michel-Pacha : qui est notamment la base de recueillement des données du télescope à neutrino Antares[24]
  • La villa Tamaris, qui accueille diverses expositions durant l'année.
Le château de Michel Pacha à Tamaris en 1920.
  • Le site historique des anciens chantiers navals : entièrement aménagé en parc paysager. Inauguré en janvier 2006, le site des anciens chantiers navals reste un lieu de mémoire, symbolisé par la rénovation de la Porte des Chantiers et prochainement par la rénovation du pont levant en observatoire. Il témoigne du passé industriel et maritime de la ville.
  • Le remorqueur Le Laborieux[25].
  • Le parc du Manteau, ancienne propriété de Michel Pacha dans le quartier de Tamaris[26]. Le château du Manteau, construit vers 1880 sur les plans de l'architecte Paul Page et d'inspiration orientale[27], a été détruit mais le parc botanique existe toujours. On y remarque notamment des éléments d'architecture rocaille remarquables comme un moulin ou une barque de pécheur en ciment armé signée V.Picasse et datant de 1892[28]. Le parc exotique accueille des arbres remarquables à grand développement (araucarias, cocotiers du Chili) ainsi que de nombreux palmiers rares (caryotas, Kentias,) et tropicaux qui sont encore cultivés dans ce jardin devenu le parc d'une résidence privée, lotie en copropriété[29] et fermée au public.
Article détaillé : Michel Pacha.
  • La Villa George-Sand (ancienne bastide Trucy)[30] et son parc d'acclimatation[31]. La romancière séjourna dans cette villa louée à Albert Trucy, la villa « Les Tamarins », du 18 février 1861 au 29 mai 1861 pour des raisons de santé. Cette villa n'existe plus, elle a été détruite en 1975 pour laisser la place à des immeubles. Dès son retour dans sa propriété de Nohant dans l'Indre, George Sand entreprit l'écriture de son roman Tamaris.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • La commune, sous l'impulsion de son maire Toussaint Merle a initié en 1967 une École municipale de musique, sous la direction de Jean Arèse, également chef adjoint de l'Opéra de Toulon. Cette école aura un grand rayonnement par les cours dispensés, de nombreux élèves devenant professionnels, elle est actuellement intégrée au CRD de Toulon (Toulon Provence Méditerranée).
  • La Philharmonique La Seynoise est aussi une des plus anciennes sociétés de musique du département (plus de 150 ans)[réf. souhaitée].
  • La bibliothèque de théâtre Armand Gatti (11 000 livres de théâtre) est un lieu de résidence, accueillant des auteurs de théâtre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Seyne-sur-Mer

Blasonnement :

D'azur, à deux poissons d'argent, l'un sur l'autre,
le second contourné, et un chef cousu de gueules,
chargé de cinq pains d'or, posés 3 et 2.

Lorsqu'il est représenté avec ses ornement extérieurs, le blason est entouré de rameaux de chêne et de laurier, coiffé d'une couronne murale à trois tours et décoré de la Croix de guerre que la ville a reçue le 11 novembre 1948[33]. Cette version des armoiries de La Seyne-sur-Mer, datant de la Révolution française et rétablie en février 2006, avait été privée de sa Croix de guerre et les rameaux de chêne et de laurier avaient fait place à des rameaux de sagne, tels que sur la version de 1700, tandis que les actuels cinq pains d'or étaient devenus des brioches.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claudie Chambat et Olivier Thomas, Mémoire en Images de la Seyne-sur-Mer, editions Alan Sutton, (ISBN 9782813805393), 2012
  • Collectif (Conservations régionales des monuments historiques, des antiquités préhistoriques, des antiquités historiques, avec la collaboration d'A. Roth-Congès, IRAA-CNRS), Coordination générale : René Dinkel conservateur régional des monuments historiques, E. Decugnière, H. Gauthier, Suivez le guide, Monuments historiques Provence-Alpes-Côte d'Azur, Marseille, Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur (Office Régional de la culture) et Ministère de la Culture (Direction régionale des affaires culturelles Provence-Alpes-Côte d'Azur),‎ 1986, 200 p.
    Seyne-sur-Mer (La), Page 138 Fort de Balaguier

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Prononcer [la sɛɪnɘ]
  2. Annuaire des mairies
  3. Archives climatologiques mensuelles - Toulon (1961-1990)
  4. Données climatiques de la ville de Toulon-La Seyne-sur-Mer, l'encyclopédie des villes de France, linternaute.com
  5. Revue de l'université de Moncton, vol. 36 n°1, 2005, page 267
  6. Monique Cubells, « Les mouvements populaires du printemps 1789 en Provence », Provence historique, volume 36, no 145, 1986, p. 309
  7. M. Cubells, op. cit., p. 310 et 312.
  8. M. Cubells, op. cit., p. 316 et 317.
  9. M. Cubells, op. cit., p. 320.
  10. M. Cubells, op. cit., p. 322.
  11. Le parc Fernand-Braudel en détail sur la site officiel de la ville
  12. Le tourisme balnéaire à La Seyne-sur-Mer sur le site officiel de la ville
  13. Sablettes-les-bains sur le site officiel de la ville
  14. L'architecture balnéaire de Tamaris sur le site officiel de la ville
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  17. Les Deux Frères sur le site officiel de la ville
  18. Histoire du pont transbordeur
  19. Le musée Balaguier, informations
  20. Le Fort de l'Éguillette, informations
  21. a et b Le Fort Napoléon, histoire
  22. Le fort Napoléon, activités culturelles
  23. La Batterie de Peyras, informations
  24. L'Institut Michel-Pacha sur le site officiel de la ville. Pour plus d'informations voir le site du projet Antares.
  25. Caractéristiques du remorqueur Le Laborieux
  26. Histoire du château du Manteau et de son parc botanique.
  27. Georges Ortolan, « Michel Pacha, enfant de Sanary, créateur de Tamaris », éditions Graichs, 57 p., 1984.
  28. La barque, principal élément d'architecture rocaille du parc de Michel Pacha.
  29. Le parc exotique du Manteau.
  30. Georges Sand à Tamaris.
  31. A. Robertson – Proschowsky, G. Roster et B. Chabaud, La résistance au froid des palmiers, Champflour,‎ 1998 (ISBN 2-87655-039-3), p. 233.
  32. George Sand sur le site officiel de la ville
  33. Le blason