Le Plessis-Robinson

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Robinson et Le Plessis.
Le Plessis-Robinson
La grande horloge au centre de la ville
La grande horloge au centre de la ville
Blason de Le Plessis-Robinson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Plessis-Robinson
Intercommunalité communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre[Note 1]
Maire
Mandat
Philippe Pemezec
2014-2020
Code postal 92350
Code commune 92060
Démographie
Gentilé Robinsonnais
Population
municipale
28 113 hab. (2011)
Densité 8 196 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 52″ N 2° 15′ 48″ E / 48.781111, 2.26333348° 46′ 52″ Nord 2° 15′ 48″ Est / 48.781111, 2.263333  
Altitude Min. 86 m – Max. 172 m
Superficie 3,43 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine

Voir sur la carte administrative des Hauts-de-Seine
City locator 14.svg
Le Plessis-Robinson

Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine

Voir sur la carte topographique des Hauts-de-Seine
City locator 14.svg
Le Plessis-Robinson

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Le Plessis-Robinson

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Le Plessis-Robinson
Liens
Site web plessis-robinson.com

Le Plessis-Robinson est une commune française du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud-ouest de Paris, et fait partie de la communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre créée en 2002.

Des parcs de cette commune, on dispose d'un point de vue exceptionnel vers la banlieue sud de Paris.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue de la commune du Plessis-Robinson en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France.

Située à 6 km des portes de Paris, la ville du Plessis-Robinson est limitrophe des communes de Clamart, Fontenay-aux-Roses, Sceaux, Châtenay-Malabry.

Constituée à l’ouest par un plateau adossé à celui de Châtillon et à l’est par des coteaux escarpés et boisés, la commune bénéficie d’un cadre naturel particulièrement agréable, avec notamment son point culminant (178 mètres, le plus élevé du département) qui couvre la haute vallée de la Bièvre d'où l'on jouit d'une vue exceptionnelle de la banlieue sud de Paris (Terrasse du Parc Henri-Sellier).

Le Plessis-Robinson, vu depuis le chemin du Panorama.


Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le ru d'Aulnay
  • Le ru de la Fontaine du moulin (appelé parfois ru des Blagis) qui reçoit le trop plein de l'étang Colbert.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 343 hectares ; l'altitude varie entre 86 et 172 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Tempéré.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le Plessis-Robinson n'est pas directement reliée au réseau RER par l'intermédiaire du RER B. La station Robinson, terminus de la ligne, située à l'intérieur de la commune de Sceaux, n'est cependant qu'à 400 mètres de la limite communale. En 1895, après la construction de cette station, un prolongement de la ligne jusqu'à la Cité des Artistes fut envisagé lors de la création de cette cité puisqu'on a sculpté dans la pierre un bandeau portant le nom de la station, mais ce projet ne vit jamais le jour.

22 lignes de bus relient Paris au Plessis-Robinson et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

Bus desservant directement la ville[modifier | modifier le code]

11 lignes traversent la ville ou une partie seulement, notamment la zone d'activités Novéos.

Bus desservant les communes limitrophes[modifier | modifier le code]

11 lignes sont facilement accessibles à la Gare de Robinson, Clamart ou Châtenay-Malabry.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en neuf îlots regroupés pour l'information statistique soit Hachette, Albert Thomas – Marché, Architecte, Joliot, Vallon, Patrick, Jean Jaurès, Anatole France, Pergaud[2].

Le quartier du Coeur de Ville[modifier | modifier le code]

Le quartier a été construit entre 1991 et 2005 autour du Vieux Plessis, l'ancien village du Plessis-Piquet regroupé autour du château devenu Hôtel de Ville en 1931 et de l'église Saint-Jean-Baptiste. C'est à l'initiative de Philippe Pemezec, élu maire en 1989, que l'architecte François Spoerry, le père de l'architecture douce, a dessiné ce quartier de centre ville, autour de sa Grand'Place et d'une Grande rue. Ces douze hectares sont construits sur le modèle de l'architecture classique par les architectes Xavier Bohl (qui a succédé à François Spoerry décédé en 1999), Marc et Nada Breitman, Marc Farcy. Le Cœur de Ville, en face du parc Henri-Sellier, compte trois jardins publics : le jardin de Sertillanges, les jardins de l'Hôtel de Ville, le parc de l'Orangerie. Les équipements publics sont, outre l'Hôtel de Ville, un Centre administratif municipal, un Centre municipal de santé, re-baptisé Robert Fasquelle en 2012, l'école maternelle de la Ferme, l'école élémentaire Anatole-France, deux crèches, le Club destiné au retraités. Un parking souterrain est aménagé sous la Grand'Place et un parking public aérien est accessible en face du grand cèdre du Liban. Le Cœur de Ville compte une vingtaine de commerces, dont un hôtel-restaurant, six restaurants, un supermarché, des commerces de bouche et d'habillement, ... Un parcours historique fléché est organisé autour du quartier.

Le quartier de La Pépinière[modifier | modifier le code]

Immeubles de La Pépinière
La Pépinière

Résidence La Pépinière ou quartier de La Pépinière ou encore La Pep's pour les plus jeunes, La Pépinière est un quartier d'habitation situé à l'est de la ville du Plessis-Robinson, séparé par la rue Arthur-Ranc du centre chirurgical Marie Lannelongue (spécialisé dans la cardiologie), bordé au sud par l'avenue de la Résistance (D75) au nord par les rues Pasteur et Boris-Vildé, à l'ouest par l'avenue Raymond-Croland.

Le quartier est composé de 10 bâtiments de couleur saumon (similaire à la cité-jardin de la Butte-Rouge) de 5, 4 ou 3 étages disséminés sur une plaine de verdure accidentée entrecoupée de 2 zones de stationnements découvertes, de 2 terrains de jeux (actuellement non équipés) et d'un parking souterrain. Le carré que forment les rues délimitant La Pépinière est aussi occupé par une dizaine de pavillons donnant sur l'extérieur, une barre d'appartement autonome en brique rouge avec garages et commerces au rez-de-chaussée et une résidence privée de 5 bâtiments et stationnements extérieur. Ce quartier est desservi par les lignes de bus 395, 390, 194 de la RATP grâce aux arrêts sud Edmond About, Hôpital Marie Lannelongue et est avec Pasteur, la gare RER B Robinson, se situe à 5 minutes de ce même endroit. Un arrêt de bus du service Paladin desservant l'hôpital est placé dans la rue Arthur Ranc.

Logement[modifier | modifier le code]

Des chiffres[modifier | modifier le code]

Logement total : 10 868 Ménage possédant au moins un parking : 6 438

  • Résidence : 94 % principale - 1 % secondaire - 5 % vacante
  • Type de logement : 13 % maison - 87 % appartements
  • Nombre de pièces :

1 pièce : 11 % 2 pièces : 19 % 3 pièces : 31 % 4 pièces : 24 % 5 pièces : 15 %

Le parc social[modifier | modifier le code]

Immeubles et pavillons Logements anciens et logements neuf principalement en centre ville ou proche. Les immeubles neufs sont réalisés dans le même esprit que ceux du domaine privé, ce qui permet une urbanisation plus harmonieuse. Les pavillons sont de construction ancienne. En général 2 étages et un jardin plus ou moins importants. Le rdc, n'est pas de plain-pied. Le parc HLM du Plessis-Robinson est disponible à l'accession à la propriété (selon conditions d'éligibilité des logements).

Les appellations de « cité haute » et de « cité basse » datent de la construction des premiers logements HLM sur le Plessis (à partir de 1949 pour une durée de 15 ans). La cité jardin du Plessis-Robinson sera l'une des plus importante de France.[réf. nécessaire] Et, fait nouveau, les cuisines sont équipées d'un vide-ordure à colonne humide : le système Garchey (d'après le nom de son inventeur, Luis Garchey).

Le parc privé[modifier | modifier le code]

  • Estimation du prix au mètre carré au T1 2011 : 4 270 €/m2
  • Estimation loyer moyen au mètre carré au T1 2011 : 18,60 €/m2

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Maquette du nouveau centre ville

La commune du Plessis-Robinson est actuellement engagée dans une vaste opération d'urbanisme. Elle a débuté en 2000 par la réalisation du Cœur de Ville, reconnue comme l'un des aménagements les plus importants des Hauts-de-Seine ces dernières années. La densification de la ville se poursuit avec la réalisation de la nouvelle cité jardin qui prolonge la cité jardin bâtie dans les années 1950. Elle s'accompagne d'un nouveau marché de type Baltard qui entend maintenir au Plessis-Robinson l'un des marchés les plus importants des Hauts-de-Seine. La ville affirme ainsi sa vocation résidentielle. Le jeudi 15 mai 2008, la nouvelle cité jardin a été inaugurée par Philippe Pemezec, maire du Plessis-Robinson et Vice-président du Conseil Général, en présence de hautes autorités nationales et départementales : Charles Pasqua, Christine Boutin, Roger Karoutchi, l'architecte de cohérence Xavier Bohl, Jacques Perrin (président de la SEMPRO), accompagnés de nombreux Robinsonnais.

La ville a obtenu la mention de la « meilleure opération de renaissance urbaine dans une ville de banlieue » du Prix européen d'architecture Philippe Rotthier[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Frontispice de l'édition Hetzel, par Yan' Dargent, gravé par Joliet

La première mention qui nous est parvenue date de 839 où un Concile synodal partagea les terres appartenant à l'Abbaye de Saint-Germain-des-Prés entre l'évêque et les chanoines de l'église Saint-Étienne : Plessiacus justa Castenetum (« le plessis à côté de Châtenay »), un plessis une technique traditionnelle de taille des haies vives qui permettait de clôturer des pâturages et cultures, les protégeant ainsi des bêtes. Celles-ci furent donc rattachées à Châtenay.

Puis au XIIIe siècle, cette terre prend le nom de son seigneur : Plessis-Raoul et au XVe siècle le hameau s'appelle Plessis-Picquet du nom de son seigneur Jean de La Haye dit Picquet. Le 30 décembre 1793, soit le X Nivôse de l'an II de la République, la commune prend le nom de Plessis-Liberté et retrouva son nom de Plessis-Picquet à la fin de cette période révolutionnaire.

Le terme « Robinson » vient du roman de Johann David Wyss, Le Robinson suisse (lui-même inspiré du Robinson Crusoé de Daniel Defoe). Dans les années 1840, un restaurateur parisien, Joseph Gueusquin, découvre le Plessis-Picquet et y construit en 1848 une guinguette, avec cabanes dans les arbres comme dans Le Robinson suisse, qu'il nomme « Au Grand Robinson »[4]. Le succès du lieu est tel que d'autres guinguettes apparaissent, et que le quartier finit par prendre le nom de « Robinson ». Le 12 novembre 1909, la commune du Plessis-Piquet est rebaptisée Plessis-Robinson, par décret du Président Fallières, répondant ainsi aux vœux de la municipalité[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • 839 : première mention du nom du Plessis (Plessiacus), commune jouxtant la ville de Châtenay (Castanetum)
  • 1250 : Plessiacus devient Le Plessis-Raoul
  • 1412 : Construction du premier château du Plessis par Jean de la Haye ou Piquet de la Haye.
  • 1663 : Charles Levasseur, conseiller du roi et contrôleur des finances, achète la seigneurie du Plessis-Piquet. En difficultés financières, il vend à Louis XIV le château et ses terres (1682). Le roi les cédera à son ministre, Colbert. Cette acquisition revêt pour Colbert une importance particulière car elle lui permet de revendiquer les droits sur les eaux, pour l'étang et les jets d'eau de son parc (Colbert est depuis 1670 baron de Sceaux).
  • 1699 : Pierre de Montesquiou, seigneur d'Artagnan, maréchal de France et cousin du Mousquetaire, rachète le domaine. Enterré en 1725 dans la chapelle du château, sa sépulture est aujourd'hui introuvable.
  • 1790 : Antoine Moullé est élu premier maire du Plessis.
  • 1793 : la commune de « Plessis-Raoul » dit « Plessis-Piquet » est rebaptisée « Plessis-Liberté » puis redevient « Le Plessis-Piquet » en 1801.
  • 1814 : durant la marche de l'armée russe sur Paris, une bombe non éclatée tombe devant le café Mirrou, en face de l'église (celle-ci figure toujours pendue à la façade de l'établissement).
  • 1829 : James Odier, député et pair de France, est maire du Plessis-Piquet jusqu'en 1831.
  • 1848 : Gueusquin crée la première guinguette de Robinson : « Le grand Robinson »
  • 1854 : Louis Hachette, célèbre éditeur parisien achète le château et ses terres (actuellement parc Henri-Sellier et cités-jardins). Il sera maire du Plessis-Piquet et conseiller municipal.
  • 1909 : par décret du Président de la République, Le Plessis-Piquet est renommé Le Plessis-Robinson.
  • 1944 : le 19 août, libération du Plessis-Robinson : les clefs de la mairie sont remises au docteur Bailly alors président du comité local de libération.
  • 2000 : Lancement d'un gigantesque projet d'embellissement de la ville de type Néo-Haussmannien.
  • 2009 : le Plessis-Robinson a 100 ans.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Il semble bien que des populations se soient installées dans des temps reculés sur ce plateau. En 1934, l'archéologue Claude Seignolle dégagea au cours de fouilles d'énormes pierres dans lesquelles il voyait les débris de dolmens, l'un d'eux porte d'ailleurs des inscriptions. Dans la vallée d'Aulnay, on retrouva les vestiges d'une villa romaine ; non loin s'élevait un temple consacré à la déesse des sources d'Aulnay. Une statuette de cette déesse se trouve conservée au musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Une tombe d'enfant fut également mise au jour. La présence d'une pièce de monnaie dans la sépulture permet de la dater vers l'an -300.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1112 fut établie la Charte de fondation de l'église du Plessis.

L'arpent de terre vaut au XIIIe siècle 19 livres parisis à Châtenay en 1255, un peu moins de 7 livres à l'Haÿ en 1233 et 7 livres au Plessis en 1272. Le sieur Raoul ou Radulphe ou Rodolphe était chambrier du Roi. Le cartulaire de N-D de Paris cite également son nom à plusieurs reprises, ainsi que celui de son fils Raoul du Plessis sous les règnes de Philippe Auguste, Louis VIII et de Saint-Louis. Il fut un des premiers seigneurs du Plessis qui prit son nom Plessis-Raoul.

En 1407 le village s'appelle Plessis-Picquet du nom de son nouveau seigneur Jean de La Haye dit Picquet, marié à Jeanne Dupuis veuve de Nicolas Brulart, ou Nicolas Boulard qui a acquis ces terres et fait construire le château vers 1412. Ecuyer, Conseiller du roi et surtout de la reine Isabeau de Bavière. Cette dernière séjournera en son château du Plessis de juin 1416 au 5 juillet 1416, en compagnie de Dom Ménart, Thevenin Bridel, Guillaume le Baudeeyer, contrôleur de la chambre aux deniers de la reine, Mme de Nomant, Ysabeau La Fauconnière, Jeanne fille du Duc d'Orléans, Thomas le Bailly clerc des officiers de l'hôtel de la reine. Il fait prendre à la reine, un parent: Guillaume de La Haye, pour confesseur. Jean de La Haye fut nommé Trésorier Général des Finances. Après les victoires anglaises et le Traité de Troyes, (1420) il abandonne le Plessis et se réfugie avec son épouse à Angers.

la Renaissance[modifier | modifier le code]

Du XVIe siècle à la Révolution française du plessis-piqué[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

1939-1945

En 1939, le conseil municipal expédie les affaires courantes jusqu'au 14 avril, puis les réunions reprennent le 27 juillet 1940.

En 1941, Paul Chatenet est nommé Président de la délégation spéciale par le gouvernement de Vichy.

En juin 1942 les alliés bombardent la banlieue parisienne et une bombe cause des dégâts dans des maisons de la rue Vernadat et l'avenue Payret-Dortail.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le centre administratif municipal

En 2007, Le Plessis-Robinson a reçu le label « Ville Internet @@@ » [6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville

Cinq maires ont été élus au Plessis-Robinson depuis 1945 :

Liste des maires du Plessis-Robinson depuis 1945[7]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 Robert Levol PCF  
1953 1956 Eugène Jacque SFIO  
1956 1972 Robert Levol PCF Député des Hauts-de-Seine
1972 1989 Robert Gelly PCF Conseiller général (1973 → 1992)
1989 en cours
(au 8 août 2014)
Philippe Pemezec RPR (1989 → 1995)
RPF (1995 → 2001)
UMP (2001 → 2008)
Conseiller général (1992 → 2002)
Député des Hauts-de-Seine (2002 → 2007)
Conseiller général (2008 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[8]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Le Plessis-Robinson relève du tribunal d'instance d'Antony, du tribunal de grande instance de Nanterre, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal pour enfants de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, du tribunal de commerce de Nanterre, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[9].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La ville est récompensée par la distinction Grand Prix et quatre fleurs et a remporté la médaille d'or au concours des villes et villages fleuris[10].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2013, Le Plessis-Robinson est jumelée[11] avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 28 113 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
235 267 245 199 217 201 234 192 259
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
271 321 338 266 326 348 407 397 475
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
549 611 686 1 027 2 299 4 713 7 779 10 118 13 163
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
18 449 22 590 22 231 21 271 21 289 21 618 23 312 28 113 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 19,9 %, 30 à 44 ans = 26,5 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 14,2 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 17,3 %, 15 à 29 ans = 19,9 %, 30 à 44 ans = 23,9 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 19,5 %).
Pyramide des âges à Le Plessis-Robinson en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,4 
4,5 
75 à 89 ans
7,0 
9,5 
60 à 74 ans
12,1 
19,0 
45 à 59 ans
19,5 
26,5 
30 à 44 ans
23,9 
19,9 
15 à 29 ans
19,9 
20,5 
0 à 14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le Plessis-Robinson est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre huit écoles maternelles et sept écoles élémentaires communales.

-groupe scolaire Jean-Jaurès. Inauguré en 1937. (ancienne école du jardin de Paris, puis des Suisses)

-groupe scolaire Joliot-Curie. Ouvert en 1955. Rénové en 2004.

-groupe scolaire Henri-Wallon. Inauguré en 1964.

-groupe scolaire François-Peatrik. Inauguré en 1967.

-groupe scolaire Louis-Pergaud. Ouvert en 1971.

-maternelle La Ferme. Inaugurée en 2000.

-groupe scolaire Louis-Hachette. Inauguré en 1967 sous le nom de Maurice-Thorez. Rebaptisé Louis-Hachette en 1990. Reconstruit en 2008.

-école élémentaire Anatole-France. Inaugurée en 1933. (ancienne école de la Ferme). Reconstruite en 2005.

-école maternelle Raymond-Aumont. Aménagée en 2012 sur annexe de l’école Joliot-Curie devenue maison des associations.

Le département gère deux collèges et la région Île-de-France un lycée :

-collège Claude-Nicolas Ledoux. Ouvert en 1970.

-collège Romain-Rolland. Ouvert en 1968. Reconstruit en 1992.

-lycée Montesquieu. ancien LEP Henri-Wallon. Transformé en 1993 en lycée polyvalent Montesquieu.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Le Plessis-Robinson est proche des établissements universitaires de Sceaux et Châtenay-Malabry :

Sceaux (Université Paris XI Sud)

  • Faculté Jean Monnet (droit, économie, gestion)
  • Institut Universitaire de Technologie (techniques de commercialisation, gestion des entreprises et administrations)

Châtenay-Malabry (Université Paris XI Sud)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Le Centre chirurgical Marie Lannelongue

Avenue de la Résistance est implanté le Centre chirurgical Marie-Lannelongue, établissement de santé privé d'intérêt collectif. Il s'agit d'un établissement « de recours », associé à l'Université Paris 11, spécialisé en chirurgie thoracique et cardiaque, qui a été le lieu de nombreuses premières chirurgicales[17].

Le centre municipal de santé Jacques-Solomon a été reconstruit en 2003 dans le nouveau Cœur de Ville. Il a été baptisé en septembre 2012 du nom de Robert Fasquelle (1908-1987), professeur de microbiologie aux facultés de médecine de Paris, membre de l'Académie nationale de médecine, résidant au Plessis-Robinson.

Sports[modifier | modifier le code]

Les principaux sports collectifs pratiqués au Plessis-Robinson sont le football et le volley-ball.

Le premier club de la ville à être sacré champion de France a été en 1994 les Castor Sphinx du Plessis-Robinson (football américain), avec une équipe dans laquelle a joué Richard Tardits (1965), le meilleur français dans cette discipline.

L'équipe senior masculine de volley-ball du PRVB (Plessis-Robinson Volley-Ball) évolue depuis 2010 en Pro B.

L'équipe de rugby à XV du Racing Métro 92, qui joue ses matchs à Colombes, a installé depuis août 2012 au Plessis-Robinson son siège, son centre de formation et d'entraînement [18].

Le tennis club du Plessis-Robinson (TCPR) a vu l'éclosion de Stéphanie Vongsouthi (née en 1988), no 311 WTA en 2009.

En boxe française, Bruno Gottfrois (né en 1967) a été champion d’Europe en 1990 et 1992, champion de France de 1990 et 1992. Il a été champion du monde des mi-lourds en 1991.

Plusieurs grandes stars de l'athlétisme d'Europe de l'Est sont passées par Le Plessis-Robinson dans les années 1990 : Robert Emmiyan (Arménie 1965), recordman d'Europe du saut en longueur ; Natalya Lisovskaya (URSS 1962) Championne du monde en 1987, championne olympique en 1988, toujours détentrice du record du monde du lancer du poids ; Youri Sedykh (Ukraine 1955), Champion du monde en 1991, championne olympique en 1980, toujours détenteur du record du monde du lancer du marteau.

Le football Robert Jonquet a vécu sa jeunesse dans la cité-jardins du Plessis-Robinson. Il jouait à l'As Voltaire de Châtenay-Malabry.

Médias[modifier | modifier le code]

D'octobre 2010 à juillet 2012, un Châtenaisien et une Fontenaisienne ont diffusé sur Internet le Journal de Robinson, journal local d'actualité du Plessis-Robinson, de Châtenay-Malabry, de Sceaux et de Fontenay-aux-Roses[19]. Ce journal, qui était apprécié par les habitants, a disparu brusquement sans explication[20].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les habitants du Plessis-Robinson disposent de lieux de culte catholique et ...

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune du Plessis-Robinson fait partie du doyenné des Forêts, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[21].

Au sein de ce doyenné, les quatre lieux de culte catholique relèvent de la paroisse Sainte-Marie-Magdeleine[22],[23],[24] : l'église Sainte-Marie-Magdeleine, l'église Saint-Jean-Baptiste, l'église Saint-François-de-Sales (Clamart) et la chapelle du Sacré-Cœur (Châtenay-Malabry).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 39 972 €, ce qui plaçait Le Plessis-Robinson au 2 498e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[25].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La division commerciale et informatique du groupe Renault se situe au Plessis Robinson.

MBDA, entreprise industrielle du secteur de l'aéronautique et de la défense, filiale des groupes EADS, BAE Systems et Finmeccanica, est présente au Plessis Robinson depuis 2007.

Ces entreprises se situent dans le parc d'affaires Novéos (anciennement Z.I.P.E.C.), prochainement desservi par la Ligne 6 du tramway d'Île-de-France, et par le tramway Antony-Clamart à l'horizon 2017.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[26].

Cimetières[modifier | modifier le code]

  • Le premier cimetière est aménagé autour de l’église paroissiale, l’actuelle chapelle Saint-Jean-Baptiste, jusqu’en 1808, date à laquelle le propriétaire du château, Claude-Ambroise Régnier, duc de Massa, ministre de la Justice et de la Police de Napoléon Ier, achète le terrain du cimetière, enserré entre l’église et les communs du château. L’espace intègre alors son domaine et se transforme prosaïquement en basse-cour.
  • Les sépultures, elles, sont relevées et réimplantées à quelques distances du bourg, sur un nouveau terrain situé à l’angle de la rue de la Cavée (actuelle rue Paul-Rivet) et de la route de Versailles (actuelle avenue du Général Leclerc).
  • Mais ce deuxième cimetière sera bien vite jugé insuffisant. En effet, dès 1864, la Commune décide de le fermer et de transférer à nouveau les sépultures vers un autre terrain appelé Le Trou aux chevaux et implanté à la limite occidentale de la commune, à la croisée de la voie d’Igny et de la route de Versailles. Ce cimetière, sur l’actuelle avenue Edouard-Herriot, est agrandi en 1930, après la construction des cités-jardins, atteignant alors la taille que nous lui connaissons de nos jours.
  • Outre les tombes de personnalités robinsonnaises (les familles Gueusquin et Fatiguet, fondateurs des guinguettes, divers notables, ou des personnalités plus atypiques comme Mikinosuke Kawaishi, 1899-1969, pionnier du judo en France), on note celles des soldats français et allemands de la guerre de 1870 et, dans le carré militaire, celles de dix des quinze gendarmes tués lors du bombardement du camp de Voves le 27 avril 1944.

Guinguettes[modifier | modifier le code]

On doit la popularité de Robinson à des établissements bal-restaurants construits dans de grands châtaigniers. Le Val d'Aulnay, domaine qui sépare le Plessis (Piquet) de Châtenay-Malabry est en effet très boisé et notamment en châtaigniers. À Saint-Éloi était une buvette, en 1848, Joseph Gueusquin, amateur des récits inspirés de Robinson Crusoé (et surtout du Robinson suisse de Johann David Wyss, paru en 1812), eut l'idée d'installer dans les plus gros châtaigniers des plates-formes et autres cabanes reliées entre elles. Il y établit un bal-restaurant sous l'enseigne de "Grand Robinson". Celui-ci fut rebaptisé "le Vrai Arbre" en 1888. La mode est lancée et le tout-Paris se presse les dimanches à Robinson pour fréquenter la dizaine de guinguettes construites entre la deuxième moité du XIXe et le début du XXe siècle. Le Grand Duc Constantin, Isabelle d'Espagne, Alphonse XIII et bien d'autres vinrent manger au 'Grand Robinson'. La ligne de train est spécialement prolongée jusqu'aux 'Quatre Chemins' à Robinson, la gare de Sceaux-Robinson est construite en 1895.

Les plus célèbres guinguettes de Robinson étaient "Au Vrai Arbre", "Le Grand Arbre", "l'Arbre des Roches", "au Grand Saint-Éloi", "La renommée des pommes de terre frites" ou encore "L'Ermitage", " L'Arbre de la Terrasse ", " Le Vrai Robinson", " L'Escargot Doré",

On montait aux établissements de Robinson avec des ânes et de nombreuses guinguettes étaient équipées de systèmes de poulies pour acheminer les repas jusqu'aux plates-formes situées dans les branches.

En 1966, Johnny Hallyday achète une guinguette au Plessis-Robinson (92) pour créer un complexe de loisirs inspiré des ranchs américains, qu'il appelle Robinson Village [27],[28]. Cela sera un échec commercial dans lequel il aura beaucoup investi, mais les spectateurs de l'époque gardent en mémoire un concert improvisé de Johnny en octobre 1966 dans la discothèque attenante au complexe, le Tchoo-Tchoo Club, avec Jimi Hendrix, méconnu en France à l'époque [29].

Les Grandes Propriétés[modifier | modifier le code]

  • Propriété du Général Girardin

Située chemin du Calvaire. C'était à l'origine un immense domaine qui s'étendait sur la quasi-totalité d'Aulnay. Dans les jardins on pouvait voir il y a quelques années une allée couverte préhistorique sur laquelle fut planté un calvaire en 1517

  • Propriété du Moulin Fidel

Rue du Moulin Fidel. Il y avait jadis en ces lieux une tour de fortification transformée par les Feuillants en moulin et dont parle en vers Henri de la Touche.

  • Propriété de Frédéric-César de la Harpe

Située à l'angle de l'avenue Édouard-Herriot et de la rue Paul-Rivet. Frédéric-César de La Harpe achète cette propriété d'un peu plus de 5 hectares le 6 septembre 1799 pour la somme de 45 000 francs en arrivant en France après son départ précipité de Suisse. Il avait été précédemment le précepteur des Grands Ducs de Russie Alexandre et Constantin, et quitta la Russie en 1795 avec le grade de colonel, pour rentrer en Suisse et participer à la Révolution de 1798 et devint un des Directeurs de la République helvétique. En 1814, Alexandre alors Tsar de Russie rendit visite avec son frère le Grand Duc Constantin et le reste de la famille impériale à de La Harpe dans cette propriété et celui-ci obtint du monarque la reconnaissance de la liberté du canton de Vaud. Il la revendit le 4 novembre 1815. Cette demeure fut démolie en 1954 ; lui succéda un terrain vague puis un C.E.S. qui a fait place à des immeubles de standing.

  • Propriété au no 9 de l'ancienne Grande Rue

La maison fut démolie en 1954. Le parc qui s'étend sur la colline en face jouxtant la Cité de L'Enfance est un des plus anciens arboretum de France. Jussieu, Bosc et Naudin qui émit le premier l'hypothèse de l'hérédité.[pas clair]

Elle fait partie de la quinzaine de cités-jardins construites par l'Office HBM de la Seine, dirigé alors par Henri Sellier. Elle est conçue par les architectes Maurice Payret-Dortail, Jean Demay, et Jean Festoc, et comprend alors des logements individuels et collectifs (241 à la fin des années 1930), ainsi que des commerces. Elle a été rénovée en 2000 sous la houlette de l'urbaniste Antoine Grumbach.

Châteaux[modifier | modifier le code]

  • Château seigneurial dit Hachette

Aujourd'hui, Mairie située au cœur de la ville, rue de la Mairie et rue de la Résistance. Les plus grandes parties actuelles sont du XVIIe siècle. On remarque le passage couvert, au pied duquel une statue de pierre représente un garde casqué en faction? ainsi que la terrasse et l'escalier monumentale avec leur balcon de fer forgé, une façade comporte des bas-reliefs représentant des jeux d'enfants. Dans le petit jardin derrière la terrasse en haut de l'escalier trônait un majestueux séquoïa au milieu d'un parterre entouré de quatre statues représentant les 'Saisons'. l'ancienne orangerie et transformée en salle de stockage, il y avait à côté vers 1960 un jardin d'enfants.

  • Château Colbert dit Petit Château

Cette propriété située rue de Fontenay, comportant parc et dépendances appartenait déjà à Colbert le 16 janvier 1682, lorsque Louis XIV vendit à son Ministre la seigneurie du Plessis. Il fit de ce lieu une ferme modèle. Il revendit ce domaine le 14 janvier 1683 à Sébastien François de la Planche. Par la suite, la propriété de la veuve Capet. M Lewandowski[Qui ?] sera le dernier propriétaire de cette maison qui devint un refuge israélite en 1888, puis école horticole, inaugurée le 14 juin 1909 par le préfet de la Seine: Justin Germain Casimir de Selves en même temps que la route reliant Plessis à Robinson[30], et aujourd'hui presbytère.

Situé au 29 rue Paul Rivet (rue de la Cavée)[31]. Bâti au XIXe siècle par un marchand de chocolat du nom de Marquis, ce château possédait des écuries et un grand parc il était situé dans la cuvette de la rue Paul Rivet. Leur fille unique, héritière du domaine rentra dans l'ordre des Carmélites, ces dernières y installèrent un couvent. C'est dans ce lieu transformé un temps en maison de retraite que décéda en 1925 René Viviani Président du Conseil à l'entrée en guerre de 1914. Cette demeure deviendra la propriété de l'Éducation nationale qui en fera un lieu d'accueil pour des jeunes filles en grandes difficultés sociales, mères célibataires[32]. Les écuries en ruines intéressèrent un Américain qui se porta acquéreur des pierres pour les emporter aux États-Unis. La transaction échoua et les pierres partirent à la décharge. Cette seule construction avait coûté un million de francs de l'époque soit près de 10 Millions en 1980. La demeure, abandonnée depuis 1976, est actuellement en ruines et interdite d'accès[réf. nécessaire].

Étangs[modifier | modifier le code]

Étang Colbert Étang Colbert
Étang Colbert
Étang Colbert
  • L'étang d'Écoute s'il pleut : construit sur ordre de d'Artagnan. L'eau y étant fort rare, les villageois le nommèrent ainsi par dérision. Asséché on construisit dans les années 1960 sur son emplacement le gymnase du groupe scolaire Henri Wallon.
  • L'étang Colbert situé entre la place des Quinconces, la rue de Fontenay et la Chaussée de l'Étang à proximité immédiate du Centre chirurgical Marie Lannelongue : il a gardé le nom du Ministre qui l'a fait creuser pour les besoins de sa ferme, et qui servait également à l'irrigation de son domaine de Sceaux. Il est alimenté par le ru de la Fontaine au Moulin, il y avait jadis à cet endroit un moulin appelé « Le Moulin Piquet ». En 1954, il fut procédé au curage et à l'aménagement des abords pour en faire un lieu de promenade et satisfaire les pêcheurs locaux.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

En 1112 fut établie la Charte de fondation de l'église du Plessis.

Ancienne église paroissiale rebaptisée au profit de la nouvelle construction. Ancienne église Sainte-Marie-Madeleine, elle est située entre la place de la Mairie et l'avenue du Général-Leclerc, église très ancienne de modeste dimensions, son joli clocher est du XIIIe siècle et possède une cloche du XVIIIe siècle 1725, rebâtie en 1737. Cette église contenait au XVIIe siècle une Vierge à l'Enfant dans un cadre monumental de cette époque, qui semblait venir de l'ancien couvent des Feuillants. Derrière le Maître autel se trouvait un bas-relief en carreaux de céramique représentant le 'Baptême du Christ'. Une statue d'une 'Vierge à l'Enfant' de 1661. Le retable du maître autel était orné d'un triptyque peint par James Odier, peintre amateur et châtelain du Plessis de 1827 à 1853, maire de 1829 à 1831, ainsi qu'une effigie de sainte Marie Magdeleine. L'église fut remaniée et agrandie du côté de l'avenue du Général-Leclerc. Les travaux n'ayant pas été précédé de fouilles nous ignorons toujours l'emplacement des tombes de Barthélemy[Qui ?], Nicolas Charles et son épouse ainsi que celle de Montesquiou[Qui ?]. l'Abbé Jean Lebeuf, dans son " Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris ", indique que tombant en ruine elle fut reconstruite par le curé;M. de la Garde et qu'une imposition eut lieu en 1737. La tour étant de l'ancienne église, les tombes de l'ancienne église ayant été transporté dans la nouvelle et sur la plus vieille qui est en lettres gothiques on lit: " Cy gift...Guiart du Pleffis, Efcuier, qui trefpaffa le premier jour d'Aout l'an M.CCC.XVII.Priez pour l'ame de li. Et ici git Damoifelle Genevieve de la Faoe laquelle trefpaffa l'anM.CCC.XXXVI, le Mercredi de ". Les deux défunts y sont figurés l'homme étant représenté armé. l'autre tombe en petit gothique: " Cy gift noble homme Nicolas Charles Efcuyer Llij Seigneur du Pleffys & de Grandfontaine, lequel trfpaffa l'an milV.C... Auff gift Damoifelle Jehanne Bochar, en fon vivant femme dudit Seigneur, laquelle trefpaffa le XXVII jour de décembre l'an M. Vc Lvi. Dans la sacristie qui est du côté méridional & qui était autrefois le chœur de l'église est une tombe en marbre noir avec cette épitaphe : Cy gift haut& très puiffant Seigneur Monseigneur Pierre de Montefquiou, comte d'Artaignan, Maréchal de France, Général des armées du roy, Confeiller du Confeil de Régence, Gouverneur des Ville, Cité & Citadelle d'Arras, Chevalier Commandeur des Ordres de Sa Majefté, décédé dans fon Château du Pleffis-Picquet le 12 août 1725 âgé de 71 ans&6mois.Req. in pace. " Il y avait également dans cette église un :" Tronc pour Notre-Dame de la Quinte ", pour les guérisons de la coqueluche.

  • Église paroissiale Sainte Marie Magdeleine

Rue André-Le-Nôtre. Construite en 1966 dans le cadre des chantiers du cardinal par André Remondet (1908-1998), Grand prix de Rome, 1936, Membre de l'Institut.

  • Le Couvent des Feuillants: église sous le vocable de Saint-Étienne

Les Curés successifs : 1545 - Philippe Pysart moine de Saint Germain d'Auxerre, 1725 - Simon Lefranc, 1730 - François de la Garde, 1790 - Fauvet

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Isabeau de Bavière (1371-1435), reine de France séjourna en 1416 au château.
  • Pierre de Montesquiou d'Artagnan (1640-1725), mousquetaire du roi puis Maréchal de France, propriétaire du château à partir de 1699.
  • Antoine Odier (1766-1853), banquier et homme politique français, chatelain et maire du Plessis-Piquet.
  • Louis Hachette (1800-1864), éditeur, fait l'acquisition du château en 1853, mort au Plessis-Piquet.
  • René Viviani (1862-1925), homme politique, mort au château de la Solitude.
  • Rodolphe d'Erlanger (1872-1932), peintre et musicologue, quitte en 1910 sa demeure du Plessis pour Sidi Bou Saïd.
  • Jean-Louis Vaudoyer (1883-1963), romancier, poète, essayiste et historien d’art, né et mort au Plessis-Robinson
  • René Pottier (1897-1968), explorateur et artiste, a vécu au Plessis des années 1930 à 1960, membre du conseil municipal de la Libération. Il a écrit un livre retraçant l'histoire de la ville.
  • Mikinosuke Kawaishi (1899-1969, judoka japonais pionnier du judo en France, inhumé au Plessis-Robinson.
  • Amédéo Usséglio (1911-1943), résistant FTP-MOI, fusillé par les Allemands au Mont Valérien le 21 février 1944, habitant de la commune.
  • François Spoerry (1912-1999), architecte, dont une place dans la Grande Rue du quartier du Cœur de Ville porte le nom.
  • Paul Cognasse (1914-1993), artiste peintre, sculpteur, verrier, s'installa dans la Cité Jardin des Artistes en 1950.
  • Johnny Hallyday (1943), chanteur et acteur, achète une guinguette rue de Malabry pour créer un complexe de loisirs inspiré des ranchs américains, appelé Robinson Village.
  • Gilbert Richard (1928), producteur-animateur de télévision, propriétaire de la Tour de Robinson de 1971 à 1985.
  • Pierre Mazeaud (1929), juriste, homme politique et alpiniste, ancien député de la circonscription.
  • Pierre-Luc Séguillon (1940-2010), journaliste de télévision et de radio, éditorialiste politique, mort au Plessis-Robinson.
  • Jacques Sémelin (1951), historien, politologue, né au Plessis-Robinson.
  • Roland C. Wagner (1960), écrivain de science-fiction, habita rue du Loup pendu de 1995 à 2002. Il y écrivit un livre de science-fiction extrapolant l'avenir de la ville.
  • Fabrice Tourre (1979), Courtier, Opérateur de marché (ou trader) à Goldman Sachs, qui s'est fait épinglé en 2010 par la justice américaine dans des implications douteuses dans la crise des subprimes, toujours en procès en 2013.
  • Yves Herbo (1959), écrivain de science-fiction, s'est installé en 1992 Allée des marronniers. Y a publié de nombreux articles sur ses sites internet [sciences, Fictions, Histoires. com/] et [herboyves.blogspot.com/] et l'un de ses romans ["Je n'étais qu'un Androïde"].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé au 1er d'or, à deux tourteaux de gueules posées en pal qui est de Montesquiou d'Artagnan ; au 2e, de sable au chêne arraché d'or ; au 3e de sable au hibou d'or ; au 4e d'or, à la coulèvre tortillée d'azur posée en pal, qui est de Colbert ; sur le tout en abîme d'azur à trois fleurs de lis d'or.[33]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Père Anselme, Généalogie de la Maison de France
  • Claude Chastillon, Topographie française
  • D.P.Sainte, Histoire Antiquités
  • Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris
  • René Pottier, Histoire d'un village : le Plessis-Robinson, Fernand Sorlot, Paris, 1941 (réédition : NEL, 2008)
  • Jules Claisse, Le Plessis-Robinson, 1984, ouvrage édité par la mairie
  • Alain Valtat, Histoire du Plessis-Robinson, 1972. Imprimerie Marianne, 36;p; Ill coul. (BNF. Tolbiac-Rez-de-Jardin-8-LK7 - 51225.)
  • Le Plessis-Robinson, vingt siècles d'histoire en images, 2000. Éditions Plessis Communication
  • Jacques Ledeux Le Plessis-Robinson, neuf siècles de vie au fil de l'Histoire , 2009 - Éditions : TerraMare
  • Pierre Prévôt-Leygonie Le Plessis-Robinson, rues, sites et lieux-dits , 2009 Éditions : TerraMare

Iconographie[modifier | modifier le code]

Le Plessis autrefois[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Le Plessis aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Le Plessis-Robinson », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011)
  3. « Prix Rotthier pour la reconstruction de la ville 2008 », sur http://www.jeunesarchi.com,‎ 7 juillet 2008 (consulté le 30 août 2008)
  4. Récit et photos
  5. « Les grandes dates du XXe siècle au Plessis-Robinson », sur site de la mairie du Plessis-Robinson (consulté le 11 janvier 2010)
  6. « LES VILLES \ INITIATIVES PAR RÉGIONS \ ILE-DE-FRANCE », sur www.villes-internet.net (consulté le 1er octobre 2009)
  7. « Les maires du Plessis-Robinson », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 20 août 2014).
  8. « Liste des maires des Hauts-de-Seine » [PDF], Préfecture des Hauts-de-Seine,‎ 8 août 2014 (consulté le 20 août 2014).
  9. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 8 mars 2013).
  10. Villes et Villages Fleuris
  11. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 11 janvier 2010)
  12. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 11 janvier 2010)
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. « Évolution et structure de la population à Le Plessis-Robinson en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  16. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  17. http://www.ccml.fr
  18. http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/les-rugbymen-du-racing-s-entraineront-au-plessis-25-09-2010-1081642.php
  19. « Rédaction », sur le site du journal de Robinson (consulté le 4 juin 2011)
  20. http://chatenay-infos.fr/le-jdr-le-journal-de-robinson/
  21. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  22. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  23. « Page d'accueil », sur le site de la paroisse Sainte-Marie-Magdeleine (consulté le 18 septembre 2011)
  24. « Page d'accueil », sur le site des deux paroisses (consulté le 18 septembre 2011)
  25. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  26. « Le Plessis-Robinson », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. http://www.myspace.com/mickgrandin/photos/12056896#{%22ImageId%22%3A14725474}
  28. http://www.dailymotion.com/fr/relevance/search/johnny+hallyday+far+west/1#video=xalkwl
  29. http://crosstowntorrents.org/showthread.php?2659-quot-Jimi-Hendrix-and-France-quot-Jukebox-Magazine-1993
  30. Journal La Patrie du 14 juin 1909
  31. http://www.promenades92.fr/web/nature/bois-solitude
  32. Le Plessis-Robinson magazine n°11 juillet 2008 pages 25 à 27
  33. GASO - Banque du blason - 92060