Jean-Paul Fournier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fournier.
Jean-Paul Fournier
Jean-Paul Fournier, en 2009.
Jean-Paul Fournier, en 2009.
Fonctions
Sénateur du Gard
En fonction depuis le 1er octobre 2008
Maire de Nîmes
En fonction depuis le 18 mars 2001
Prédécesseur Alain Clary
Vice-président de l'UMP
3 février 201315 juin 2014
Président Jean-François Copé
Conseiller général du canton de Nîmes-1
3 octobre 19881er novembre 2008
Prédécesseur François Brugueirolle
Successeur Marie-Chantal Barbusse
Conseiller régional du Languedoc-Roussillon
16 mars 198631 octobre 2001
Successeur Robert Ruas
Biographie
Date de naissance 16 octobre 1945 (68 ans)
Lieu de naissance Génolhac (Gard)
Nationalité Française
Parti politique Rassemblement pour la République, UMP
Conjoint Liliane Fournier
Enfant(s) 2 filles
Diplômé de Institut supérieur de la publicité
Profession Chef d'entreprise
Résidence Nîmes
Maires de Nîmes

Jean-Paul Fournier, né le 16 octobre 1945 à Génolhac (Gard), est un homme politique français. Il est maire de Nîmes depuis mars 2001 et sénateur du Gard depuis septembre 2008.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Après avoir suivi les cours de l'Institut supérieur de la publicité à Bruxelles, il crée son entreprise, « Publi-Déco ». Il devient président du Conseil national du Syndicat des artisans peintres en lettres, puis est élu, en 1986, à la Chambre de métiers et de l’artisanat du Gard, dont il devient le premier vice-président de 1995 à 1999.

Débuts en politique[modifier | modifier le code]

Sur le plan politique, il adhère au Rassemblement pour la République (RPR) en 1977 et exerce en son sein la charge de secrétaire de la 1re circonscription du Gard de 1984 à 1989. En 1992, Alain Juppé le nomme secrétaire départemental du RPR. Il est secrétaire départemental de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) et membre du bureau politique national.

En 1983, il devient adjoint au maire de Nîmes, de Jean Bousquet, délégué à l'Urbanisme. En 1986, il est élu au conseil régional de Languedoc-Roussillon et réélu en 1992 et 1998. En 1988, il remporte le siège de conseiller général du premier canton de Nîmes qu’il conserve en 1994, 2001 et 2008.

En 1997, il est suppléant du député sortant Jean-Marie André, candidat à sa réélection. Il est battu par Alain Fabre-Pujol.

Maire de Nîmes (depuis 2001)[modifier | modifier le code]

Aux élections municipales de mars 2001, il est élu maire de Nîmes sur une liste d'alliance RPR-UDF avec Yvan Lachaud et Franck Proust. Il gagne face à la liste de gauche menée par le maire sortant Alain Clary. Il est réélu en mars 2008. Parallèlement, il participe à la création de la Communauté d'agglomération Nîmes Métropole dont il prend la présidence en 2002.

En 2007, il devient président du Conseil d'orientation du forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales. Il exerce également des fonctions au sein du Conseil d’administration du Centre national pour le Développement du Sport (CNDS) et de l'École des mines d'Alès. Il a mené deux missions nationales. L’une consacrée au statut des sapeurs pompiers volontaires, l’autre relative aux moyens de prévision et de prévention des inondations, confiée par le président de la République, Nicolas Sarkozy.

En septembre 2008, il est élu sénateur du Gard, avec comme suppléante Vivette Lopez, maire de Mus. Il intègre la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées. Suite au renouvellement des commissions, il est élu vice-président de la Section Tauromachie du Groupe d'étude sur l'élevage.

En 2010, il est condamné à une amende de 15 000 euros pour prise illégale d'intérêt par la cour d'appel de Nîmes dans une affaire immobilière, dite « du Diamant noir », datant de mai 2003[1].

En février 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient vice-président de l’UMP, lors de la seconde vague de nomination après celle de janvier, en plus du vice-président délégué Luc Chatel, en poste depuis novembre 2012.

Le 30 mars 2014, sa liste est reconduite à l'occasion des élections municipales. Jean-Paul Fournier est réélu maire de Nîmes pour un troisième mandat. Il décide de ne pas se représenter à la présidence de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, c'est Yvan Lachaud, son adjoint, qui lui succède.

Détail des mandats[modifier | modifier le code]

Autres mandats[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

En avril 2013, il est suspendu pour un an du port de ses décorations de la Légion d'honneur et du Mérite[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]