Jean-Paul Fournier
| Jean-Paul Fournier | |
Jean-Paul Fournier, en 2009. |
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| Fonctions | |
|---|---|
| Sénateur du Gard | |
| En fonction depuis le 1er octobre 2008 | |
| Maire de Nîmes | |
| En fonction depuis le 18 mars 2001 | |
| Prédécesseur | Alain Clary |
| Vice-président de l'UMP | |
| En fonction depuis le 3 février 2013 | |
| Président | Jean-François Copé |
| Conseiller général du canton de Nîmes-1 | |
| 3 octobre 1988 – 1er novembre 2008 | |
| Prédécesseur | François Brugueirolle |
| Successeur | Marie-Chantal Barbusse |
| Conseiller régional du Languedoc-Roussillon | |
| 16 mars 1986 – 31 octobre 2001 | |
| Successeur | Robert Ruas |
| Biographie | |
| Date de naissance | 16 octobre 1945 |
| Lieu de naissance | Génolhac (Gard) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Rassemblement pour la République, UMP |
| Conjoint | Liliane Fournier |
| Enfants | 2 filles |
| Diplômé de | Institut supérieur de la publicité |
| Profession | Chef d'entreprise |
| Résidence | Nîmes |
| Maires de Nîmes | |
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Jean-Paul Fournier, né le 16 octobre 1945 à Génolhac (Gard), est un homme politique français. Il est maire de Nîmes, président de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole et sénateur du Gard. Depuis février 2013, il est vice-président de l’UMP.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Carrière professionnelle [modifier]
Après avoir suivi les cours de l'Institut supérieur de la publicité à Bruxelles, il crée son entreprise, « Publi-Déco ». Il devient président du Conseil national du Syndicat des artisans peintres en lettres, puis est élu, en 1986, à la Chambre de métiers et de l’artisanat du Gard, dont il devient le premier vice-président de 1995 à 1999.
Débuts en politique [modifier]
Sur le plan politique, il adhère au Rassemblement pour la République (RPR) en 1977 et exerce en son sein la charge de secrétaire de la 1re circonscription du Gard de 1984 à 1989. En 1992, Alain Juppé le nomme secrétaire départemental du RPR. Il est secrétaire départemental de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) et membre du bureau politique national.
En 1983, il devient adjoint au maire de Nîmes, de Jean Bousquet, délégué à l'Urbanisme. En 1986, il est élu au conseil régional de Languedoc-Roussillon et réélu en 1992 et 1998. En 1988, il remporte le siège de conseiller général du premier canton de Nîmes qu’il conserve en 1994, 2001 et 2008.
En 1997, il est suppléant du député sortant Jean-Marie André, candidat à sa réélection. Il est battu par Alain Fabre-Pujol.
Maire de Nîmes (depuis 2001) [modifier]
Aux élections municipales de mars 2001, il est élu maire de Nîmes sur une liste d'alliance RPR-UDF avec Yvan Lachaud et Franck Proust. Il gagne face à la liste de gauche menée par le maire sortant Alain Clary. Il est réélu en mars 2008. Parallèlement, il participe à la création de la Communauté d'agglomération Nîmes Métropole dont il prend la présidence en 2002.
En 2007, il devient président du Conseil d'orientation du forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales. Il exerce également des fonctions au sein du Conseil d’administration du Centre national pour le Développement du Sport (CNDS) et de l'École des mines d'Alès. Il a mené deux missions nationales. L’une consacrée au statut des sapeurs pompiers volontaires, l’autre relative aux moyens de prévision et de prévention des inondations, confiée par le président de la République, Nicolas Sarkozy.
En septembre 2008, il est élu sénateur du Gard, avec comme suppléante Vivette Lopez, maire de Mus. Il intègre la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées. Suite au renouvellement des commissions, il est élu vice-président de la Section Tauromachie du Groupe d'étude sur l'élevage.
En 2010, il est condamné à une amende de 15 000 euros pour prise illégale d'intérêt par la cour d'appel de Nîmes dans une affaire immobilière, dite « du Diamant noir », datant de mai 2003[1].
En février 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient vice-président de l’UMP, lors de la seconde vague de nomination après celle de janvier, en plus du vice-président délégué Luc Chatel, en poste depuis novembre 2012.
Détail des mandats [modifier]
- 1983 - 1995 : adjoint au maire de Nîmes
- 1986 - 2001 : conseiller régional du Languedoc-Roussillon
- 1988 - 2008 : conseiller général du Gard, élu dans le canton de Nîmes-1 (démissionne en novembre 2008 pour cause de cumul de mandats)
- 1995 - 2001 : conseiller municipal de Nîmes
- depuis 2001 : maire de Nîmes
- depuis 2002 : président de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole
- depuis 2008 : sénateur du Gard
Autre mandat [modifier]
- Vice-président de l'Association des maires du Gard
- depuis février 2013 : vice-président de l'UMP
Décorations [modifier]
En avril 2013, il est suspendu pour un an du port de ses décorations de la Légion d'honneur et du Mérite[2].
- Officier de la Légion d'honneur, décoré par Nicolas Sarkozy, le 12 juillet 2007.
- Officier dans l'Ordre national du Mérite en 2002.
- Chevalier des Palmes académiques.
Notes et références [modifier]
- Nîmes : le maire UMP condamné à 15 000 euros d'amende, Le Parisien, 1er juillet 2010.
- Le sénateur-maire de Nîmes sanctionné, Le Figaro, 8 avril 2013.
Liens externes [modifier]
- Ancien conseiller général du Gard
- Ancien conseiller régional du Languedoc-Roussillon
- Maire du Gard
- Maire UMP
- Naissance à Génolhac
- Naissance en 1945
- Nîmes
- Officier de la Légion d'honneur
- Personnalité de l'Union pour un mouvement populaire
- Personnalité du Gard
- Personnalité du Rassemblement pour la République
- Président de communauté d'agglomération
- Sénateur du Gard