Longjumeau

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Longjumeau
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Longjumeau
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Canton Longjumeau (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Europ'Essonne
Maire
Mandat
Sandrine Gelot-Rateau (UMP)
2013-2014
Code postal 91160
Code commune 91345
Démographie
Gentilé Longjumellois
Population
municipale
21 510 hab. (2011)
Densité 4 444 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 41′ 39″ N 2° 17′ 45″ E / 48.694263, 2.295845 ()48° 41′ 39″ Nord 2° 17′ 45″ Est / 48.694263, 2.295845 ()  
Altitude Min. 40 m – Max. 93 m
Superficie 4,84 km2
Localisation

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Site web ville-longjumeau.fr

Longjumeau[1] (prononcé [lɔ̃ʒymo] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à dix-neuf kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton de Longjumeau et le siège du doyenné de Longjumeau.

Villa rustica gallo-romaine installée au débouché de la vallée de l’Yvette puis bourg commerçant et seigneurie maintes fois cédée sur l’importante route de Paris à Orléans, choisie pour devenir un chef-lieu de canton dès 1790 et une cité judiciaire importante de Seine-et-Oise, maintenue dans ses fonctions dans le récent département de l’Essonne, Longjumeau, après une croissance démographique et foncière rapide durant les années 1960 et 1970, constitue aujourd’hui un pôle de santé majeur du bassin de vie, doté d’un centre hospitalier et d’une clinique privée, un centre urbain à la croisée d’axes routiers et ferroviaires structurants. En partie victime de cette croissance trop rapide et d’une concentration importante de grands ensembles déstabilisant le sud du territoire, elle est aujourd’hui lancée dans de grands projets de renouvellement urbain et de pérennisation de ses équipements collectifs structurants.

Ses habitants sont appelés les Longjumellois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Longjumeau en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 62,9 % 305,02
Espace urbain non construit 15,8 % 76,54
Espace rural 21,4 % 103,65
Source : Iaurif[3]

Longjumeau est située dans la région Île-de-France, au nord du département de l’Essonne, totalement intégré à l’agglomération parisienne, au cœur de l’ancien pays et aujourd’hui la région naturelle du Hurepoix. Son territoire forme approximativement un « L » haut et large de trois kilomètres et occupe une superficie totale de quatre cent quatre-vingt-quatre hectares. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 48°41'51" Nord et 02°17'49" Est au point central de ce territoire[4]. Près de 75 % de ce territoire est aujourd’hui occupé par l’espace urbain dont 60 % construit, seulement 28 % a conservé un caractère rural dont cent dix hectares de grande culture dans une vaste plaine au centre-est et douze hectares occupés par la forêt des Templiers à l’extrême sud-est. La commune est traversée d’ouest en est pas le cours de la rivière l’Yvette jusqu’à sa confluence avec son affluent de rive droite le ruisseau le Rouillon, qui entre sur le territoire par le sud, à l’extrême ouest, le lac de Saulx-les-Chartreux, en partie sur le territoire municipal constitue une réserve naturelle et un bassin de rétention des crues, doublé à l’est par celui de la plaine de Gravigny. Placée sur le tracé de l’ancienne route de Paris à Toulouse via Orléans, la route nationale 20 évite aujourd’hui le centre-ville par une déviation à l’ouest. Elle est doublée au nord-est par l’autoroute A6 qui évite Longjumeau dans une boucle au nord. Centre historique important, la commune est aussi traversée d’ouest en est par la route départementale 117 et la route départementale 118. Le nord et l’est du territoire est en outre parcouru par la ligne de Grande Ceinture, actuellement utilisée par la ligne C du RER d'Île-de-France et desservie dans la commune par la gare de Longjumeau et la gare de Gravigny - Balizy. Le centre-ville implanté dans le creux de la vallée à une altitude approximative de quarante mètres est dominé par les quartiers nord, industriels, sur le plateau d’Orly et sud, résidentiels, sur le plateau du Hurepoix, chacun approximativement à quatre-vingt-dix mètres d’altitude. Outre les hameaux de Gravigny et Balizy à l’est, ce sont ainsi onze quartiers qui composent l’agglomération de Longjumeau.

Composante de la « Grande Banlieue » parisienne, à la frontière avec les premières communes rurbaines, Longjumeau est située à dix-neuf kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France, treize kilomètres au nord-ouest d’Évry[6], cinq kilomètres au sud-est de Palaiseau[7], seize kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes[8], trente et un kilomètres au nord-est d’Étampes[9], sept kilomètres au nord-est de Montlhéry[10], douze kilomètres au nord-est d’Arpajon[11], vingt-quatre kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais[12], vingt-huit kilomètres au nord-est de Dourdan[13] et trente-cinq kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt[14].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Rouillon dans le bois des Templiers.

La commune de Longjumeau est installée à l’extrémité est de la vallée de l’Yvette, peu avant sa confluence avec l’Orge, elle occupe une petite partie de la rive gauche au nord et une large part de la rive droite au sud, remontant sur la plaine agricole de Ballainvilliers, prémices du plateau de Courtabœuf. À l’extrême ouest de la commune se trouve le lac de Saulx-les-Chartreux où se rejoignent l’Yvette et son canal de dérivation, la Morte Eau pour entrer conjointement en centre-ville. Peu après la rue principale, le cours d’eau se divise à nouveau, la rivière bifurquant vers le nord et la Rivière Morte suivant le relief vers le sud-est, toutes deux irrigue la fertile prairie de Gravigny et se rejoignent à proximité de la gare de Gravigny - Balizy. Du sud-est depuis la frontière avec Ballainvilliers coule le ruisseau le Rouillon qui vient augmenter le cours de la rivière par sa rive droite, un bassin de délestage est disposé à la confluence pour limiter l’impact des crues. Un petit lac artificiel est implanté dans le parc de l’ancien château seigneurial, complété par un lavoir.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Originellement, Longjumeau est implanté dans un talweg, à l’extrémité est de la vallée de l’Yvette, vallée ici peu profonde entre les bas plateaux d’Orly au nord et du Hurepoix au sud, à proximité immédiate de la pénéplaine de la Seine. L’urbanisation s’est ensuite étalée sur les versants nord et sud, conférant à la commune une altitude minimale de quarante mètres et maximale de quatre-vingt-treize mètres. Le réseau de bornes géodésiques placées par l’IGN, il est possible d’analyser les contours du relief. Le cours de la rivière suit une pente douce comme en témoignent une borne à la frontière ouest de Saulx-les-Chartreux à quarante-six mètres[15] et une borne à l’extrême est à la frontière avec Épinay-sur-Orge sur la rive de l’Yvette est ainsi à quarante-deux mètres d’altitudes[16], à l’extrême sud se trouvait une autre borne à l’intersection des frontières entre Longjumeau, Ballainvilliers et Saulx-les-Chartreux sur la route nationale 20 à une altitude de quatre-vingt-douze mètres[17], une autre à l’extrême nord à la frontière avec Chilly-Mazarin dans la zone industrielle est à quatre-vingt-quinze mètres d’altitude[18]. De fait, l’élévation est un peu plus rapide au sud, avec un gain de vingt mètres d’altitude entre le pont sur l’Yvette de la route principale et le lavoir du château, quatre cent mètres plus au sud alors qu’il faut sept cent cinquante mètres depuis ce même pont pour arriver à la même altitude à proximité de la gare de Longjumeau au nord. Comme l’ensemble du bassin parisien, le sous-sol est constitué de couches successives de sable de Fontainebleau mêlé à de la meulière puis de marne et de gypse préfigurant la base de calcaire[19].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Longjumeau dispose d’une longue frontière nord avec sa voisine Chilly-Mazarin dont elle partage la zone d’activité de la Vigne aux Loups, frontière en partie matérialisée par le cours de l’Yvette. Au nord-est, la Voie de Corbeil la sépare de Morangis puis à l’est se trouve une courte frontière avec Savigny-sur-Orge. Au sud-est se trouve une longue démarcation avec Épinay-sur-Orge, pour partie tracée en suivant le chemin de la Chevauchée, puis au sud et sud-ouest, séparée par le Rouillon se trouve le village de Ballainvilliers. La route nationale 20 matérialise approximativement la frontière ouest avec Saulx-les-Chartreux, puis au nord-ouest se trouve le village de Champlan.

Rose des vents Champlan Chilly-Mazarin Morangis Rose des vents
Saulx-les-Chartreux N Savigny-sur-Orge
O    Longjumeau    E
S
Ballainvilliers Ballainvilliers Épinay-sur-Orge

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Longjumeau est située en Île-de-France, elle bénéficie d’un climat océanique dégradé. En moyenne annuelle, la température relevée s’établit à 10,8 °C avec une moyenne maximale de 15,2 °C et une moyenne minimale de 6,4 °C. La température réelle maximale intervient en juillet avec 24,5 °C et la réelle minimale en janvier avec 0,7 °C. Elle se distingue de Paris par un écart constant négatif de 2 °C, qui s’explique notamment par la différence de densité urbaine entre la capitale et sa banlieue. L’influence du climat continental engendre des records extrêmes avec -19,6 °C relevés le et 38,2 °C enregistrés le . L’ensoleillement est comparable aux régions du nord de la Loire avec 1 798 heures en moyenne sur l’année, et les précipitations sont également réparties avec une moyenne de cinquante millimètres par mois et un total de 598,3 millimètres de pluie par an. Le record de précipitations a été établi le avec 78,9 millimètres tombés en vingt-quatre heures.

Données climatiques à Longjumeau.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[20],[21].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Longjumeau.

Deux axes majeurs de la région font office de frontières pour la commune, la route nationale 20 à l’ouest et l’autoroute A6 au nord-est. Ces deux axes permettent de rapidement rallier la capitale vers la Porte d'Orléans pour les deux précitées et la Porte d'Italie pour la seconde. Deux routes départementales d’importance locale traversent la commune d’ouest en est, la RD 117 entre Bièvres et Saint-Vrain et la RD 118 entre Les Ulis et Athis-Mons.

Dans sa partie nord, elle est traversée par la branche C8 du RER C qui la relie aux nœuds de communication de Massy-Palaiseau à l’ouest (connexion à la branche B4 du RER B, à la branche C2 du RER C et au réseau TGV) et de Juvisy-sur-Orge à l’est (connexion aux branches D4 et D6 du RER D et aux branches C4 et C6 du RER C). Sur cette ligne, qui emprunte la ligne de Grande Ceinture, Longjumeau dispose des gares de Longjumeau dans la zone industrielle de la Vigne aux Loups et de Gravigny-Balizy. Une partie de la commune se trouve aussi à proximité de la gare de Chilly-Mazarin. À l’horizon 2017, cette liaison ferrée sera remplacée par le tram-train Évry - Massy avec une desserte identique de la commune[22].

L’aéroport Paris-Orly est situé à sept kilomètres au nord-est, il est facilement accessible par la route et par l’Orlyval avec des changements à Massy-Palaiseau et Antony. L’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle à quarante kilomètres au nord-est est accessible par le RER B en approximativement deux heures de trajet. L’aviation générale et d’affaires sont orientées vers l’aéroport de Toussus-le-Noble à quinze kilomètres au nord-ouest.

La ligne de bus RATP 199 a pour terminus le lycée municipal avec sept stations sur le territoire de la commune, elle mène directement à Massy et son pôle multimodal[23]. La ligne de bus RATP 297 a aussi pour terminus Longjumeau avec six stations, elle permet de rallier Antony en journée et se prolonge jusque Paris en soirée[24]. Quatre lignes du réseau de bus Daniel Meyer traversent la commune, la DM12 vers Massy[25], DM151 qui circule de la Porte d'Orléans à Arpajon et passe par l’hôpital communal, la DM152 de la Porte d'Orléans à Nozay qui passe aussi par l’hôpital et la DM153 qui circule de Massy à Arpajon[26]. La ligne du réseau Optile assurée par la ligne 55 du réseau de bus Sénart Bus offre des liaisons entre la gare de Lieusaint - Moissy en Seine-et-Marne et la gare de Massy TGV avec deux arrêts à Longjumeau[27]. Enfin, trois lignes du réseau de bus CEAT mènent à la gare de Denfert-Rochereau à Paris, la 10.07 depuis La Ferté-Alais avec trois arrêts dans la commune[28], les 10.20 et 10.21 depuis Angerville et Méréville avec trois arrêts chacune[29].

Un réseau communal de navette, de transport scolaire et des autobus gratuits pour les seniors permettent de naviguer sur le territoire communal[30].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Trois ensembles distincts sont répartis sur le territoire, d’une part Longjumeau sur toute la moitié ouest du territoire et de l’autre côté d’une vaste plaine agricole les hameaux de « Gravigny » au nord-est et de « Balizy » sur le territoire d’une ancienne commanderie templière, séparés par la rivière l’Yvette. L’urbanisation et le lotissement ont ajouté des résidences distinctes à ces deux derniers ensembles, la Fontaine des Joncs, les Graviers, les Vignes et le Bief à Gravigny, la Porte Jaune, la Chevauchée, le Clos de la Commanderie, le Champtier du Rouillon, les Pommiers et la Croix-Rouge à Balizy. Outre le centre-ville historique, Longjumeau est divisé en plusieurs quartiers, dont les zones industrielles de la Vigne aux Loups au nord et des Frères Lumière à l’ouest, les quartiers pavillonnaires du Parc de Saint-Éloi et du Moulin de Saint-Éloi à la frontière avec Chilly-Mazarin. Au sud du centre-ville, un vaste grand ensemble occupe le territoire entre la route nationale 20, la route départementale 117 et la frontière avec Ballainvilliers. Il regroupe du nord au sud les quartiers du Clos d’Eau, de la Prairie, des Coteaux, de Saint-Martin, de la Porte d’Orléans et de la Cerisaie. Ce grand ensemble de Longjumeau-Sud est aujourd’hui intégré dans un contrat urbain de cohésion sociale sans pour autant être classé comme zone urbaine sensible[31] et bénéficie donc de travaux de réaménagement[32]. L’Insee découpe la commune en huit îlots regroupés pour l'information statistique soit Saphir, Rubis, Perle, Jade, Émeraude, Améthyste, Topaze et Grenat[33].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Nongemellum au XIe siècle; de Nugemello vers 1110, Mongimel vers 1205; Lonjumel 1203 - 1220[34]; Lonjumeau XVIIIe siècle (Cassini).

Il s'agit probablement de l’appellation gauloise du lieu : Novio-magos[35] « nouveau marché »[36] avec le suffixe diminutif latin -ellum, d'où une forme hypothétique *Noiom-el[37]. La forme actuelle Longjumeau est liée à l'attraction paronymique des mots long et jumeau[38] (ancien français jumel). L'évolution du [n] à [l] est due à un phénomène de dissimilation et s'observe ailleurs dans Londinières (Seine-Maritime, Nundinarias 875) par exemple[39].

Le type toponymique Novio-magos a donné les Nouvion, Nojeon, Noyon, etc.[40],[41].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Les fouilles pratiquées en centre-ville permettent de dater avec certitude une occupation humaine du site dès l’époque gallo-romaine, avec la découverte des vestiges d’une villa rustica et d’objets du quotidiens, dont des pièces de monnaie du Ier siècle av. J.-C.[42]. Elle était alors située sur la voie romaine entre Lutèce et Cenabum. Une présence à l’époque mérovingienne vers le IVe siècle est attestée par la découverte dans les années 1970 d’une nécropole comportant des sarcophages en calcaire coquillier à proximité de l’ancien presbytère. La première mention écrite du lieu remonte cependant au XIIe siècle, alors dénommée Nogemel et partie intégrante du domaine royal français agrandit par le roi Louis VI.

Bourg commerçant et seigneurie instable[modifier | modifier le code]

La statue hommage au Postillon de Longjumeau.

Les invasions des Vikings du IXe siècle permirent au bourg de se fortifier. Plus tard, la sécurisation relative des routes du royaume permirent le développement du commerce. Longjumeau devint alors un relais de poste important à la dernière étape des voyageurs sur la route de Paris, servit par des postillons, plus tard rendus célèbres en 1836 dans un opéra-comique d’Adolphe Adam, Le Postillon de Longjumeau. L’existence de la paroisse est certifiée au XIIIe siècle, elle fut mentionnée dans le pouillé du diocèse de Paris.

En 1211 puis en 1226, la paroisse de Longemel était mentionnée dans le cartulaire de l’abbaye de Saint-Maur. En 1359, une léproserie de Longjumeau était citée dans les chroniques de Saint-Denis. De cette époque, vers 1250, date la construction de l’église Saint-Martin. Ses seigneurs furent d’abord les comtes de Dreux et les comtes de La Marche. C’est Louis VI le Gros qui donna la seigneurie conjointe de Chilly et Longjumeau à son fils Robert.

En 1234, Jean de Dreux fonda le prieuré de Saint-Éloy, peu avant que Louis IX n’attribua le domaine aux ducs de Bretagne. En 1293, les terres sont possédées par Anastasie de Montfort. Plus tard, l’ensemble revint au domaine royal sous Philippe IV. C’est lui qui autorisa l’Ordre du Temple à établir une commanderie à Balizy qui sera dévolue à la disparition des Templiers aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, puis qui offrit la seigneurie à son chambellan Enguerrand de Marigny. Après la mort de ce dernier, Philippe V offrit Longjumeau au neveu du pape Jean XXII.

Durant la guerre de Cent Ans, les soldats d’Édouard III incendièrent l’église, brûlant vifs plusieurs centaines d’habitants[43]. La terre de Longjumeau appartient, en 1320, à Pierre du Vic, qui la vend à Philippe le Long, en 1325 elle est possédée par Jeanne de Bourgogne, en 1331, par Philippe de Valois, qui la céde à Jean III, duc de Bretagne[44].

En 1331, Philippe VI permit aux terres de Chilly et Longjumeau de réintégrer le duché de Bretagne au profit de Jean III en échange du château de Saint-James. Malgré le conflit qui opposait ses successeurs Jean de Montfort et Charles de Blois, le domaine revint par le mariage de sa petite fille Marie de Blois avec Louis Ier de Naples aux ducs d’Anjou.

En 1438, un pont en grès fut édifié dans la Grande-Rue, facilitant la traversée de l’Yvette qui se faisait alors par un gué. En 1481, le domaine revint par testament de Charles V d'Anjou, duc de Calabre, au roi de France Louis XI. À sa mort, son fils Charles VIII restitua Longjumeau et Chilly à Louis d'Armagnac-Nemours. Subtilisé par René II de Lorraine, elles sont vendues en 1486 à Michel IV de Gaillard receveur général du roi. L’ensemble du domaine fut réuni en 1499 lorsque Louis d’Armagnac vendit ses parts à la famille. Cette famille Gaillard finança la réfection complète de l’église paroissiale.

Renaissance et stabilité[modifier | modifier le code]

La région de Lonjumeau au XVIIIe siècle par Cassini.

En 1562, la présence dans la commune de protestants permis à la cité d’être épargnée des ravages commis par les Huguenots. C’est à Longjumeau que se tinrent, entre les catholiques et les calvinistes, les conférences pour la paix qui fut signé le dans l’hôtel du Dauphin, la paix de Longjumeau, mettant fin à la deuxième guerre de religion. En 1596, Martin Ruzé de Beaulieu acheta les terres de Chilly et Longjumeau puis les légua, en 1624, à Antoine Coëffier de Ruzé d'Effiat, futur maréchal de France et père d’Henri Coiffier de Ruzé d'Effiat, favori de Louis XIII. Par lettres de mai 1624, les terres et seigneuries de Chilly et de Longjumeau furent unies et érigées en marquisat en faveur d’Antoine Coiffier marquis Effiat. Il maria sa fille Marie au marquis Charles de La Porte, leur fils Armand-Charles de La Porte de La Meilleraye, marquis de Chilly, comte de Longjumeau et baron de Massy épousa en 1661 Hortense Mancini, nièce du cardinal Mazarin et devint ainsi duc de Mazarin. Au XVIe siècle fut édifié le presbytère.

En 1785 fut construit le moulin Saint-Martin. Les seigneuries restèrent dans cette famille, qui construisit notamment au XVIIIe siècle le château Nativelle, jusqu’au mariage de Louise d'Aumont avec Honoré Grimaldi, prince de Monaco qui fut ainsi le dernier seigneur de Longjumeau. La Révolution française permit en 1790 à Longjumeau de devenir chef-lieu d’un canton regroupant dix communes, puis vingt-huit à partir de 1800[45]. Cette même année fut construit le château de Chambourg.

Histoire contemporaine[modifier | modifier le code]

La station de l’Arpajonnais à Longjumeau.

En 1874, la municipalité loua des locaux pour implanter des logements d’instituteur et des classes. Rachetés en 1883 par le curé de la paroisse, ils furent cédés en 1887 à la société Prévoyance versaillaise qui y développa la future école Sainte-Anne[46]. En 1883, la ligne de grande ceinture fut mise en service, Longjumeau disposait dès lors d’une gare qui la rendait accessible depuis les gares de triage de Versailles et Juvisy-sur-Orge. En 1893 fut mis en service le chemin de fer de l’Arpajonnais qui reliait directement Longjumeau aux halles de Paris. Le , la municipalité honora à la fois l’œuvre d’Adolphe Adam Le Postillon de Longjumeau et ses coursiers en inaugurant une statue en bronze[47].

En 1908, la population poursuivant sa croissance, il fut décidé d’édifier un nouvel hôtel des Postes. En 1909 survint à Longjumeau l’accident le plus grave de la ligne de l’Arpajonnais, tuant douze personnes et en blessant quarante autres. De mai à août 1911, Lénine alors en exil résida dans la maison du 91 Grande-Rue[48], aujourd’hui avenue du Président François Mitterrand.

En 1938, le docteur Maljean, propriétaire de l’hôtel Lutetia acheta la propriété Saint-Cyr, puis la revendit aux laboratoires pharmaceutiques Nativelle[49]. En 1941, les Allemands occupèrent l’école Sainte-Anne pour en faire un poste de commandement. Après la Libération par les troupes de la 2e division blindée le , les Alliés y installèrent un poste de contrôle. Sofía Koltchak après s’être échappée de Sébastopol a vécu à Paris et est morte à l’hôpital de Longjumeau en 1956.

En 1954 furent achevés les travaux de déviation de la route nationale 20 qui évite aujourd’hui le centre-ville pour passer à la frontière avec Saulx-les-Chartreux. En 1960, cet axe majeur fut complété par l’ouverture au nord-est du territoire de l’autoroute A6, après des travaux entamés en 1953. Les années 1960, marquées par les Trente Glorieuses et l’arrivée des rapatriés d’Algérie, virent le lotissement du grand ensemble au sud du territoire avec la construction en 1960 de la Villa Saint-Martin, en 1963 de la résidence Lacroix-Breton, en 1965 des Coteaux, en 1967 de Bel-Air et des Arcades et en 1968 de la Rocade[50]. En 1965 fut créée la clinique de l’Yvette, agrandie en 1968 puis à nouveau en 1982 et 1991, en 1967 fut inaugurée l’école de musique. Dans les années 1970 fut construit le théâtre municipal.

En 1972, la commune acheta le château Nativelle pour y installer l’hôtel de ville et fit construire un nouveau bureau de Poste. Elle devint en 1997 la bibliothèque municipale. En 1974, la communauté Emmaüs acquit le château de Chambourg pour y installer des ateliers de travail[51]. En 1978, la commune poursuivit son équipement avec l’ouverture du lycée Jacques Prévert[52], suivie en 1979 de l’ouverture à l’époque contestée du théâtre[53].

En 1997 fut inauguré le musée municipal dans l’ancien hôtel des Dauphins. Le , la commune fut la dernière ville-étape du Tour de France 2010[54].

Un épisode de la série Maigret, "Un meurtre de première classe" y fut tourné en 1999 avec Bruno Cremer.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Depuis le premier recensement des personnes intervenu en 1793, la population de Longjumeau a connu une évolution chaotique puis une forte croissance démographique. Ainsi, des deux mille trente habitants recensés en 1793, il n’en restait plus que mille trois cent soixante dix-sept en 1800, avant une nouvelle forte croissance à deux mille vingt-deux personnes et une nouvelle chute à mille cinq cent quatre-vingt-quinze résidents en 1821. En 1831, le total s’élevait à deux mille trente-huit habitants pour repasser de façon durable sous la barre des deux milles personnes cinq ans plus tard, jusqu’en 1861. De cette date commença une période de relative stabilité autour de deux mille cinq cent habitants jusqu’en 1931 où la commune franchit pour la première fois le cap des trois mille résidents. Après une légère décroissance en 1946 au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l’évolution à la hausse reprit avec trois mille six cent trente-sept habitants en 1954 et déjà cinq mille cinq cent vingt-deux en 1962. Les années 1960 et la construction massive d’un grand ensemble permit à la démographie municipale d’exploser pour atteindre en 1968 douze mille neuf cent vingt-neuf Longjumellois puis dix huit mille cent soixante-dix en 1975. Dès lors la croissance se ralentit jusqu’au recensement intervenu en 2006 qui comptait vingt et un mille quarante huit habitants à Longjumeau. Avec 9,2 % de la population de nationalité étrangère en 1999[55], l’immigration compte pour une part relativement importante dans cette croissance démographique, plusieurs communautés sont représentées, par ordre d’importance de représentation, les Portugais avec 2,8 % de la population totale, les Algériens et Tunisiens avec 1,3 %, les Marocains avec 0,7 %, les Italiens avec 0,3 % puis les Espagnols et les Turcs avec 0,2 %[56].


En 2011, la commune comptait 21 510 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 030 1 377 2 022 1 595 2 038 1 946 1 998 1 849 1 991
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 906 2 256 2 317 2 301 2 314 2 585 2 693 2 551 2 440
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 343 2 344 2 425 2 538 2 735 3 106 3 014 3 010 3 637
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 522 12 929 18 170 18 370 19 864 19 957 21 048 21 510 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2004[58])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L’analyse comparée de la pyramide des âges de Longjumeau et du département montre une relative cohérence de représentation des classes d’âges, avec cependant une légère surreprésentation dans la commune des résidents nés entre 1962 et 1976 et une moindre présence de personnes nées entre 1947 et 1961, différence négative encore plus marquée pour les personnes nées avant 1932. De légères disparités entre sexe apparaissent aussi, notamment pour les personnes nées entre 1977 et 2006 où les garçons sont plus représentés à Longjumeau que les filles, comparativement aux taux départementaux, à l’inverse des deux catégories suivantes nées entre 1947 et 1976. De fait, en 1999, 33,2 % de la population longjumelloise étaient âgées de moins de vingt-cinq ans[59].

Pyramide des âges à Longjumeau en 2009 en pourcentages[60].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,2 
75 à 89 ans
6,9 
11,4 
60 à 74 ans
13,0 
17,8 
45 à 59 ans
18,2 
23,3 
30 à 44 ans
22,1 
20,6 
15 à 29 ans
19,6 
22,5 
0 à 14 ans
19,4 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[61].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La commune de Longjumeau est le chef-lieu du canton de Longjumeau qui regroupe quatre communes représentées par le conseiller général Marianne Duranton (UDI), canton intégré à la quatrième circonscription de l'Essonne représentée par le député Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP). Le maire actuel est Sandrine Gelot-Rateau (UMP). Elle préside le conseil municipal composé de trente-trois élus dont vingt-cinq pour la majorité UMP, sept et un siège pour les deux listes d’opposition divers gauche. Elle est assistée par neuf adjoints[62] et sept conseillers municipaux délégués[63]. En outre, la commune a mis en place des conseils de quartier[64], un conseil municipal des enfants[65], un conseil des aînés[66] et un centre communal d'action sociale. L’Insee attribue à la commune le code 91 3 14 345[67] et la Poste le code 91160. La commune de Longjumeau est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 103 454. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[68].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 37 068 000 € dont 29 106 000 € de fonctionnement et 7 962 000 € d’investissement[69], financés pour 38,15 % par les impôts locaux[70] avec des taux fixés à 19,69 % pour la taxe d'habitation, 18,11 % et 74,92 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non bâti et 16,56 % pour la taxe professionnelle fixée par l’intercommunalité[71], cette même année, l’endettement municipal s’élevait à 22 910 000 €[72]. En 2009, la commune disposait sur son territoire de 2 649 logements HLM répartis entre huit bailleurs sociaux[73], soit 31 % du parc total de logements dans la commune, la commune est ainsi bien au-delà du seuil fixé par la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains. En 2009, la commune a reçu une Marianne d'Or pour l’action en faveur du développement durable permettant une diminution de la taxe d’habitation[74].

La commune est membre fondateur de la communauté d'agglomération Europ'Essonne qui rassemble dix communes du nord-ouest du département et qui dispose des compétences de développement économique et social, d’aménagement du territoire, de gestion de l’eau, d’organisation des transports en commun et de préservation de l'environnement. Elle adhère en outre au syndicat Intercommunal pour le Gaz et l’Electricité en Ile-de-France, au Siahvy pour l’aménagement de la vallée de l’Yvette, au Siom pour le traitement des ordures ménagères, au Siagv pour l’organisation de l’accueil des gens du voyage. En 2008, Longjumeau a reçu le label « Ville Internet @@@ »[75], confirmé en 2010[76] et 2011[77], porté à quatre @ au palmarès 2012[78].

Conseil municipal de Longjumeau (mandature 2008-2014)[79].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Pour Longjumeau » UMP Nathalie Kosciusko-Morizet 25 Majorité
« Faire gagner Longjumeau » Union de la gauche Jean-Claude Marquez 7 Opposition
« Longjumeau avant tout » DVG Philippe Schmit 1 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Quarante-et-un maires se sont succédé à la tête de la commune de Longjumeau depuis l’élection du premier en 1790 :

Liste des maires successifs[80].
Période Identité Étiquette Qualité
2008 mars 2013[81] Nathalie Kosciusko-Morizet UMP Ingénieur, ministre, député
mars 2013 en cours Sandrine Gelot-Rateau UMP Ancienne podologue
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Malgré la présence importante de logements « populaires » traditionnellement plutôt favorable à la gauche, l’analyse des derniers résultats électoraux de Longjumeau montre une tendance au vote de droite ou à une minoration du vote de gauche dans les scrutins locaux comme nationaux. Ainsi, en 2001, les candidats de l’UDF et du RPR l’emportaient très largement aux élections municipales et cantonales, le candidat aux cantonales Guy Malherbe obtenant près de 30 points d’avance sur son adversaire socialiste Philippe Schmit. En 2002, le maire de la commune fut réélu à la députation avec plus de 55 % des suffrages face à la candidate socialiste et le candidat Jacques Chirac arrivait en tête dès le premier tour avec près de 20 % des voix et obtint un score plus important au deuxième tour que dans le reste du pays (82,21 % en France)[82] ou du département (84,96 % en Essonne)[83], bénéficiant en partie du report de voix de Lionel Jospin arrivé second au premier tour et marquant un certain rejet de l’extrême droite. En 2004, suivant les tendances nationales, les électeurs longjumellois votèrent en majorité pour les listes socialistes aux élections européennes et régionales, plus largement pour Jean-Paul Huchon que le reste de la région (49,16 % des suffrages)[84]. Le conformisme électoral intervint aussi en 2005 lorsque les Longjumellois rejetèrent le traité de Rome alors qu’ils avaient approuvé à 56,19 % le traité de Maastricht en 1992[85]. En 2007, suivant encore la tendance générale, le candidat Nicolas Sarkozy obtint le premier score dans la commune, cependant inférieur aux résultats départementaux, régionaux et nationaux et la candidate aux législatives Nathalie Kosciusko-Morizet arrivait en tête dans la commune avec cependant là aussi un score légèrement moindre que dans le reste de la circonscription[86]. En 2008, la candidate aux élections cantonales Marianne Duranton (UMP) gagna d’une courte avance, de la même façon que Nathalie Kosciusko-Morizet pour sa première élection municipale malgré une triangulaire favorable avec deux listes divers gauche pour adversaires. Cependant, éventuel signe d’un début d’ancrage à droite de la commune, lors de l’élection européenne de 2009, le candidat de la majorité présidentielle Michel Barnier obtint à Longjumeau un score supérieur de deux points à celui obtenu dans le reste du département[87]. Une section du parti socialiste[88] est présente dans la commune.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée Jean Perrin.

Les établissements scolaires de Longjumeau sont tous rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des quatre écoles maternelles Charles Perrault, Albert Gubansky, Maryse Bastié et Jean Mermoz, des quatre écoles élémentaires Georges Guynemer, Jules Ferry, Hélène Boucher, Antoine de Saint-Exupéry et des deux écoles primaires de Balizy et Albert Schweitzer[104]. L’école primaire privée catholique Sainte-Anne[105] et l’école intercommunale des Saules en partenariat avec Champlan complètent l’offre éducative. Les élèves poursuivent leur scolarité au collège Louis Pasteur puis dans l’un des lycées de la commune, Jacques Prévert pour les sections générales et technologiques, Jean Perrin pour les sections professionnelles[106].

La maison Colucci propose un accompagnement social et scolaire des enfants en difficulté. La crèche communale Yvonne estivale, la crèche familiale et une halte-garderie accueillent les jeunes enfants, des centres de loisirs installés dans les locaux des écoles Albert Gubanski, Charles Perrault et de Balizy sont utilisés hors périodes scolaires. La fédération des parents d’élèves de l’enseignement public est présente dans les conseils des établissements scolaires. Un point d’information jeunesse communal aide les jeunes dans leurs choix d’orientation[107].

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier de Longjumeau accueille un institut de formation en soins infirmiers à proximité du parc Nativelle[108].

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier général.

Longjumeau accueille sur son territoire deux établissements de santé d’importance locale, le centre hospitalier général disposant de l’ensemble des spécialités, d’un service d’urgences, d’un service mobile d'urgence et de réanimation[109], d’un plateau technique d’imagerie médicale et d’une maternité[110], et la clinique privée de l’Yvette spécialisée en obstétrique-chirurgicale et qui constitue l’un des sept centres franciliens en urgences main depuis décembre 1988[111]. Le centre communal d'action sociale un centre municipal de soins, la commune dispose d’une maison médicale de garde, d’un centre de protection maternelle et infantile[112] et d’un centre de planification familiale[113]. Quarante-quatre médecins indépendants[114] et vingt chirurgiens-dentistes[115] exercent dans la commune, huit pharmacies y sont installées[116].

Services publics[modifier | modifier le code]

Le tribunal d’instance.

Centre urbain important, Longjumeau accueille plusieurs représentations du service public, parmi lesquelles deux agences postales en centre-ville[117] et à Balizy[118], un tribunal d’instance[119] et un conseil de prud’hommes[120], une trésorerie principale[121], une agence de la caisse d’allocations familiales[122], une antenne de la caisse primaire d'assurance maladie[123], un centre de la protection maternelle et infantile[124] et une agence pôle emploi[125]. La sécurité du lieu est assurée par un centre de secours mixte présent dans la commune[126], le poste de police de Chilly-Mazarin et la caserne de gendarmerie nationale présente dans la commune[127]. Deux offices notariales[128], deux études d’huissier de justice[129] et six avocats[130] sont installés dans la commune. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables longjumellois au tribunal d’instance et au conseil de prud’hommes installés dans la commune, au tribunal de grande instance d’Évry et à la cour d'appel de Paris[131].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Longjumeau a développé des associations de jumelage avec [132]:

Vie quotidienne à Longjumeau[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Le théâtre municipal Adolphe Adam.

Le principal lieu de culture de Longjumeau est son théâtre municipal Adolphe Adam, associé à l’opéra de Massy sous l’appellation « Opéra Paris-Sud », et qui dispose d’une salle principale de neuf cent cinquante quatre places, d’un auditorium trois cent places, d’un studio de cinquante mètres carrés et deux salles de réception de trois cent mètres carrés chacune[137]. La commune dispose aussi de la bibliothèque municipale Boris Vian avec plus de cinquante mille ouvrages complétée par la ludothèque et le cyberespace dans l’ancien château Nativelle, de l’école de musique, danse, art lyrique et art dramatique Mozart. La maison sociale de proximité Michel Colucci constitue un espace d’animation et d’échange culturel, au même titre que la maison de quartier Georges Brassens. Le musée d’histoire et d’archéologie ouvert en 1997 présente des collections issues des fouilles locales et de collectionneurs privés de la commune. Chaque vendredi de l’été sont organisées dans le parc Nativelle des projections cinématographiques en plein air, la Fête de la musique est relayée dans la commune chaque 21 juin.

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade Frédéric Langrenay.

La commune dispose de plusieurs installations sportives réparties sur le territoire, dont la plus importante, le stade Frédéric Langrenay, est équipée d’une piste d'athlétisme, d’un terrain d’honneur avec des tribunes de cinq cent places pour la pratique du football et du rugby, de trois terrains de football en herbe, de dix courts de tennis dont quatre couverts, du skatepark Albert Bedouet, des trois gymnases Raymond Linder, André Nicolas et Charles Rigoulot et de la salle polyvalente Anne Franck. La piscine municipale Pierre et Marcelle Chichignoud dispose de deux bassins de vingt cinq mètres et douze mètres cinquante et d’un solarium. Plusieurs autres bâtiments sont disséminés dans la commune, les gymnases Joseph Courtand, Micheline Ostermeyer, Antoine de Saint-Exupéry, ce dernier complété d’un mur d'escalade et d’un plateau multisports et le dojo Jean Marquez. Une école municipale des sports et une école de natation favorise l’apprentissage des différentes disciplines par les enfants. Longjumeau a été désignée pour être la dernière ville-étape du Tour de France 2010[54].

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique, l'église Saint-Martin, est au centre du secteur paroissial de Longjumeau, rattaché au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes[138]. La communauté israélite dispose d’une synagogue dans la commune gérée par l’association ACIL[139], l’église protestante évangélique dispose d’un temple[140] et la communauté musulmane dispose d’une mosquée dans le centre socio-culturel islamique.

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Médias[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, d’IDF1 et Téléssonne intégrées à Télif. L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales dans son édition Nord-Essonne comme la station de radio EFM.

Économie[modifier | modifier le code]

Longjumeau est intégrée par l’Insee au bassin d'emploi d’Orly qui regroupait en 1999 trente communes et 446 024 habitants, les Longjumellois représentant 4,47 % de la population totale[141]. En 2006, la population active de la commune comptait 10 689 personnes, dont 9 707 ayant un emploi soit 9,2 % de chômeurs, le nombre d’emploi dans la commune n’étant que de 7 203 postes tous secteurs confondus, seulement 20 % des Longjumellois travaillaient dans leur commune. Si les deux premiers employeurs de la commune sont le centre hospitalier et la clinique de l’Yvette, Longjumeau accueille aussi dans ses trois zones d’activités des Frères Lumière, de la Vigne aux Loups et de l’Évènement des entreprises importantes dont le siège social français d’Intersport[142] et le centre de recherche français de Procter & Gamble Pharmaceutique[143]. Au total, ce sont 975 entreprises qui étaient domiciliées à Longjumeau en 2006, auxquelles se sont ajoutées quatre-vingt-treize nouvelles structures en 2007. Trois exploitations agricoles étaient encore en activités dans la commune en 2000, exclusivement tournées vers le maraîchage[144]. Depuis novembre 2005, la commune est au cœur de l’opération d'Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines[145]. Un marché se tient en centre-ville les mercredis et samedis matins[146].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

Plus de 92 % des actifs étaient salariés, travaillant pour 85,7 % d’entre eux dans le secteur tertiaire et 10,6 % dans l’industrie, avec encore douze agriculteurs en 2006 exerçant dans la commune. Près d’un tiers des actifs relevaient du statut employé, suivis de près par les professions intermédiaires à 29,9 % et les cadres à 17,8 %[147]. La commune bénéficie ainsi d’un mélange social relativement important, avec des différences de revenus marquées entre un salaire horaire net moyen fixé à 9,9 € pour les ouvriers et 21,9 € pour les cadres et un revenu net imposable moyen à 24 191 euros contre 21 968 euros de moyenne nationale mais 33,6 % des foyers n’étaient pas imposables en 2006. Sur les huit mille cinq cent logements que compte la commune, 68 % sont des appartements, pour 29 % d’entre eux comportant quatre pièces, suivis pour 26 % par les trois pièces mais seulement 51,6 % des occupants étaient propriétaires de leur logement, 32,2 % des habitants vivant en HLM. Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 19 570 euros, ce qui plaçait Longjumeau au 3 940e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages en métropole et au cent soixante-deuxième rang départemental[148].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Longjumeau 0,0 % 3,8 % 17,8 % 29,9 % 31,1 % 17,3 %
Zone d’emploi d’Orly 0,1 % 4,6 % 15,2 % 27,8 % 30,3 % 22,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Longjumeau 0,1 % 10,6 % 3,6 % 13,7 % 13,8 % 6,8 %
Zone d’emploi d’Orly 0,5 % 8,1 % 7,2 % 15,0 % 14,3 % 6,3 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[149]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Commune à l’environnement déjà préservé et aujourd’hui dirigée par l’ancienne secrétaire d’État à l’Écologie, Longjumeau a développé des actions en faveur du développement durable. En plus du vaste bois des Templiers totalisant trente-cinq hectares en partie sur son territoire, la commune dispose de plusieurs parcs et jardins publics, dont le parc Nativelle à proximité de l’hôpital, l’arboretum, les jardins familiaux et huit squares, du Moulin Saint-Martin, Boieldieu, André Malraux, Victor Schoelcher, des Renoncules, Georges Brassens, du Tribunal et d’Auvergne. La plaine de Balizy, mêlant agriculture et prairie, constitue une coulée verte entre le centre-ville et les hameaux. Elle est en outre équipée d’un verger pédagogique accessible aux habitants[150] et d’un rucher composé de vingt ruches réparties sur le territoire[151]. Elle est en outre titulaire depuis 2008 de trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[152]. Le « Sentier de l’Essonne », sentier de grande randonnée GR 111 démarre son parcours dans la commune. Les berges de l’Yvette, le bois des Templiers et la plaine agricole ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[153].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le patrimoine architectural de Longjumeau est varié des diverses époques d’occupation et de croissance de la commune. Le plus vieux monument existant est le Pont des Templiers long de quarante mètres à trois arches de style roman, construit au XIIIe siècle à proximité de la commanderie de Balizy fondée en 1288, ce qui en fait aujourd’hui un des plus vieux ponts d’Île-de-France[154], inscrit aux monuments historiques le puis classé le [155]. L’autre monument d’importance est l’église Saint-Martin, construite au XIIIe et XIVe siècle et classée le [156]. Plusieurs propriétés marquent encore la richesse du bourg sur la route de Paris, dont l’hôtel du Dauphin du XVIe siècle où fut signé la Paix de Longjumeau[157], le château Nativelle[158] et le château de Chambourg[159] du XVIIIe siècle équipé d’un pigeonnier à l’italienne[160]. Subsistent aussi les bâtiments d’équipement public dont le pont sur l’Yvette construit en 1438[161], la gare ouverte en 1883[162] et l’ancienne Poste ouverte en 1908[163]. Les trois tours résidentielles de la Peupleraie dominent la commune du haut de leurs treize étages[164],[165],[166].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Longjumeau :

Martin Ruzé de Beaulieu.
Nathalie Kosciusko-Morizet.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Longjumeau

Les armes de Longjumeau se blasonnent : D’argent semé de tresfles de gueules à deux taus de même en chef surmontant deux perroquets ou papegeais de sinople becqués et membrés de gueules affrontés[169].

Ce blason est celui de la famille Gaillard de Longjumeau.

La commune s’est en outre dotée d’un logotype.

Logotype de Longjumeau

Longjumeau dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Théodule Pinard, Histoire, Archéologie, Biographie du Canton de Longjumeau, Paris, Auguste Durand,‎ 1864 (ISBN 978-2-84373-667-4)
    Réédition Livre d'Histoire 2005
  • F.-L. Meaulle, Le Chauffeur de Longjumeau, Librairie Gedalge,‎ 1890
  • Adolphe Adam, Le Postillon de Longjumeau, Éd. des Annales,‎ 1897
  • Gérard Amaury, Foires et marchés anciens de Longjumeau : Essais et recherches, Association Renaissance et culture,‎ 1977
  • Auguste Gilles, Un forgeron dans la cité des rois, Longjumeau, Saint-Denis, Éd. des Halles de Paris,‎ 1986 (ISBN 978-2-904957-04-8)
  • René Nicot, Histoire et évolution d’un fief royal : Chilly-Mazarin, Longjumeau, Soleil Natal,‎ 1986 (ISBN 978-2-905270-06-1)
  • René Nicot, Longjumeau et ses Environs, Étréchy, Soleil Natal,‎ 1989 (ISBN 978-2-905270-14-6, LCCN 90123801)
  • Gérard Amaury, Longjumeau de nos Aïeux, Le Mée-sur-Seine, Amatteis,‎ 1992 (ISBN 978-2-86849-123-7, LCCN 93113440)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Longjumeau dans le Code officiel géographique sur le site de l’Insee. Consulté le 03/08/2012.
  2. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 05/04/2009.
  3. Fiche communale d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
  4. Fiche de Longjumeau sur le site lion1906.com Consulté le 26/06/2009.
  5. Orthodromie entre Longjumeau et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 20/08/2012.
  6. Orthodromie entre Longjumeau et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 20/08/2012.
  7. Orthodromie entre Longjumeau et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 20/08/2012.
  8. Orthodromie entre Longjumeau et Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 20/08/2012.
  9. Orthodromie entre Longjumeau et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 20/08/2012.
  10. Orthodromie entre Longjumeau et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 20/08/2012.
  11. Orthodromie entre Longjumeau et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 20/08/2012.
  12. Orthodromie entre Longjumeau et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 20/08/2012.
  13. Orthodromie entre Longjumeau et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 20/08/2012.
  14. Orthodromie entre Longjumeau et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 20/08/2012.
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