Montélimar

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Montélimar
Vue du centre ville depuis le château des Adhémar.
Vue du centre ville depuis le château des Adhémar.
Blason de Montélimar
Blason
Montélimar
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Chef-lieu de deux cantons :
Montélimar-1 et 2
Intercommunalité Communauté d'agglomération Montélimar-Sésame
Maire
Mandat
Franck Reynier (UDI)
2014 - 2020
Code postal 26200
Code commune 26198
Démographie
Gentilé Montiliens
Population
municipale
35 372 hab. (2011)
Densité 756 hab./km2
Population
aire urbaine
71 764 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 29″ N 4° 45′ 03″ E / 44.55805556, 4.750833333 ()44° 33′ 29″ Nord 4° 45′ 03″ Est / 44.55805556, 4.750833333 ()  
Altitude Min. 56 m – Max. 213 m
Superficie 46,81 km2
Localisation

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Liens
Site web montelimar.fr

Montélimar, surnommée « Portes de Provence », est une commune française située dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes entre Valence et Avignon. La ville est historiquement rattachée au Dauphiné.

Ses habitants sont appelés les Montiliens[1].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la moyenne vallée du Rhône, au confluent des rivières Jabron et Roubion, sur les promontoires de Géry et de Narbonne d'où on contrôle toute la plaine de la vallée du Rhône.

C'est une cité touristique située en Drôme Provençale, aux portes de La Provence, voisine des Gorges de l'Ardèche et au pied du Vercors.

Par la route, elle est à environ 40 minutes de Valence, 1 h d'Avignon, 1 h 30 de Lyon, de Marseille, de Grenoble, de Montpellier, des Alpes et de la mer Méditerranée.

Montélimar est la porte nord de la Provence. Son écosystème est un mélange de Dauphiné et de Provence.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Rochemaure
Ancône
Savasse Saint-Marcel-lès-Sauzet Rose des vents
Le Teil N Montboucher-sur-Jabron
Espeluche
O    Montélimar    E
S
Viviers Châteauneuf-du-Rhône Allan

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 681 hectares ; son altitude varie entre 56 et 213 mètres[2]. Le point le plus haut de la commune est situé à l'est-sud-est du centre ville, en bordure de commune, à proximité du plateau de Bondonneau.

Le bassin de Montélimar s'étend du défilé de Cruas-Meysse au nord jusqu'au défilé de Donzère au sud et sur la plaine de la Valdaine et ses contreforts.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Les risques naturels les plus importants auxquels est soumis la commune sont essentiellement liés aux inondations. La dernière crue de très grande amplitude date de 1856, par le Rhône. Le risque existe également via les cours d'eau le Roubion et le Jabron. Les risques sismiques sont de faibles intensités[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Montélimar et le Rhône.

Le canal de dérivation de Montélimar passe sur la commune entre le centre ville et le Rhône, lui-même en bordure à l'extrême ouest de la commune.

Parmi les cours d'eau qui traversent la commune, on peut noter le Roubion, le Meyrol, le Jabron ou encore le Manson.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est sous l'influence du climat méditerranéen avec un ensoleillement annuel dépassant les 2 400 heures[4]. Les hivers sont généralement froids et secs avec un ressenti glacial quand le mistral souffle. Le printemps et l'automne connaissent des pluies d'orage parfois abondantes appelées orages cévenols ou épisode méditerranéen. L' été est généralement synonyme de périodes de chaleur avec une sécheresse accentuée par le mistral.

Relevé météorologique mensuel de Montélimar
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 1,6 2,5 4,9 7,1 11 14,7 17,2 16,9 13,7 10,3 5,5 2,7
Température maximale moyenne (°C) 8,3 10,4 14,7 17,6 22,3 26,3 29,7 29,2 24,4 18,9 12,4 8,8
Précipitations (mm) 26 28,8 32,6 29,9 34,8 25,3 28,9 33,9 24,9 33 25,9 31,4
Source : - Banque de données meteorologic.net
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
8.3
1.6
26
 
 
 
10.4
2.5
28.8
 
 
 
14.7
4.9
32.6
 
 
 
17.6
7.1
29.9
 
 
 
22.3
11
34.8
 
 
 
26.3
14.7
25.3
 
 
 
29.7
17.2
28.9
 
 
 
29.2
16.9
33.9
 
 
 
24.4
13.7
24.9
 
 
 
18.9
10.3
33
 
 
 
12.4
5.5
25.9
 
 
 
8.8
2.7
31.4
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Il est généralement admis par les géographes et climatologues que le défilé de Donzère (commune presque voisine au sud), long de près de 3 km, marque la limite septentrionale du véritable climat méditerranéen dans la vallée du Rhône en termes d'ensoleillement et de cultures.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La ville est située dans le sillon rhodanien, ce qui lui procure un accès facile à de nombreuses infrastructures.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Bien que ne traversant pas la commune, l'autoroute la plus proche est l'autoroute A7, à l'est. Deux sorties, appelées Montélimar-Nord (sortie 17, aux Tourrettes) et Montélimar-Sud (no 18, sà Malataverne) desservent la ville.

Les routes nationales 7 et 102 traversent la commune, et les routes départementales 6, 56, 73, 237, 540 et 540A convergent toutes vers le centre ville.

Montélimar est située à l'intersection de la route nationale 7 (Lyon-Valence / Avignon-Aix) et de la route nationale 102 (Aubenas-Le Puy-Clermont), une des principales voies de traversée du Massif Central. Cependant, c'est bien la première qui a le plus marqué la ville, que ce soit par les fameux « bouchons » dans les années 1960 ou par l'emballage des traditionnels nougats dans une boîte en forme de borne kilométrique « N7 ». L'ouverture d'une déviation Poids Lourds (plus tard intégrée dans la RN7) et de l'autoroute A7 vers 1968 a permis de réduire sensiblement les encombrements. La commune est également desservie par les autocars départementaux.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Montélimar dispose d'une gare SNCF, baptisée gare de Montélimar. Jusqu'à l'arrivée des TGV dans la vallée du Rhône, certains trains rapides s'y arrêtaient. Depuis la mise en place de la desserte par TGV, ce sont quatre allers-retours quotidiens vers Paris qui sont assurés. La mise en service de la ligne TGV Méditerranée en juin 2001 a vu naître une desserte spécifique à la vallée du Rhône, desservant Valence-Ville, Montélimar, Orange, Avignon-Centre, Arles et Miramas, puisque les TGV pour Marseille et Montpellier circulent maintenant sur une voie dédiée à quelques kilomètres à l'est de la ville.

Un projet de gare sur la ligne TGV Méditerranée existe à Allan (à proximité de l'échangeur autoroutier Montélimar-Sud) et devrait voir le jour en 2018. Cette gare verrait alors se reporter les dessertes existant actuellement sur la ligne classique. Cependant, des discussions sont en cours afin d'améliorer la desserte de cette gare nouvelle (liaison TER, desserte depuis le sud de l'Ardèche…)…

La gare de Montélimar est desservie par de nombreux trains TER avec des dessertes cadencées dont des trains directs Avignon - Lyon donnant correspondance en gare de Valence-Ville avec des trains Valence - Annecy ou Valence - Genève desservant tous les deux gares de Grenoble, Grenoble et Grenoble-Universités-Gières, cette dernière donnant un accès direct aux universités pour les étudiants de la région de Montélimar.

Transports fluviaux[modifier | modifier le code]

La ville est située à proximité du Rhône. La dérivation de Montélimar entre Rochemaure et Châteauneuf-du-Rhône construite à la fin des années 1950 a contribué à la navigabilité du Rhône. Même si un quai a été établi le long du canal, l'utilisation de la voie d'eau au départ ou à l'arrivée de Montélimar reste faible.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Un aérodrome de tourisme existe à Montélimar-Ancône au nord-ouest de la commune. Il est en particulier connu pour son Musée européen de l'aviation de chasse[5], sa grande activité ULM avec notamment le premier centre ULM de France et le deuxième constructeur mondial d'ULM pendulaire : DTA.[réf. nécessaire]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Depuis 1988, un réseau de transports urbains s'est développé progressivement. Depuis septembre 2010, ce réseau « Montélibus » comporte six lignes régulières, ainsi qu'un nouveau quai central (correspondances entre toutes les lignes)[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville a un plan classique de ville gallo-romaine, avec un axe nord-sud (le Cardo), anciennement Grand'rue et aujourd'hui appelé rue Pierre Julien, croisé au centre de la ville par l'axe est-ouest (le Decumanus) c'est-à-dire l'actuelle rue St-Gaucher prolongée par la rue Montant-au-château. À la croisée de ceux deux axes principaux, on trouve généralement, dans les villes romaines, le forum, haut lieu de la vie économique de la cité, et, à Montélimar, son équivalent actuel, à savoir la place du Marché. Autour de ces deux axes d'inspiration romaine, la ville s'est ensuite construite selon un plan circulaire typique du Moyen Âge. Le plan du centre-ville ressemble donc à une cible : un cercle barré d'une croix, et un point de croisement au milieu. Le pourtour circulaire extérieur de la ville, constitué des boulevards Aristide-Briand, Marre-Desmarais, Meynot, et du Fust est communément appelé Allées provençales. À compter de 2001, sous l'impulsion du maire Franck Reynier, de vastes projets d'aménagement ont été lancés. La ville s'est notamment dotée d'une double zone artisanale, au nord et au sud, qui forme une banlieue très étendue par rapport au centre-ville à la surface limitée.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 10 500, alors qu'il était de 10 029 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 95,8 % étaient des résidences principales, 1,3 % des résidences secondaires et 2,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 53,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 45,2 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 49,4 %, en hausse par rapport à 1999 (45,4 %). La part de logements HLM loués vides était de 13,8 contre 16,7, leur nombre étant quasiment inchangé 2 217 contre 2 221([a 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

La municipalité de Montélimar envisage plusieurs projets d'aménagement du territoire.

Projet économique[modifier | modifier le code]

Un projet d'aménagement d'une zone économique au nord et d'amélioration de la la zone Est est en cours[Quand ?] d'étude, ayant pour objectif un millier d'emplois supplémentaires[7].

Nouvelle gare sur la ligne TGV[modifier | modifier le code]

Une gare « Montélimar TGV » est a l'étude. Une concertation publique a déjà eu lieu, au cours du quatrième trimestre 2011, avec une ouverture envisagée en 2018. Elle serait localisée sur la commune d'Allan, limitrophe de Montélimar[8].

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La municipalité envisage la construction[Quand ?] d'un stade d'athlétisme[9] et du futur palais des congrès[10]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin Montellum, petit mont, colline et Aymardi, nom de personne d'origine germanique (Adal noble, + mar grand, célèbre) plus connu sous le nom d'Adhémar, famille qui au Moyen Âge possédait en fief la région. En 1175 : Montillium. En 1255 : Montellum Aymardi[11].

En occitan classique, le nom de la commune est Monteleimar [muⁿtelejˈmar].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

En 2005-2006, des fouilles effectuées lors de travaux sur la zone 5 de Portes-de-Provence ont permis la découverte de foyers néolithiques à pierres chauffées datant du Néolithique moyen chasséen[12].

La présence humaine à l'emplacement de Montélimar est très ancienne. Les premières traces sont un ensemble de silex taillés datant de -50000 ans (époque du moustérien).

Le site de Gournier est occupé à partir de -6000 (mésolithique). La civilisation chasséenne s'y développe à partir de -3600 ans. Gournier en est un des lieux marquants.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Inscription latine de Montélimar mentionnant les utriculaires de Lyon

Après l'arrivée des Celtes, Montélimar devient le territoire des Ségovéllaunes. La capitale de ce peuple celte est positionnée sur les deux promontoires de la ville : l'oppidum de Géry, lieu de l'ancien confluent du Jabron et de Roubion, et sur l'extrémité de la côte de Narbonne. L'oppidum de Géry a souvent été assimilé au site de Dourion mentionné par Strabon, mais selon François Salviat cette identification est erronée[13].

Sous l'influence de la domination romaine au Ier siècle av. J.-C., l'emplacement de Géry est progressivement abandonné au profit de la ville nouvelle à l'emplacement du centre-ville actuel de Montélimar. La ville se nomme alors Acunum, le relais de poste installé près du pont sur le Roubion et qui est signalé par la table de Peutinger.

La Via Agrippa joue sans doute un rôle majeur pour le développement de l'agglomération[14]. On y trouve un forum, une basilique civile et des thermes. La petite ville est alimentée en eau par trois aqueducs dont un dessert l'établissement thermal de Bondonneau où l'on a retrouvé une centaine de petites piscines. Elle est aussi sans doute un relai pour le commerce régional comme en témoigne une inscription mentionnant des utriculaires.

Pendant les grandes invasions, la ville se sépare en deux entités distinctes : la ville nouvelle autour du forum et du promontoire de Narbonne et Acunum qui va fortifier le pont sur le Roubion.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Pendant plusieurs siècles dont nous ne savons que peu de choses, la région de Montélimar est passée de mains en mains (royaume Burgonde, royaume franc, comtes de Valentinois, royaume de Provence).

À la fin du XIe siècle, on voit apparaître la famille d'Adhémar, sans doute originaire du Royans et qui peu à peu assoit son autorité sur la région. Guillaume-Hugues d'Adhémar est le premier seigneur de Montélimar (« seigneur de Monteil »). Il est le frère d'Adhémar de Monteil, évêque du Puy et légat apostolique pour la première croisade. La famille règnera sur la région de Montélimar jusqu'au XIIIe siècle. Les d'Adhémar font construire leur palais (XIIe siècle) sur le promontoire de Narbonne à la place d'un vieux château.

Au XIe siècle, les d'Adhémar vont construire autour de leur fief de nombreux châteaux (Grignan, Châteauneuf-du-Rhône, Rochemaure et La Garde-Adhémar). La seigneurie comptera à son apogée une trentaine de châteaux.

En 1198, la seigneurie est partagée entre deux frères, Giraud et Lambert d'Adhémar.

Dès le milieu du XIIe siècle, la cité des d'Adhémar est désignée sous le nom de « Monteil des Aimar ». La forme définitive date de 1328.

En 1365, une partie de la ville (qui est une co-seigneurie) passe sous la protection de la papauté. Le pape fait rénover le palais seigneurial et entretenir les remparts.

En 1447, le dauphin, le futur Louis XI, devient maître de la ville et de son château.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : histoire de la Drôme.

En 1562, la ville est prise et pillée par le baron des Adrets, la garnison est tuée pour venger les massacres d’Orange[15].

Pendant les guerres de religion, les nobles s'enrichissaient par le pillage, alors que le peuple s'appauvrissait. En réaction, les paysans commencent à s'assembler pour défendre leurs intérêts communs dès la fin de l'année 1577. Le 22 août 1578, les habitants de Montélimar refusent l'entrée, ils renvoient l'exacteur chargé de prélever la taille. Fin 1579, les paysans forment des armées qui expulsent les troupes de soudards de la vallée du Rhône, avant que la répression nobiliaire et royale n'écrase le mouvement dans le sang l'année suivante[16].

En 1599, la ville est presque entièrement protestante : il ne reste plus que 10 % de catholiques. Avec la Contre-Réforme, ce chiffre repasse à 50 % en 1673, par la combinaison de la prédication et des conversions forcées par les dragonnades[17].

Au XVIIIe siècle, les famines disparaissent, mais pas les crises de subsistance qui provoquent régulièrement des disettes, avec des poussées de mortalité : Montélimar connaît ainsi des pics de mortalité en 1760, 1764, 1767, 1772, 1779, 1782 et 1786. Les trois principales sont celles de 1760 (plus de 250 morts en un hiver), 1779 (près de 400 morts) et 1786 (idem)[18]. La population est encore majoritairement agricole : 41 % des habitants travaillent la terre ou sont bergers en 1796. Le secteur commercial et artisanal est important aussi, avec 30 % de la population active. Enfin, la ville héberge des militaires[19].

Révolution française[modifier | modifier le code]

L'hiver 1788-1789 est très froid : le Rhône gèle du 27 décembre au 26 février. Ce gel empêche les moulins de tourner, et aggrave la disette causée par une récolte insuffisante[20].

Le jour de Pâques, une émeute éclate, causée par la hausse du prix du pain[20].

Montélimar est choisie pour être le chef-lieu du district de Montélimar de 1790 à 1795.

Avec le Consulat et les réformes de Napoléon Bonaparte, Montélimar devient sous-préfecture, chef-lieu de l'arrondissement de Montélimar en 1800, et le reste jusqu'en 1926.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Pont sur le Roubion construit pour la ligne de chemin de fer secondaire Montélimar - Dieulefit.

Le chemin de fer arrive en 1854, avec la création de la gare de Montélimar, alors desservie par les trains de la section Valence - Avignon de la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée. La ville est également desservie par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique des chemins de fer départementaux de la Drôme, qui la relie à Dieulefit de 1893 à 1936.

Après le débarquement de Provence, les Allemands tentent de bloquer la libération de la France, du 21 au 28 août 1944, lors de la bataille de Montélimar.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 30 000 et 39 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 39[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Marius Spezini SFIO  ?
1945 1947 Raymond Crozier  ?  ?
1947 1953 Marius Spezini SFIO  ?
1953 1958 Louis Chancel Radical-Socialiste Avocat
1958 1959 Me Rabatel  ? Notaire
1959 1989 Maurice Pic PS Secrétaire d'État, député, sénateur
1989 1999 Thierry Cornillet UDF-RAD Ingénieur
1999 2001 André Orts RPR Conseiller d'orientation
2001 en cours Franck Reynier UDI Député

Agglomération : Montélimar-Sésame[modifier | modifier le code]

Cette communauté de communes a été créée le 1er janvier 1993, et comptait en 2005, quatorze communes pour environ 50 000 habitants sur une superficie d'environ 221 km2. Aujourd'hui il s'agit d'une communauté d'agglomérations de quinze communes pour un bassin montilien d'environ 70 000 habitants[22].

Aire urbaine de Montélimar[modifier | modifier le code]

En 2007, l'aire urbaine de Montélimar regroupait 61 861 habitants (contre 58 700 habitants en 1999) sur une superficie de 37 689 hectares, soit une densité de population moyenne pour l'ensemble de cette aire urbaine de 164 habitants par kilomètre carré. En 2008, cette population était de 71 764 habitants sur un territoire plus étendu.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Montélimar en 2010[23]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 14,09 % 0,00 % 7,80 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 20,54 % 0,00 % 11,54 % 2,12 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 67,85 % 0,00 % 44,42 % 5,28 %
Cotisation foncière des entreprises (ex-TP) 0,00 %* 25,84 % 0,00 % 0,00 %

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Montélimar relève du tribunal d'instance de Montélimar, du tribunal de grande instance de Valence, de la cour d'appel de Grenoble, du tribunal pour enfants de Valence, du conseil de prud'hommes de Montélimar, du tribunal de commerce de Romans-sur-Isère, du tribunal administratif de Grenoble et de la cour administrative d'appel de Lyon[24].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 13 mai 2013, Montélimar est jumelée avec six communes[25] :

Récompenses[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 35 372 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 240 6 320 5 864 7 161 7 560 7 966 8 245 9 445 9 362
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
11 523 12 044 11 100 11 122 11 946 12 894 14 014 13 764 13 741
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
13 351 13 554 13 281 11 716 11 210 13 696 15 187 15 972 16 639
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
19 999 26 748 28 058 29 161 29 982 31 344 33 924 35 372 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2004[29])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Montélimar dépend de l'académie de Grenoble.

Les élèves de la commune débutent leur étude dans l'une des sept écoles maternelles, puis dans l'une des douze écoles primaires[30]. Ils poursuivent dans l'un des cinq collèges, puis dans l'un des trois lycées généraux et technologiques[31]. Le collège Gustave Monod possède une section adaptée[32], comme l'un des lycée généraux[33]. De plus, la commune accueille un lycée des métiers du transport, qui comporte une partie lycée général technique (sections bac et BTS)[34], et une partie lycée professionnel (section BEP)[35].

Une université populaire est également à disposition de tous, trois jours par semaine[36].

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional Le Dauphiné Libéré dispose d'une rédaction et d'un service commercial dans la ville.

L'hebdomadaire départemental La Tribune de Montélimar a son siège dans la commune. Trois radios ont un studio sur le territoire : France Bleu Drôme-Ardèche, Soleil FM et Radio M.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

De nombreux artistes incluent Montélimar dans leur tournée nationale. Plusieurs manifestations culturelles sont organisées à Montélimar et sa région, notamment le « Festival de l'écrit à l'écran », en juin[37], la « Flute enchantée de Mozart » en juillet 2013[38].

La commune dispose d'une maison des jeunes et de la culture[39].

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs professionnels de santé sont installés à Montélimar, notamment vingt-neuf médecins généralistes[40], soixante-quatorze infirmiers[41]. La commune dispose également d'un hôpital[42].

Sports[modifier | modifier le code]

Montélimar dispose de nombreux équipements sportifs : sept gymnases, quatre stades, dix courts de tennis, ainsi qu'une piscine, une piste de bi-cross, un centre équestre, et un stand de tir[43]. La municipalité s'engage également dans l'aide des sportifs de haut niveau : Bruno Durret-Gallion, Alexandre Anglade et Yoann Fabbro pour le tir sportif, les couples Kelly Rochas - Maxime Allemand]] et Marie Sabarot - Gauthier Laffont pour la danse sportive, Nans Levêque et Valentin Richard pour le BMX, Sandrine Vauclare et Corentin Pavageau pour l'athlétisme, Charlotte Peyrard pour l'équitation[44]. Chaque année, la saison cycliste locale débute sur une manifestation : Corima Drôme Provençale[45]. La ville organise également un tournoi de tennis, classé deuxième des grands prix nationaux qui a pu compter en 2013 sur la présence de l'ancien joueur professionnel Rodolphe Gilbert.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Montiliens disposent de lieux de culte catholique, musulman et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune relève de la paroisse « Notre-Dame du Rhône » qui dépend du doyenné de Montélimar au sein du diocèse de Valence ; cette paroisse regroupe à Montélimar quatre lieux de culte : Saint-James, Notre-Dame de la Rose, Saint-Joseph et la collégiale Sainte-Croix[46].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

La communauté musulmane dispose de trois lieux de culte : une mosquée administrée par l'amicale des Algériens, Tunisiens et Marocains ; une mosquée administrée par l'association culturelle turque, la troisième est administrée par la Maison du Maroc[47].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Les Montiliens disposent de plusieurs lieux de culte protestant pour les communautés liées à :

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 882 €, ce qui plaçait Sumène au 25 026e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[52].

En 2009, plus de la moitié (50,9 %) des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[a 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 22 461 personnes, parmi lesquelles on comptait 69,8 % d'actifs dont 59,6 % ayant un emploi et 10,2 % de chômeurs[a 5].

On comptait 20 074 emplois dans la zone d'emploi, contre 16 322 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 13 481, l'indicateur de concentration d'emploi est de 148,9 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un emploi et demi par habitant actif[a 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Montélimar possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Drôme.

Au 31 décembre 2010, Montélimar comptait 3 985 établissements : 78 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 224 dans l'industrie, 445 dans la construction, 2 648 dans le commerce-transports-services divers et 590 étaient relatifs au secteur administratif[a 7].

En 2011, 403 entreprises ont été créées à Montélimar[a 8], dont 199 par des autoentrepreneurs[a 9].

Commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Montélimar comptait 900 commerces[a 7] et réparation automobile, organisés autour d'un comité professionnel local, en contact avec la municipalité pour des créations d'évènements et animations du centre-ville. Notamment, est gérée une foire mensuelle, tous les seconds mercredis[53]. Le marché hebdomadaire est également organisé le mercredi[54]. Des marchés de quartiers ont également lieu le jeudi, et le vendredi[55].

Industrie[modifier | modifier le code]

Initialement spécialité locale, le nougat de Montélimar fait partie, aujourd'hui, des secteurs économiques importants de la commune. Près d'une vingtaine de confiseurs spécialisés dans la fabrication de cette gourmandise sont installés dans la commune.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune de Montélimar fait partie de la zone de production de plusieurs produits agricoles, ou issus de l'agriculture, protégés par un label : miel de Provence, ail de la Drôme, picodon, pintadeau de la Drôme, volaille de la Drôme, vingt-et-une sortes de vins, en IGP[56]. Les « Vins de pays des coteaux de Montélimar » font partie des vins produits sur la commune. Un décret définissant les conditions de production de ses vins a été publié en septembre 2004[57].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Par décret du , la commune de Montélimar a été classée comme station de tourisme[58]. L'hébergement proposé aux touristes est variés : 42 hôtels[59], pour la plupart en 3 ou 4 *, 15 campings[60], 28 chambres d'hôtes[61].

Plusieurs manifestations ont lieu, au cours de l'année, autour de l'artisanat local (Montélimar terra potier en avril[62]), ou les productions agricoles (Montélimar couleur lavande[63]). Côté musées, la commune dispose d'un espace culturel, le centre d'art Espace Chabran, tourné vers l'art contemporain[64], du musée du nougat Arnaud Soubeyran[65], ainsi que le Palais du Bonbon et du Nougat[66].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Montélimar dispose de nombreux lieux culturels : le centre d'art contemporain du château des Adhémar, le musée d'art contemporain Saint-Martin, le musée de la miniature, les microminiatures d'Anatoly Konenko, le centre d'art espace Chabrillan, le Calepin espace théâtral, la médiathèque Maurice Pic[67], le conservatoire de musique et de théâtre, La salle de spectacle auditorium Michel Petrucciani, le cinéma des templiers[68].

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'inventaire des monuments historiques recense une dizaine de lieux montiliens :

  • Hôtel du Puy-Montbrun, « inscrit » depuis le 31 juillet 1989[69] ;
  • Galerie d'arcades, « inscrite » depuis le 7 mai 1982[70] ;
  • Hôtel de Chabrillan (ancien), « inscrit » depuis le 2 mars 1981[71] ;
  • Collégiale Sainte-Croix, « inscrite » depuis le 13 mai 2008[72] ;
  • Domaine de Serre-de-Parc, « classé » depuis le 30 mai 1997[73] ;
  • Ensemble thermal gallo-romain (vestiges), « inscrit » depuis le 31 juillet 1986[74] ;
  • Tour de Narbonne, « classée » depuis le 5 octobre 1938[75] ;
  • Porte Saint-Martin, « inscrite » depuis le 11 octobre 1930[76] ;
  • Maison dite de Diane de Poitiers, « inscrite » depuis le 28 décembre 1956[77] ;
  • Château des Adhémar ou des Papes, « classé » depuis 1889[78]. C'est un important exemple d'architecture médiévale de la moyenne vallée du Rhône. Parmi ses éléments architecturaux : une chapelle du XIe siècle et un logis du XIIe siècle au décor exceptionnel. Il accueille depuis 2000 un centre d'art contemporain. Depuis sa création, une cinquantaine d’expositions temporaires ont été réalisées avec des artistes de renom (John Armelder, Daniel Buren, Felice Varini, Ann Veronica Janssens, Olga Kisseleva…) et de jeunes créateurs (Delphine Balley, Le Gentil Garçon, Marie Hendriks, Emmanuel Régent…).

En outre, l'inventaire des monuments historiques recense à Montélimar 39 objets « classés »[79].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Le temple protestant de Montélimar : ancienne chapelle du couvent des Ursulines, devenu bien national à la Révolution. L'édifice est attribué aux protestants en juillet 1802[80]
  • La chapelle Notre-Dame de la Rose. Édifice religieux roman du XIIe ‑ XIIIe siècle, situé près de la porte Saint-Martin. Partiellement détruit à la fin du XVIe siècle. Façade reconstruite au XVIIe siècle, dans le style baroque, et adjonction de deux chapelles latérales.
  • Le musée de la miniature
  • La gare de Montélimar
  • Le palais des bonbons et du nougat[81]

Musique[modifier | modifier le code]

  • La ville organise depuis 15 ans un festival « voix et guitares du monde ». Ce festival se déroule durant le mois de juillet sur divers lieux, non seulement dans Montélimar mais aussi dans les villages faisant partie de la communauté de communes (Sésame). Certaines scènes sont gratuites, cela permet à toute la population d'être de la fête.

Voici quelques célébrités qui ont participé au festival :

Jean-Louis Aubert, Calogero, Louis Bertignac, Cali, La Compagnie créole, Louis Chedid, Claude Nougaro, Stephan Eicher, Yannick Noah, Maurane, Julien Clerc Paul Personne, MC Solaar, Sinsemilia, Patrick Bruel (2007), Enrico Macias (2007), Star Academy (2007), Sanseverino (2007), Jenifer (2008), Zucchero (2008), Opéra Carmen (2008).

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

Montélimar a accueilli le Tour de France, en tant que ville étape, les 15 et 16 juillet 2006. Il s'agissait de la 13e étape du Tour de France 2006 reliant Béziers à Montélimar, puis de la 14e étape du Tour de France 2006 reliant Montélimar à Gap.

Montélimar fut le départ d'une étape du Paris-Nice le 13 mars 2008 (Montélimar - mont Ventoux).

Le Tour de France 2009 est revenu le 25 juillet 2009 (étape Montélimar - mont Ventoux), avant-dernière étape avant Paris.

Événements culturels[modifier | modifier le code]

Le festival Sésame a lieu sur Montélimar et les communes de l'agglomération[82].

Montélimar et le cinéma[modifier | modifier le code]

Montélimar a été le lieu de tournage de plusieurs films :

La commission du film Drôme Ardèche, basée à Montélimar, assure l'accueil des tournages en Drôme et en Ardèche. Elle a pour mission de favoriser et de susciter les activités de tournages et de post-production cinéma et audiovisuel.

Spécialité gastronomique[modifier | modifier le code]

La grande spécialité de la ville est le nougat, une confiserie à base de miel et d'amandes, pouvant être enrobé et garni de chocolat, fruits secs et autres.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Margot Delaye par François Grellet.
Président Émile Loubet.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Montélimar

Les armes de Montélimar se blasonnent ainsi :
De gueules au monde d'azur cintré d'argent bordé d'or et croisé du même.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Stéphane Baumont (dir.), Histoire de Montélimar, 1992, Ed Privat.
  • Gaëlle Oberthur de la Roncière, Montélimar au temps des Adhémar, 1990, Plein-Ceintre éditions.
  • Baron de Coston, Histoire de Montélimar et des principales familles qui ont habité cette ville, 1878, 4 vol.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. a et b CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. David Malescourt, « Drôme > Montélimar (26200) », sur le site habitants.fr de la société commerciale Patagos (consulté le 13 mai 2013).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Fiche synthétique descriptive des risques.
  4. relevés météofrance données météofrance.
  5. Site du Musée européen de l'aviation de chasse.
  6. Site du réseau Montélibus.
  7. Aménagement de la zone nord et est.
  8. La future Gare TVG.
  9. aménagement d'un stade d'athlétisme.
  10. palais des congrès.
  11. de A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France.
  12. Rapport d'activité 2006 de l’Inrap, p. 110, [lire en ligne].
  13. F. Salviat, avec la collaboration de J. Benoît, Le cadastre d'Orange, la route antique au sud de Montélimar, le problème de Dourion et le cours inférieur de la Berre, RAN, 1985, 18, p. 277-285.
  14. Sur le tracé de cette voie vers Montélimar, cf. C. Jung, « Le réseau viaire antique du Tricastin et de la Valdaine : relecture des travaux anciens et données nouvelles », RAN, 42, 2009, p. 85-113, [lire en ligne].
  15. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 233.
  16. Roger Pierre, « Un épisode peu connu des guerres de religion : "Les défenseurs de la cause commune" et "La guerre des Paysans », Bulletin de l'association universitaire d'études drômoises, no 15, 1968, p. 10-13.
  17. Michel Seyve, Montélimar avant la Révolution de 1789 : aspects d'une physionomie sociale, in Études drômoises, Association universitaire d'études drômoises, no 64, mars 1985, (ISSN 0240-3994), p. 32.
  18. Seyve, op. cit., p. 29.
  19. Seyve, op. cit., p. 30.
  20. a et b Seyve, op. cit., p. 33.
  21. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  22. site du sésame.
  23. (fr) « Impôts locaux à Montélimar », taxes.com.
  24. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 13 mai 2013).
  25. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 13 mai 2013).
  26. Palmarès 2008 du Concours des villes et villages fleuris.
  27. « Montélimar@@ 2012 », sur le site de l'association des Villes Internet (consulté le 12 janvier 2014).
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  30. écoles maternelles et primaires de Montélimar.
  31. collèges et lycées à Montélimar.
  32. section adaptée du collège Gustave Monod.
  33. section adaptée en lycée.
  34. lycée général technique du transport.
  35. lycée professionnel du transport.
  36. université populaire à Montélimar.
  37. Festival écret à l'écran.
  38. Flute enchantée.
  39. Site de la MJC de Montélimar
  40. médecins à Montélimar.
  41. infirmiers à Montélimar.
  42. hôpital à Montélimar.
  43. équipements sportifs.
  44. soutiens aux sportifs.
  45. Corima Drôme Provençale.
  46. paroisse catholique de Montélimar.
  47. « Mosquées à Montélimar », sur le guide musulman (consulté le 13 mai 2013).
  48. Temple protestant de Montélimar.
  49. Église évangélique arménienne à Montélimar.
  50. Église évangélique arménienne à Montélimar.
  51. Église évangélique de Pentecôte de Montélimar
  52. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  53. commerces à Montélimar.
  54. marché hebdomadaire à Montélimar.
  55. marchés de quartiers.
  56. produits agricoles protégés.
  57. Zone et condition de production des Vins de pays des coteaux de Montélimar.
  58. décret portant Montélimar comme station de tourisme.
  59. hôtels à Montélimar.
  60. camping à Montélimar.
  61. chambres d'hôtes à Montélimar
  62. Montélimar terra potier.
  63. Montélimar couleur lavande.
  64. Espace Chabran.
  65. musée Arnaud Soubeyran.
  66. palais du bonbon et du nougat.
  67. médiathèque de Montélimar-Sésame
  68. lieux culturels.
  69. « Hôtel du Puy-Montbrun », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  70. « Galerie d'arcades », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  71. « Hôtel de Chabrillan (ancien) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  72. « Collégiale Sainte-Croix », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  73. « Domaine de Serre-de-Parc », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  74. « Ensemble thermal gallo-romain (vestiges) », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  75. « Tour de Narbonne », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  76. « Porte Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  77. « Maison dite de Diane de Poitiers », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  78. « Château des Adhémar ou des Papes », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  79. Base Palissy du ministère de la Culture.
  80. Histoire.
  81. Site du Palais des bonbons et du nougat de Montélimar.
  82. [1].