Rodez
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| Rodez | |||
|---|---|---|---|
|
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Midi-Pyrénées | ||
| Département | Aveyron (préfecture) | ||
| Arrondissement | Rodez (chef-lieu) | ||
| Canton | Chef-lieu de trois cantons : Rodez-Est Rodez-Ouest Rodez-Nord |
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| Code Insee abr. | 12202 | ||
| Code postal | 12000 | ||
| Maire Mandat en cours |
Christian Teyssèdre (PS) 2008 - 2014 |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Grand Rodez | ||
| Site internet | http://www.mairie-rodez.fr/ | ||
| Démographie | |||
| Population | 24 028 hab. (2006) | ||
| Densité | 2 149 hab./km² | ||
| Aire urbaine | 69 217 hab. | ||
| Gentilé | Ruthénois, Ruthénoises[1] | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | |||
| Altitudes | mini. 501 m — maxi. 643 m | ||
| Superficie | 11,18 km² | ||
Rodez (Rodés en occitan) est une commune française située dans le département de l'Aveyron (dont elle est la préfecture), et la région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont appelés Ruthénois et Ruthénoises[2].
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Localisation
Située dans le sud du Massif Central à la limite de deux régions géographiques très contrastées : les plateaux secs des Causses et les collines humides du Ségala, Rodez est perchée sur une butte qui domine de 120 mètres la rivière Aveyron. Les grandes agglomérations les plus proches sont Albi Toulouse au sud et Montpellier au Sud-Est
Distances à vol d'oiseau entre Rodez et les grandes villes françaises :
- Toulouse : 122.7 km
- Montpellier : 133 km
- Clermont Ferrand : 163.4 km
- Lyon : 236.6 km
- Marseille : 255.2 km
- Bordeaux: 254.8 km
- Nice : 381.5 km
- Paris : 501.1 km
- Lille : 698 km
- Strasbourg : 614.8 km
- Brest : 702.3 km
- Perpignan : 185.8 km
- Bastia : 583.6 km
[modifier] Climat
Rodez bénéficie d'un climat variable au fil des saisons, les influences semi-continentales en hiver et méditerranéennes en été s'y font ressentir. Néanmoins Rodez reste une ville froide par rapport aux autres villes du midi de la France. Cependant, l'ensoleillement annuel se situe à un niveau notable soit environ 2200 H/an[3]. On assiste très souvent à des hivers très rigoureux et à des étés très chauds et ensoleillés, digne des villes du pourtour méditerranéen.
| Mois | Janv. | Fév. | Mars | Avr. | Mai | Juin | Juil. | Août | Sept. | Oct. | Nov. | Déc. | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température mensuelle moyenne minimale (°C) | 1 | 1 | 3 | 4 | 8 | 12 | 14 | 14 | 11 | 8 | 4 | 2 | 6,8 |
| Température mensuelle moyenne maximale (°C) | 6 | 7 | 11 | 13 | 17 | 22 | 25 | 25 | 20 | 15 | 9 | 7 | 14,8 |
| Précipitations (hauteur moyenne en mm) |
36,2 | 27,0 | 23,9 | 43,8 | 46,0 | 34,9 | 22,9 | 31,1 | 50,0 | 60,1 | 45,1 | 37,7 | 38,2 |
| Source: MSN Météo | |||||||||||||
[modifier] Quartiers
La ville de Rodez est divisée en 5 grands quartiers[4] :
- Le quartier Nord avec Saint-Félix, Saint-Éloi, Les Moutiers, L'Oustal Nau, P.Ramadier, etc.
- Le quartier Est avec Cardaillac, Ambec, Layoule, Fayet, le Cimetière etc.
- Le quartier Ouest avec Bourran, Versailles, La Fontanile, La Gineste, Camonil, Pré Lamarque, etc.
- Le quartier du Centre (le quartier du centre-ville : le Vieux-Rodez)
[modifier] Urbanisme
Rodez est une ville ancienne, dans laquelle la voirie devient de plus en plus étroite au fur et à mesure que l'on se rapproche du Vieux-Rodez. L'avenue Victor-Hugo reprend plus ou moins le style des Champs-Élysées : une avenue rectiligne longée d'arbres, aboutissant sur un carrefour important, la place d'Armes, qui permet d'accéder notamment aux boulevards situés à la périphérie du centre-ville : les boulevards d'Estourmel, Belle Isle, de la République, Denys Puech, Flaugergues et Laromiguière.
Rodez possède beaucoup de logements locatifs. La moyenne des nouveaux logements est de 4 pièces. Son parc de logement reste assez jeune, 59% des logements sont postérieurs à la Seconde Guerre mondiale. Malgré cela, l'urbanisme progresse de jour en jour et les habitations et autres locaux commerciaux augmentent de 23% chaque année. La ville de Rodez lance un projet de rénovation du centre ville, notamment la place de la Cité, et qui devrait changer de visage aux alentours de 2010.[5]
[modifier] Communes limitrophes
[modifier] Toponymie
L'origine du nom de Rodez remonte à l'Antiquité, sous l'occupation romaine. La cité était alors nommée Segodunum (La colline de seigle) en raison de son édification au sommet d'un piton. Au Bas-Empire, la ville sera baptisée la Civitas Rutenorum, la ville des Rutènes. Puis, elle devint Ruteni et finalement Rodez.
Rodez se prononce Rodèze, mais la plupart des aveyronnais, de par leur accent, prononcent souvent Rodèss. On trouve l'explication de cette prononciation locale en regardant l'orthographe de la ville en occitan : Rodés.
[modifier] Emblèmes
[modifier] Héraldique
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Malte-Brun, dans la France illustrée (1882), rapporte deux blasonnements différents :
Les roues (rodas) des armes parlantes de Rodez, ressemblent à des besants, d'où la confusion du blasonnement. Le chef de "France" (d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or) correspond à une augmentation concédée par le roi Henri IV en 1596, et donc n'est pas en contradiction avec le premier blasonnement, plus ancien (il faudrait d'ailleurs le dire « cousu »). La précision deux en chef et une en pointe pour la position des roues est inutile (c'est la position par défaut) et n'apporte donc pas de différence entre les deux blasonnements. Un blasonnement plus correct serait : « De gueules, à trois roues d'or ; au chef cousu d'azur, chargé de trois fleurs de lis aussi d'or » |
[modifier] Logotypes
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Le logotype de Rodez est composé d'un petit dessin jaune représentant la branche du bas de la croix occitane (croix présente sur le drapeau de Midi-Pyrénées) et du nom Rodez en majuscule rouge. Le slogan : "Rodez, un art de ville" est parfois ajouté au logo. |
[modifier] Histoire
[modifier] Antiquité
Rodez est une ville deux fois millénaire : son existence remonterait au Ve siècle av. J.-C., lorsqu'une peuplade celtique d'Europe centrale, les Rutènes, s’arrêta au sud de l'Auvergne pour fonder l'un de ces oppida caractéristiques de la civilisation gauloise.[6]
Alors que le christianisme se répandait dans la foulée de l'action évangélisatrice de Saint Amans, la ville n'échappa pas aux troubles des temps barbares qui suivirent la chute de l'Empire romain.
[modifier] Moyen Âge et monarchies
Rodez a été successivement occupée par les Wisigoths, les Francs, les armées des ducs d'Aquitaine et des comtes de Toulouse, ainsi que par les Maures, qui l'investirent en 725 et mirent à bas l'église antique.
Plus tard, ce seront les Anglais qui l'investiront lors de la guerre de Cent Ans.
Mais l'histoire de la ville resta marquée durant longtemps par une intense rivalité entre les comtes de Rodez, maîtres du Bourg, et les évêques de Rodez, maîtres de la Cité. Une muraille délimitait les deux secteurs, ce qui en fait un exemple précoce de ville divisée par un mur ! Chaque communauté avait un hôtel de ville, ses consuls, une administration propre ; chacune rivalisant de puissance, de rayonnement. Au bourg, la célèbre dynastie des comtes d'Armagnac et de Rodez, finit par acquérir des privilèges régaliens : battre monnaie à la tour Martelenque et porter la couronne comtale. Cela amena inévitablement l'affrontement avec le roi de France en 1443. Le Dauphin, futur Louis XI, vint occuper Rodez et soumettre le comte Jean IV. Plus tard son fils aura une idée séditieuse en essayant de trahir Louis XI. Cela lui vaudra d'être massacré à Lectoure, avec sa famille, lors de sa fuite.[7]
Au début du XVIe siècle, Rodez fut marquée par l'évêque François d'Estaing (issu d'une des plus célèbres familles du Rouergue). Il termina les travaux de construction de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. Lui ajoutant ce chef-d'œuvre architectural qu'est le clocher, culminant à 87 mètres, surmonté d'une Vierge. Les travaux furent achevés en quinze années de 1510 à 1526 et ce malgré la peste qui ravageait la ville.[8]
Cette rivalité entre les deux pouvoirs a quelque peu desservi le développement de la cité ruthénoise. Malgré les témoignages que sont ses nombreux chefs-d'œuvre gothiques réalisés du XIIIe au XVIe siècle, la ville n'a pas vraiment connu de longues périodes de prospérité.
En 1589, Henri IV, comte de Rodez, attache la destinée du comté de Rodez à la Couronne. L'histoire de Rodez se calque alors sur celle de la France. Au long des XVIIe et XVIIIe siècles, Rodez devient une cité marchande prospère.
Rodez était divisée en 6 paroisses :
- Notre-Dame (cathédrale, faubourg)
- Saint-Amans, comprenant le hameau de Pont-Viel, une grande partie du territoire de l'actuelle commune d'Olemps (Olemps, la Mouline, Toizac, Linars, Bénéchou) et une partie de la commune du Monastère (Foulhoubous)
- Sainte-Catherine
- la Madeleine (église démolie an l'an VI)
- Saint-Martin-des-Prés (secteur de Layoule)
- Saint-Félix : domaine de Saint-Félix, Calcomier, la Peyrinie, et toute la vallée du ruisseau de Fontanges située sur l'actuelle commune d'Onet-le-Château (Canaguet, Fontanges, Floyrac, Labro, Vabre, Puech Baurez, Flars)
[modifier] Révolution
La Révolution ôtera à Villefranche-de-Rouergue, la vieille rivale de Rodez, son rôle de capitale administrative au profit de Rodez, qui devient préfecture et chef-lieu de district du nouveau département de l'Aveyron en raison de sa position centrale. Le patrimoine religieux de la ville n'est que partiellement dégradé.
En juin 1792, les scientifiques de l'époque se soucient de connaître la mesure exacte du mètre. Rodez va être un élément "central" pour accomplir cette mesure. En effet, Jean-Baptiste Joseph Delambre est chargé de mesurer la distance entre Dunkerque et Rodez pendant que Pierre Méchain mesure celle entre Barcelone et Rodez. Ils devaient se retrouver à Rodez pour mettre en commun leurs mesures et déterminer la valeur du mètre. En 1793, à Montjouy à Barcelone, Méchain détecta une incohérence entre les longueurs relevées et le relevé astronomique de la position des étoiles. La guerre franco-espagnole l'empêcha de réitérer ses mesures. Cet écart (qui n'était en fait pas dû à une erreur de manipulation mais à l'incertitude des instruments utilisés) le plonge dans un profond trouble et il met tout en œuvre pour éviter de devoir rendre compte de ses travaux à Paris. En 1799, il se résigne à se rendre à une conférence internationale qui salue son œuvre scientifique.
En 1798, est créée la Société centrale d'Agriculture de l'Aveyron.
[modifier] Restauration
Sous la Restauration, l'affaire Fualdès défraye la chronique judiciaire, donnant lieu à de très controversés procès et exécutions capitales. Rodez a reçu à cette occasion de nombreux journalistes qui décriront les mœurs ruthénoises sous un aspect très subjectif.
[modifier] Temps modernes
Le XIXe siècle connaît également un renouveau culturel. En 1836, est fondée sur l'initiative d'Hippolyte de Barrau, la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron. Les principaux notables du département s'investissent dans le vie culturelle de la province.
La modernisation de Rodez s'effectue très lentement au cours du XIXe siècle. Peu à peu, Rodez évolue en affirmant et développant son rôle de chef-lieu du département de l'Aveyron. Soucieuse d'échapper au sort des autres capitales départementales de Midi-Pyrénées telles Albi, Montauban ou Auch qui sont tombées sous la dépendance de Toulouse, Rodez propose une alternative à l'hégémonie de la ville rose sur Midi-Pyrénées. Symboles de ces velléités de développement, l'aéroport de Rodez (Albi par exemple, pourtant plus peuplé n'en dispose plus) et le nouvel Hôpital Jacques Puel de Bourran (la deuxième plate-forme en Midi-Pyrénées après Toulouse) promettent un avenir prospère à la capitale rouergate.
Les années 1970 marquent le début d'une vaste opération de réhabilitation du centre ancien.
Dans les années 1990, la construction du viaduc de L'Europe (nommé également viaduc de Bourran) permet la création d’un nouveau quartier (le quartier de Bourran), favorisant l'implantation de nouvelles entreprises technologiques et l'installation d'antennes des universités de Toulouse. Ce nouveau quartier, à l'allure d'un petit "quartier des Affaires" aujourd'hui, est situé à un endroit stratégique de la ville : il est très proche du centre-ville (grâce au pont), ainsi que de l'aéroport international.
Le développement constant des entreprises, la réfection du centre-ville et de ses alentours, la création de la rocade à 2X2 de voies, la diversité de la culture monte ainsi Rodez, chaque jour, à un niveau de développement et concourt à son développement économique et touristique.
[modifier] Les années 2000
En 2005, le département de l'Aveyron poursuit son désenclavement (viaduc du Viaur, autoroute Paris-Montpellier avec son célèbre viaduc de Millau, extension de l'aéroport avec la créations de nouvelles lignes aériennes, etc.). Depuis peu Rodez figure comme la capitale "du nord de Midi-Pyrénées et le sud du Massif-Central" : la construction d'un nouvel hôpital ultra-moderne le démontre.
[modifier] Administration
[modifier] Municipalité
Le Conseil Municipal de Rodez, construit en hémicycle et refait à neuf, comporte 35 sièges, dont 28 sont occupés aujourd'hui par la majorité d'union de la gauche. De plus, Rodez est le siège de la préfecture de l'Aveyron, du conseil général et du principal palais de Justice de l'Aveyron doté des Assises.
| Début du mandat | Maire | Parti | Qualité | Précisions |
|---|---|---|---|---|
| Le 14/03/08 à 18:00 | Christian Teyssèdre | Parti Socialiste |
|
Liste d'Union de la Gauche > Les partis représentés sont le Parti Socialiste, le Parti Radical de Gauche, le Parti Communiste, les Verts, ainsi que le Mouvement Républicain et Citoyen. Christian Teyssèdre est le 1er Maire de gauche, à la tête de Rodez depuis 55 ans. |
[modifier] Cantons de Rodez
Rodez est le chef-lieu de trois cantons :
| Les cantons de Rodez | ||
|---|---|---|
| Rodez-Est | Rodez-Nord | Rodez-Ouest |
| Autres cantons de l'Aveyron | ||
- Rodez-Nord regroupe les communes d'Onet-le-Château, Sébazac-Concourès et une petite partie de Rodez.
- Rodez-Est regroupe les communes de Sainte-Radegonde, du Monastère ainsi qu'une portion de Rodez.
- Rodez-Ouest regroupe les communes de Luc-la-Primaube, Olemps, Druelle et une partie du sud-ouest de Rodez.
| Conseiller général | Canton | Code cantonal | Population | Communes | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Stéphane Bultel | Rodez-Est | 1228 | 14 500 hab. | 3 | ||
| Jean-Louis Roussel | Rodez-Nord | 1246 | 15 200 hab. | 3 | ||
| Christian Teyssèdre | Rodez-Ouest | 1245 | 21 600 hab. | 4 |
[modifier] Tendances politiques
| PS - PRG - PC - Verts - MRC | 52,50% |
|---|---|
| Liste Social-Démocrate
Jean-Louis Chauzy |
19,30% |
| Liste UMP
Régine Taussat |
15,50% |
| Divers Droite
Frédéric Soulié |
12,70% |
| OUI | NON |
|---|---|
| 56,40% | 43,60% |
Résultats des élections présidentielles de 2007 Candidats ayant obtenu un score égal ou supérieur 5 % des suffrages exprimés :
- 1er tour
- Ségolène Royal 30,30%
- Nicolas Sarkozy 29,65%
- François Bayrou 22,35%
- Jean-Marie Le Pen 5,45%
- Olivier Besancenot 4,00%
- 2e tour
- Ségolène Royal 52,00%
- Nicolas Sarkozy 48,00%
Résultats des élections présidentielles de 2002 Candidats ayant obtenu un score égal ou supérieur 5 % des suffrages exprimés :
- 1er tour
- Jacques Chirac 21,45%
- Lionel Jospin 19,20%
- Jean-Marie Le Pen 11,40%
- François Bayrou 8,50%
- Jean-Pierre Chevènement 6,90%
- Noël Mamère 6,00%
- 2e tour
- Jacques Chirac 90,20%
- Jean-Marie Le Pen 09,80%
[modifier] Intercommunalité
- Rodez est le chef lieu de la Communauté d'agglomération du Grand Rodez dont le siège est au 1 place Adrien Rozier à Rodez. Elle fut créée en 1962, d'abord constituée en district, elle est ensuite devenue communauté d'agglomération le 20 décembre 1999. Elle est constituée de 8 communes.
- La ville est également proche d'autres villes du Massif Central, telles Aurillac et Mende avec lesquelles elle forme le réseau de ville Estelle[9].
[modifier] Jumelages
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[modifier] Population
[modifier] Démographie
Rodez est une ville moyenne en Midi-Pyrénées, avec une population totale de 26 078 ruthénois[11] (d'après le recensement de 2006). Avec les huit communes voisines, la Communauté d'agglomération du Grand Rodez compte environ 55 000 habitants mais les services de la ville s’étendent sur une population d'environ 120 000 habitants. De plus, Rodez est une ville universitaire qui enregistre, à ce jour, pas moins de 2500 étudiants.
Population depuis 1901 
[modifier] Pyramide des âges
[modifier] Personnalités liées à la commune
- François d'Estaing (1501-1529), évêque de Rodez.
- Jean Calmette (1692-1740), jésuite, missionnaire en Inde, Indianiste, est né à Rodez.
- Antoine Bernardin Fualdès (1761-1817), procureur assassiné.
- Jean-Alexis Béteille (1763-1847), général français de la Gendarmerie.
- Sébastien Viala (1763-1848), général de brigade (1806), chevalier de l'Empire (lettres patentes du 22 octobre 1810), maire de Rodez.
- Amans-Alexis Monteil est un historien né le 7 juin 1769 à Rodez. Un lycée porte son nom.
- Hippolyte de Barrau (1794-1863), historien et fondateur de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
- Eugène de Barrau (1801-1887), avocat, historien, vice-président de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, principal représentant du parti légitimiste en Aveyron.
- Joseph Henri Amant Fabre (1842-1916), écrivain, historien, député puis sénateur de l'Aveyron.
- Antonin Artaud (1896-1948), écrivain et poète, interné de février 1943 à mai 1946 dans la chapelle Paraire.
- Joseph Bastide, avocat, bâtonnier du barreau de Rodez, député conservateur en 1936 et 1945.
- Eugène Raynaldy (1869-1938), homme politique français né à Rodez, il fut sénateur de l'Aveyron de 1930 à 1938.
- Roland Boscary-Monsservin (1904-1988), homme politique français né à Rodez.
- Pierre Soulages, peintre né à Rodez en 1919.
- Bertrand Delanoë, actuel maire de Paris, il a passé son adolescence à Rodez.
- Jacques Puel (1949 - 2008), premier cardio-chirurgien ruthénois à implanter une endoprothèse coronarienne, dénommé stent, chez l'homme en 1986.
- Bernard Laporte, né à Rodez en (1964), ancien secrétaire d'État des sports, sélectionneur de l'équipe de France de rugby à XV, ex-joueur de l'UA Gaillac, et du CA Bèglais, ex-entraîneur du Stade bordelais et du Stade français.
- Julien Pierre, deuxième ligne de l'ASM Clermont-Auvergne, né en 1981 à Rodez.
[modifier] Économie
[modifier] Emplois
| Agriculture | Industrie | Tertiaire | Construction | |
|---|---|---|---|---|
| Rodez | 1,0 % | 9,7 % | 83,8 % | 5,5 % |
| Moyenne nationale | 4,1 % | 18,3 % | 71,5 % | 6,1 % |
Rodez forme aujourd'hui le principal bassin d'emploi d'Aveyron avec des secteurs en forte expansion comme la santé, la formation, le commerce, l'agroalimentaire (laiterie, fromagerie, transformation de la viande), la filière bois-meuble. La mondialisation et la tendance à la délocalisation qui en découle inquiète pour les entreprises phares implantées à Rodez comme Drimmer spécialisée dans les luminaires. Ou encore Bosch, installé depuis 1971, qui, avec ses 2100 salariés, est le premier fournisseur mondial d'injecteurs diesels.
Rodez est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Rodez – Villefranche - Espalion. Elle gère l'aéroport national et international de Rodez-Marcillac. La RAGT a également établie son siège à Bourran.
[modifier] Précarité
Le taux de chômage de Rodez est un des plus bas des grandes villes de Midi-Pyrénées. Ce taux est faible puisqu’il se situe autour de 7,7 % de la population active. En 1999, Rodez comptait 898 chômeurs ; en 2006, 914, soit 16 de plus[16]. Toutefois, les sans-abris restent nombreux et les demandeurs du RMI sont en légère augmentation.
[modifier] Tourisme
Hormis les grands monuments de la ville, Rodez attire des touristes mais reste éloignée des centres majeurs du tourisme du département (lacs du Lévézou, Conques, etc.).
[modifier] Culture et patrimoine
La plupart des édifices importants de la ville sont situés dans ce qu'on appelle le Vieux-Rodez.
[modifier] Patrimoine civil
- Le Haras National (ancien prieuré).
- Les maisons bourgeoises (Cœur historique)
- Les ponts ferroviaires du XIXe siècle
[modifier] Patrimoine religieux
- Cathédrale Notre-Dame de Rodez, elle est le principal édifice religieux du département. Brûlée, endommagée au cours des siècles , la cathédrale de Rodez constitue un remarquable condensé des styles architecturaux du XIIIe siècle au XVIIe siècle : gothique , renaissance et éléments de décoration intérieure baroques. Elle possède des dimensions imposantes ; la nef centrale, assez étroite, se développe sur 102 m de long et possède une élévation particulièrement gracieuse (30 mètres). l'édifice est doté d'un superbe clocher, véritable dentelle de pierre de grès rose, repérable de loin , dominant le sommet de la cité de ses 87 mètres. La nuit, elle est illuminée de l'intérieur.
- La chapelle Saint-Martin, elle était située à mi-pente en surplomb de Layoule.
Avant 1789, elle servait de paroisse Ruthénoise, puis avant la Seconde Guerre mondiale, de dépôt d'ordures et de terrains de jeux pour les enfants. En ruine depuis la guerre, elle fut entièrement démolie en 1966.
- L'Église Saint-Amans : Bâtie au XIIe siècle, elle fut entièrement reconstruite de 1758 à 1761 avec les matériaux récupérés de l'ancien édifice. L'extérieur est de style baroque mais l'intérieur a conservé la pureté du roman. La coupole fut décorée au XVIIIe siècle par Salinier. Des tapisseries du VIe siècle ornent le chœur et représentent les miracles de saint Amans. On y conserve une pietà du XVe siècle, une statue de la Trinité (XVIe siècle) et un coffret reliquaire en émail de Limoges.
- Le Sacré Cœur, dont les travaux durèrent 30 ans (de l'an 1890 jusqu'en 1920). Ça construction fut inspirée de l'Abbatiale Sainte-Foy de Conques avec des influences notables des grandes églises périgourdines .
- La chapelle Paraire, dernier vestige de l'asile d'aliénés de Paraire où l'écrivain et poète Antonin Artaud a été interné. Elle abrite aujourd'hui un « espace Antonin Artaud ».
- L'évêché (Palais), ses tours et ses remparts.
- Chapelle de l'Ancien Collège Royal (ancien Collège des Jésuites, fondé par la Compagnie de Jésus à Rodez, devenu ultérieurement Collège Royal), rue Louis-Blanc. Site classé monument historique XVIIe siècle, de style gothique et baroque , édifiée en grés rose , avec décor peint de la Renaissance.
[modifier] Musées
- Musée Fenaille, musée d'histoire et d'archéologie qui possède une collection unique de statues menhirs du Rouergue. Ses collections comprennent aussi des sculptures d'autres périodes : Antiquité, Moyen Âge, Renaissance et époque moderne.
- Musée des Beaux-Arts Denys-Puech, musée d'art contemporain dans lequel les sculptures et tableaux de Denys Puech sont exposés.
- Musée Soulages, projet dont l'aboutissement est prévu pour fin 2012, dans lequel seront entreposées les différentes œuvres de Pierre Soulages[17].
- Galerie Sainte Catherine
- Archives départementales de l'Aveyron
[modifier] Médias
[modifier] Presse écrite
Rodez est le siège du journal Centre Presse. Il fait partie du Groupe Les Journaux du Midi. Classement des trois quotidiens ruthénois, les plus vendus :
Journaux disparus :
- La Gazette du Rouergue (1832-1835).
- L'Écho de l'Aveyron
- Le Peuple
[modifier] Radios
- Totem (siège social à la Primaube)
[modifier] Internet, téléphonie, télévision
- Internet
Rodez dispose du très haut débit Internet - filaire et wifi - grâce à la mise en service, en 2008, de plusieurs milliers de kilomètres de fibre optique couplé à des antennes-relais WIMAX et UMTS sur tout le Grand Rodez.
- Téléphonie mobile
Pour la téléphonie mobile vocale et écrite, il y a un réseau de qualité en ajoutant que la 3G et 4G - comprenant la visioconférence, les images, le web en très haut débit, MSN, Live Messenger etc... sur le téléphone mobile fonctionne de façon très satisfaisante sur n'importe quel opérateur Français ou étranger, grâce à une excellente couverture.
- Télévision
Quant à la télévision, Rodez dispose des chaînes traditionnelles hertziennes mais aussi de la Télévision Numérique Terrestre depuis le 1er juin 2008. De plus, un bureau de France 3 Sud, pour France 3 Quercy-Rouergue siège à Bourran et permet ainsi de rapprocher l'actualité Ruthénoise à la télévision.[18]
Ainsi, toutes ces technologies en constante évolution permettent le désenclavement numérique de la ville de Rodez et la classe de manière très satisfaisante quant à l’utilisation et la mise en place des réseaux de communication moderne propre à cette période du XXIe siècle.
Cependant, au-delà du Grand Rodez, et notamment dans les coins reculés de l'Aveyron, la téléphonie mobile traditionnelle ou visuelle ainsi qu’Internet sont bien évidemment présents, mais ne sont pas de qualité comparable à l'agglomération Ruthénoise.
[modifier] Équipements
[modifier] Moyens de communication
Rodez se développe de jour en jour et affirme sa place prépondérante en Midi-Pyrénées. De plus, elle fraye son chemin avec les grands de l’international. C’est pour cela qu’elle est au centre d'un vaste réseau de communication vers les autres villes de son département, de sa région, de son pays et s'est ouvert l’international.
[modifier] Transports routiers
Rodez se situe au pied de la RN88 (axe reliant Toulouse à Lyon), transformée au secteur de Rodez en boulevard urbain (doublement des voies, vitesse limitée entre 70 et 90 Km/Heure) pour permettre la fluidité du trafic aux heures de pointes. Cependant un grand projet de contournement, dont l’ouverture, selon les politiques, est prévu en janvier 2012, vise à réaliser un grand contournement de l'agglomération de Rodez pour désengorger le trafic de la RN88. Ce contournement passerait ou par le nord-ouest de Rodez, en passant près de l’aéroport, ou par le sud-est, en frôlant la Primaube[19].
[modifier] Transports en communs
La branche Octobus de la SATAR (Société Anonyme des Transports Automobiles Ruthénois) propose plusieurs dizaines de lignes de bus pour rejoindre les différents points clefs de l'agglomération de Rodez. Le prix pour un trajet sur tout le réseau est de 1,05 €. Le prix pour un trajet à bord de la Navette est de 0,20 €.
[modifier] Transports ferroviaires
La gare de Rodez, se situant sur l'avenue du Maréchal Joffre, est la principale gare du département desservant, Toulouse, Paris via Brive-la-Gaillarde, Millau (bus), Montpellier (bus) ainsi que de nombreuses autres gares du département.
[modifier] Transports aériens
L'aéroport de Rodez-Marcillac est le 3e aéroport de la région Midi-Pyrénées après Toulouse et Tarbes et est la principale plate forme du Massif Central.
Il permet de s'envoler, à raison de nombreuses rotations vers Paris-Orly, Lyon-Satolas, Londres-Stansted, Dublin et Palma de Majorque.
[modifier] Éducation
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[modifier] Santé
[modifier] Hôpital Jacques Puel
Cet hôpital est le deuxième[20] plateau technique régional après le CHU de Purpan situé à Toulouse. Il est le siège du SAMU et SMUR de l'Aveyron, et possède près de 60 services médicaux et chirurgicaux. Spécialisé et ultra-spécialisé dans les disciplines de médecine, pédiatrie, néonatalogie, cancérologie et chirurgie, il détient des équipements médicaux de dernière génération.
[modifier] Hôpital Les Peyrières
Cette structure est en corrélation et en complémentarité avec l'hôpital Jacques Puel. Situé sur un site agréable de la commune d'Olemps, à 5 kilomètres de l'hôpital Jacques Puel, avec une très belle vue sur Rodez et sa cathédrale, l'établissement des Peyrières, spécialisé dans les consultations en gérontologie et gériatrie a fait l'objet d'importants travaux de rénovation pour améliorer le confort et le cadre de vie des résidents. La cuisine centrale hospitalière construite en 2006 au sous-sol de l'aile sud du bâtiment produit les repas du centre hospitalier dans sa totalité.
Il est doté de 40 lits de moyen séjour, soins de suite et de réadaptation qui permettent d'assurer un traitement ou une surveillance médicale à des malades requérant des soins continus, dans un but de réinsertion, de 135 lits de long séjour dont 55 chambres individuelles et 40 chambres doubles. L'Unité de Soins de Longue Durée (USLD) accueille des personnes n'ayant pas leur autonomie de vie et dont l'état nécessite une surveillance médicale constante. Ajoutons à cela, 40 lits de maison de retraite (EHPAD) dont 15 chambres individuelles et 12 chambres doubles.
[modifier] Clinique des Spécialités Saint-Louis
La clinique Saint-Louis a subi une restructuration. Des mutations de part et d'autre qui se font en totale complémentarité. La clinique Saint-Louis s'est étendue sur la rue Béteille. Un nouveau bâtiment a donc été construit derrière la clinique Saint-Louis, entre la rue Cabrière et le n° 22 de la rue Béteille où se situe l'actuel cabinet de radiologie. Les deux bâtiments communiquent par un souterrain et des tunnels en hauteur. Cette construction s'implante sur une parcelle longue de 40 mètres. Elle s'étale sur 3 000 m² et comprend trois niveaux et deux étages de parking. C'est là que sont opérationnels, depuis l'année 2008, un laboratoire d'analyses, une plateforme radiologique et un IRM. Chaque plateau s'étend sur 900 m² et le dernier étage, avec ses 24 lits, est consacré aux soins postopératoires, une toute nouvelle activité.[21] Au sein de cette clinique les spécialités médicales sont la chirurgie (Chirurgie viscérale, urologique, digestive, générale etc...), les soins de suite, la rééducation fonctionnelle et cardiaque.
[modifier] Hôpital Sainte-Marie
Cet hôpital est un établissement de psychiatrie. Il a remplacé l'asile départemental d'aliénés de Paraire à Rodez en 1838[22]. Il est situé à Cayssiols, sur la commune d'Olemps. Des antennes associés avec des spécialités médicales sont situées à différents endroits de la ville dont une à Bourran (remarquable pour son architecture).
[modifier] Vie locale
[modifier] Loisirs
Rodez est le siège de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron. La ville possède une médiathèque riche en ouvrages anciens.
Rodez compte deux musées, et un troisième en projet. (voir Musées de Rodez)
Les galeries Foch et Sainte-Catherine sont les lieux principaux d'expositions. On y trouve la Maison des Jeunes et de la Culture et l'Amphithéâtre qui regroupent scènes de spectacles et clubs d'activités sportives et culturelles.
Rodez dispose de deux cinémas, le Club et le Royal. Le cinéma Le Family a fermé récemment, en attendant le multiplex de cinéma de Rodez (11 salles) qui devrait être construit sur le parking du Foirail, tout comme un centre de congrès incluant un nouveau palais des congrès[23].
[modifier] Sports
La ville dispose d'équipements sportifs de qualité. La plupart de ces équipements ont été réunis dans ce que l'on appelle le Vallon des Sports, au niveau de Pré Lamarque dans le quartier ouest. Ce Vallon des Sports est composé du gymnase-dojo, des salles de sports de l'amphithéâtre et du centre aquatique Aquavallon. Le stade Paul-Lignon est situé non loin de ce Vallon. Tous ces aménagements ont pour but d'améliorer l'accueil des clubs sportifs de la ville, qu'ils soient fédérés en association comme le Stade Rodez Omnisports ou indépendants. Plus de 70 clubs en bénéficient régulièrement, sans compter les nombreuses compétitions locales, départementales, régionales et internationales qui s'y déroulent régulièrement.[24] Les clubs de basket Stade Rodez Aveyron Basket évoluant en Nationale masculine 3, de football Rodez Aveyron Football évoluant en National et de rugby Stade Rodez Aveyron évoluant en Fédérale 2 sont les principaux clubs de sports collectifs de la commune.
[modifier] Événements
- En juillet, a lieu un marché médiéval. Artisans, comédiens, jongleurs et musiciens costumés interviennent.
- En juillet également, l'Estivada (mot languedocien prononcé [esti'βaδo]), festival de l'Occitanie, est la vitrine de la création occitane durant quatre jours, aux travers de musique, contes, théatre, danse, cinéma et convivialité.
- En Août : 2009 - 1re édition de Rodez plage
- En mai, a lieu la remise du prix Antonin-Artaud, écrivain et célèbre patient de l'ancien hôpital psychiatrique de Rodez.
- En juin, grande fête foraine.
- En automne, salon du livre ancien, salon du chocolat...
- En décembre, un marché de Noël et une patinoire sont installés durant toute la période sur la place Foch.
- Chaque année a lieu le festival musical Ramazick.
- Rodez a été récompensée par trois fleurs[25] du concours des villes et villages fleuris, la 1re ayant été décernée en 1996, et la 3e en 2007.
[modifier] Vie militaire
Régiments dont le casernement fut à Rodez :
Éléments non endivisionnés :
- 322e régiment d'infanterie, issu du 122e régiment d'infanterie en 1914
- 124e régiment d'infanterie territoriale
[modifier] Voir aussi
[modifier] Notes et références
- ↑ Gentilé sur le site habitants.fr
- ↑ Gentilé sur le site habitants.fr
- ↑ Carte de l'ensoleillement en France
- ↑ Les quartiers de Rodez sur le site de la mairie de Rodez
- ↑ Projets ruthénois : Cité, cœur de ville, site de la Mairie de Rodez
- ↑ Rodez dans l'Antiquité, site de l'amicale Ruthénoise
- ↑ Rodez au Moyen-Âge, site de l'amicale Ruthénoise
- ↑ Rodez à la Renaissance, site de l'amicale Ruthénoise
- ↑ La convention du réseau de ville Estelle
- ↑ Jumelage Rodez-Bamberg
- ↑ Population de Rodez en 2006, d'après le recensement de l'Insee
- ↑ Rodez sur le site de l'Insee
- ↑ Carte de Cassini en ligne sur le site de l'EHESS
- ↑ Pyramide des âges de Rodez, sur le site de l'Insee
- ↑ Répartition des actifs par secteur d'activité selon une étude de l’Insee en 2006
- ↑ Taux de chômage à Rodez, lors du recensement Insee de 2006
- ↑ Musée Soulages, projet du Grand Rodez
- ↑ Siège de France 3 Quercy-Rouergue
- ↑ Contournement de Rodez sur www3.midi-pyrenees.equipement.gouv.fr
- ↑ Hôpital de Bourran sur la Dépêche
- ↑ Clinique Saint Louis sur la Dépêche
- ↑ Création du Centre Hospitalier Sainte Marie
- ↑ Site de Bourran
- ↑ Activités sportives à Rodez, site de la Mairie de Rodez
- ↑ Les espaces verts, site de la mairie de Rodez
[modifier] Liens externes
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