Rodez

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Rodez
La cathédrale.
La cathédrale.
Blason de Rodez
Blason
Rodez
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron (préfecture)
Arrondissement Rodez (chef-lieu)
Canton Rodez-Est
Rodez-Ouest
Rodez-Nord
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Rodez
Maire
Mandat
Christian Teyssèdre
2014-2020
Code postal 12000
Code commune 12202
Démographie
Gentilé Ruthénois, Ruthénoise
Population
municipale
23 794 hab. (2011)
Densité 2 128 hab./km2
Population
aire urbaine
83 800 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 44° 21′ 02″ N 2° 34′ 30″ E / 44.3505555556, 2.57544° 21′ 02″ Nord 2° 34′ 30″ Est / 44.3505555556, 2.575  
Altitude Min. 500 m – Max. 640 m
Superficie 11,18 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte administrative d'Aveyron
City locator 14.svg
Rodez

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte topographique d'Aveyron
City locator 14.svg
Rodez

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Rodez

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Rodez
Liens
Site web www.ville-rodez.fr

Rodez, prononcé localement [ʁoˈdɛs] (en occitan Rodés), est une commune française située dans le Midi de la France, au nord-est de Toulouse. Elle est la préfecture du département de l'Aveyron en Midi-Pyrénées, siège de la communauté d'agglomération du Grand Rodez, de la première circonscription de l'Aveyron ainsi que du Conseil général de l'Aveyron.

Ancienne capitale du Rouergue[1], la ville est siège du diocèse de Rodez et Vabres. Ses habitants sont appelés les Ruthénois[2], du nom des Rutènes, peuplade gauloise qui occupait jadis le territoire, l'ancien gentilé "Rodanois" ayant cédé la place à cette forme savante.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Balsac Sébazac-Concourès
Onet-le-Château
La Loubière Rose des vents
Druelle N Agen-d'Aveyron
O    RODEZ    E
S
Olemps
Luc-la-Primaube
Le Monastère Sainte-Radegonde

Situé dans le sud-ouest de la France, au cœur du triangle formée par Toulouse, Clermont-Ferrand et Montpellier, dans les contreforts ouest du Massif central, le pays ruthénois s'organise entre les vallées et hauts plateaux des Grands Causses et les collines humides du Ségala. Il s'étend autour du Grand Rodez dont les communes d’Onet-le-Château, de Sainte-Radegonde, du Monastère, d’Olemps et de Luc-la-Primaube, forment une agglomération de 83 000 habitants[3] limitrophe de la ville de Rodez.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire de Rodez est un condensé d'une diversité géologique. Il est à cheval sur le socle ancien du Ségala formé de terres siliceuses acides, des Rougiers au sol constitué d'argilites rouges, et des causses composés de calcaires et de marnes. La ville a été construite sur un relief isolé de forme conique, localement appelé « Le Piton », et s’est peu à peu étendue sur les pentes avoisinantes. Elle se situe dans une zone de sismicité 2, autrement dit à un niveau faible[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée, en contrebas, par l'Aveyron, lieu de pêche important ou de balades grâce aux espaces verts que propose le quartier de Layoule, et par le ruisseau de l'Auterne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Rodez fait partie de l'étage supra-méditerranéen. Sous l'influence d'un climat semi-continental en hiver, et méditerranéen en été, Rodez reste une ville froide par rapport aux autres villes du midi de la France. Les hivers y sont vifs tout comme les étés souvent très chauds et ensoleillés. En période hivernale, Rodez connait des épisodes neigeux assez ponctuels du fait de sa faible altitude (550 mètres environ) au contraire d'autres villes du nord du département, plus proches du plateau de l'Aubrac et donc plus élevées.

En 2011, avec près de 2 400 heures/an de soleil et 304 jours de soleil par an, Rodez est au 2407e rang des villes en termes d'ensoleillement en France, soit nettement au-dessus de la moyenne nationale [5].

Climat annuel[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Rodez[6],[7] 2 300[8] 770 11 22 22
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Températures[modifier | modifier le code]

Relevé des températures (Météo France)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température moyenne (°C) 3 4 6,4 8,5 12,6 16,2 18,8 18,9 15,4 11,9 7,6 4
Température maximale moyenne (°C) 6 7 11 13 17 22 26 26 20 15 9 7
Source : Météo France


Records climatiques[modifier | modifier le code]

Événements établis selon les données de Météo-France à la station de Millau Soulobres, à partir de 1965[9].

Température la plus basse −17,5 °C
Jour le plus froid 16 janvier 1985
Année la plus froide 1980
Température la plus élevée 37,5 °C
Jour le plus chaud 30 juillet 1983 et 16 août 1987
Année la plus chaude 1997
Hauteur maximale de pluie en 24 h 115 mm
Hauteur maximale de neige en 24 h 1,50 m
Jour le plus pluvieux 26 septembre 1992
Année la plus sèche 1967
Année la plus pluvieuse 1969

Le 28 janvier 2006, Rodez a connu un important épisode neigeux. Un mètre de neige poudreuse et très adhérente s'est abattu sur l'agglomération, paralysant pendant plusieurs jours l'économie et la vie du Piton[10].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Rodez se développe de jour en jour et affirme sa place prépondérante en Midi-Pyrénées depuis les années 2000. La ville et l'agglomération se situe au pied de la RN 88, l'axe Toulouse-Lyon, voie indispensable à son développement économique et touristique et joue un rôle complémentaire avec les principales agglomérations de la région, Toulouse, Albi et Castres, avec lesquelles elle développe des liens de collaborations.

Dès 2005, le département de l'Aveyron a poursuivi son désenclavement en termes d'outils de communication. La rocade de Rodez, ceinturant l'agglomération du Grand Rodez et aménagée progressivement en boulevard urbain à 2×2 voies, permet de desservir les lieux stratégiques de l'agglomération ruthénoise. Une continuité à 2x2 de voies sur l'ensemble de la rocade devrait voir le jour à l'horizon 2018 dans le cadre du plan 2014-2018. En effet, trois giratoires dénivelés sont prévus dans ce projet de boulevard urbain à 2x2 voies : aux Moutiers, à La Gineste et à Saint-Marc. Enfin, le principe d'un grand contournement n'est pas écartée (sans qu'une échéance soit connue à ce jour)[11]

En 2009, l'aéroport de Rodez-Aveyron a connu une mutation avec l'agrandissement de son aérogare et l'ouverture de nouvelles destinations régulières internationales.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Rodez est au centre d'une étoile ferroviaire à 3 branches constituées par des lignes allant vers Capdenac (à destination de Paris), Albi (à destination de Toulouse) et Sévérac-le-Château (à destination de Millau). Le réseau ferré a subi de nombreuses restructurations, notamment grâce au plan rail Midi-Pyrénées[12]. Entre 2009 et 2013, le changement intégral des rails, la réfection des ouvrages d'art, le remplacement des systèmes d'information et d'exploitation du trafic sur les lignes Rodez-Toulouse et Rodez-Paris ont permis une amélioration du réseau. De plus, la région s’est équipée en 2013 de nouveaux TER, plus rapides et confortables[13].

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Rodez se situe au pied de la RN88 (axe reliant Toulouse à Lyon), transformée dans le secteur de Rodez en boulevard urbain (doublement des voies, nombreuses bretelles d'entrées et de sorties, vitesse limitée entre 70 et 110 km/h) pour permettre la fluidité du trafic représentant 35 000[14] véhicules par jour. Des boucles de comptage y sont enfouies pour évaluer le trafic et le retranscrire par des cartes de trafic en temps réel[15]. La portion de cette route nationale, déclarée priorité nationale en 1993 entre Rodez et Albi, est actuellement en cours de requalification avec le doublement des voies, après des décennies d'études et ce depuis le 18 octobre 2010, date du lancement officiel de ce vaste chantier.

La portion routière de la RN88 entre Rodez et Albi devrait être complètement aménagée en 2×2 voies express et mise en service au début de l’année 2016, permettant ainsi un trajet sans discontinuité à double voie entre Rodez et Toulouse[16],[17],[18]. En effet, l’A68 est en service entre Albi et Toulouse depuis plusieurs années. À la fin de l'année 2015, la totalité du trajet entre Rodez et Toulouse sera alors en 2×2 voies, réduisant ainsi le temps de trajet entre le piton ruthénois et Toulouse. À noter que cet axe est un des plus importants de Midi-Pyrénées en termes de trafic[19]. Quant à la portion routière de la RN88 entre Rodez et Sévérac-le-Château, dernier maillon manquant à 2×2 voies, des études sont en cours et les travaux devraient intervenir en 2015, lorsque la section entre Rodez et Albi sera complètement achevée. À l'issue de ces travaux, la totalité du trajet sera aménagé en 2×2 voies entre Rodez et les principales villes du pourtour méditerranéen[20].

Par ailleurs, le tronçon de la D988 entre Rodez et Espalion a connu une restructuration avec la déviation de Curlande mise en service en 2011[21]. Un projet de contournement de la ville d'Espalion est en cours depuis le début de cette année en direction de l'ouest de la vallée du lot et d'Aurillac. Avec la RN88 qui est la plus importante artère de l'agglomération, Rodez est le point central de plusieurs routes venant de son propre département ou de départements limitrophes :

Ville Kilométrage Temps moyen[Note 1]
Toulouse 150 km 1 h 50 actuellement en 2013

1 h 15 en janvier 2016[22] par 2×2 voies express

Montpellier 173 km 2 h 00
Perpignan 273 km 2 h 50
Clermont-Ferrand 244 km 2 h 40
Bordeaux 345 km 3 h 45
Marseille 342 km 4 h 00
Lyon 330 km 4 h 15
Nice 497 km 5 h 00
Paris 661 km 6 h 00

Transports[modifier | modifier le code]

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Gare de Rodez.

La gare de Rodez, se situant sur l'avenue du Maréchal Joffre, est la principale gare du département. Elle dessert Paris-Austerlitz (Intercités), Toulouse-Matabiau (TER), Brive-la-Gaillarde (TER), Millau (TER et bus régional), Montpellier (bus avec chargement obligatoire en gare de Millau) et d'autres gares du département ou départements limitrophes. De plus, il est à noter que de nombreuses autres grandes villes françaises peuvent être rejointes par le jeu des correspondances à Toulouse ou à Brive. Les lignes et infrastructures ferroviaires ont subi des rénovations de grande importance avec le changement intégral des rails, de la modernisation des installations techniques et des ouvrages d'art ainsi que de la mise en place de nouveaux systèmes de gestion du trafic. D'ici quelques années, le but recherché est de mettre Rodez à 1 h 45 de Toulouse et à 4 h 50 de Paris grâce notamment à la LGV Poitiers-Limoges[23],[24].

Le réseau ferroviaire ruthénois et aveyronnais fut intégré par le passé dans la Compagnie des Chemins de fer du Midi. Autrefois, il existait une seconde gare, celle de « Paraire » en dessous de l'actuel lycée Foch, proche du centre-ville mais fermée dans les années 1970. Aujourd'hui, aucune desserte n'y est recensée.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

Rodez est le point central de nombreuses lignes de bus venant de son département ou des départements limitrophes. En effet, il existe actuellement près de 60 lignes de bus[25].

Transports aériens[modifier | modifier le code]
ATR 72-500, appareil de 75 places, reliant quotidiennement les plates-formes de Rodez-Aveyron et de Paris-Orly en 1 heure 25.
Article détaillé : Aéroport de Rodez-Aveyron.

L'aéroport international de Rodez-Aveyron est le 3e aéroport de la région Midi-Pyrénées après Toulouse et Tarbes et la principale plate-forme du sud du Massif central permettant de s'envoler grâce à des rotations directes vers :

Transports en commun[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Agglobus.

La ville est dotée de longue date de transports en commun, puisque circulait de 1902 à 1920 le tramway de Rodez. De nos jours, ces transports sont réalisés par des autobus. Agglobus est le réseau de transports en commun desservant les communes de la Communauté d'agglomération du Grand Rodez, soit près de 60 000 habitants, où le titre de transport en achat multiple n’excède pas 0,20 €. Il permet de desservir Rodez-centre depuis les communes extérieures (et vice-versa) avant 8 h grâce à une amplitude horaire permettant un fonctionnement du service entre 7 h (5 h pour certaines lignes) et 20 h. Ces lignes ont un cadencement régulier[26]. Ce réseau est complété par un service de soirée qui fonctionne du lundi au samedi, de 20 h à 23 h 30, par un service de transport à la demande fonctionnant du lundi au samedi avec 2 allers-retours par jour, et pour les personnes à mobilité réduite qui fonctionne aux mêmes horaires que le réseau bus. La topographie de Rodez rend difficile la création de voies spécialement réservées pour les autobus. De ce fait, le réseau Agglobus est équipé d'un système de priorisation aux feux tricolores comportant également une géolocalisation des bus.

Transports postaux[modifier | modifier le code]

Rodez dispose d'un centre de tri opérationnel depuis juillet 2009. Celui-ci reçoit près de 400 000 lettres chaque jour et en traite 14 par seconde. La totalité des lettres déposées depuis Rodez à destination de son agglomération ou de sa propre région sont redistribuées le lendemain matin[27]. Des coursiers, transporteurs nationaux et internationaux sont également présents à Rodez. La ville dispose de trois agences postales[28] dont son bureau-central situé au centre-ville, Place Foch, près de la Cathédrale. Les autres antennes sont situées au Faubourg ainsi que dans le quartier de Bourran. De plus, les autres communes constituant l'agglomération du Grand Rodez disposent également de leurs bureaux de poste dont notamment le centre de tri de l'Aveyron situé sur la commune d'Onet-le-Château.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Tour des Corbières - XVe siècle - avec une section des remparts au niveau du Boulevard d'Estourmel.

Rodez est une ville ancienne, la voirie devient de plus en plus étroite au fur et à mesure que l'on se rapproche du Vieux-Rodez et les vestiges de l’ancienne ville forteresse restent fortement présents sous la forme de remparts. Son hyper-centre est étendu, au fil des nombreuses rues et ruelles piétonnes entre les places du Bourg, de l'Olmet, de la Cité ou de la Madeleine, on y découvre des maisons typiques dans un cadre historique le plus souvent préservé. Sur ces places se tiennent les marchés ou foires tandis que le passage du Mazel accueille un commerce quotidien de produits frais et de saison. Les rues piétonnes, très concentrées dans le vieux-centre, sont aujourd'hui un lieu de vie accompagné de nombreuses enseignes commerciales[29]. Au-delà, l'avenue Victor-Hugo est une longue avenue rectiligne longée d'arbres, aboutissant sur un carrefour central, la place d'Armes, permettant d'accéder notamment aux boulevards situés à la périphérie du centre-ville. La circulation routière s'effectue tout autour des remparts situés sur les boulevards d'Estourmel, Belle Isle, Denys Puech et Flaugergues encerclant le centre et desservant par des rues parallèles ce cœur historique.

Au-delà du Vieux-Rodez, la ville s'est étendue au cours du XXe siècle. Afin de répondre aux exigences de l’époque, de nouveaux quartiers et zones économiques se sont développés. Rodez a été, durant l'après-guerre, la ville moyenne qui a le plus bâti au-delà de ses boulevards circulaires. Finalement, la réalisation du viaduc de Bourran a permis l'extension de la ville au-delà de la vallée de l'Auterne[Note 2].

La ville de Rodez fait partie des Grands Sites de Midi-Pyrénées. Elle poursuit son travail pour obtenir le label Ville d'Art et d'Histoire et souhaite déposer sa candidature au patrimoine mondial de l'Unesco. Ainsi, le centre historique - et les aménagements en lien - ont pour but de répondre aux critères de ces institutions.

La commune est divisée en cinq grands quartiers[30] :

Quartier Ouest Quartier Nord Quartier Centre Quartier Sud Quartier Est
Bourran Saint-Félix Vieux-Rodez Paraire Cardaillac
Versailles Saint-Éloi Centre-Ville Gourgan Ambec
La Fontanile Les Moutiers La Mouline Layoule
La Gineste L'Oustal Nau Pont Viel Fayet
Camonil Paul Ramadier, etc. La Gascarie, etc. Le Cimetière, etc.
Pré Lamarque, etc.

Logement[modifier | modifier le code]

Rodez dispose de nombreux logements locatifs. De plus, la moyenne des nouveaux logements est de quatre pièces. Son parc de logement reste assez jeune, 59 % des logements sont postérieurs à la Seconde Guerre mondiale. Malgré cela, l'urbanisme progresse de jour en jour et les habitations et autres locaux commerciaux augmentent de 23 % chaque année. En ce qui concerne le logement social et particulièrement la Loi SRU initiant un quota minimum de 20 % de logements sociaux pour les villes, Rodez était à 10 % en 2007, et stagne aux alentours des 12 % en 2011[31].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Quadrilatère Combarel[modifier | modifier le code]

L'ancien hôpital Combarel désormais démoli sera remplacé par des logements et des espaces verts. Depuis le XIXe siècle, l’hôpital Combarel jouit d’une situation privilégiée au cœur de la ville et au centre de l’agglomération. L’achat de l’ancien hôpital par l’agglomération du Grand Rodez a pour but d’imposer le site comme un pôle d’activité de la ville, comme il l’était jadis. Une opération de reconversion va redessiner l’ensemble du quartier et lui permettre de devenir un véritable quartier à vivre, afin de redynamiser le cœur de l’agglomération du grand Rodez. Le quartier se voudra un lieu arboré et vert dans lequel on trouvera aussi bien des logements que des activités tertiaires, des commerces. L'ensemble de 30 000 m2 sera ainsi mi-résidentiel et mi-institutionnel avec probablement l'implantation d'un nouvel hôtel. Ce secteur s'inscrit dans le cadre d'une construction répondant à des normes écologiques. Le projet est basé sur le maintien, sur le haut du plateau, de l’ensemble du quadrilatère et de la chapelle ainsi que de la mise en valeur de l’ancien couvent des Capucins[32].

Jardin public du Foirail[modifier | modifier le code]

Le Jardin public du Foirail et l'esplanade du Foirail se situe au cœur même de la ville. Composé d'un grand parvis avec diverses lumières d’ambiances, ce dernier peut accueillir certaines animations et manifestations (concerts, spectacles de plein air etc.). Cette place entre en cohérence avec les divers équipements culturels et économiques la jouxtant (Multiplexe cinématographique, Musée Soulages, Salle des Fêtes, Centre de l’Amphithéâtre). Enfin, le jardin public situé à proximité - ayant gagné 20% de surface après le réaménagement du secteur - propose différentes promenades afin de prendre en compte les différents équipements périphériques.

Multiplexe cinématographique[modifier | modifier le code]

Le multiplexe se compose de 10 salles de cinéma de 68 à 404 places, réparties sur deux niveaux comprenant un ensemble de 1580 fauteuils a ouvert en novembre 2013[33]. Un double accès (côté giratoire de l'Europe et avenue Victor-Hugo). Un espace de restauration rapide ainsi qu'une brasserie de nuit sont intégrés dans l'enceinte du pôle cinématographique comprenant également deux autres commerces[34]. Ce complexe cinématographique avec des espaces d'animations et d'expositions a la particularité d'offrir, dans l'ensemble de ses salles, des diffusions entièrement en numérique et est équipé pour visionner des films en 3D. Sont proposées des retransmissions culturelles ou sportives à l'autre bout du monde. Enfin, ce complexe a la particularité d'être utilisé pour des conférences ou des congrès grâce aux moyens audio-visuels et de vidéoconférence qu'il offre et de la jauge disponible en termes de places assises. La création d’une nouvelle place à l'avant du multiplexe exposant ainsi l’interdépendance cohérente de la salle des fêtes, du complexe cinématographique et dans un spectre plus large L'Amphithéâtre permettra la tenue d'évènements culturels ou économiques.

Avec une place de cinéma, à certains horaires, il est possible de se garer dans le parking souterrain gratuitement moins de 3 heures.

Parking souterrain[modifier | modifier le code]

Pour permettre à la population de profiter de ces équipements culturels et économiques et de détenir un moyen de stationnement pour les personnes travaillant sur Rodez-centre, un parking entièrement souterrain totalisant 400 places est édifié à 10 m de profondeur et sur deux niveaux sous l'esplanade des Ruthènes. Ce dernier a ouvert en même temps que le Multiplexe.

Salle de spectacle et parc d'exposition[modifier | modifier le code]

Ce projet, prévu sur la commune d'Olemps ouvrira ses portes au 2e semestre 2016, après des travaux qui débuteront en 2015[35].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant l'Antiquité, sous l'occupation romaine, la cité était nommée Segodunum. Les racines sego « fort »[Note 3] et dunum « colline », d'où Segodunum « haute colline, place forte », sont à l’origine du nom gaulois de Rodez[36].

Au Bas-Empire, la ville sera baptisée la Civitas Rutenorum, la ville des Rutènes. Puis, elle devint Ruteni et finalement Rodez. Rodez se prononce "Rodess" [ʀodɛs] en français local. On trouve l'explication de cette prononciation locale en regardant l'orthographe de la ville en occitan : Rodés, qui se prononce "Rroudéss" [rruˈðes]. Rodez a été graphié avec un z final à la place du s pour maintenir le e fermé de l'occitan et éviter qu'il ne devienne muet[37].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Inscription latine trouvée à Rodez
(Époque augustéenne)

Rodez est une ville deux fois millénaire : son existence remonterait au Ve siècle av. J.-C., lorsqu'une peuplade celtique d'Europe centrale, les Rutènes, s’arrêta au sud de l'Auvergne pour fonder l'un de ces oppida caractéristiques de la civilisation gauloise, celui de Segodunum[38]. De nombreux éléments de patrimoines témoignent de la romanisation de Segodunum[39].

Alors que le christianisme se répandait dans la foulée de l'action évangélisatrice de Saint Amans, la ville n'échappa pas aux troubles des temps barbares qui suivirent la chute de l'Empire romain.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Article connexe : Liste des comtes de Rodez.

Rodez a été successivement occupée par les Wisigoths, les Francs, les armées des ducs d'Aquitaine et des comtes de Toulouse, ainsi que par les Maures, qui l'investirent en 725 et mirent à bas l'église antique. Quelques années plus tard, ce seront les Anglais qui l'investiront lors de la guerre de Cent Ans.

L'histoire de la ville resta marquée durant longtemps par une intense rivalité entre les comtes de Rodez, maîtres du Bourg, et les évêques de Rodez, maîtres de la Cité. Une muraille délimitait les deux secteurs. Chaque communauté avait un hôtel de ville, ses consuls, une administration propre ; chacune rivalisant de puissance, de rayonnement. Au bourg, la célèbre dynastie des comtes d'Armagnac et de Rodez, finit par acquérir des privilèges régaliens : battre monnaie à la tour Martelenque, porter la couronne comtale et persister à reconnaître un temps l'antipape Benoît XIII et ses héritiers Bernard Garnier et Jean Carrier. Cela amena inévitablement l'affrontement avec le roi de France en 1443. Le dauphin, futur Louis XI, vint occuper Rodez et soumettre le comte Jean IV. Plus tard son fils aura une idée séditieuse en essayant de trahir Louis XI. Cela lui vaudra d'être massacré à Lectoure, avec sa famille, lors de sa fuite[40].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle, Rodez fut marquée par l'évêque François d'Estaing (issu d'une des plus célèbres familles du Rouergue). Il termina les travaux de construction de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. Lui ajoutant ce chef-d'œuvre architectural qu'est le clocher, culminant à 87 mètres, surmonté d'une Vierge, encore aujourd'hui le plus haut clocher plat de France. Les travaux furent achevés en quinze années de 1510 à 1526 et ce malgré la peste qui ravageait la ville[41].

Cette rivalité entre les deux pouvoirs a quelque peu desservi le développement de la cité ruthénoise. Malgré les témoignages que sont ses nombreux chefs-d'œuvre gothiques réalisés du XIIIe au XVIe siècle, la ville n'a pas vraiment connu de longues périodes de prospérité. En 1589, Henri IV, comte de Rodez, attache la destinée du comté de Rodez à la Couronne. L'histoire de Rodez se calque alors sur celle de la France. Au long des XVIIe et XVIIIe siècles, Rodez devient une cité marchande prospère.

Rodez était divisée en 6 paroisses :

  • Notre-Dame (cathédrale, faubourg)
  • Saint-Amans, comprenant le hameau de Pont-Viel, une grande partie du territoire de l'actuelle commune d'Olemps (Olemps, la Mouline, Toizac, Linars, Bénéchou) et une partie de la commune du Monastère (Foulhoubous)
  • Sainte-Catherine
  • la Madeleine (église démolie an l'an VI)
  • Saint-Martin-des-Prés (secteur de Layoule)
  • Saint-Félix : domaine de Saint-Félix, Calcomier, la Peyrinie, et toute la vallée du ruisseau de Fontanges située sur l'actuelle commune d'Onet-le-Château (Canaguet, Fontanges, Floyrac, Labro, Vabre, Puech Baurez, Flars)

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La Révolution ôtera à Villefranche-de-Rouergue, la vieille rivale de Rodez, son rôle de capitale administrative au profit de Rodez, qui devient préfecture et chef-lieu de district du nouveau département de l'Aveyron en raison de sa position centrale. Le patrimoine religieux de la ville n'est que partiellement dégradé.

En juin 1792, les scientifiques de l'époque se soucient de connaître la mesure exacte du mètre. Rodez va être un élément "central" pour accomplir cette mesure. En effet, Jean-Baptiste Joseph Delambre est chargé de mesurer la distance entre Dunkerque et Rodez pendant que Pierre Méchain mesure celle entre Barcelone et Rodez. Ils devaient se retrouver à Rodez pour mettre en commun leurs mesures et déterminer la valeur du mètre. En 1793, à Montjouy à Barcelone, Méchain détecta une incohérence entre les longueurs relevées et le relevé astronomique de la position des étoiles. La guerre franco-espagnole l'empêcha de réitérer ses mesures. Cet écart (qui n'était en fait pas dû à une erreur de manipulation mais à l'incertitude des instruments utilisés) le plonge dans un profond trouble et il met tout en œuvre pour éviter de devoir rendre compte de ses travaux à Paris. En 1799, il se résigne à se rendre à une conférence internationale qui salue son œuvre scientifique. En 1798, est créée la Société centrale d'agriculture de l'Aveyron.

Le centre-ville au début du XXe siècle. Il était relié à la gare par le tramway de Rodez, dont on voit ici une rame

Sous la Restauration, l'affaire Fualdès défraye la chronique judiciaire, donnant lieu à de très controversés procès et exécutions capitales. Rodez a reçu à cette occasion de nombreux journalistes qui décriront les mœurs ruthénoises sous un aspect très subjectif.

Le XIXe siècle connaît également un renouveau culturel. En 1836, est fondée sur l'initiative d'Hippolyte de Barrau, la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron. Les principaux notables du département s'investissent dans la vie culturelle de la province. La modernisation de Rodez s'effectue très lentement au cours du XIXe siècle. Peu à peu, Rodez évolue en affirmant et développant son rôle de chef-lieu du département de l'Aveyron à partir du XXIe siècle, créant sa propre économie et son indépendance, tout en restant en lien avec Toulouse. C'est ainsi qu'à partir de cette période, de nombreux équipements sont apparus tels que l'hôpital Jacques Puel, le développement de la plate forme aéroportuaire de Marcillac, la connexion de Rodez au très haut débit, l'esplanade du foirail avec son multiplexe de cinémas, son musée Pierre Soulages ou sa salle des fêtes[42].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal, construit en hémicycle comporte 35 sièges dont 26 sont occupés par la majorité socialiste et 9 par l'opposition, dont le chef de file est Christian Teyssèdre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de Ville
Article détaillé : Liste des maires de Rodez.
Liste des Maires de Rodez
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2008 Marc Censi UDF puis UMP Maire
2008 en cours Christian Teyssèdre PS Maire

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Vue d’artiste de Rodez et de son agglomération

Rodez est le chef-lieu de la communauté d'agglomération du Grand Rodez dont le siège est au 1 place Adrien Rozier. Créée en 1964 et d'abord constituée en district, elle est ensuite devenue communauté d'agglomération le 20 décembre 1999. Aujourd'hui, elle compte huit communes.

La commune, maillon important du sud du Massif central, est également proche d'autres villes situées au Sud-Ouest comme Toulouse ou Albi, ainsi que dans le centre et le nord du Massif central telles que Aurillac et Mende avec lesquelles elle forme le réseau de ville Estelle[43]. Enfin, on note l'existence de L'Espace urbain Rodez-Decazeville.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La ville de Rodez est le siège du conseil général de l'Aveyron et du conseil de la communauté du Grand Rodez. L'agglomération dispose d'une caserne de sapeurs-pompiers, d'une police municipale, d'un SAMU et d'un SMUR, d'un Centre antipoison et d'une maison d'arrêt tandis que l'État administre la préfecture du département, la brigade de gendarmerie [44]. Une nouvelle maison d'arrêt sera implantée sur la commune de Druelle en juillet 2013 avec une capacité d'environ 100 détenus, uniquement des hommes, dont dix pour des personnes bénéficiant du régime de semi-liberté. Enfin, toutes les administrations de l'État sont présentes à Rodez (hôtel des impôts, banque de France, sécurité-sociale, caisse d'allocations familiales…).

Pour les juridictions, elle possède un tribunal d'instance et de grande instance doté de cours d'assises, d'un tribunal de commerce, d'un conseil des prud'hommes et d'un tribunal pour enfants. La Cour d'appel se situe à Montpellier[45].

Cantons de Rodez[modifier | modifier le code]

Rodez est le chef-lieu de trois cantons :

Conseiller général Canton Code cantonal Population Communes
  Bernard Saules Rodez-Est 1228 14 500 hab. 3
  Jean-Louis Roussel Rodez-Nord 1246 15 200 hab. 3
  Nicole Laromiguière Rodez-Ouest 1245 21 600 hab. 4
Bleu → Divers droite (Majorité départementale) Rose → Groupe Socialiste

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2011, Rodez est jumelée avec :

Citoyens d'honneur[modifier | modifier le code]

Ingrid Betancourt est citoyenne d'honneur de la Ville de Rodez depuis le 28 mars 2008[47].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections législatives de 2012[modifier | modifier le code]

Député sortant : Yves Censi (UMP)

Élection présidentielle française de 2012[modifier | modifier le code]

Élections municipales de 2008 et 2014[modifier | modifier le code]

Résultats de l'élection municipale à Rodez de mars 2008
Candidats Partis politiques 1er tour
(en %)
Sièges
Christian Teyssèdre PS 52.49 28
Jean-Louis Chauzy MoDem 19.27 3
Régine Taussat UMP 15.49 2
Frédéric Soulié Divers droite 12.75 2
Résultats de l'élection municipale à Rodez des 23 et 30 mars 2014
Candidats Partis politiques 1er tour
(en %)
2nd tour
(en %)
Sièges
Christian Teyssèdre PS 42.48 48.50 26
Yves Censi UMP 29.36 35.22 6
Bruno Berardi EELV 13.21 16.26 3
Mathieu Danen Divers droite 8.98
Guilhem Serieys FRONT DE GAUCHE 5.94

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 23 794 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 592 6 233 6 613 7 352 8 240 9 685 9 272 10 936 10 280
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 877 11 856 12 037 12 111 13 375 15 333 15 375 16 122 16 303
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
16 105 15 502 15 386 14 201 15 150 16 195 18 450 20 437 20 383
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
20 924 23 328 25 550 24 368 24 701 23 707 24 028 23 794 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2004[53].)
Histogramme de l'évolution démographique


Avec 23794 habitants en 2011, Rodez reste la commune la plus peuplée du département de l'Aveyron[54],[55]. La Communauté d'agglomération du Grand Rodez regroupe 55 922 personnes. L'aire urbaine de Rodez concentre plus de 83 000 habitants et son unité urbaine est la cinquième de Midi-Pyrénées[56]. La population de Rodez a augmenté petit à petit, au fil des années jusqu'en 2009[57],[58] sans encore retrouver son niveau maximal atteint en 1975.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (29,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,5 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,2 %, 15 à 29 ans = 26,7 %, 30 à 44 ans = 20,2 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 18,8 %) ;
  • 53,5 % de femmes (0 à 14 ans = 12,5 %, 15 à 29 ans = 22,9 %, 30 à 44 ans = 17,5 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 27 %).
Pyramide des âges à Rodez en 2007 en pourcentage[59]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,9 
7,2 
75 à 89 ans
11,8 
11,0 
60 à 74 ans
13,3 
20,1 
45 à 59 ans
20,1 
20,2 
30 à 44 ans
17,5 
26,7 
15 à 29 ans
22,9 
14,2 
0 à 14 ans
12,5 
Pyramide des âges de l'Aveyron en 2007 en pourcentage[60]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
1,9 
9,7 
75 à 89 ans
13,7 
16,4 
60 à 74 ans
17,1 
21,8 
45 à 59 ans
20,4 
19,6 
30 à 44 ans
18,4 
15,3 
15 à 29 ans
13,6 
16,5 
0 à 14 ans
15,0 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'Académie de Toulouse. La ville administre cinq écoles maternelles et six écoles élémentaires communales. Le département gère deux collèges et la région trois lycées[61].

Écoles[modifier | modifier le code]

Public Privé
École Fabié École Foch École Jeanne d'Arc
École Paul Girard École Paraire École Saint-Paul
École Calcomier École Gourgan École Sainte-Procule
École Cambon École Ramadier École Sainte-Geneviève
École Monteil École Saint-Félix École Saint-Joseph
École Cardaillac École San-Pau École Sainte-Thérèse
École Flaugergues

Collèges[modifier | modifier le code]

Public Privé
Collège Amans Joseph Fabre Collège Saint-Joseph/Sainte-Geneviève
Collège Départemental Jean Moulin Collège du Sacré Cœur I et II (Rodez)
Collège des Glycines Collège du Sacré Cœur (Onet-le-Château)

Lycées[modifier | modifier le code]

Public Privé
Lycée Ferdinand Foch
Enseignement général et professionnel
Lycée François d'Estaing
Enseignement général et technologique
2 sites, Boulevard D.Puech et Boulevard d'Estournel
Lycée Alexis Monteil
Enseignement général, professionnel, technologique et supérieur
Lycée Saint-Joseph
Enseignement général, technologique et professionnel
Lycée La Roque (Onet-le-Château)
Enseignement agricole, général, technologique, professionnel et supérieur
Lycée Louis Querbes[62]
Enseignement général technologique et professionnel
2 sites, rue Béteille et site du Cedec

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Rodez compte à ce jour plus de 2 500 étudiants sur son agglomération[63],[42]. D'ici 2016, un campus sur 6 hectares avec bibliothèque universitaire, présence du Crous, de logements sera en fonction sur le site de Saint-Éloi. Après la restructuration et l'extension de l'IUT entre 2009 et 2012, ce campus s'implanterait sur l'ensemble du domaine d'EDF-GDF. À terme, ce site devrait concentrer plus de 10 000 étudiants sur des filières scientifiques, hydroélectriques, mécaniques ou agro-alimentaires[64].

Insertion professionnelle[modifier | modifier le code]

La Maison Commune Emploi-Formation (MCEF), situé au 41-43 rue Béteille a ouvert ses portes en mars 2013 après 2 ans de travaux. Cet espace de 2 500 m2 comprend le Pôle emploi et sa plateforme de service, la mission locale pour l’emploi des jeunes, le Centre inter-institutionnel de Bilan de Compétences personnelles et professionnelles (CIBC), le Centre d’Information et d’Orientation (inspection académique), le bureau territorial Aveyron[Note 6], Cap Emploi[Note 7], l’AFIJ (jeunes diplômés) et l’antenne aveyronnaise de l’ADEFPAT[Note 8] qui est une structure régionale ayant pour mission de conforter les stratégies de développement territorial[67]. 55 employés œuvrent sur l'ensemble des services présents dans cette institution qui couvre un bassin de 142 000 habitants[68]

Associations éducatives[modifier | modifier le code]

École Calandreta[modifier | modifier le code]
Article connexe : École Calandreta.

Les établissements scolaires Calandreta (en occitan, petite alouette) sont des écoles et collèges bilingues franco-occitans.

Compagnons du devoir[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Hôpital Jacques-Puel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hôpital Jacques-Puel.

Cet hôpital Médecine, Chirurgie, Gynécologie-Obstétrique (MCO) doté d'urgences adultes et pédiatriques, est le deuxième[69] plateau technique régional après le CHU de Purpan situé à Toulouse. Il est le siège du SAMU et SMUR de l'Aveyron, et possède près de 60 services médicaux et chirurgicaux. Spécialisé et ultra-spécialisé dans les disciplines de médecine, pédiatrie, néonatalogie, cancérologie et chirurgie, il détient des équipements médicaux de dernière génération.

Clinique des spécialités chirurgicales Saint-Louis[modifier | modifier le code]

Après une restructuration entre 2007 et 2010, la clinique Saint-Louis est une vaste installation se situant entre le boulevard d'Estournel, la rue Cabrière et le no 22 de la rue Béteille. Deux bâtiments de trois niveaux communicant par un souterrain et des tunnels en hauteur sont construits sur une superficie totale de 6 000 m2. Cette clinique est dotée d'un laboratoire d'analyses médicales, d'une plate-forme radiologique dotée d'un IRM et d'un scanner. Chaque plateau s'étend sur 900 m2 et le dernier étage, avec ses 24 lits, est consacré aux soins postopératoires spécialisés en cardio-pneumologie[70]. 100 lits, toutes disciplines confondues, sont opérationnels dans cet établissement chirurgical. Les spécialités chirurgicales dispensées dans cette clinique sont[71] :

Autres centres de soins à proximité[modifier | modifier le code]

Sur la commune d'Olemps, à 5 km de Rodez, se trouvent également l'hôpital Les Peyrières et l'Hôpital Sainte-Marie.

Sports[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Le gymnase Dojo.

La ville dispose de nombreux équipements sportifs. La plupart de ces équipements ont été réunis dans ce que l'on appelle le Vallon des Sports, au niveau de Pré Lamarque dans le quartier ouest. Il est composé du gymnase-dojo, des salles de sports de l'amphithéâtre et du centre aquatique Aquavallon. Le stade Paul-Lignon est situé non loin. De nombreux autres complexes sportifs sont présents sur l'agglomération. Tous ces aménagements ont pour but d'améliorer l'accueil des clubs sportifs de la ville, qu'ils soient fédérés en association comme le Stade Rodez Omnisports ou indépendants.

Les différents établissements sportifs[72] :

  • Centre Culturel L'Amphithéâtre dispose de plusieurs salles afin de pratiquer Badminton, Basket-ball, Boxe, Escalade, Escrime, Arts Martiaux, Gymnastique et Tennis de Table.
  • Gymnase Dojo : Badminton, Basket, Hand-ball, Volley-ball, Judo
  • Stade Paul Lignon : Football, Rugby
  • Complexe de Vabre : Athlétisme, Basket-ball, Football, Hand-ball, Rugby, Tennis, Volley-Ball
  • Complexe du Trauc : Football, Quilles de huit, Rugby, Tir à l'Arc
  • Stade Louis Polonia : Football, Pétanque, Quilles de huit
  • Boulodromes de Camonil et de Saint-Éloi : Pétanque
  • Gymnase Fabre : Basket-ball, Volley-ball
  • Avenue de Paris, Vallon des Sports, Le Trauc : Stands de Tir
  • City Stade Ramadier : Basket-ball, Football
  • Centre Nautique : Natation, compétitions, animations aquatiques, sauna, hammam
  • Domaine de Combelles : haut lieu de l'équitation[73]

La ville de Rodez a accueilli le Jumping international de France en 2009, le Top 12 du SRA[74] en 2009, le championnat international de gymnastique aérobic en 2010, le Championnat du monde de basket-ball féminin des 17 ans et moins en 2010 et le Tour de France 2010.

Associations[modifier | modifier le code]

Les clubs de basket Stade Rodez Aveyron Basket évoluant en Nationale masculine 2, de football Rodez Aveyron Football évoluant en CFA pour l'équipe masculine et en Division 1 pour l'équipe féminine, et de rugby Stade Rodez Aveyron évoluant en Fédérale 1, sont les principaux clubs de sports collectifs de la commune. Le Club Badminton de Rodez (CBR) organise chaque année un tournoi d'envergure nationale à l'amphithéâtre. Les aveyronnais, très friants du jeu de quilles participent, chaque année, aux Championnat de France de quilles de huit, début août. Le Vélo-Club Ruthénois, fondé en 1891, est le plus ancien club sportif de la ville[75].

  • R.A.F. (Rodez Aveyron Football)
  • S.R.A. (Stade Rodez Aveyron), rugby
  • S.R.A.B. (Stade Rodez Aveyron Basket)
  • C.B.R. (Club Badminton de Rodez)
  • Stade Rodez Athlétisme
  • Stade Ruthénois Tennis
  • Gym-Club Ruthénois
  • Judo Rodez Aveyron
  • Grand Rodez Natation
  • Escrime Rodez Aveyron
  • Vélo-Club Ruthénois
  • Sport Quille Ruthénois
  • R.O.C. Aveyron Handball
  • Club hippique de Combelles

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Siège de l'Armée de Terre de l'Aveyron situé à Rodez, près de Bourran.

Les régiments dont le casernement fut à Rodez :

Éléments non endivisionnés :

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite locale et régionale[modifier | modifier le code]

Rodez est le siège du journal Centre Presse. Il fait partie du Groupe Les Journaux du Midi. Le groupe se situe dans de vastes locaux, avenue Victor Hugo, au pied de la Cathédrale de Rodez. En effet, il existe trois quotidiens concernant l'actualité locale et régionale étant édités chaque jour, à savoir le Centre Presse, La Dépêche du Midi et le Midi-Libre.

De plus, un hebdomadaire ruthénois basé sur l'actualité de l'agglomération du Grand Rodez paraît sur le piton, à savoir Le Ruthénois[76]. Des mensuels sont édités par le conseil général de l'Aveyron chaque mois relate l'actualité de l'institution, de même pour la ville de Rodez qui à son propre mensuel dénommé «Rodez, notre ville»[77]. Enfin, un trimestriel édité par la Région Midi-Pyrénées est distribué dans la boîte aux lettres de chaque ruthénois[78].

En ce qui concerne l'histoire de la presse ruthénoise, certains journaux ont disparu à savoir La Gazette du Rouergue (1832-1835), L'Écho de l'Aveyron et Le Peuple.

Presse nationale et internationale[modifier | modifier le code]

La ville dispose dans ses kiosques de la presse nationale et internationale. Pour faciliter le travail sur des articles de presses, la Médiathèque de Rodez contient de nombreuses archives, tout comme les Archives départementales ou encore la maison de la presse.

Radios[modifier | modifier le code]

Hormis toutes les grandes stations nationales auxquelles la cité ruthénoise peut avoir accès, d'autres radios locales sont également disponibles telles que Totem dont le siège social est à la Primaube, Radio cent pour cent, Radio Menergy, CFM (107.9FM), qui a ses studios à Rodez. Enfin, Radio Temps (107 FM) est née au lycée Louis Querbes.

Télévision[modifier | modifier le code]

La commune dispose des chaînes de la télévision numérique terrestre depuis le 1er juin 2008. De plus, une antenne de France 3 Sud, pour France 3 Quercy-Rouergue, siège à Bourran et permet ainsi de rapprocher l'actualité ruthénoise à la télévision[79]. Un studio de télévision y est installé afin de présenter les journaux télévisés Quercy-Rouergue Aveyron-Lot. Enfin, l'idée d'instaurer une chaîne continue consacrée à l'agglomération de Rodez est née[80]. Depuis le 8 novembre 2011, l'agglomération de Rodez diffuse les chaînes de télévision en numérique en remplacement de l'analogique[81].

Internet et téléphonie[modifier | modifier le code]

Rodez dispose du très haut débit Internet grâce à la technique filaire et Wi-Fi ainsi qu'à la mise en service, en 2008, de plusieurs kilomètres de fibre optique couplé à des antennes-relais WIMAX et UMTS sur tout le Grand Rodez et notamment vers les zones d'échanges tel qu'à l'aéroport international, la gare, le quartier de Bourran, le centre historique[82]. Le réseau 3G, 3G+ et 4G permettent le désenclavement numérique de la ville de Rodez. Les différents travaux de voiries, au centre ville - et plus particulièrement dans le cœur historique - ont permis de poser de nouvelles boucles internet de très haut débit entre 2011 et 2012.

Cultes, associations philosophiques et humanistes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La ville de Rodez, siège de l'évêché, fait partie de la paroisse Notre-Dame de l'Assomption, qui comprend 6 relais : cathédrale Notre-Dame de Rodez, Saint Amans, Gourgan, Le Monastère, La Mouline, le Sacré-Cœur. François Fonlupt est l'évêque de Rodez depuis 2011.

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Le temple protestant de Rodez (Église réformée de France) a été édifié en 1947, rue Louis Lacombe.

Culte évangélique[modifier | modifier le code]

L'Église réformée évangélique de Rodez est implantée route de Séverac à Onet le Château.

Culte musulman[modifier | modifier le code]

La mosquée de Rodez, édifiée avenue de Bamberg entre 2000 et 2002, a été inaugurée en mai 2003. L'édifice religieux a connu une extension entre 2010 et 2011[83]

Loges maçonniques[modifier | modifier le code]

Rodez accueille plusieurs loges maçonniques :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

L'été, la ville propose de nombreuses animations et évènements festifs. Les trois musées et les nombreuses galeries d'Art (Galerie Sainte-Catherine entre autres) attirent de nombreux touristes. Enfin côté jeunes, des associations d'étudiants du Grand Rodez sont présentes et, de plus, tout au long de l'année, de nombreux bars-restaurants et bars-discothèques présents sur la ville participent à l'animation du piton ruthénois («terrasses en fêtes»[87], par exemple).

Groupes folkloriques[modifier | modifier le code]

Afin de conserver les traditions du folklore et de la langue d'oc, deux groupes folkloriques sont fondés à Rodez ; la Pastourelle (la jeune bergère en occitan) créée en 1948 et l'Escloupeto (la porteuse de sabots en occitan) en 1953. C'est grâce aux musiques, danses, chants et costumes du folklore rouergat que les différents bénévoles, nous font revisiter l'époque d'autrefois. Des pièces de théâtre en occitan font également partis de leur répertoire. Le folklore très apprécié des aveyronnais a fait naître, à Pont-de-Salars, le Festival folklorique international du Rouergue en 1955.

Principales manifestations[modifier | modifier le code]

Cette liste non exhaustive présente les principales manifestations culturelles et festivités de la ville de Rodez[87] :

Printemps
Été
  • Début juin, important festival de Skabazac.
  • Mi-juin, grande fête foraine.
  • Le 21 juin, Rodez déploient des scènes aux quatre coins de la ville à l'occasion de la fête de la musique.
  • En juillet, a lieu un marché médiéval. En effets, de nombreux artisans, comédiens, jongleurs et musiciens costumés interviennent[87].
  • À cette même période, le rallye du Rouergue[88]
  • En juillet également, l'Estivada (mot languedocien prononcé [esti'βaδo]), festival de l'Occitanie, est la vitrine de la création occitane durant quatre jours, aux travers de musique, contes, théâtre, danse, cinéma et convivialité. Cet évènement rassemble 35 000 personnes[89].
  • Cit'équestre
  • En août, le jardin public du Foirail accueille Rodez plage[87].
  • Début août a lieu le festival folklorique international du rouergue.
  • À la même période, des cinémas ambulants parcourent la ville ou encore des spectacles de théâtre en plein-air.
  • Fin-août, festival Ramazick
  • Début septembre, Au bord de l’Aveyron, vide grenier, apéritif musical, concours de pêche et animations diverses à l'occasion du Vuoto.
Automne
  • Les journées du patrimoine
  • Les Photosfolies
  • En automne, salon du livre ancien, salon du chocolat[90]
  • Amphithéâtre : une programmation culturelle des spectacles qui draine chaque année plus de 15 000 spectateurs avec un taux de remplissage record de 90 % depuis 6 ans. Elle accueille très régulièrement des artistes de grande envergure[91]
Hivers
  • En décembre, un marché de Noël et une patinoire sont installés durant toute la période sur la place Foch[87].
Toute l'Année
  • Amphithéâtre : une programmation culturelle des spectacles qui draine chaque année plus de 15 000 spectateurs avec un taux de remplissage record de 90 % depuis 6 ans. Elle accueille très régulièrement des artistes de grande envergure[91]

Économie[modifier | modifier le code]

Rodez s'affirme d'un point de vue économique et touristique au centre d'un triangle formé au sud-ouest par Toulouse, préfecture de région située à 130 kilomètres du piton ruthénois, au sud-est par Montpellier à 180 kilomètres et au nord par Clermont-Ferrand cependant plus éloigné, situé à 260 kilomètres.

Ville de province supérieure à 20 000 habitants, Rodez est, selon l'INSEE la 13e entité urbaine de France la plus prospère juste derrière la plupart des villes d'Île-de-France telles que Saint-Cloud, Courbevoie, Paris ou encore Suresnes. 28e ville où il y a le plus «d'emplois sur place», Rodez est aussi la 91e commune de France en termes de jeunes entreprises viables par habitants (1 pour 116 habitants) et la 157e en termes de part des foyers imposés soit 58% (nettement supérieur à la moyenne nationale)[92]. Ce résultat peut s'expliquer par deux mécanismes. Premièrement, la diversité du tissu économique fait que les entreprises de Rodez touchent à des domaines nombreux et variés. D'autre part Rodez fut pendant de nombreuses années enclavés des grandes économies nationales sans moyen de communications compétents. Pour cela, elle s'est efforcée par ses propres compétences de produire et construire son propre panel d'entreprise afin de faire vivre son territoire.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 678 €, ce qui plaçait Rodez au 10 042e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[93].

Emploi[modifier | modifier le code]

Rodez forme aujourd'hui le principal bassin d'emploi d'Aveyron. La population s'organise autour du Grand Rodez qui concentre le plus grand nombre d'emplois avec des secteurs en forte expansion comme la santé, la formation, le commerce, l'agroalimentaire (laiterie, fromagerie, transformation de la viande), la filière bois-meuble, la mécanique, l'informatique, le tertiaire, les industries, l'aviation, la recherche. Un Aveyronnais sur trois vit dans la zone d'influence de Rodez. Sa situation géographique, à la jonction des grandes voies de communication aveyronnaises, a longtemps canalisé l'exode rural vers la préfecture : la présence d'un aéroport et l'amélioration de l'axe routier vers Toulouse contribuent aujourd'hui au dynamisme de l'aire ruthénoise avec l'émergence de nombreux emplois[94].

Selon les résultats du recensement de 2009[95], la population active (15-64 ans) de la commune compte 11 851 personnes, soit 72,3 %, ce taux est de 73,0 % au niveau départemental. En 2009, le taux de chômage parmi les 15-64 ans est de 6,5 % de la population active[96].

Répartition des plus de 15 ans selon le secteur d'activité en France[95],[96]
Agriculture Industrie Construction Commerce Services
Rodez 0,8 % 8,5 % 5,6 % 44,2 % 40,8 %
Comparaison avec le département 11,1 % 15,4 % 8,2 % 34,9 % 30,4 %

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Rodez et son agglomération concentrent un large panel d'entreprises et de secteurs économiques, par l'équipement automobile avec le groupe Bosch, par la recherche de pointe sur les OGM et la distribution de semences pour l'agriculture avec le siège national du groupe RAGT au sein du groupement Biogemma, par l'aéronautique avec la Sofop travaillant pour Airbus Industries ou sa plate-forme aéroportuaire internationale, la santé avec son ensemble hospitalier, par l'informatique avec le groupe Sopra ou encore l'industrie agro-alimentaire. Cet ensemble de dynamiques place l'agglomération de Rodez à la seconde place de croissance économique de Midi-Pyrénées[97] après sa capitale régionale, Toulouse. Ces entreprises constituent l'un des maillons clés de la « Mecanic valley »[98].

Rodez est le siège de la Chambre du Commerce et de l'Industrie de l'Aveyron situé au centre-ville et dans le quartier de Bourran[99]. Le Grand Rodez est la deuxième économie de la région Midi-Pyrénées où l'on dénombre 2 700 entreprises sur le Grand Rodez et 1 500 sur Rodez intramuros. Enfin, on relève une augmentation de 14,5 % pour la création d'entreprises sur Rodez et sa région entre 2000 et 2006. Le taux de survie des entreprises est de 71,5 %, trois ans après leur ouverture[42]. Parmi les pôles majeurs, on trouve :

  • Le Groupe hospitalier de Rodez avec ses 2000 salariés est la seconde plate-forme de santé de la Région Midi-Pyrénées.
  • Robert Bosch Rodez avec 1700 salariés est le plus gros employeur industriel du département de l'Aveyron. Désigné site référence en ce qui concerne les bougies de préchauffage, l'injecteur « common rail », devenu le standard sur les systèmes diesel, est le « produit phare », selon le directeur du groupe Albert Weitten. L'entreprise à pour projet d'en produire 1 800 000 pour 2011[100].
  • Le siège national de la RAGT, situé dans le quartier de Bourran, regroupe 250 chercheurs sur un total de 1 000 salariés.
  • La clinique Sainte-Marie à Rodez : 1000 employés
  • La clinique Saint-Louis à Rodez : 600 employés
  • SOPRA Group Inforsud avec 400 employés (ingénierie informatique).
  • Groupe Verdié Voyages emploie 250 salariés et de nombreux saisonniers (voyagiste) ou encore le groupe CLC NACEL, 150 employés et de nombreux saisonniers (voyagiste).

Au 1er janvier 2010, 490 entreprises ont été créées sur le territoire.

Répartition des établissements par domaines d'activité[95]
Ensemble Industrie Construction Commerce et services divers Secteur public
Nombre d'établissements 3 026 171 207 2 143 505
 % 100 % 5,7 % 6,8 % 70,8 % 16,7 %
Répartition des créations d'entreprises par secteur d'activité en 2009[95]
Ensemble Industrie Construction Commerce et services divers Secteur public
Nombre d'établissements 490 25 61 355 49
 % 100 % 5,1 % 12,4 % 72,4 % 10,0 %

Pôles économiques du territoire[modifier | modifier le code]

Viaduc de l'Europe : Passerelle de l'économie ruthénoise entre le centre-ville et le quartier de Bourran

Les pôles économiques présents sur Rodez et/ou sur son agglomération sont étroitement en liens avec le chef-lieu[101]. On trouve :

  • Zone du Comtal : avec plusieurs dizaines d'enseignes commerciales nationales ou d'enseignes locales, le tout établis sur 55 hectares, elle est la première zone commerciale de son département et une des plus importantes de sa région.
  • Quartier de Bourran : Services et administrations de l'État, entreprises privés, santé.
  • Zone de Bel Air : proche de l'aéroport international de Rodez, c'est le premier parc d’activités du Grand Rodez. Étendu sur près de 200 hectares et dotée d’entreprises structurantes pour tout le territoire, Bel Air est reconnu Zone d’Intérêt Régional par Midi-Pyrénées[102]. 160 entreprises y sont installés.
  • Zone de La Gineste : Avec ses 10 hectares au cœur de Rodez, elle se concentre dans les activités de commerce et de service à dominante pour les nouvelles technologies. Une dizaine d'entreprises y sont installées dont RM Ingénierie, ETI, RDS, D’Médica.
  • Zone des Balquières : Pôle automobile du Grand Rodez, situé juste avant Rodez. Plusieurs concessions y sont présentes dont Peugeot, Citroën, Ford, Volvo, Land Rover, Mercedes etc.
  • Zone de Cantaranne : l’une des zones d’activités «historiques» consacrée à l’industrie, l’artisanat et le commerce de gros, sur les communes d’Onet-le-Château et Rodez. Quarante entreprises sont déjà installées sur 68 hectares, parmi lesquelles : Bosch (1700 salariés), Lactalis, Drimmer, Bonneviale, Mathou, Thermatic, Garrigues SA, etc.
  • Zone d'Arsac : Zone agroalimentaire de 47 hectares sur la commune de Sainte-Radegonde
  • Zone de Naujac : parc d’activités de 20 hectares, sur la commune de Luc-La Primaube, consacré à l’artisanat et à l’industrie. 25 entreprises y sont installées dont Eiffage-construction.
  • Zone de Montvert : elle est située à Luc-La Primaube, et consacrée à l’artisanat et à la petite logistique (en bordure de la RN 88).
  • Zone de Malan : Artisanat et industrie. Parc des expositions en 2016.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La ville est siège de l'agriculture aveyronaise grâce à sa chambre départementale d'agriculture[103]. Cependant, Rodez intramuros ne dispose pas ou peu d'exploitations agricoles (0,8 % de la répartition d'emplois). En revanche, elle concentre ce domaine dans la recherche, dont par exemple la RAGT ou encore le Lycée La Roque. Au-delà de la cité et de l'agglomération, l'activité agricole est présente. Lors de la session de 2011 du Congrès des jeunes agriculteurs se déroulant à Rodez[104], Bruno Le Maire, alors ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, ainsi que de la Ruralité et l'Aménagement, est venu clôturer ce congrès[105].

Commerce[modifier | modifier le code]

Rodez et son agglomération ont développé au cours du XXIe siècle le commerce local et les grandes enseignes nationales afin d'éviter "l'exode commercial" vers les grands pôles comme Toulouse ou Montpellier. La ville à développé les commerces dans son hypercentre[106] et à ses abords (pôle commercial du Comtal situé à Sébazac-Concourès).

Le marché de la ville se tient trois fois par semaine (mercredi matin, vendredi après-midi et samedi matin)[107]. Une grande foire est disponible chaque trimestre sur le piton ruthénois.

La commune de Cransac, située à 30 km, a prévu l'implantation d'un casino dont l' ouverture est prévue en mars 2015[108],[109]

Tourisme[modifier | modifier le code]

De par la situation géographique de Rodez, entre le viaduc de Millau et Conques, mais également à proximité de grandes métropoles du midi telles que Toulouse et Montpellier, son passé historique vieux de 2 000 ans, son offre culturelle avec ses musées dont le futur Musée Soulages, le développement des transports routier, ferroviaire et aérien ou encore sa candidature pour le patrimoine mondial de l'Unesco concourent à une dynamique touristique positive de l'agglomération (300 000 touristes chaque année à la cathédrale de Rodez[110]). Enfin, l'office de tourisme de Rodez effectue des visites guidées des monuments et lieux emblématiques de la cité[111]. Cependant, au-delà de la cité ruthénoise, les touristes sont également tournés vers les centres majeurs du département tels que les lacs du Lévézou, Conques, Laguiole au nord du département, le viaduc de Millau, au sud assurant la jonction de l'A75 vers la Méditerranée ou encore les plus beaux villages de France qui placent le département de l'Aveyron au premier rang des départements français hébergeant les plus beaux villages[112]. Enfin, Rodez dispose de deux clips de promotion de la ville émis par le Grand-Rodez[113] et par le groupe des « Grands Sites de Midi-Pyrénées »[114]. L'office de Tourisme du Grand Rodez se trouve sur la Place de la Cité (ouverture en juillet 2013).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La plupart des édifices importants de la ville sont situés dans ce que l'on appelle le Vieux-Rodez. De plus, de nombreux édifices, maisons, places, lieux de cultes, châteaux sont inscrits et protégés par l'État[116].

Depuis le 3 février 2012, le piton ruthénois est classé parmi les «grands sites» de Midi-Pyrénées[117],[118] et une commission de pilotage prépare la candidature de Rodez au label Villes et pays d'art et d'histoire ainsi qu'au Patrimoine mondial de l'UNESCO[119],[120].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Cathédrale Notre-Dame[modifier | modifier le code]
Front ouest de la cathédrale de Rodez dominant la place d’Armes
Article détaillé : Cathédrale Notre-Dame.

Logo monument historique Classé MH (1862)[121]

Cathédrale Notre-Dame de Rodez est le principal édifice religieux du département. Brûlée, endommagée au cours des siècles, la cathédrale de Rodez constitue un remarquable condensé des styles architecturaux du XIIIe siècle au XVIIe siècle : gothique, Renaissance et éléments de décoration intérieure baroques. Elle possède des dimensions imposantes ; la nef centrale, assez étroite, se développe sur 102 m de long et possède une élévation particulièrement gracieuse (30 mètres). L'édifice est doté d'un superbe clocher, véritable dentelle de pierre de grès rose, repérable de loin, dominant le sommet de la cité de ses 87 mètres. 400 marches sont à gravir pour accéder à la statue de la Vierge (situé en haut du clocher) et au magnifique panorama de la ville. La nuit, elle est illuminée de l'intérieur.

Palais épiscopal[modifier | modifier le code]
Palais épiscopal
Article détaillé : Palais épiscopal.

 Inscrit MH (1942)[122]

L'évêché (Palais), ses tours et ses remparts. Ces derniers reconstituent bien l'allure de la cité d'antan.

Presbytère[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1950)[123]

Église Saint-Amans[modifier | modifier le code]
Église Saint-Amans
Article détaillé : Église Saint-Amans.

 Inscrit MH (1943)[124]

L'Église Saint-Amans fut bâtie au XIIe siècle, elle fut entièrement reconstruite de 1758 à 1761 avec les matériaux récupérés de l'ancien édifice. L'extérieur est de style baroque mais l'intérieur a conservé la pureté du roman. La coupole fut décorée au XVIIIe siècle par Salinier. Des tapisseries du VIe siècle ornent le chœur et représentent les miracles de saint Amans. On y conserve une pietà du XVe siècle, une statue de la Trinité (XVIe siècle) et un coffret reliquaire en émail de Limoges.

Église du Sacré-Cœur[modifier | modifier le code]
Église du Sacré-Cœur
Article détaillé : Église du Sacré-Cœur.

 Inscrit MH (2005)[125]

L'église du Sacré-Cœur, dont la construction fut inspirée de l'Abbatiale Sainte-Foy de Conques avec des influences notables des grandes églises périgourdines.

Chapelle de l'ancien collège des jésuites[modifier | modifier le code]
Chapelle de l'ancien collège des jésuites

Logo monument historique Classé MH (1927)[126]

Chapelle de l'Ancien Collège Royal (ancien Collège des Jésuites, fondé par la Compagnie de Jésus à Rodez, devenu ultérieurement Collège Royal), rue Louis-Blanc. Elle date du XVIIe siècle, de style gothique et baroque, édifiée en grès rose, avec décor peint de la Renaissance.

Ancienne chartreuse[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1942)[127]

Le haras national est aujourd'hui installé dans cet ancien édifice religieux.

Divers[modifier | modifier le code]
La chapelle Paraire à Rodez (avril 2008)
  • La chapelle Paraire, dernier vestige de l'asile d'aliénés de Paraire où l'écrivain et poète Antonin Artaud a été interné. Elle abrite aujourd'hui un « espace Antonin Artaud ».
  • La chapelle Saint-Martin, elle était située à mi-pente en surplomb de Layoule. Avant 1789, elle servait de paroisse Ruthénoise, puis avant la Seconde Guerre mondiale, de dépôt d'ordures et de terrains de jeux pour les enfants. En ruine depuis la guerre, elle fut entièrement démolie en 1966.
  • Chapelle Notre-Dame de la Pitié, située Chemin de la Boriette (espace retiré en verdure). Propriété de la Mairie de Rodez, elle était à l'origine intégrée à la Chartreuse (Haras national de Rodez aujourd'hui). Restaurée par les Compagnons du Devoir, elle est ouverte au public les après-midis des beaux jours.
  • La mosquée de Rodez[128], inauguré en mai 2003 et remarquable pour son architecture, se situe au niveau de l'Avenue Bamberg.

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Hôtel de la préfecture[modifier | modifier le code]
Hôtel de la préfecture
Article détaillé : Hôtel de préfecture de l'Aveyron.

 Inscrit MH (1947)[129]

Hôtel de Bonald[modifier | modifier le code]
Hôtel de Bonald

 Inscrit MH (1991)[130]

Hôtel du Cheval Noir[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1947)[131]

Hôtel Séguret[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1944)[132]

Maison d'Armagnac[modifier | modifier le code]
Maison d'Armagnac
Article détaillé : Maison d'Armagnac.

Logo monument historique Classé MH (1862)[133]

Maisons bourgeoises[modifier | modifier le code]
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Haras national[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Haras national.
Pont de Layoule[modifier | modifier le code]
Pont de Layoule

 Inscrit MH (1947)[134]

Château de Saint-Félix[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1984)[135]

Viaduc de la Gascarie[modifier | modifier le code]
Le viaduc de la Gascarie, dans les années 1910.
Article détaillé : Viaduc de la Gascarie.

Ponts ferroviaires du XIXe siècle, dont le Viaduc de la Gascarie.

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

  • Jardin public du Foirail
  • Square François Fabié : ce petit square présente un point de vue très étendu sur toute la partie Sud du pays ruthénois.

Rodez a été récompensée par trois fleurs[136] du concours des villes et villages fleuris, la 1re ayant été décernée en 1996, et la 3e en 2007 ainsi que Rodez le label "Ville amie des enfants" par l'UNICEF.

Parc de loisirs de Combelles[modifier | modifier le code]

Le Parc de loisirs de Combelles, situé sur la commune du Monastère, à quelques kilomètres du centre-ville est au cœur d’un parc de 120 hectares. C’est un lieu consacré aux activités de son centre équestre et de l’hébergement de son village-vacances.Le parc de Vabre propose des activités pour les enfants avec des jeux de plein air. Rodez dispose d'un golf 18 trous situé plus exactement sur la commune d’Onet-le-Château. Layoule, situé au bord de la rivière l’Aveyron, propose un parcours aménagé pour les piétons ou pour les vélos. Enfin, il existe également un guide "Les Belles Balades de l’Aveyron"[137]. Le Foirail où sont intégrés ses édifices culturel offre un cadre naturel au cœur même de la ville.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine linguistique[modifier | modifier le code]

Croix Occitane

La cité de Rodés (en rouergat) fut l'un des derniers hauts lieux de l'Occitanie, avec de nombreux troubadours qui y trouvèrent refuge et tentèrent d'y perpétuer la culture occitane. Aujourd'hui, l' Occitania et la lenga d'oc revivent grâce à l' Estivada de Rodez et la présence de nombreuses manifestations festives et culturelles, cette langue devenant au fil des ans, un véritable carrefour culturel des pays d'Oc au service du renouveau de la culture occitane.

Société savante[modifier | modifier le code]

Société des lettres de l'Aveyron

Le 3 décembre 1836, sur l'invitation d'Hippolyte de Barrau, est constituée à Rodez, la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron. Elle a pour objet l'étude de l'histoire et de l'inventaire du patrimoine, aussi bien naturel que culturel, du département de l'Aveyron, anciennement Rouergue. Cette institution culturelle est reconnue d'utilité publique le 29 octobre 1857. Elle est ouverte aux chercheurs, aux enseignants, aux étudiants, et à tous ceux qui s'intéressent à la culture de l'Aveyron et du Rouergue. La Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron possède une bibliothèque de plus de 50 000 ouvrages et plusieurs fonds d'archives.

Musées[modifier | modifier le code]

Musée Fenaille installé dans l’Hôtel Jouéry

Rodez compte 3 musées  :

  • Musée FenailleLogo monument historique Classé MH (1944)[138] : Musée d'histoire et d'archéologie possédant une collection unique de statues menhirs du Rouergue. Ses collections comprennent aussi des sculptures d'autres périodes : Antiquité, Moyen Âge, Renaissance et époque moderne.
  • Musée des beaux-arts Denys-Puech : Musée d'art contemporain dans lequel les sculptures et tableaux de Denys Puech sont exposés et accueille de nombreuses expositions temporaires.
  • Musée Soulages

Le musée Soulages a ouvert le 31 Mai 2014[139]. Une grande partie des œuvres de Pierre Soulages et de nombreuses expositions d'envergures internationales y seront exposées[140],[141]. Le Musée Pierre Soulages, Musée de France, est un édifice de 6 000 m2 inventé par les architectes Rafael Aranda, Carme Pigem, Ramon Vilalta (RCR Arquitectes) à Barcelone, dont la première pierre a été posée le 20 octobre 2010 et qui abritera une collection de 500 œuvres de Soulages, issue de la première donation en date du 13 septembre 2005. Ce legs comprend ainsi 21 peintures sur toile, 100 peintures sur papier, 49 eaux-fortes - avec les plaques de cuivre -, 41 lithographies, 26 sérigraphies, 3 bronzes, un fonds documentaire (livres, films, photos et articles) et la totalité des travaux liés à la création des vitraux de l'abbatiale de Conques (vitraux, essais de verre, cartons grandeur nature, archives et documents divers) dont la valeur est estimée de 35 à 40 millions d'euros[Note 9]. Une seconde donation effectuée en décembre 2012 représente 14 toiles de peinture couvrant la période 1946-1948 ainsi qu'un outrenoir de 1986, jouant sur la réflexion de la lumière sur différentes surfaces noires[142]. De plus, une salle d’expositions temporaires de 500 m2 accueillera des événements de portée nationale ou internationale[143]. Le musée intègrera un auditorium de 90 places et une bibliothèque contenant un fonds documentaire important sur Soulages. Enfin, au cœur du musée sera intégré un espace de 500 mètres carrés consacré à la cuisine de Sébastien et Michel Bras, grands cuisiniers français, dans le respect de l'œuvre de Pierre Soulages ainsi que d'une boutique souvenirs.

Galerie d'art[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

  • Archives départementales de l'Aveyron
  • Grande médiathèque de Rodez riche en ouvrages anciens comme actuels.
  • Une Maison des Associations[144], proche de la place du Sacré-Cœur, à ouvert ses portes en janvier 2012. Elle permet d'exercer des activités à caractères social, culturel, éducatif, sportif ou environnemental.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Centre Culturel L'Amphithéâtre offre des fonctions de sport avec plusieurs salles de sports concernant plusieurs disciplines (escrime, escalade, badminton, danse etc.) ainsi qu'une grande salle pouvant accueillir jusqu'à 3000 personnes et étant modulable pour des congrès, salons, conférences, débats, colloques, spectacles ou encore représentations théâtrale. De plus, concernant spectacles, concerts et autres représentations artistiques, la programmation de l'établissement offre une grande place à des artistes internationalement reconnus[145].
  • Maison de la Jeunesse et de la Culture offre des possibilités pour le théâtre et les spectacles, les animations, ou encore congrès et conférences, les expositions (jauge de plusieurs salles).
  • Salle des Fêtes : Près des Haras et du stade Paul Lignon, la salle des fêtes de 2 800 m2 a été inaugurée le 7 janvier 2012 par son concepteur, Emmanuel Nebout et des représentants politiques[146]. D'une architecture futuriste et originale, elle marque la césure totale entre le centre historique et ce nouveau quartier. Elle a la particularité d'offrir une vaste zone découverte et sa configuration lui permet d'accueillir grâce à ses équipements (loges, vestiaires, scène, moyens audio-visuels, grand écran, scène) des salons, expositions, fêtes, manifestations d'associations, d'entreprises. À cette salle, en est juxtaposée une autre (qui peut être scindée en deux). Elle peut faire office de vestiaire ou de bar, voire de salle de réunion. Enfin, dans les étages, 3 salles de réunions sont disponibles. L'ensemble du bâtiment entre en synergie et complémentarité avec la restructuration et l'agrandissement du stade Paul Lignon, et d'une manière plus large, avec le Multiplexe et le Musée afin de répondre à des manifestations économiques ou culturelles.
  • Palais des Congrès : Boulevard de la République, il répond à une vocation économique pour les entreprises, les associations grâce à plusieurs salles de commission et un amphithéâtre et hall d'expositions.
  • École nationale de musique du Grand-Rodez : Musiques, expositions, conférences et débats.
  • Théâtre du Grand Rodez à Onet le Château, La Baleine[147] : L'acoustique y est particulièrement étudiée pour le spectacle vivant et la parole (théâtre, musique symphonique, art lyrique). Cet édifice se situe sur la commune d'Onet-le-Château et peut également accueillir congrès et conférences avec un équipement de retransmission, d'image et de son doté des dernières technologies[148]. Le théâtre ou plus exactement la salle de spectacle occupe 6 000 m2 pour 500 places au service de la culture. En effet, ce théâtre se compose de 3 niveaux sur 2 000 m2, entre locaux techniques, hall d’entrée, salle de spectacle de 2 000 m2 avec plateau de 240 m2, coulisses, deux loges collectives, trois loges individuelles, une loge rapide, bureaux d’administrations, une salle de répétition, deux régies (dont une mobile), vestiaires, deux ascenseurs pour personnes à mobilités réduites. Enfin cette salle de spectacle de 500 sièges est modulable pour 300 ou 500 places. Avec une programmation culturelle prestigieuse, cet édifice est un haut lieu de la culture en Midi-Pyrénées.
  • Parc des Expositions de Malan : À vocation économique et culturelle, situé en bordure de la RN88, ce lieu est modulables en congrès, salons, spectacles en fonction des manifestations, propose des lieux d'animations et de restauration. Il peut accueillir jusqu'à 3000 personnes. Ouverture en 2015.
  • Plusieurs salles municipales (camping municipal, Calcomier, Saint-Eloi, grange de Vabres et parking Foch) pour des réunions, activités, manifestations.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville

Malte-Brun, dans la France illustrée (1882), rapporte deux blasonnements différents :

  • « De gueules, à trois besants d'or. »
  • « De gueules, à trois roues d'or, deux en chef et une en pointe ; au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or, » et pour devise :
« « CIVITAS RUTHENA DEO FIDELIS ET REGI SEMPER. » » (La cité Ruthénoise de la fidélité éternelle à Dieu et au Roi.)

Les roues (rodas) des armes parlantes de Rodez, ressemblent à des besants, d'où la confusion du blasonnement. Le chef de "France" (d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or) correspond à une augmentation concédée par le roi Henri IV en 1596, et donc n'est pas en contradiction avec le premier blasonnement, plus ancien (il faudrait d'ailleurs le dire « cousu »). La précision deux en chef et une en pointe pour la position des roues est inutile (c'est la position par défaut) et n'apporte donc pas de différence entre les deux blasonnements.

Un blasonnement plus correct serait : « De gueules, à trois roues d'or ; au chef cousu d'azur, chargé de trois fleurs de lis aussi d'or »

Logotype[modifier | modifier le code]

Logo de Rodez

Le logotype de Rodez est composé d'un petit dessin jaune représentant la branche du bas de la croix occitane -croix présente sur le drapeau de Midi-Pyrénées- et du nom Rodez en capitales rouges. La partie haute du logo, quant à elle, représente la cathédrale de Rodez perchée sur son "piton". Le slogan : « Rodez, un art de ville » est parfois ajouté au logo.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Géographie - Géologie[modifier | modifier le code]

  • Bernadette Suau, Annie Bugat (Cartographe), Geneviève Verninas (Cartographe) et Marie-Claude Bories (Cartographe), Rodez, Aveyron : plan et notice, Paris, Ed. du CNRS, coll. « Atlas historique des villes de France »,‎ 1983, 3 p. : ill. ; 42 cm + 1 plan dépl. + 1 f. de carte + 1 f. de légende (ISBN 2-222-03298-9, notice BnF no FRBNF37310789)
  • Yvonne Boisse de Black, Le détroit de Rodez et ses bordures cristallines : étude géologique et morphologique, t. XXXVI, Paris ; Liège, Librairie polytechnique Ch. Béranger, coll. « Bulletin des services de la carte géologique de la France et des topographies souterraines » (no 188),‎ 1933, ill. ; 25 cm + 1 carte géologique, 310 p. (ISSN 0366-4201, notice BnF no FRBNF37375955)
  • Daniel M. Trumpy, Le Lias moyen et supérieur des Grands Causses et de la région de Rodez : contributions stratigraphiques, sédimentologiques et géochimiques à la connaissance d'un bassin à sédimentation marneuse..., Pau, Université de Pau et des pays de l'Adour, coll. « Cahiers de l'Université » (no 19),‎ 1984, ill. ; 30 et 57 x 82 cm, 363 p. (ISSN 0247-8463, notice BnF no FRBNF37699009)

Urbanisme - Administration[modifier | modifier le code]

  • Centre d'études des transports urbains (France), Direction départementale de l'équipement (Aveyron) et Ville de Rodez, Étude d'environnement Rocade de l'Auterne, Bagneux, CETUR,‎ 1978, ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 42 cm, 43 p. (notice BnF no FRBNF35672189)
  • Communauté d'agglomération du Grand Rodez, Julie Lourgant et Diane Joy, Chroniques du patrimoine, Grand Rodez : Recueil d'articles précédemment publ. dans le journal "Centre-Presse", septembre 2010-juin 2011., Rodez, Éd. du Musée Fenaille,‎ 2011, ill. en noir et en coul., couv. ill. ; 21 cm, 71 p. (ISBN 978-2-9540689-0-9, notice BnF no FRBNF42563529)
  • Agence publique pour l'immobilier de la justice (France), Jean-Pierre Weiss, Yves Lansoy et Marie-Bénédicte Caumette, Maison d'arrêt de Rodez, Aveyron, Paris, APIJ,‎ 2013, ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 24 cm, 32 p. (notice BnF no FRBNF43644140)
  • Pierre-Marie Terral (préf. Albert Weitten, photogr. Adelaïde Maisonabe), Bosch Rodez : une ville, une usine, Toulouse, Éd. Privat,‎ 2011, ill. en noir et en coul., couv. ill. ; 18 x 25 cm, 93 p. (ISBN 978-2-7089-8352-6, notice BnF no FRBNF42558960)
  • Marc Censi, Rodez : la révolution tranquille de l'intercommunalité, Rodez, Maison du livre,‎ 2012, ill., couv. ill. ; 23 cm, 265 p. (ISBN 978-2-9543043-0-4, notice BnF no FRBNF42798334)

Cantons de Rodez[modifier | modifier le code]

  • Christian-Pierre Bedel (préf. Christian Teyssèdre), Rodés-nòrd : Ònes, Sebasac / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Rodés-nòrd, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 2004, ill. en noir et en coul., couv. ill. ; 28 cm, 271 p. (ISBN 2-907279-61-0, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF39300572)
  • Christian-Pierre Bedel, Rodés-est : Lo Monestire, Senta-Radegonda / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Rodés-est, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 2004, ill., couv. ill. ; 28 cm, 340 p. (ISBN 2-907279-60-2, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF39300576)
  • Christian-Pierre Bedel (préf. Jean-Paul Espinasse), Rodés-oèst : Druèla, Luc, Olemps / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Rodés-oèst, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 2004, ill., couv. ill. ; 28 cm, 295 p. (ISBN 2-907279-59-9, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF39300577)

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Henri Enjalbert (Directeur de publication), Histoire de Rodez, Toulouse, Privat, coll. « Pays et villes de France »,‎ 1981, ill. ; 24 cm, 383 p. (ISBN 2-7089-8218-4, ISSN 0293-3675, notice BnF no FRBNF34731445)
  • Robert Taussat (ill. Jacques Poulet, photogr. Pierre Lançon), Sept siècles autour de la cathédrale de Rodez : histoire et vie quotidienne, Rodez, Éd. du Rouergue,‎ 1992, ill. en noir et en coul., couv. ill. ; 26 cm, 349 p. (ISBN 2-905209-55-0, notice BnF no FRBNF35523911)
  • Jean Dhombres, Yves Labat, Édouard Thubières et Roger Vignes, Rodez : deux mille ans d'histoire, Rodez, Éd. du Rouergue,‎ 1996, ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 28 cm, 167 p. (ISBN 2-84156-022-8, notice BnF no FRBNF35856794)
Préhistoire - Antiquité[modifier | modifier le code]
  • Annie Philippon (Directrice de publication), Michel Baud, Annie Caubet et Georges Costantini, Statues-menhirs : des énigmes de pierre venues du fond des âges, Rodez, Éd. du Rouergue,‎ 2007, ill. en noir et en coul., couv. ill. ; 24 cm, 221 p. (ISBN 978-2-84156-942-7, notice BnF no FRBNF41267914)
  • Alexandre Albenque (préf. André Aymard), Les Rutènes : études d'histoire, d'archéologie et de toponymie gallo-romaines, Rodez, P. Carrere,‎ 1948, cartes, ill. ; 25 cm, 339 p. (notice BnF no FRBNF37394724)
  • Philippe Gruat (Directeur de publication) et Georges Marty (Directeur de publication), Vivre et mourir à Segodunum durant l'Antiquité : les enseignements des fouilles de Notre Dame du Bon Accueil à Rodez, Aveyron, Rodez ; Montrozier, Musée du Rouergue ; Musée de Montrozier, coll. « Guide d'archéologie » (no 10),‎ 2003, ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm, 294 p. (ISBN 2-907279-57-2, ISSN 1242-7896, notice BnF no FRBNF39106700)
Moyen Âge[modifier | modifier le code]
  • Archives départementales (Aveyron) et Jean-Loup Lemaître (Rédacteur), Manuscrits du Chapître et de l'Évêché de Rodez : manuscrits conservés aux Archives départementales et à l'évêché, Rodez, Archives départementales de l'Aveyron,‎ 1985, couv. ill. en coul. ; 30 cm, 138 p. (ISBN 2-86012-007-6, notice BnF no FRBNF36619413)
  • Roger Nougaret, Hôpitaux, léproseries et bodomies de Rodez : de la Grande peste à l'hôpital général : vers 1340-1676, Rodez, Subervie, coll. « Collection Recherches historiques nationales et régionales »,‎ 1986, ill., couv. ill. ; 21 cm, 272 p. (notice BnF no FRBNF35006033)
  • Nicole Lemaître (préf. Jean Delumeau), Le Rouergue flamboyant : clergé et paroisses du diocèse de Rodez, 1417-1563, Paris, Éd. du Cerf, coll. « Histoire »,‎ 1988, ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm, 652 p. (ISBN 2-204-02851-7, ISSN 0769-2623, notice BnF no FRBNF34938787)
  • Raymond d' Austry et Antoine Débat (Éditeur scientifique), Livre de raison de Raymond d'Austry : bourgeois et marchand de Rodez (1576-1624) / transcrit et annoté par Antoine Débat, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 23),‎ 1991, ill., couv. ill. ; 24 cm, 263 p. (ISBN 2-908570-01-7, notice BnF no FRBNF36653510)
  • Jacques Bousquet, Le Rouergue au premier Moyen âge. Tome 1 : vers 800-vers 1250 : les pouvoirs, leurs rapports et leurs domaines, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 24),‎ 1992, couv. ill. ; 24 cm, 426 p. (ISBN 2-908570-02-5, ISSN 1245-9747, notice BnF no FRBNF35552831)
  • Jacques Bousquet, Le Rouergue au premier Moyen âge. Tome 2 : vers 800-vers 1250 : les pouvoirs, leurs rapports et leurs domaines, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 25),‎ 1994, couv. ill. ; 24 cm, 434 p. (ISBN 2-908570-04-1, ISSN 1245-9747, notice BnF no FRBNF36684881)
  • Ann Wroe (trad. Béatrice Vierne), Le marchand, le juge et le magot : chronique d'une querelle familiale au Moyen âge ; trad. de l'anglais, Paris, J.-C. Lattès,‎ 1996, couv. ill. en coul. ; 23 cm, 304 p. (ISBN 2-7096-1700-5, notice BnF no FRBNF35823047)
  • Médiathèque municipale (Rodez) (Éditeur scientifique), Un livre d'heures à l'usage de Rodez : vers 1460-1470, Rodez, Médiathèque de Rodez,‎ 2003, ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 24 cm, 54 p. (ISBN 2-9519594-0-0, notice BnF no FRBNF38974346)
  • Matthieu Desachy, Cité des hommes : le chapitre cathédral de Rodez, 1215-1562, Rodez, Éd. du Rouergue,‎ 2005, couv. ill. en coul. ; 25 cm, 577 p. (ISBN 2-84156-665-X, notice BnF no FRBNF40063427)
  • Jean Dufour, Les Évêques d'Albi, de Cahors et de Rodez : des origines à la fin du XIIe siècle, Paris, Éd. du CTHS, coll. « Mémoires et documents d'histoire médiévale et de philologie » (no 3),‎ 1989, couv. ill. ; 24 cm, 92 p. (ISBN 2-7355-0176-0, ISSN 0985-5106, notice BnF no FRBNF35041801)
  • Antoine Bonal, Comté et comtes de Rodez, Rodez, E. Carrère, coll. « Publications de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron »,‎ 1885, in-8, 768 p. (notice BnF no FRBNF30124501)
  • Joseph de Bonald, Les comtes de Rodez et les seigneurs de Bénavent : Fac-sim. de l'éd. de : Paris : H. Champion, 1905, Nîmes, Lacour-Ollé, coll. « Rediviva »,‎ 2010, couv. ill. en coul. ; 21 cm, 47 p. (ISBN 978-2-7504-2523-4, ISSN 0989-4616, notice BnF no FRBNF42199286)
Époque moderne[modifier | modifier le code]
  • Sylvie Mouysset (préf. Nicole Lemaitre), Le pouvoir dans la bonne ville : les consuls de Rodez sous l'Ancien régime, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron,‎ 2000, ill., couv. ill. ; 24 cm, 645 p. (ISBN 2-912025-04-4, notice BnF no FRBNF37108828)
  • Médiathèque municipale (Rodez), Atlas, cartes et plans sous l'Ancien Régime dans les collections de la Médiathèque de Rodez : exposition présentée à la Médiathèque de Rodez du 3 mai au 4 juillet 2002, Rodez, Médiathèque de Rodez,‎ 2002, ill., couv. ill. en coul. ; 30 cm, 76 p. (notice BnF no FRBNF40087683)
  • Jean Maurel, Rodez et son pays au temps des Lumières : chronique intime, Toulouse, J. Maurel,‎ 2006, ill., couv. ill. ; 24 cm, 201 p. (ISBN 2-9508759-5-5, notice BnF no FRBNF40933482)
Révolution[modifier | modifier le code]
  • Alfred Andrieu, Les prêtres-martyrs de la place du Bourg, à Rodez (1793-1794), Rodez, P. Carrère,‎ 28 décembre 1927, In-8, 55 p. (notice BnF no FRBNF31721391)
Époque contemporaine[modifier | modifier le code]
  • Yves Carcenac, Henri Carcenac, 1790-1855 : un maire de Rodez tourné vers l'avenir, Montauban, Éd. Toute latitude-Terres d'excellence, coll. « Biographie »,‎ 2012, couv. ill. ; 22 cm, 140 p. (ISBN 978-2-35282-029-1, notice BnF no FRBNF42639242)
  • Emma-Paule Saboya, À l'ombre de la cathédrale : mémoire d'une collégienne (1923-1930), Rodez, Subervie,‎ 1984, couv. ill. ; 19 cm, 200 p. (notice BnF no FRBNF34765733)
  • Bernard Pouget, Les enfants du faubourg de Rodez : 1930-1950, Martel, Éd. du Laquet, coll. « À travers la France »,‎ 1996, couv. ill. en coul. ; 23 cm, 123 p. (ISBN 2-910333-46-9, notice BnF no FRBNF36158882)
Affaire Fualdès[modifier | modifier le code]
Article connexe : Affaire Fualdès.
  • Pierre Darmon, La rumeur de Rodez : histoire d'un procès truqué, Paris, A. Michel,‎ 1991, couv. ill. en coul. ; 23 cm, 242 p. (ISBN 2-226-05447-2, notice BnF no FRBNF36652803)
  • Michel-Louis Rouquette, La rumeur et le meurtre : l'affaire Fualdès, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Sociologie d'aujourd'hui »,‎ 1992, 22 cm, 110 p. (ISBN 2-13-044503-9, ISSN 0768-0503, notice BnF no FRBNF36658367)
  • Philippe Méraux, Clarisse et les égorgeurs : l'affaire Fualdès, Rodez, Éd. du Rouergue,‎ 1999, ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm, 345 p. (ISBN 2-84156-197-6, notice BnF no FRBNF37082505)
  • (oc) Maurice Bony et Amans Batut, L'afar de Fualdes : qué n'en sabèm uèi ?, Onet-le-Château, Éd. du Grelh Roergàs, coll. « Grelh roergàs » (no 29),‎ 2008 (ISBN 978-2-85579-072-5, notice BnF no FRBNF41438489)
  • Paul Astruc (ill. Paul Astruc), Fualdès, Rodez, Éd. du Rouergue,‎ 1984, Bande dessinée, 50 p. (ISBN 2-905209-00-3, notice BnF no FRBNF36630016)

Cathédrale Notre-Dame[modifier | modifier le code]

  • Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, VIIe centenaire de la cathédrale de Rodez : communications / présentées à la séance de la Société des lettres du 20 mai 1977... Rodez, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron,‎ 1979, ill., couv. ill. ; 22 cm, 167 p. (notice BnF no FRBNF34684767)
  • Claire Delmas, Inauguration du grand orgue reconstruit de la cathédrale de Rodez : 10 et 11 octobre 1986 (programme), Rodez, Ville de Rodez,‎ 1986, Non paginé : couv. ill. ; 30 cm (notice BnF no FRBNF37070394)
  • Robert Dulau (photogr. Alain Willaume), Voyage en cathédrale, Rodez, Éd. du Rouergue,‎ 1987, 147 p. (ISBN 2-905209-09-7, notice BnF no FRBNF34968270)
  • Claire Delmas (photogr. André Kumurdjian), Cathédrale de Rodez, Saint-Georges-de-Luzençon, Ed. du Beffroi,‎ 1991, ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 22 cm, 56 p. (ISBN 2-908123-09-6, notice BnF no FRBNF35551957)
  • Gérard Bessière et Hyacinthe Vulliez, "La mise au tombeau" de la cathédrale de Rodez, Rodez, Ed. du Rouergue,‎ 1994, ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 25 cm, 87 p. (ISBN 2-905209-96-8, notice BnF no FRBNF35740777)
  • F. Magne, Notice archéologique sur l'église cathédrale de Rodez : Fac-sim. de l'éd. de Rodez : Impr. N. Ratery, 1842, Nîmes, C. Lacour, coll. « Rediviva »,‎ 2001, couv. ill. ; 21 cm, 130 p. (ISBN 2-84692-149-0, ISSN 0989-4616, notice BnF no FRBNF37650052)
  • Françoise Talvard, La maîtrise de la cathédrale de Rodez aux XVIIe et XVIIIe siècles, Versailles, Éd. du Centre de musique baroque de Versailles, coll. « Cahiers Philidor » (no 31),‎ 2005, ill., fac-sim. ; 30 cm, 36 p. (ISBN 2-911239-46-6, notice BnF no FRBNF40024854)
  • La cathédrale de Rodez : les vitraux de Stéphane Belzère, Paris, Éd. du Patrimoine, coll. « Itinérances »,‎ 2008, ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 23 cm, 54 p. (ISBN 978-2-7577-0028-0, notice BnF no FRBNF41312162)

Divers[modifier | modifier le code]

  • Aveyron. Archives départementales et Jacques Bousquet, En Rouergue à travers le temps : guide commenté du Musée des archives départementales, Rodez, Archives départementales,‎ 1961, In-8°, 324 p. (notice BnF no FRBNF33110879)
  • Christian Bernard et Lycée agricole (Rodez) (Éditeur scientifique), La Flore du domaine du Lycée agricole de Rodez-La Roque, Rodez, Lycée agricole,‎ 1983, 54 f. : ill., couv. ill. ; 30 cm (notice BnF no FRBNF34713536)
  • Gaston Ferdière, Rapport sur le fonctionnement de l'hôpital psychiatrique de Rodez du 23 juillet 1941 au 30 novembre 1942, Paris, Maxmed--Nervure,‎ 1992, ill. ; 30 cm, 42 p. (notice BnF no FRBNF36669449)
  • Robert Taussat, Rodez : un nom, une rue, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron,‎ 1998, ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm, 653 p. (ISBN 2-908570-07-6, notice BnF no FRBNF37032032)
  • Jean-Michel Cosson, Histoire des rues de Rodez, Romagnat, de Borée,‎ 2003, ill., couv. ill. ; 31 cm, 175 p. (ISBN 2-84494-198-2, notice BnF no FRBNF39103534)
  • Catherine Samson-Bécouze, Rodez, Rodez, Éd. du Rouergue, coll. « De ville en ville »,‎ 2001, ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 21 cm, 61 p. (ISBN 2-84156-304-9, notice BnF no FRBNF37716179)
  • La Dépêche du Midi (Toulouse), Stéphane Hurel (Rédacteur) et Claude Boudes (Rédacteur) (photogr. Jean-Louis Pradels), RAF, 80 ans de fidélité : du stade ruthénois au Rodez Aveyron Football, Bez-et-Esparon, Études & communication éd.,‎ 2008, ill. en noir et en coul., couv. ill. ; 29 cm, 96 p. (ISBN 978-2-911722-50-9, notice BnF no FRBNF41281779)
  • Michel Lombard, Les diablotins du pensionnat : récit, Portet-sur-Garonne, Loubatières,‎ 2011, couv. ill. ; 21 cm, 124 p. (ISBN 978-2-86266-638-9, notice BnF no FRBNF42392658)
  • Émily Teyssèdre-Jullian et Thomas Smith-Vaniz, Rodez de A à Z, Saint-Cyr-sur-Loire, A. Sutton, coll. « De A à Z »,‎ 2001, ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 24 cm, 128 p. (ISBN 978-2-8138-0331-3, ISSN 1773-6951, notice BnF no FRBNF42434972)
  • Christophe Belser (ill. Claude Verdu et le Carto-club aveyronnais), Rodez, Prahecq, P & M, Patrimoines médias, coll. « Il y a 100 ans, en cartes postales anciennes »,‎ 2012, ill. en noir et en coul., couv. ill. ; 27 x 30 cm, 140 p. (ISBN 978-2-36459-008-3, ISSN 1956-5917, notice BnF no FRBNF42802950)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Site internet google maps consulté le 15 février 2013
  2. Magazine "Rodez Notre Ville" - juin 2011
  3. Ségovie, ou Segóbriga, la capitale des Celtibères, partage le même étymon.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  6. Service du conseil régional chargé de la formation professionnelle
  7. Association œuvrant pour l’emploi des personnes handicapées
  8. Association pour le développement par la formation des pays de l’Aveyron, du Tarn, du Lot et de Tarn-et-Garonne
  9. Le Journal du Grand Rodez - Octobre 2006

Références[modifier | modifier le code]

  1. « ViaMichelin Voyages.Rodez Le Guide Vert Michelin »
  2. « Nom des habitants des communes françaises, Rodez », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 20 juillet 2011).
  3. http://www.insee.fr/fr/insee_regions/midi-pyrenees/actualites/act_presse/com_presse_6pages111.pdf
  4. Zonage sismique de la France - Le Plan Séisme
  5. - Classement villes ensoleillées en France - L'Internaute Actualite
  6. Météo France, « Prévisions météo de Météo France : Normales : Rodez », sur http://france.meteofrance.com/ (consulté le 2 juillet 2010)
  7. L'Internaute des Villes, « Climat de Rodez », sur http://www.linternaute.com (consulté le 2 juillet 2010)
  8. Carte de l'ensoleillement en France
  9. Données climatiques Météo-France sur le climat de l’Aveyron.
  10. le blog neige-rodez-12
  11. http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/25/1738916-tous-les-elus-signent-pour-une-2-x-2-voies.html
  12. Plan-Rail-Midi-Pyrenees-2008-2013
  13. « La Dépêche du 15 juin 2011 »
  14. La Dépêche du 14 juillet 2011
  15. Direction interdépartementale des Routes du Sud-Ouest (DIRSO) - Les Centres d’Ingénierie et de Gestion du Trafic
  16. Midi-Pyrénées.fr
  17. Midi-Pyrénées.fr
  18. Midi-Pyrénées.fr
  19. Plaquette trafics Midi-Pyrénées
  20. La Dépêche du 17 décembre 2012
  21. Le Midi Libre du 11 novembre 2011
  22. La Dépêche du 27 octobre 2011
  23. LGV Poitiers Limoges RFF
  24. Fiches Midi-Pyrénées 2010
  25. Aveyron.fr
  26. www.grand-rodez.com
  27. Le Dépêche du 07 décembre 2009
  28. La Poste Rodez - horaires, bureau de poste, téléphone et agence
  29. « Visite du Vieux Rodez », sur netAveyron.net
  30. Les quartiers de Rodez sur le site de la mairie de Rodez
  31. Midi-Pyrenees Équipement
  32. Travaux Combarel sur rodezpratique.fr
  33. Rodez. Multiplexe du Foirail : « Un plus pour la ville » - Aveyron : Ladépêche.fr
  34. Multiplexe à Rodez : le bon coût de la mairie - Aveyron : Ladépêche.fr
  35. grand-rodez.com
  36. Alexandre Albenque (préf. André Aymard), Les Rutènes : études d'histoire, d'archéologie et de toponymie gallo-romaines, Rodez, P. Carrere,‎ 1948, cartes, ill. ; 25 cm, 339 p. (notice BnF no FRBNF37394724)
  37. Jacques Astor, Dictionnaire des noms de familles et noms de lieux du Midi de la France, Éditions du Beffroi,‎ décembre 2002, broché, 20×27 cm, 1300 p. (ISBN 2-908123-95-2[à vérifier : isbn invalide]), p. 680
  38. Rodez dans l'Antiquité, site de l'amicale Ruthénoise
  39. Romanisation de Segodunum
  40. Rodez au Moyen Âge, site de l'amicale Ruthénoise
  41. Rodez à la Renaissance, site de l'amicale Ruthénoise
  42. a, b et c La communauté d'agglomération du Grand Rodez à vos côtés pour entreprendre
  43. La convention du réseau de villes Estelle
  44. Annuaire Pages jaunes, [lire en ligne]
  45. « Annuaire des juridictions », sur le site du ministère de la justice (consulté le 21 juillet 2011)
  46. a et b « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 21 juillet 2011)
  47. www.mairie-rodez.fr/2Ffr/2Fmairie_rodez/2Fconseil_municipal/2Fdocuments/2FPV28-03-08.pdf
  48. Résultats officiels de la circonscription, sur le site du ministère de l'Intérieur.
  49. Candidatures officielles de la circonscription, sur le site du ministère de l'Intérieur.
  50. a et b http://www.lemonde.fr/resultats-election-presidentielle/rodez,12000/
  51. a et b http://elections.interieur.gouv.fr/PR2012/FE.html
  52. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  53. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  54. « Ville de Rodez - La Commune, la Mairie de Rodez et sa ville en France, Midi-Pyrénées » (consulté le 10 octobre 2011)
  55. « INSEE-Populations légales 2010-Rodez » (consulté le 13 février 2013)
  56. http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=7&ref_id=19241&page=regards/pano_12_nov_2012/panopage2_12_nov_2012.htm
  57. Le grand Rodez attire, Decazeville chute - Aveyron : Ladépêche.fr
  58. <Insee - Population - Rodez, moteur du renouveau démographique de l’Aveyron
  59. « Évolution et structure de la population à Rodez en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 juillet 2011)
  60. « Résultats du recensement de la population de l'Aveyron en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 juillet 2011)
  61. « Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 20 juillet 2011)
  62. « Le lycée Louis Querbes », sur www.querbes.net (consulté le 01 juillet 2014)
  63. Être étudiant à Rodez
  64. http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/12/1398917-rodez-champollion-prepare-ses-cartons.html
  65. http://www.carnus.fr/spip.php?rubrique1
  66. http://www.iut-rodez.fr/
  67. Localisation des MCEF - Maisons Communes Emploi Formation en Midi-Pyrénées
  68. http://www.midilibre.fr/2013/03/01/visite-de-la-maison-commune-en-avant-premiere-rue-beteille,652578.php
  69. Hôpital de Bourran sur la Dépêche
  70. Clinique Saint-Louis sur la Dépêche
  71. a et b Clinique 'Saint-Louis et Saint-Michel' à Rodez - Annuaire des établissements de santé - Le Guide Santé
  72. Magazine Bonjour Rodez - décembre 2006
  73. Equitation Aveyron : centre équestre de Combelles
  74. TOP 12 : actualités
  75. Vélo Club Ruthénois
  76. Rodez. Et voilà « Le Ruthénois » - Télé - médias : Ladépêche.fr
  77. Le magazine municipal de la ville de Rodez
  78. Région Midi-Pyrénées - Midi-Pyrénées Info
  79. Siège de France 3 Quercy-Rouergue
  80. Une télé locale pour le grand Rodez - Télé - médias : Ladépêche.fr
  81. Midi-Pyrénées - Ma région - Tous Au Numérique
  82. AveyronADSL - [Maj] Wimax : le Grand Rodez arrosé début 2009
  83. .http://www.mosquee-rodez.com/
  84. « La Dépêche du Midi du 8 février 2008 » (consulté le 17 septembre 2011)
  85. « Blog Maçonnique www.hiram.be du 25 octobre 2009 » (consulté le 17 septembre 2011)
  86. « Ordre Maçonnique Mixte International le Droit Humain » (consulté le 17 septembre 2011).
  87. a, b, c, d et e Les rendez-vous culturels de la ville de Rodez - Aveyron
  88. Rouergue 2011 | Le Rallye du Rouergue
  89. Estivada : Festival interrégional des cultures occitanes
  90. Salon du chocolat
  91. a et b « Amphithéâtre de Rodez »
  92. http://www.journaldunet.com/economie/magazine/villes-prosperes/rodez.shtml
  93. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 24 juillet 2011)
  94. http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=7&ref_id=19241
  95. a, b, c et d « Évolution et structure de la population - Chiffres clés », sur le site de l'Insee (consulté le 26 mars 2013)
  96. a et b « Résultats du recensement de la population pour l’Aveyron », sur le site de l'Insee (consulté le 24 juillet 2011)
  97. Dynamique et atouts du Grand Rodez | L'EC(H)O du Grand Rodez
  98. Mecanic Vallée
  99. CCI de l'Aveyron
  100. Rodez. Bosch fête ses 125 ans - Aveyron : Ladépêche.fr
  101. http://blogeco.grand-rodez.com/wp-content/uploads/2009/11/GR_ECO_ZONES_DEF.pdf
  102. Requalification Du Parc D’Activites De Bel Air (Rodez) | L'Ec(H)O Du Grand Rodez
  103. Bienvenue ! - Chambre d'agriculture de l'Aref>[http://www.combelles.com/ Equitation Aveyron : centre équestre de Combellesveyron
  104. Site du Congrès National 2011 des Jeunes Agriculteurs
  105. Note aux rédactions : Discours de clôture de Bruno LE MAIRE au Congrès des Jeunes agriculteurs - Jeudi 9 juin 2011 à Rodez - Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation, de…
  106. « Grand Rodez Shopping », sur www.grand-rodez-shopping.fr (consulté le 23 mai 2014)
  107. « Les marchés de la ville », sur www.mairie-rodez.fr (consulté le 23 mai 2014)
  108. « Cransac le label qui change la vie », sur www.ladepeche.fr (consulté le 28 mars 2013)
  109. « Casino de Cransac, le jeux sont faits », sur www.ladepeche.fr (consulté le 23 mai 2014)
  110. « Le tourisme, compétence du Grand Rodez », sur www.grand-rodez.com (consulté le 23 mai 2014)
  111. « Office de tourisme du Grand Rodez », sur www.ot-rodez.fr (consulté le 23 mai 2014)
  112. « Les plus beaux villages de France en Aveyron », sur www.plusbeauxvillagesdefrance-aveyron.com (consulté le 23 mai 2014)
  113. a et b « Les 8 communes du Grand Rodez », sur www.grand-rodez.com (consulté le 23 mai 2014)
  114. « Grands Sites de Midi-Pyrénées », sur www.grandsites.midipyrenees.fr (consulté le 23 mai 2014)
  115. « Le camping municipal de Rodez », sur www.mairie-rodez.fr (consulté le 23 mai 2014)
  116. Monument Historique Rodez - La Commune, la Mairie de Rodez et sa ville en France, Midi-Pyrénées
  117. « Convention "Grand site Midi-Pyrénées pour Rodez" », sur La Dépêche du Midi,‎ 3 février 2012 (consulté le 16 septembre 2012)
  118. « Rodez, dans la cour des Grands sites de la région », sur Midi-Libre,‎ 3 février 2012 (consulté le 17 septembre 2012)
  119. « Rodez. Patrimoine riche cherche label Unesco », sur La Dépêche du Midi,‎ 13 octobre 2010 (consulté le 17 septembre 2012)
  120. « Après Albi, Rodez veut être inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco », sur Le Point,‎ 3 septembre 2010 (consulté le 17 septembre 2012)
  121. « Notice no PA00094108 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  122. « Notice no PA00094113 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  123. « Notice no PA00094133 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  124. « Notice no PA00094112 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  125. « Notice no PA12000039 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  126. « Notice no PA00094111 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  127. « Notice no PA00094109 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  128. Mosquée de Rodez
  129. « Notice no PA00094132 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  130. « Notice no PA00094243 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  131. « Notice no PA00094114 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  132. « Notice no PA00094115 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  133. « Notice no PA00094118 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  134. « Notice no PA00094131 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  135. « Notice no PA00094110 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  136. Les espaces verts, site de la mairie de Rodez
  137. Patrimoine en Aveyron
  138. « Notice no PA00094116 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  139. http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/10/1860738-rodez-accueille-soulages.html
  140. Musée Soulages, projet du Grand Rodez
  141. Musée Soulages, Rodez, Aveyron
  142. Article AFP du 11 décembre 2012
  143. Le Musée Soulages - Communauté d'agglomération du Grand Rodez
  144. ville-rodez.fr
  145. http://www.amphitheatre-rodez.com/
  146. http://www.midilibre.fr/2012/01/08/la-nouvelle-salle-des-fetes-a-conquis-ses-nombreux-visiteurs,441029.php
  147. http://www.la-baleine.eu/
  148. http://www.ladepeche.fr/article/2012/09/15/1440308-onet-le-chateau-la-baleine-est-inauguree-ce-week-end.html