Corbeil-Essonnes

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Corbeil-Essonnes
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Corbeil-Essonnes
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Canton Corbeil-Essonnes-Est &
Corbeil-Essonnes-Ouest (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Seine-Essonne
Maire
Mandat
Jean-Pierre Bechter (UMP)
2014-2020
Code postal 91100
Code commune 91174
Démographie
Gentilé Corbeil-Essonnois
Population
municipale
44 223 hab. (2011)
Densité 4 017 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 50″ N 2° 28′ 55″ E / 48.6138786, 2.4820251 ()48° 36′ 50″ Nord 2° 28′ 55″ Est / 48.6138786, 2.4820251 ()  
Altitude Min. 32 m – Max. 92 m
Superficie 11,01 km2
Localisation

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Site web corbeil-essonnes.com

Corbeil-Essonnes[1] (prononcé [kɔʁbɛj esɔn ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à vingt-neuf kilomètres au sud-est de Paris, dans le département de l’Essonne en région Île-de-France. Elle est le chef-lieu des cantons de Corbeil-Essonnes Est et Ouest, le siège associé du diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes et le siège du doyenné de Corbeil-Saint-Germain.

Corbeil, cité gallo-romaine, château de défense de la Seine au Moyen Âge puis ville royale dès 1120, et Essonnes qui connut l’implantation de chasseurs au Paléolithique, de potiers Gaulois et qui devint dès le XIIe siècle une importante ville industrielle sur la route de Paris, ont très tôt été liées dans leur développement économique et démographique, bénéficiant de la présence de la Seine et de l’Essonne, cours d’eau sources d’énergie pour les nombreux moulins, et des régions agricoles de Beauce et de Brie aux portes de la capitale. Des Grands moulins de Corbeil, moulins royaux depuis le XIIe siècle à l’importante usine d’Altis Semiconductor qui emploie deux mille personnes, Corbeil-Essonnes, issue de la fusion des deux communes en 1951, est la seconde ville du département, riche d’un passé et d’un patrimoine illustre, d’une population encore traditionnellement ouvrière. Elle est aujourd’hui confrontée aux enjeux du renouvellement urbain, de l’insécurité persistante dans certains quartiers difficiles et des difficultés économiques d’organismes privés comme publics.

Ses habitants sont appelés les Corbeil-Essonnois[2].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Corbeil-Essonnes en Essonne.
Occupation des sols.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 67,7 % 749,34
Espace urbain non construit 16,6 % 184,07
Espace rural 15,6 % 172,75
Source : Iaurif[3]

Corbeil-Essonnes est située dans la région Île-de-France, au sud de l’agglomération parisienne et au nord-est du département de l’Essonne, à la frontière entre les régions naturelles du Hurepoix à l’ouest, du Gâtinais au sud et de la Brie française au nord-est. La commune occupe un territoire approximativement triangulaire isocèle, la pointe orientée vers le sud, avec une base de trois kilomètres de long et des côtés de six kilomètres, créant une superficie totale de mille cent un hectares. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 48°36'38" Nord et 02°28'38" Est au point central de ce territoire[4]. Plus des trois-quarts de ce territoire sont urbanisés, 64,36 % étant effectivement construits, il ne subsiste alors en 2003 que cent quatre-vingt quatorze hectares d’espace « rural », situés en majeure partie sur les berges de la Seine et à l’ouest, à proximité du stade et du quartier de Robinson. La commune est située au confluent de la Seine et de l’Essonne, le fleuve bordant l’est du territoire, un seul quartier est situé sur la rive droite, et la rivière entre à Corbeil-Essonnes par le sud-ouest pour border la frontière ouest et traverser d’ouest en est jusqu’au centre-ville avant de rejoindre le fleuve à la frontière avec Évry. C’est ainsi au centre-ville que se situe le point le plus bas du territoire à seulement trente-deux mètres d’altitude, le terrain s’élevant rapidement vers le nord-ouest et le plateau du Hurepoix où se trouve le point culminant à quatre-vingt douze mètres, en bordure de l’autoroute A6, seulement trois kilomètres plus à l’ouest de l’hôtel de ville. Une forte crête marque la berge sud de la Seine sur sa rive gauche, séparant les vallées du fleuve et de la rivière, de sorte qu’une part importante de la commune, correspondant à l’ancien territoire d’Essonnes est installé dans une plaine alluviale où serpente l’Essonne en formant six îles. Cité industrielle importante depuis des temps reculés, l’accès naturel à la commune par le fleuve fut largement enrichi, avec le passage sur son territoire de la route nationale 7 du nord au sud, de la route nationale 104 d’ouest en est et à l’extrême ouest de l’autoroute A6, qui traverse la ville voisine de Villabé. S’ajoute à ce réseau national un nœud routier départemental composé des RD 26, 33, 191, 446 et 448. Les transports ferroviaires sont assurés par le passage sur le territoire de deux branches de la ligne D du RER. La ligne Villeneuve-Saint-Georges - Montargis du nord au sud-ouest, avec les gares de Corbeil-Essonnes et Moulin-Galant. La ligne Corbeil-Essonnes - Montereau, au départ de la gare municipale principale, qui dessert les gares d’Essonnes - Robinson et du Plessis-Chenet. Les obstacles naturels et infrastructures routières et ferroviaires morcellent la ville en 19 quartiers, accentuant la distinction entre les anciennes communes de Corbeil et d’Essonnes.

Importante à l’échelle de la région, la commune est située à seulement vingt-neuf kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame[5], point zéro des routes de France. Elle est implantée à quatre kilomètres au sud-est de sa voisine Évry[6], qui lui a ravi le statut de préfecture du département, quinze kilomètres au sud-est de Montlhéry[7], dix-sept kilomètres au nord-est d’Arpajon[8], dix-sept kilomètres au nord-est de La Ferté-Alais[9], vingt et un kilomètres au sud-est de Palaiseau[10], vingt-trois kilomètres au nord de Milly-la-Forêt[11], trente et un kilomètres au nord-est d’Étampes[12], trente-cinq kilomètres au nord-est de Dourdan[13] et quinze kilomètres au nord-ouest du chef-lieu seine-et-marnais Melun[14]. La commune est en outre située à soixante-dix neuf kilomètres au sud-est de son homonyme picarde Corbeil-Cerf[15] et cent quarante-trois kilomètres à l’ouest de Corbeil dans la Marne[16].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Corbeil-Essonnes est située au confluent de la rivière l’Essonne et de la Seine. Le fleuve entre par le sud-est de la commune puis forme une boucle à gauche face à la commune voisine de Saint-Pierre-du-Perray. En amont, Corbeil-Essonnes n’est implantée que sur la rive gauche, en sortie de la boucle, elle déborde légèrement sur la rive droite avant de laisser la place au parc de Saint-Germain-lès-Corbeil. Un lac est relié au fleuve par un bras mort sur la berge gauche de la boucle, site de débordement naturel du fleuve aujourd’hui utilisé comme base nautique. Le parcours du fleuve totalise ainsi six kilomètres huit cent mètres sur le territoire de la commune. Il n’est enjambé que par deux ponts, le pont de l’armée Patton en centre-ville et le pont de la route nationale 104 plus en aval qui matérialise la limite avec Évry au nord. Une station de mesure du débit du fleuve fut installée dans la commune en 1881[17].

L’Essonne entre par le sud du territoire, alors qu’elle est scindée en deux bras, celui de droite matérialisant la frontière avec le bourg de Villabé. À proximité de la gare de Moulin-Galant se trouve une île. La rivière se réunit avant une nouvelle séparation dans le quartier de La Nacelle. Une petite île est présente après une courbe à gauche puis trois dans le quartier de Robinson, avant une nouvelle séparation du cours d’eau. Deux barrages sont implantés sur le bras sud, dont un pour alimenter l’ancien moulin à poudre communal, installé sur une île avant la confluence des deux bras de la rivière. La rivière fait ensuite une dernière boucle à gauche pour entrer dans le centre-ville. La fin du parcours a été domestiquée et se fait en souterrain sous les Grands Moulins. Seize ponts permettent de traverser la rivière sur le territoire de la commune dont deux sur la route nationale 7.

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Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Corbeil-Essonnes s’étale sur les deux rives de la Seine, dans une vallée s’élargissant largement vers l’aval. Le point le plus bas est situé à une altitude de trente-deux mètres, à proximité des quais de l’apport de Paris sur la rive gauche[18]. Au nord de ce point, le terrain s’élève rapidement vers l’ouest et le plateau du Hurepoix. Le centre-ville est situé à la même altitude que le fleuve, la plaine alluviale se poursuit par le lit de l’Essonne vers le sud-ouest, enserré entre le plateau du Hurepoix au nord-ouest et une crête au sud-est, séparant la rivière de la Seine, avec une pente abrupte au sud du territoire entre la route nationale 7 et le fleuve, marquée par un dénivelé de quarante mètres sur une longueur de deux cent mètres. La rive droite est en partie occupée par la commune face au centre-ville, le terrain s’élève de façon régulière de vingt mètres sur une distance de cent mètres. Le sous-sol, typique du bassin parisien, comprend des formations de calcaire, d’argile, de limon et de meulière[19]. L’érosion et l’hydrographie ont façonné le relief de la commune, le plateau du Hurepoix au nord-ouest, séparé du plateau du Gâtinais au sud par l’Essonne dont la vallée s’incline vers la Seine à l’est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Corbeil-Essonnes est installé dans une boucle de la Seine. Au nord, le fleuve la sépare d’Étiolles puis d’une partie de Saint-Germain-lès-Corbeil au nord-est, avant que la commune n’occupe les deux rives jusqu’à Saint-Pierre-du-Perray à l’est. Au sud-est, la rive droite limitrophe est occupée par les communes de Saintry-sur-Seine et Morsang-sur-Seine. Au sud, la route nationale 7 matérialise une partie de la frontière avec Le Coudray-Montceaux, suivit au sud-ouest par le village d’Ormoy. Le sud-ouest est aussi en limite de Villabé, séparée par le cours de l’Essonne. À l’ouest, Lisses marque le début de l’ancienne ville nouvelle, suivie au nord-ouest par la préfecture du département, Évry.

Rose des vents Évry Étiolles Saint-Germain-lès-Corbeil Rose des vents
Lisses N Saint-Pierre-du-Perray
O    Corbeil-Essonnes    E
S
Villabé
et Ormoy
Le Coudray-Montceaux Saintry-sur-Seine
et Morsang-sur-Seine

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Essonne.

Corbeil-Essonnes est située en Île-de-France, elle bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, en étant régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. En moyenne brute annuelle, la température s’établit à 10,8 °C, avec une moyenne maximale de 15,2 °C et une moyenne minimale à 6,4 °C. Les températures moyennes mensuelles extrêmes relevées sont de 24,5 °C en juillet au maximum et 0,7 °C en janvier au minimum, mais les records enregistrés s’établissent à 38,2 °C le 1er juillet 1952 et -19,6 °C le 17 janvier 1985. Du fait de la moindre densité urbaine entre Paris et sa banlieue, une différence négative de un à deux degrés Celsius se fait sentir, surtout en début de journée. L’ensoleillement est comparable à la moyenne des régions du nord de la Loire avec un total de 1 798 heures par an, une moyenne haute à deux cent quarante heures en juillet et basse à cinquante trois heures en décembre. Les précipitations sont également réparties sur l’année, avec un total annuel de 598,3 millimètres de pluie et une moyenne approximative de cinquante millimètres par mois.

Données climatiques à Corbeil-Essonnes.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations (mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002[20],[21].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le pont de l’Armée Patton sur la Seine.

Corbeil-Essonnes a toujours été au carrefour de diverses voies de communication. La première d’entre-elles, naturelle, est la Seine, la commune accueillant sur son territoire une partie du port fluvial de marchandises d’Évry[22], principalement dédié au fret et au traitement de céréales. Ce mode de transport historique fut rapidement connecté aux autres voies terrestres de communication. La ville est ainsi sur le passage de l’ancienne Via Agrippa, devenue l’ex-route nationale 7, qui traverse la commune du nord au sud, complétée au XXe siècle par l’autoroute A6 qui passe à l’extrême ouest du territoire et la route nationale 104, super-périphérique d’Île-de-France, qui croise les deux premières au nord de la commune. Centre industriel historique, Corbeil et Essonnes étaient aussi le point de départ d’un maillage important de voies secondaires, conservées aujourd’hui avec les routes départementales RD 26 vers Saint-Maurice-Montcouronne et au-delà Rambouillet, la RD 33 vers Boussy-Saint-Antoine et plus loin Villiers-sur-Marne, la Marne et l’autoroute A4, la RD 191 vers Étampes et Ablis, la RD 446 vers Melun, la RD 448 vers Montgeron et la route nationale 6, enfin la RD 947 vers Lieusaint et l’autoroute A5. D’importants travaux inscrits au schéma directeur de la région Île-de-France en 1994, engagent la totale réfection de la Francilienne entre les autoroutes A6 et A5, notamment avec le doublement du viaduc de Corbeil-Essonnes, l’aménagement de l’échangeur autoroutier Émile Zola d’accès à la commune, tout ceci avec des contraintes importantes de trafic (100 000 véhicules par jour, 4 600 véhicules par heure en pointe) et environnementales (urbanisation dense sur la rive gauche et bois classés sur la rive droite)[23]. À Corbeil-Essonnes est installé le premier pont routier permettant de traverser la Seine sur les cinq que compte département de l’Essonne, le pont de l’Armée Patton.

La gare de Corbeil-Essonnes.

Ce riche réseau routier est complété par la présence importante d’infrastructures ferroviaires, la commune disposant, au nord d’une vaste gare de fret entre les zones d’activités de l’Apport de Paris et des Tarterêts. Suivent trois gares voyageurs, en centre-ville la gare de Corbeil-Essonnes sur la ligne D du RER puis sur deux branches distinctes de la ligne D, la gare d'Essonnes - Robinson et la gare de Moulin-Galant. Deux gares sur les communes voisines permettent un accès à cette ligne, la gare du Plessis-Chenet à l’extrême sud sur Le Coudray-Montceaux et la gare de Villabé à l’extrême ouest dans la commune homonyme. Le trafic nocturne est assuré par le réseau de bus Noctilien avec les lignes N135 vers la gare de Villeneuve-Saint-Georges et N144 vers la gare de Paris-Est. Un réseau de transports en commun routier dessert la commune, la ligne 70.01 des Cars Sœurs[24], les lignes 401, 402 et 405 du réseau de bus TICE[25], les lignes 301, 302/312, 303/313, 304/314 du réseau Keolis STA[26] assurent la mobilité dans l’intercommunalité et au-delà dans le département. Corbeil-Essonnes est en outre située à quinze kilomètres au sud-est de l’aéroport Paris-Orly, quarante-quatre kilomètres de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle et quatorze kilomètres à l’ouest de la base aérienne de Melun-Villaroche, transformée à terme en aéroport de tourisme et d’affaires[27].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Les Tarterêts.

Historiquement composée de deux communes différentes, Corbeil au nord et Essonnes au sud, la ville unique conserve encore une distinction marquée entre les deux précédentes entités. Le découpage en quartiers se poursuivit avec l’expansion démographique du XXe siècle. Aujourd’hui, on dénombre dix-neuf quartiers, résidentiels ou industriels. À l’extrême nord, les zones d’activités de l’Apport de Paris et Gustave Eiffel, puis en bord de Seine, le centre-ville actuel, précédemment celui de Corbeil, complété par le quartier de la Gare, Chantemerle, plus au sud, le Bas-Coudray marquant une boucle du fleuve, suivi toujours sur la rive gauche par Montconseil, l’Ermitage et le Pressoir Prompt. La route nationale 7 marque une frontière, la chaussée ouest étant située sur l’ancien territoire d’Essonnes, avec au sud, le quartier de Moulin Galant, plus au nord, la Nacelle puis Robinson-La Nacelle et l’ancien centre-ville d’Essonnes, sur une île de la rivière l’Essonne. Au nord de la voie ferrée se trouve les grands ensembles, construits après la seconde guerre mondiale, Les Tarterêts à gauche de la RN 7, Les Coquibus, habitations et zone d’activités, les lotissements Corbeil-Nord et Les Granges à droite de l’axe routier. Face au centre-ville, accessible par le pont de l’Armée Patton se trouve le quartier Rive Droite, enserré entre le fleuve et le plateau de Saint-Germain-lès-Corbeil. À l’extrême nord-ouest, l’important site de la Snecma constitue à lui seul un quartier industriel limitrophe d’Évry[28].

Cette division importante et la présence de quartiers dits « sensibles » sur le territoire et en périphérie ont conduit l’État, la commune et la communauté d'agglomération Seine-Essonne à signer un contrat urbain de cohésion sociale en 2000, succédant au contrat de ville signé en 1994[29]. Trois quartiers sont recensés comme zone urbaine sensible, La Nacelle réunissant 1 500 habitants sur huit hectares[30], Montconseil réunissant 4 500 habitants sur trente-et-un hectares[31] et Les Tarterêts réunissant 8 500 habitants sur quatre-vingt-trois hectares[32]. Ce dernier ensemble est aussi classé comme zone franche urbaine avec le quartier voisin Les Pyramides sur la commune d’Évry[33]. En outre, deux quartiers sont inscrits comme prioritaires au titre du renouvellement urbain, L’Ermitage[34] et la Rive-Droite[35]. L’Insee découpe la commune en dix-huit îlots regroupés pour l'information statistique soit la Zone industrielle des Tarterêts, trois îlots pour le quartier des Tarterêts, Coquibus-Art de Vivre, Moulin Galant-Papeterie, Ermitage, Robinson-La Nacelle, Essonnes Ouest, Rive droite, Centre-ville, Apports Paris-Gare, Chantemerle, Essonnes Est-Nagis, deux îlots pour Montconseil et Pressoir prompt-Bas Coudray[36].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune trouverait son origine dans le mot latin Corbolium, dérivé du gaulois Cor Beel ou Curtis Baal, signifiant « l’habitation sacrée »[37], devenu Corbeil. Une autre source, plus fondée, donne la version du mot composé latin Corboialo de Corbos, le corbeau et Ialos, la clairière[38]. Le nom de la déesse gallo-romaine de l’eau Acionna devenue Exona puis Essonne[39], est le nom de la rivière qui donna son appellation à la ville et au département. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Corbeil-la-Montagne[40].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

L’occupation du site de Corbeil-Essonnes, sur la rive gauche du fleuve, remonte de façon certaine au Paléolithique et au Néolithique, comme en témoignent les objets retrouvés, des haches polies, des lames, des couteaux, des burins et un grattoir en silex aux Tarterêts, une épée courte, une lance et un couteau de l’âge du bronze ailleurs. Plus tard, si l’habitat gallo-romain fut totalement recouvert au Moyen Âge, sont encore mis au jour au cours de fouilles, des monnaies gauloises en bronze et, en toute hypothèse, ce qui aurait été une voie romaine reliant Lutetia à Agedincum par la vallée de la Seine[41]. Des poteries retrouvées derrière le marché couvert indiquent la présence d’ateliers de potiers à proximité de l’ancien ruisseau de Villelouvette[42]. La première chapelle chrétienne fut élevée à Exona vers l’an 600 à l’emplacement d’un ancien temple païen.

Cité militaire et ouvrière[modifier | modifier le code]

Située au confluent de l’Essonne et de la Seine, la cité eut très tôt un rôle stratégique militaire et commercial. Les raids vikings sur la Seine durant le IXe siècle déclenchèrent notamment la construction de bâtiments de défense sous le règne de Charles III le Gros, dont un à Corbeil. N’en subsistent aujourd’hui que les fondations sur la rive droite. Bâti par le comte Aymon de Corbeil, il disposait d’une enceinte avec cinq tourelles, d’un donjon appelé la « tour du Hourdy » et était entouré d’un bras artificiel de la Seine[43]. La ville changea alors d’implantation, permettant la distinction entre Corbeil et Essonnes et disposa dès l’an 900 d’un pont sur le fleuve. C’est à cette époque aussi que fut construite l’église Saint-Exupère et l’église Saint-Guénault. Détruites par un incendie en 1140, la première fut immédiatement reconstruite et enrichie. En 1071, le comte Bouchard II de Corbeil fit construire les fortifications du cloître de l’église principale. À partir du XIe siècle, le territoire des deux villes se couvrit d’un vignoble, il y fut construit le prieuré de Saint-Jean-Baptiste. Alors située aux portes du domaine royal français, le roi Louis VI le Gros l’unit au royaume en 1120, en même temps que Montlhéry, à la suite de la défaite d’Hugues le Jeune. Il y fit alors reconstruire le château sur la rive droite du fleuve. Vers 1121, l’abbé Suger fut nommé à Corbeil et y fit construire un nouveau cloître, un réfectoire et un dortoir pour douze religieux. En 1185, c’est l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui possédait des terres et bâtiments à Corbeil, qui fonda son prieuré de Saint-Jean-en-L’Isle.

Un des premiers plan de Corbeil. Christophe Tassin, 1634
Un des premiers plan de Corbeil[44]. Christophe Tassin, 1634.


Carte de la région de Corbeil par Cassini.

Les paroisses de Corbeil et d’Essonnes, disposant chacune d’une église importante, étaient alors installées au bord du premier fleuve du royaume, à la croisée des fertiles régions de la Beauce et de la Brie. Une activité de minoterie se développa rapidement, profitant de la présence de la rivière l’Essonne. Les Grands moulins de Corbeil devinrent au XIIe siècle moulins du roi, la commune fournissant la capitale en pain « Chaland » de qualité, au moyen des coches appelés les « Corbeillards ». Plus tard, ils furent chargés de transporter les victimes de la pandémie de Peste noire au XIVe siècle, instituant le mot de corbillard. Cette activité nourricière était complétée par des tanneries, une poudrerie et un laminoir, plaçant Corbeil et Essonnes en concurrence directe avec Troyes. Blanche de Castille vint fréquemment au château de Corbeil, suivie par son fils Saint Louis. Pierre Abélard y créa une école de théologie réputée, à proximité du donjon de la mère de sa maîtresse Héloïse d’Argenteuil. Au XIIIe siècle, la reine de France Ingeburge de Danemark rénova le prieuré des Hospitaliers de Saint-Jean-en-L’Isle, où elle mourut le 26 juillet 1236. En 1258 fut signé à Corbeil le premier traité de Corbeil, entre la France et l’Aragon, dans lequel Louis IX renonçait à ses prétentions en Catalogne et Jacques Ier à celles au Nord du Roussillon (sauf Montpellier)[45]. En janvier 1307, le roi Philippe le Long se maria à Corbeil avec Jeanne II de Bourgogne. En avril 1326 fut signé un autre traité de Corbeil, cette fois entre la France et l’Écosse pour renouveler l’Auld Alliance. Durant la guerre de Cent Ans, la ville subissant de nombreux sièges, il y fut constitué un corps d’arquebusiers. Une lettre du futur roi Charles VII mentionnait aussi une activité importante de Corbeil, la batellerie. Charles VIII vint à Corbeil en 1484 et François Ier en 1519. En septembre 1590, lors du siège de Paris, l’Espagnol Alexandre Farnèse prit la ville, ce qui permit de ravitailler la capitale, assiégée par Henri IV (huitième guerre de religion)[46].

En 1628, l’explosion de la poudrerie embrasa la ville. En 1656, Jacques de Bourgoin fonda le collège de Corbeil pour l’éducation des enfants. Au XVIIe siècle, Essonnes était située sur l’importante route royale de Paris à Fontainebleau et disposait alors d’un relais de poste et d’hôtels pour les voyageurs. Entre 1736 et 1738, pas moins de douze explosions ravagèrent le moulin à poudre. Le 5 juillet 1745, une nouvelle explosion l’anéantit et fit quarante morts[47].

Révolution industrielle et villégiature[modifier | modifier le code]

Les anciens moulins à poudre.

Au milieu du XVIIIe siècle, Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre vint vivre quelque temps à Essonnes. En 1789, le cahier de doléances fut ouvert à Corbeil, des représentants de la population assistèrent à la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790. En 1789 toujours, Pierre-François Didot racheta l’imprimerie d’Essonnes où Louis-Nicolas Robert mis au point plus tard la première machine à papier en continu, en 1798. En 1790, elle devient chef-lieu de district et le restera jusqu’en 1795. En 1800, dès la création de l’administration préfectorale, Corbeil devint sous-préfecture du nouveau département de Seine-et-Oise. À la suite des protestations des riverains devant le risque couru, le moulin à poudre cessa définitivement son activité en 1822. Il devint la même année une filature de soie et une fabrique de draps. Le 17 septembre 1840 fut mise en service la ligne de chemin de fer de Paris à Corbeil. Ce nouvel axe de circulation permit la venue de « touristes », tel Alfred Jarry qui loua une maison près des Grands Moulins, ou le peintre Félicien Rops qui passa les quinze dernières années de sa vie à Essonnes. Cela permit aussi l’accroissement toujours plus important de l’industrie locale, avec l’ouverture de filatures par Christophe-Philippe Oberkampf, l’ouverture par Aymé-Stanislas Darblay de la seconde papeterie d’Essonnes, de l’imprimerie de Louis Simon Crété (toujours en activité), des sucreries puis des usines de chemin de fer de Paul Decauville ouvertes en 1881 et enfin de la féculerie de Paul Doittau. En 1885, l’ancien moulin à poudre fut transformé en fabrique de magnésium. En 1892, la ville possédait cinq ports de commerce, totalisant un trafic de 22 600 tonnes de marchandises[48].

Les anciens hospices Galignani.

La ville bénéficia alors de la construction de nombreux équipements structurants, le temple protestant en 1862[49], l’hôtel de la sous-préfecture en 1863[50], la gendarmerie en 1875, la maison d’arrêt en 1883[51], le palais de justice en 1887, le marché couvert en 1893[52], parfois grâce à la générosité de notables locaux avec par exemple l’ouverture de l’hôpital Galignani en 1860, de l’orphelinat et de l’école du même nom en 1878. En 1899, ce fut le président du Conseil Pierre Waldeck-Rousseau qui acquit le Castel-Joli sur la rive droite pour en faire sa dernière résidence[53].

Le 8 juillet 1906 fut inauguré l’hôtel de ville de Corbeil[54]. En 1907, la grève des ouvriers-papetiers d’Essonnes eut un retentissement national et fut sévèrement réprimée. En 1914 fut édifié l’hôtel de ville d’Essonnes. La ville fut bombardée une première fois en 1918, détruisant, entre autres, les vitraux des églises. En 1928 ouvrit la biscotterie Exona qui fonctionna jusqu’en 1971[55]. La Seconde Guerre mondiale fit plus de dégâts encore. Occupée par les Allemands, la ville fut bombardée par les Alliés, notamment le 13 août 1944, où un train de munitions explosa en gare de Corbeil. Dans la nuit du 7 au 8 juin 1944, un autre bombardement de l’ensemble des gares importantes de la région, dont celle de Corbeil, se solda ici par la chute d’un bombardier Halifax qui s’écrasa à 1h15 sur un pavillon de la rue Gournay, abattu par la Flak. Sept corps furent sortis des décombres, les six premiers emmenés à la kommandantur de Courances, le septième retrouvé le 10 juin, rapidement enterré à Corbeil[56]. Dans leur fuite, les Allemands détruisirent le pont sur la Seine, alors seul point de passage sur le fleuve entre Melun et Villeneuve-Saint-Georges.

Deux destins liés en une commune[modifier | modifier le code]

La première volonté de fusionner les villes de Corbeil et d’Essonnes aurait été mentionnée dans les cahiers de doléances en 1789. En 1946, le préfet demanda aux maires des deux communes de réfléchir à un rapprochement. Il ne se concrétisa que le 9 août 1951 avec la création officielle de Corbeil-Essonnes. En 1955 fut achevé le nouveau pont Patton, rétablissant les communications routières entre les deux rives du fleuve. En 1958 fut ouvert le lycée, qui devint plus tard le lycée Robert Doisneau et une crue de la Seine inonda tout le centre-ville[57]. En 1966 fut construite la MJC[58] cependant que la ville perdait son statut de sous-préfecture de Seine-et-Oise en vue de la constitution du nouveau département de l’Essonne. Entre 1966 et 1971, les services préfectoraux restèrent cependant à Corbeil-Essonnes, en attendant le transfert dans les nouveaux locaux d’Évry. L’urbanisation et l’équipement de la commune se poursuivit pourtant, avec la construction de la piscine en 1967 pour compléter l’aire de baignade sur la Seine, du palais des sports en 1971, du théâtre en 1973, de l’hôpital Gilles de Corbeil entre 1982 et 1985. En 1973, le pont autoroutier de la Francilienne doubla les capacités de franchissement du fleuve, déchargeant un peu le centre-ville du flux automobile. En 1995, l’investissement d’IBM sur son site corbeillois permit la création de mille emplois[59]. En 2002, la ville et notamment le quartier des Tarterêts fut le théâtre d’affrontements entre bandes rivales[60] et d’attaque de policiers[61]. En 2009, dans le cadre de la réorganisation des services de l'État, la commune perdit les services de la sous-prefecture[62].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Deuxième commune du département de l’Essonne en nombre d’habitants, avec cependant douze mille résidents de moins que sa voisine Évry, Corbeil et Essonnes, aujourd’hui Corbeil-Essonnes, ont cependant toujours été des agglomérations importantes du sud francilien. Ville industrielle, Corbeil comptait déjà trois mille habitants lors du premier recensement des personnes en 1793, sa voisine Essonnes, plus rurale et dédiée à l’hébergement des nouveaux arrivants en regroupait mille cinq cents. Au fil des années, Essonnes rattrapa peu à peu son retard, restant cependant toujours moins peuplée que la ville principale mais connaissant les mêmes variations, à savoir la perte de cent habitants chacune en 1806 et en 1846 avec des contrecoups ultérieurs à Essonnes qui perdait encore des Essonnois en 1821 et 1851, et la forte hausse de 1896, lorsque Corbeil gagna mille nouveaux arrivants et Essonnes mille sept cents en pleine période d’abondance industrielle et d’exode rural. La tendance s’inversa pour la première fois en 1911 quand la population d’Essonnes commença à décroître alors que Corbeil continuait sa progression, dépassant cette même année les dix mille Corbeillois et n’étant que peu marquée par les pertes de la Première Guerre mondiale qui fit pourtant encore chuter Essonnes, celle-ci ne franchissant le cap des dix mille résidents qu’au recensement de 1926. Les deux communes, encore séparées, furent cependant également impactées par les ravages de la Seconde Guerre mondiale, Corbeil perdit ainsi plus de deux cents personnes et Essonnes près de cinq cents avec une population respective de 10 976 et 10 032 habitants. Le recensement de 1954 fut le premier qui intervint après la réunion des municipalités, la nouvelle commune de Corbeil-Essonnes comptant ainsi 22 891, et poursuivant une progression rapide pour atteindre 38 859 personnes vingt ans plus tard avant une première baisse de mille résidents en 1982 qui ne l’empêche pas de franchir le cap des quarante mille Corbeil-Essonnois lors du recensement de 1990. La décennie suivante fit à nouveau perdre mille habitants à l’agglomération, avant une nouvelle croissance qui lui fit atteindre les 40 929 personnes lors du recensement intervenu en 2006. Avec 17,4 % de la population de nationalité étrangère en 1999, l’immigration représente une part importante du développement de la commune[63], le taux est ainsi quatre points supérieur à celui de sa voisine Évry, pourtant réputée plus cosmopolite. Parmi cette population de nationalité étrangère, 5,1 % sont originaires du Portugal, 3,5 % d’Algérie, 1,9 % du Maroc, 1,2 % de Turquie, 0,6 % de Tunisie et 0,3 % d’Espagne ou d’Italie[64].

Population des deux communes Corbeil et Essonnes jusque 1953[modifier | modifier le code]

Évolution démographique conjointe de Corbeil et d'Essonnes
Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
Corbeil 3 000 3 347 3 230 3 481 3 708 3 690 4 455 4 409 4 725
Essonnes 1 500 1 383 1 289 1 085 2 717 3 063 3 612 3 517 3 439
Année 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Corbeil 5 030 5 221 5 541 6 016 6 392 6 719 7 541 8 184 9 182
Essonnes 3 590 3 858 3 984 4 703 5 334 6 081 6 825 7 351 9 072
Année 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
Corbeil 9 632 9 902 10 746 10 937 11 230 11 524 11 180 10 976
Essonnes 9 374 9 633 9 348 9 330 10 254 10 683 10 505 10 032
Sources : Nombres retenus jusqu'en 1962 : bases Cassini de l'EHESS[40],[65].
Note : Les deux communes fusionnèrent en 1953.

Population de Corbeil jusqu'en 1953 et de Corbeil-Essonnes depuis 1953[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 44 223 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 000 3 347 3 230 3 481 3 708 3 690 4 455 4 409 4 725
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 030 5 221 5 541 6 016 6 392 6 719 7 541 8 184 9 182
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 632 9 902 10 746 10 937 11 230 11 524 11 180 10 976 22 891
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
26 805 32 192 38 859 37 846 40 345 39 378 40 929 44 223 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2004[66].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

L’analyse de la pyramide des âges de Corbeil-Essonnes en 2006 montre une population relativement plus jeune que dans le reste du département de l’Essonne, notamment pour les tranches d’âges nées après 1976 et une présence moindre de résidents nés entre 1932 et 1961, la répartition des personnes nées avant 1932 étant sensiblement équivalente au reste du département. En 1999, c’est ainsi 35,5 % des habitants qui avaient moins de vingt-cinq ans, chiffre encore accentué à 44,4 % dans les zones urbaines sensibles de l’agglomération, à comparer à la moyenne francilienne fixée à 33 %. Cette même année, 16,3 % des ménages Corbeil-Essonnois étaient constitués de familles monoparentales[67].

Pyramide des âges à Corbeil-Essonnes en 2009 en pourcentages[68].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
3,9 
75 à 89 ans
6,5 
9,8 
60 à 74 ans
10,1 
17,0 
45 à 59 ans
16,8 
22,6 
30 à 44 ans
20,9 
23,3 
15 à 29 ans
23,6 
23,3 
0 à 14 ans
21,5 
Pyramide des âges en Essonne en 2009 en pourcentages[69].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
6,7 
11,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,9 
45 à 59 ans
20,0 
21,9 
30 à 44 ans
21,4 
20,6 
15 à 29 ans
19,2 
21,7 
0 à 14 ans
20,0 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

La place Galignani et l’hôtel-de-ville.

Ancien chef-lieu de l’arrondissement de Corbeil-Essonnes, créé le 17 février 1800 dans le département de Seine-et-Oise, Corbeil-Essonnes a abrité un temps les locaux de la préfecture du récent département de l’Essonne. C’était jusqu'en 2009 une sous-préfecture, sans que la commune ne soit le chef-lieu d’aucun arrondissement[70]. Elle est toutefois le chef-lieu des cantons de Corbeil-Essonnes-Est et Ouest, représentés par les conseillers généraux Carlos Da Silva (PS) et Bruno Piriou (PCF), cantons intégrés à la première circonscription de l'Essonne représentée par le député Carlos Da Silva (PS). Son maire était Serge Dassault (UMP) par ailleurs sénateur du département, mais le résultat de l’élection municipale 2008 a été invalidé par la décision du conseil d’État du 8 juin 2009[71]. Lors des élections municipales partielles, son successeur Jean-Pierre Bechter (UMP) a été élu dans les mêmes proportions de voix, mais son élection a été à son tour annulée par le Conseil d'État le 22 septembre 2010[72]. Le 19 décembre 2010, le conseil municipal élu une semaine auparavant lui a de nouveau accordé sa confiance par trente-deux voix contre dix à son opposant[73]. L’Insee lui attribue le code 91 2 96 174[74]. La commune de Corbeil-Essonnes est enregistrée au répertoire des entreprises sous le code SIREN 219 101 748. Son activité est enregistrée sous le code APE 8411Z[75].

En 2009, la commune disposait d’un budget de 92 282 000 €, dont 71 787 000 € de fonctionnement et 20 495 000 € d’investissement[76], financés pour 29,95 % par les impôts locaux[77], la même année la dette municipale s’élevait à 96 303 000 €[78]. Cependant, en 2006, sur demande du préfet de l’Essonne, la chambre régionale des comptes réalisa un audit des finances de la commune entre 2000 et 2004 et préconisa la réintégration de 4 591 069 € de dépenses injustement réparties au titre, entre autres, des restes à faire du budget 2004, portant le déficit de la commune à 4 270 331 € en lieu et place du bénéfice de 320 738 €[79]. En 2000, cette même chambre régionale des comptes avait procédé à un audit des finances de 1993 à 1997, relevant un certain nombre de points défavorables, dont un budget supérieur de 45 % à la moyenne des communes de même importance de la région et une imposition en 1993 supérieur de 31 % à la moyenne francilienne, traduisant un train de vie bien supérieur aux capacités[80]. En 2009, avec une dette par habitant fixée à 2 469 euros, Corbeil-Essonnes se trouvait à la treizième place nationale des communes les plus endettées dans le classement établi par Le Journal du Net[81]. En 2009, les taux d’imposition s’élevaient à 17,25 % pour la taxe d'habitation, 21,10 % et 110,38 % pour la taxe foncière sur le bâti et le non-bâti, aucune taxe professionnelle n’étant perçue par la commune mais un taux de 15,80 % est fixé par l’intercommunalité[82]. En 2009, sur les 17 480 logements que comptait la commune, 5 951 étaient des HLM soit 34 % du total, bien au-delà des préconisations de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains, ils étaient répartis entre seize sociétés foncières[83].

La commune est le siège de la communauté d'agglomération Seine-Essonne qui rassemble cinq communes, chargée du développement économique, de l’aménagement du territoire et de la politique de la ville. Elle est en outre le siège associé du diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle adhère pour le traitement des ordures ménagères au Siredom[84]. En 1953, la commune s’est dotée d’un office de tourisme. En 2005, la commune a reçu le label « Ville Internet @@@ »[85], renouvelé en 2006[86].

Conseil municipal de Corbeil-Essonnes (mandature 2014-2020)[Note 3].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Jean-Pierre Bechter : le maire de tous les Corbeil-Essonnois » UMP / UDI Jean-Pierre Bechter 34 Majorité
« La clé du changement, c'est vous » Union de la gauche Bruno Piriou 9 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Quarante-trois maires se sont succédé à la tête de Corbeil depuis 1772. Quarante-trois maires se sont succédé à la tête de l’administration municipale d’Essonnes depuis 1787. Depuis la fusion des deux communes en 1951, cinq maires se sont succédé à la tête de Corbeil-Essonnes.

Liste des maires successifs.
Période Identité Étiquette Qualité
2010 en cours Jean-Pierre Bechter UMP Sous-préfet
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Commune relativement « populaire » et traditionnellement industrielle, elle apparaît comme étant ancrée à gauche. De fait, elle fut dirigée entre 1951 et 1959 par un maire SFIO et de 1959 à 1995 par des maires communistes, Roger Combrisson ayant même obtenu tous les sièges du conseil municipal en 1959, avant que la ville ne soit emportée en 1995 par le candidat de droite Serge Dassault, alors adhérent au RPR. Le basculement partiel commença en 1988 avec l’élection de Serge Dassault au conseil général pour le canton de Corbeil-Essonnes-Est, puis son élection à la mairie en 1995. Ce choix local ne remettait pas en cause la tendance de vote supra-local puisque les électeurs choisirent à 19,79 % la liste socialiste conduite par François Hollande lors des élections européennes en 1999, plaçant la liste de droite en troisième position[90].

Les Corbeil-Essonnois renouvelèrent cependant leur confiance à Serge Dassault dès le premier tour en 2001 pour les élections municipales et cantonales et en 2002 lors de l’élection législative, remportée toutefois par Manuel Valls sur l’ensemble de la circonscription[91]. Cette même année, les électeurs Corbeil-Essonnois qui avaient placé Lionel Jospin en seconde position avec 18,82 % des suffrages au premier tour avaient déjà voté à 19,21 % pour Jean-Marie Le Pen et seulement 17,14 % pour Jacques Chirac[92], qui bénéficia cependant du large report des voix pour atteindre 82,40 % au second tour, le candidat frontiste perdant près de 2 % de voix pour n’atteindre que 17,60 %, légèrement moins que sur le plan national[93]. La tendance générale s’inversa ensuite au profit de la gauche, avec en 2004 la victoire du communiste Bruno Piriou sur le canton de Corbeil-Essonnes-Ouest et les très nettes avances de Jean-Paul Huchon (PS) aux élections régionales (vingt-trois points d’avance sur le candidat de l’UMP Jean-François Copé) et d’Harlem Désir (PS) aux élections européennes (dix points d’avance sur le candidat UMP Patrick Gaubert). Les défaites de la droite se poursuivirent en 2007 avec l’élection sur la circonscription et cette fois dans la commune aussi de Manuel Valls (PS) et le fort plébiscite pour la candidate Ségolène Royal (PS) avec onze points d’avance sur Nicolas Sarkozy (UMP), et à nouveau en 2008 avec la perte par la droite du canton de Corbeil-Essonnes-Est au profit de Carlos Da Silva (PS), ne laissant à Serge Dassault que la mairie, remportée de justesse avec seulement 50,65 % des voix au second tour. En 2009, à l’occasion de l’élection municipale partielle consécutive à l’annulation de celle de 2008, l’écart entre la liste UMP et la liste de rassemblement de la gauche (PCF, PG, NPA, LO, PS, EÉLV) conduite par le communiste Michel Nouaille au second tour a été encore plus minime (vingt-sept voix sur plus de 10 000 votants). En 2010 lors de nouvelles élections municipales partielles, la situation s’inversa avec plus de sept cent voix d’écart en faveur de la liste UMP face à une nouvelle liste de gauche, avec une participation encore inférieure.

Enfin, situation commune aux villes à l’électorat populaire, les Corbeil-Essonnois sont fortement sceptiques face aux instances européennes, rejetant en 1992 le traité de Maastricht à 55,92 %[94] et en 2005 le traité constitutionnel à 60,35 %, ne participant qu’à 40,25 % au scrutin européen en 2004. Une section du Parti communiste français[95], un comité du Parti de gauche, un comité du Nouveau Parti anticapitaliste[96] , une section UMP et une section du Parti socialiste[97], sont présentes dans la commune.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours (Canton de Corbeil-Essonnes-Est) 
Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours (Canton de Corbeil-Essonnes-Ouest) 

Élections municipales, résultats des deuxièmes tours[modifier | modifier le code]

Référendums[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires de Corbeil-Essonnes sont rattachés à l’académie de Versailles. La commune dispose sur son territoire des écoles maternelles du Paradis, Léon Cassé, Henri Wallon, Louis Pasteur, Jean Macé, Théodore Steeg, La Source, Pauline Kergomard, Arthur Rimbaud, Charles Baudelaire et de la Montagne des Glaises ; des écoles élémentaires L’Indienne, Pablo Picasso, Jacques Bourgoin, Galignani, Jules Ferry, Paul Bert, Jean Macé, Théodore Steeg, Paul Éluard, Jacques Prévert, du Pressoir Prompt et des Quatre Vents ; des écoles primaires Frédéric Joliot-Curie, La Nacelle, Paul Langevin[119]. Quatre collèges permettent la poursuite des études, Chantemerle, Louise Michel, La Nacelle et Léopold Sédar Senghor, ces deux derniers disposant d’une SEGPA et le lycée général, technologique et professionnel Robert Doisneau complète l’offre éducative publique[120]. S’ajoutent l’école primaire privée sous contrat Sainte-Marie[121], le collège privé Saint-Spire[122] et le lycée privé Saint-Léon[123] tous trois disposant d’un enseignement religieux catholique. Le Greta-Est-Essonne est installé au lycée Robert Doisneau[124].

Deux établissements d’enseignement adapté sont installés dans la commune, l’institut thérapeutique, éducatif et pédagogique Les Fougères et l’institut d’éducation motrice Le Petit Tremblay[125]. Hors temps scolaire, l’accueil des enfants se fait avec les crèches Les Galopins et Le Petit Poucet, la crèche familiale Chanteprince, les centres de loisirs Henri Wallon, La Nacelle, Montconseil, Les Mozarts, Jean Macé, Théodore Steeg, Pauline Kergomard, Le Paradis, Louis Pasteur, La Montagne des Glaises, L’Indienne, Villededon, Frédéric Joliot-Curie, Paul Éluard et Léon Cassé. Trois maisons de quartier accueillent les adolescents aux Tarterêts, à Montconseil et sur la Rive-Droite. Le siège de la FCPE départementale est installé dans la commune[126]. Cinq associations sont dédiées à la vie des écoles communales[127] et un centre d'information et d'orientation est à la disposition des élèves.

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Santé[modifier | modifier le code]

L’hôpital Gilles de Corbeil en 2008.

La commune accueille sur son territoire les locaux principaux du centre hospitalier Sud Francilien, dont les centres Galignani et l’hôpital Gilles de Corbeil[128]. Elle dispose ainsi de services de cardiologie, diabétologie-endocrinologie, dermatologie, hématologie, neurologie, cancérologie, pneumologie, d’imagerie médicale et médecine nucléaire. La polyclinique Chantemerle est aussi installée sur la commune. Du centre hospitalier sont organisées les missions du Smur pour la moitié est du département. Le centre d’accueil Galignani est complété par l’autre établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, le foyer Bernardin de Saint-Pierre. S’ajoutent un centre d’accueil familial spécialisé, un foyer de jour, un centre médico-psycho-pédagogique et la maison des adolescents Les Roches[129]. Trois centres de protection maternelle et infantile sont implantés à Corbeil-Essonnes, en centre-ville[130], à la Nacelle[131] et aux Tarterêts[132], complétés par deux centres de planification familiale en centre-ville[133] et aux Tarterêts[134]. Outre ceux exerçant à l’hôpital, 83 médecins[135], 31 chirurgiens-dentistes[136] et 12 pharmacies[137] sont installés (en février 2009) sur la commune. La commune accueille aussi sur son territoire le siège administratif du Samu départemental, le Centre départemental d’appel d’urgence et un Centre d'enseignement des soins d'urgence[138].

Services publics[modifier | modifier le code]

L’ancienne sous-préfecture.

La commune, bien qu’elle ne soit pas chef-lieu d’arrondissement et qu’elle soit voisine de la préfecture d’Évry, disposait encore sur son territoire jusqu’en 2009 d’une sous-préfecture[139]. Elle accueille aussi un certain nombre de représentations du service public, dont la direction départementale des services vétérinaires[140], la fédération départementale de la pêche et de la pisciculture[141], une permanence du délégué au médiateur de la République[142], les services de conservation des hypothèques[143] et du cadastre[144], le centre départemental d’action sociale[145], une antenne de la CAF[146], du pôle emploi[147] et des Assedic[148]. Quatre agences postales sont réparties en centre-ville[149], à Saint-Étienne[150], Montconseil[151] et aux Tarterêts[152]. Dix-neuf avocats[153] exercent sur la commune, une société d’huissier de justice[154] et deux études de notaire[155] y sont installés. L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables de Corbeil-Essonnes aux tribunaux d’instance, de grande instance, de commerce et au conseil de prud’hommes d’Évry[156].

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le centre de semi-liberté.

La commune accueille sur son territoire un centre de secours principal responsable de la sécurité des biens et des personnes de l’agglomération[157]. Une brigade de gendarmerie et un commissariat de police sont installés dans la commune, la première étant dévolue à la sécurité des communes rurales voisines et à la sécurité routière. Malgré cette présence relativement importante, la commune souffre d’une relative insécurité, notamment dans les quartiers sensibles, avec des actes de délinquances fréquents, du braquage d’un bureau de poste aux Tarterêts[158] à l’agression de fonctionnaires de police[159] entraînant des manifestations de la population[160]. Un centre de semi-liberté est implanté en centre-ville.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Corbeil-Essonnes a développé des associations de jumelage avec [161]:

Vie quotidienne à Corbeil-Essonnes[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Corbeil-Essonnes bénéficie d’une longue tradition culturelle, en accueillant dès 1819 d’un théâtre à l’initiative de l’industriel Joseph Martin. Elle dispose encore du théâtre intercommunal construit en 1973[166] qui accueille deux compagnies de théâtre. S’ajoute la salle de cinéma indépendante Arcel, classée Art et Essai[167]. Pour l’accès de tous à la culture, la commune a mis en place la médiathèque Chantemerle et deux annexes aux Tarterêts et à Montconseil[168], la MJC Fernand Léger[169] et le conservatoire de musique et danse Claude Debussy installé dans l’ancien hôtel de ville d’Essonnes. Trois lieux d’exposition accueillent en outre des manifestations temporaires, l’ancienne commanderie de Saint-Jean-en-l’Isle, une galerie d’art dans le cloître et la cathédrale Saint-Spire. La commune organise un festival de musique, « Les couleurs du Jazz », la « Quinzaine du film argentin » et un festival de bande dessinée. Quinze associations participent à l’animation culturelle de la commune[170]. Divers artistes se produisent dans les salles municipales, dont Grand Corps Malade en mars 2009, d’autres y sont nés ou y ont résidé.

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Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire de diverses infrastructures permettant la pratique sportive. La première d’entre elles, le palais des sports regroupe un gymnase, un dojo, une salle de combat, une salle d’escrime et une salle de danse. Le stade de Robinson est équipé d’un terrain de football et de rugby, le stade Mercier ajoute à ces mêmes équipements une piste d'athlétisme. Le stade Roger est lui entièrement dédié au tennis avec six courts synthétiques, deux courts en terre battue, un court en béton et quatre courts couverts. Le stade nautique Gabriel Menut, avec trois bassins dont un olympique de cinquante mètres à toit mobile, une fosse à plongeon et des bassins d’agrément, accueille les nageurs et joueurs de water polo, il est complété par la base de canoë-kayak au bord de l'Essonne. Six gymnases sont implantés dans divers quartiers, deux aux Tarterêts pour le basket-ball et le volley-ball, à Montconseil pour le handball, à La Nacelle pour le volley-ball et le tennis de table, ainsi que les gymnases Louise Michel pour le basket-ball, le tennis et le volley-ball et le gymnase Maurice Broguet qui ajoute aux disciplines précédentes la gymnastique rythmique, le judo et l’aïkiryu. Trente-deux associations animent et organisent la pratique sportive dans la commune[171]. Parmi elles, l’AS Corbeil-Essonnes créée en 1951 et qui évolua en championnat de France de football de Ligue 2 est ainsi l’un des clubs de football majeurs du département, comme l’ASCE Canoë-Kayak et Corbeil XIII dans leurs disciplines respectives. Le 29 juillet 2001 la commune fut ville-étape du Tour de France 2001 puis à nouveau le 24 juillet 2005 pour le Tour de France 2005.

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Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Corbeil-Essonnes est le siège associé du diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes depuis sa création en 1966 et le siège du doyenné de Corbeil-Saint-Germain. Ainsi, la collégiale Saint-Spire fut élevée au rang de cathédrale la même année. La paroisse catholique dispose en plus de la cathédrale Saint-Spire des églises Saint-Étienne anciennement sur la paroisse d’Essonnes, Notre-Dame-de-la-Paix à Montconseil, Saint-Joseph aux Tarterêts et Saint-Paul à Moulin-Galant fréquentée par la communauté polonaise[172]. La communauté protestante de l’église réformée dispose d’un temple auquel s’ajoute les lieux de culte du centre évangélique Métanoia et celui de la mission évangélique de la Réconciliation. Les musulmans disposent de la mosquée As-salam inaugurée le 25 janvier 2005[173]. La communauté bouddhiste dispose elle du centre bouddhique tibétain Drikung Kagyu Rinchen Pal[174].

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Médias[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif. L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales dans son édition Nord-Essonne comme la station de radio EFM. La radio Évasion FM y dispose d’une fréquence spécifique.

Économie[modifier | modifier le code]

La rue Saint-Spire, artère commerçante.

Dès le Moyen Âge, Corbeil et Essonnes étaient d’importants sites industriels, disposant de tanneries et de poudreries. C’est aujourd’hui encore, avec Évry, le cœur économique du département. La commune est intégrée par l’Insee à la zone d’emploi d’Évry qui regroupait en 1999 soixante-six communes et 271 329 habitants, Corbeil-Essonnes étant la seconde commune en nombre de résidents avec près de 15 % du total[175]. Des vingt plus grandes entreprises installées sur ce secteur, Snecma Moteurs et Altis Semiconductor, les deux premières en importance sont implantées sur la commune avec chacune plus de deux mille salariés[176], symbolisant l’importance maintenue de l’industrie et de la construction qui représentent encore 20,8 % de l’activité économique et salariée. C’est ainsi 2 069 entreprises, dont 1 686 sièges sociaux, employant 17 790 salariés qui étaient implantées à Corbeil-Essonnes en 2006, la fonction publique ne représentant que 4,7 % contre 80,2 % pour le secteur tertiaire. Caractéristique de la grande banlieue parisienne restée en partie rurale, trois exploitations agricoles employant dix personnes étaient encore actives en 2000 sur la commune. Le tourisme d’affaires est aussi important dans la commune, avec trois hôtels dont un deux étoiles pour un total de cent quarante-trois chambres. Quatre marchés sont implantés sur la commune, le principal en centre-ville les mardis, vendredis et dimanches matins et aux Tarterêts les mercredis et samedis matins[177]. Industrielle, la commune n’est pas épargnée par les pollutions, ainsi, quatre entreprises sont recensées dans le registre des émissions polluantes, Altis Semiconductor pour ses rejets d’halogénoalcanes, de protoxyde d'azote, d’ion fluorure, d’arsenic, de chrome et de cuivre[178], les installations étant classées au titre de la directive Seveso[179], Boc Edwards pour ses rejets d’acide fluorhydrique et d’ammoniaque[180], Hélio Corbeil Quebecor pour sa production de déchets dangereux[181] et la Snecma pour sa production de déchets dangereux et ses prélèvements importants d’eau[182].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

Avec un taux de 31,1 %, les professions intermédiaires sont la catégorie socio-professionnelle la plus représentée, suivie par les ouvriers, population traditionnelle de Corbeil-Essonnes, représentant encore 26,2 % des actifs. En 1999, pas moins de 18 795 personnes étaient recensées comme population active mais 17,3 % d’entre elles étaient au chômage, ce qui fait d’elle la commune la plus touchée du département[183], et 14,9 % ne disposaient que d’un travail précaire[184]. Ainsi, avec seulement 17 925 euros de revenu net imposable moyen, les contribuables Corbeil-Essonnois sont loin de la moyenne départementale fixée en 2006 à 26 556 euros, et seulement 53,1 % étaient effectivement assujettis à l’impôt sur le revenu[185]. En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 25 236 €, ce qui plaçait Corbeil-Essonnes au 22 708e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[186].

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Corbeil-Essonnes 0,1 % 4,0 % 15,4 % 30,3 % 26,6 % 23,7 %
Zone d’emploi d’Évry 0,3 % 4,0 % 20,2 % 29,6 % 28,2 % 17,7 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Corbeil-Essonnes 0,3 % 22,8 % 6,3 % 12,0 % 10,4 % 7,0 %
Zone d’emploi d’Évry 0,9 % 13,5 % 5,4 % 14,6 % 16,2 % 6,9 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[187]

Grands moulins de Corbeil[modifier | modifier le code]

Nouveau complexe portuaire des Grands moulins de Corbeil.
Article détaillé : Grands moulins de Corbeil.

Reconstruite en 1893, la minoterie des Grands moulins de Corbeil, propriété du groupe Soufflet est encore en activité et symbolise l’industrie historique de la commune à proximité directe du centre-ville. Un quai de chargement sur la Seine est installé dans le prolongement du port de commerce d’Évry.

Centre commercial Marques Avenue A6[modifier | modifier le code]

Le centre commercial Marques Avenue A6.

Le 22 octobre 2008, le centre commercial Art de vivre rénové intégra le groupe de magasins d’usine Concepts & Distribution sous l’appellation Marques Avenue A6, rassemblant 78 boutiques sur une superficie de treize mille mètres carrés.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Près de deux cent hectares du territoire municipal sont encore considérés comme ruraux, majoritairement constitués de bois communaux dont le bois des Tarterêts au nord qui occupe plus de six hectares. Deux cent autres hectares sont classifiés comme espaces urbains non construits, constitués pour partie de parcs, jardins et squares qui totalisent eux près de dix-huit hectares. Les deux plus importants sont le parc de La Nacelle qui occupe presque quatre hectares et le parc de Chantemerle avec plus de deux hectares. Ils sont complétés, par ordre de taille par les squares Dalimier, Maurice Riquiez, Balzac, Gustave Courbet, d’Angoulême, des Coquibus, du stade Roger, Crété, Montconseil, Saint-Léonard, Moulin-Galant, Jean Macé, de Nagis, Espar et des Castors[188]. Ce patrimoine environnemental permet à Corbeil-Essonnes d’arborer trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[189] depuis 1999. Le sentier de grande randonnée GR 2 traverse la commune du sud au nord en empruntant les berges de la Seine. À l’inverse de la Seine qui relève du domaine public d’État, les berges de l’Essonne sont en grande majorité privées, l’entretien étant effectué par la commission exécutive d’entretien de la rivière Essonne[190]. Une partie des berges de la Seine et de l’Essonne ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne[191].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Corbeil-Essonnes, commune à l’histoire riche, dispose sur son territoire d’un patrimoine culturel important, retraçant les diverses périodes de prospérité de l’agglomération. Six édifices sont ainsi inscrits aux monuments historiques, le plus ancien est l’église désaffectée Saint-Jean-en-L’Isle, construite entre le XIIe siècle et le XIIIe siècle et inscrite le 18 janvier 2007, aujourd’hui devenue un musée[192]. S’ajoute une borne géographique frappée de la fleur de lys royale, datant de la même période et inscrite le 22 mars 1934[193]. La cathédrale Saint-Spire du XIVe siècle fut elle aussi classée, une première fois en 1840 et à nouveau le 30 décembre 1913[194], comme le fut plus tard l’église d’Essonnes, l’église Saint-Étienne au clocher du XIIe siècle et à la nef du XIIIe siècle, le tout classé le 25 mars 1930[195]. Les Grands moulins construits au XIXe siècle, inscrits le 21 juillet 1987[196] sont un exemple de l’architecture industrielle importante à Corbeil-Essonnes, au même titre que la halle du marché couvert à l’architecture métallique, construite en 1893 et inscrite le 16 février 1987[197]. Les bâtiments de la papeterie Darblay, construits entre 1823 et 1959, dont l’ensemble construit par Paul Friesé à partir de 1869 sur les deux berges de l’Essonne symbolisent aussi le patrimoine industriel de la ville. La chapelle Notre-Dame-de-la-Paix du quartier Montconseil, construite en 1960 par l’architecte Édouard Albert a reçu le [[label « Patrimoine du XXe siècle »]][198].

Divers autres bâtiments caractérisent la commune, dont la sous-préfecture, édifiées en 1862, le temple protestant au clocher en bois, inauguré le 16 novembre 1862, la prison construite vers 1883, le bâtiment de l’ancien orphelinat Galignani bâti en 1878, l’ancien moulin à poudre datant du XVIIe siècle, le Castel-Joli du XIXe siècle, résidence de Waldeck-Rousseau.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Corbeil-Essonnes :

Abélard et Héloïse.
Pierre Waldeck-Rousseau

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Corbeil-Essonnes

Corbeil disposait d’un blason décrit ainsi : D’azur au cœur au naturel chargé d’une fleur de lis d’or.

La fusion avec l’ancienne commune d’Essonnes a permis de créer un nouveau blason : parti : au premier d’azur au cœur cousu de gueules chargé d’une fleur de lys d’or, au second aussi d’azur aux trois épis de blé d’or posés en éventail.[199]

Sur les deux blasons de Corbeil et Corbeil-Essonnes, l’erreur d’associer du gueules sur de l’azur en font des armes à enquerre. Le blason de la commune est apposé sur la rame TGV 97 et la motrice immatriculée 8718A au titre des parrainages du matériel roulant de la SNCF par les communes[200].

La commune s’est en outre dotée d’un logotype reprenant les blasons et devises de Corbeil et Essonnes couronnés.

Logotype de Corbeil-Essonnes

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Corbeil-Essonnes, ancienne devise de Corbeil, est « cor bello paceque fidum » en latin, ce qui peut se traduire en français par « cœur fidèle en guerre et en paix ». Elle est complétée par l’ancienne devise d’Essonnes « crescet ad huc » en latin qui peut se traduire en français par « par cela elle grandit ».

Corbeil-Essonnes dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Le nom corbillard vient de la ville de Corbeil[201]. Au Moyen Âge, Paris était approvisionné par le port de Corbeil par des navires à fond plat appelés des corbeillards. Lors d’une épidémie de peste, les cadavres furent évacués de la capitale par ces navires, donnant leur nom aux véhicules funéraires.
  • La commune homonyme de Corbeil dans la Marne est située approximativement sous la même latitude à cent quarante trois kilomètres à l’est.
  • Honoré de Balzac situe de nombreuses scènes de La Cousine Bette à Corbeil résidence de Célestin Crevel[202].
  • Certaines scènes des films Le Guignolo de Georges Lautner sorti en 1980 avec Jean-Paul Belmondo, Marie-Line de Mehdi Charef sorti en 2000 avec Muriel Robin furent tournées dans la commune[203], La Clef de Guillaume Nicloux sorti en 2007 et Agathe Cléry d’Étienne Chatiliez sorti en 2008[204].
  • La commune a servi de décor à plusieurs artistes peintres qui l’ont représentée, dont Jean-Victor Bertin qui a réalisé Vue prise à Essonnes près de Corbeil conservé au musée du Louvre[205], et Antoine Muguet qui a peint Le pont de Corbeil conservé au musée des beaux-arts de Lyon[206].
  • L’expression « prendre Paris pour Corbeil » qui signifie commettre une lourde bévue, viendrait de la légende que Corbeil assiégée résista et que les assaillants, des protestants, s’en allèrent faire le siège de Paris. Les Parisiens se seraient alors gaussés de la bêtise de la situation et de la grave erreur commise par les assiégeants : « Comment espérer prendre la capitale s’il leur est impossible de prendre une petite ville d’un comté voisin… voyons, il ne faut pas prendre Paris pour Corbeil »[207].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. A. Dufour, « Notice sur l'église Saint-Jean-en-l'Isle, à Corbeil », Commission des antiquités et des arts du département de Seine-et-Oise, Versailles, vol. 3,‎ 1883, p. 52-55 (ISSN 11469994, lire en ligne)
  • Eugène Hamelin, Les rues de Corbeil-Essonnes, Xémard
  • Léon Combes-Marne, Histoire de Corbeil à travers les siècles, Paris, Livre d'histoire,‎ 2002 (ISBN 978-2-84373-239-3)
  • M. Pinard, Recherches étymologiques et historiques sur les rues de Corbeil (Seine-et-Oise), Crété,‎ 1852
  • Abbé Colas, Les Récollets à Corbeil (1635-1790), Herluison,‎ 1888
  • Georges Michel, Corbeil et Essonnes, des origines à la fusion, Libération-Presse,‎ 1976
  • Jean-Pierre Bourgeron, Le Hurepoix : Corbeil-Essonnes, Saint-Germain-lès-Corbeil, Villabé, t. IV, Paris, J.-P. Bourgeron,‎ janvier 1981 (ISBN 978-2-903097-04-2, lien LCCN?)
  • Jacques Varin, Corbeil-Essonnes. Aux rendez-vous de l’histoire, Paris, Messidor,‎ 1986 (ISBN 978-2-209-05750-4, lien LCCN?)
  • Jacques Guyard, 1789, 10 000 citoyens prennent la parole ; Les cahiers de doléances de la région d’Évry-Corbeil, Adef,‎ 1988
  • Guy Cabut et Roland Oberle, Il était une fois le cyclisme à Corbeil-Essonnes ; Un siècle d’histoire, Ronald Hilre,‎ 1992
  • Yvon Le Blohic, L’ascension d’une famille de Corbeil : les Boisneuf (1585-1828), Société historique et Arché,‎ 1999
  • Jean-Pierre Lacroix, La déchristianisation du district de Corbeil sous la Révolution, Amattéis,‎ 2004
  • Odile Nave, Le lycée de Corbeil a 50 ans ! 1958-2008 : un demi siècle au lycée Robert Doisneau, Le Livre Unique,‎ 2008

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Résultat officiel sur le site de la mairie de Corbeil-Essonnes.
  4. Résultat invalidé par décision du conseil d’État du 8 juin 2009.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Corbeil-Essonnes dans le Code officiel géographique sur le site de l'Insee. Consulté le 31/07/2012.
  2. Gentilé sur le site habitant.fr Consulté le 29/11/2008.
  3. Fiche d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le 01/11/2010.
  4. Coordonnées géographiques de Corbeil-Essonnes sur le site lion1906.com Consulté le 01/02/2009.
  5. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et Paris sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  6. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et Évry sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  7. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et Montlhéry sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  8. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et Arpajon sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  9. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et La Ferté-Alais sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  10. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et Palaiseau sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  11. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et Milly-la-Forêt sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  12. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et Étampes sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  13. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et Dourdan sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  14. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et Melun sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  15. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et Corbeil-Cerf sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  16. Orthodromie entre Corbeil-Essonnes et Corbeil sur le site lion1906.com Consulté le 13/08/2012.
  17. Fiche de la station de Corbeil-Essonnes sur le site des eaux de France. Consulté le 07/12/2008.
  18. Données géographiques sur Géoportail. Consulté le 21/02/2013..
  19. %2FS4 Fiche géologique de Corbeil-Essonnes sur le site du Brgm. Consulté le 13/08/2012.
  20. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur le site de lameteo.org (consulté le 9 août 2009)
  21. (fr) « Climatologie mensuelle à Brétigny-sur-Orge », sur infoclimat.fr (consulté le 18 août 2009)
  22. Fiche de la plateforme multimodale d’Évry sur le site du port autonome de Paris. Consulté le 01/02/2009.
  23. Récapitulatif des travaux de la Francilienne sur le site des infrastructures nationales en Essonne. Consulté le 01/02/2009.
  24. Transports en commun sur le site officiel de la commune. Consulté le 01/02/2009.
  25. Plan du réseau TICE sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 01/02/2009.
  26. Liste des lignes Keolis STA desservant Corbeil-Essonnes sur le site de la compagnie. Consulté le 01/02/2009.
  27. Rapport sur les prospectives de transport en Île-de-France sur le site du ministère de l’Équipement. Consulté le 01/02/2009.
  28. Plan de Corbeil-Essonnes sur le site officiel de la commune. Consulté le 01/02/2009.
  29. Documents du CUCS Corbeil-Essonnes sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 01/02/2009.
  30. Fiche de la ZUS La Nacelle sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 01/02/2009.
  31. Fiche de la ZUS Montconseil sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 01/02/2009.
  32. Fiche de la ZUS Les Tarterêts sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 01/02/2009.
  33. Fiche de la ZFU Les Tarterêts-Les Pyramides sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 01/02/2009.
  34. Fiche du QPV de L’Ermitage sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 01/02/2009.
  35. Fiche du QPV Rive-Droite sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 01/02/2009.
  36. Carte des zonages de Corbeil-Essonnes sur le site de l’Insee. Consulté le 26/02/2011.
  37. « Fiche de Corbeil-Essonnes sur le site du Quid. » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) Consulté le 01/02/2009.
  38. Toponymie des lieux d’Île-de-France. Consulté le 01/02/2009.
  39. Notice de Corbeil-Essonnes sur le site topic-topos.com Consulté le 01/02/2009.
  40. a, b et c Chiffres démographiques sur la base de données en ligne Cassini. Consulté le 30/11/2008.
  41. À vérifier dans François Naudet, avec la collab. de Stéphane Ardouin, Alain Bénard et François Besse, L'Essonne, Paris, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2004 (Carte archéologique de la Gaule : pré-inventaire archéologique, 91) (ISBN 2-87754-086-3). Mais aucune voie antique ni borne milliaire à Corbeil-Essonnes, voire toute inscription latine, ne sont mentionnés dans le Corpus inscriptionum Latinarum [17]. Miliaria Imperii Romani, Pars secunda, Miliaria provinciarum Narbonensis Galliarum Germaniarum, éd. par Gerold Walser, Berlin, New York, Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften, 1986, ou dans les autres corpus épigraphiques de textes latins.
    On note que la Borne royale à fleur de lys classée en 1934 (« Borne à fleur de lys n° 21 de Corbeil-Essonnes », base Mérimée, ministère français de la Culture) est par erreur présentée comme borne milliaire par le site topic-topos, mais avec le numéro 30 (au 78 boulevard Jean-Jaurès).
  42. Histoire de Corbeil sur le site de Bernard Gaudin. Consulté le 22/02/2009.
  43. Fiche des soubassements du château de Corbeil sur le site topic-topos.com Consulté le 22/02/2009.
  44. Cf. Bulletin de la Société historique et archéologique de Corbeil, d'Etampes et du Hurepoix, 2, Paris, 1896, pl. entre les pages 6-7.
  45. Le traité de Corbeil sur le site historique du Roussillon. Consulté le 22/02/2009.
  46. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p. 373
  47. Fiche du moulin à poudre d’Essonnes sur le site topic-topos.com Consulté le 22/02/2009.
  48. Site de la petite histoire de Corbeil. Consulté le 22/02/2009.
  49. Fiche du temple protestant sur le site topic-topos.com Consulté le 22/02/2009.
  50. Fiche de la sous-préfecture sur le site topic-topos.com Consulté le 22/02/2009.
  51. Fiche de la prison de Corbeil-Essonnes sur le site topic-topos.com Consulté le 22/02/2009.
  52. Fiche du marché couvert de Corbeil sur le site topic-topos.com Consulté le 22/02/2009.
  53. Fiche du Castel-Joli sur le site topic-topos.com Consulté le 22/02/2009.
  54. Fiche de l’hôtel de ville de Corbeil sur le site topic-topos.com Consulté le 22/02/2009.
  55. Article de la biscotterie Exona sur le site de Bernard Gaudin. Consulté le 22/02/2009.
  56. Articles des sept soldats du Commonwealth tombés à Corbeil sur le site d’histoire de Milly-la-Forêt. Consulté le 22/02/2009.
  57. Reportage du 20h de l’ORTF du 01/03/1958 sur le site de l’Ina. Consulté le 22/02/2009.
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