Roubaix

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50° 41′ 24″ N 3° 10′ 54″ E / 50.69, 3.181666667

Roubaix
Hôtel de ville de Roubaix
Hôtel de ville de Roubaix
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Arrondissement de Lille
(chef-lieu)
Canton Chef-lieu de 4 cantons
canton de Roubaix-Centre
canton de Roubaix-Est
canton de Roubaix-Nord
canton de Roubaix-Ouest
Code commune 59512
Code postal 59100
Maire
Mandat en cours
René Vandierendonck
2008-2014
Intercommunalité Lille Métropole Communauté urbaine
Site web http://www.ville-roubaix.fr/
Démographie
Population 95 028 hab. (2009[1])
Densité 7 183 hab./km2
Gentilé Roubaisiens, Roubaisiennes
Géographie
Coordonnées 50° 41′ 24″ Nord
       3° 10′ 54″ Est
/ 50.69, 3.181666667
Altitudes mini. 17 m — maxi. 52 m
Superficie 13,23 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Roubaix (néerlandais : Robaais) est une commune française située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais.

Elle partage avec Denain (Nord) le « titre » de la commune française la plus pauvre avec un revenu fiscal de référence moyen de 8 532,3 € et un taux de chômage de 19,54 % de la population active[2].

Sommaire

[modifier] Toponymie

La ville est mentionnée au IXe siècle sous la forme latinisée (villa) Rusbaci, qui est un archétype toponymique fréquent au nord de la France, le plus souvent latinisé en Rosbaci- ou Resbaci-[3]. Albert Dauzat et Charles Rostaing[4] y voient un composé du germanique hros, cheval et baki, ruisseau. Cependant, la plupart des spécialistes[5]considère l'élément ros, comme issu du germanique raus, qui a donné le diminutif rosel > roseau. Phénomène du rhotacisme germanique de /s/ qui en fait l'équivalent du haut allemand Rohrbach.

[modifier] Géographie

[modifier] Localisation

Roubaix est située non loin de la frontière belge à l’est de Lille et au sud de Tourcoing.

[modifier] Accès et transports

Tramway du réseau Transpole.

Roubaix possède des stations de métro comme Eurotéléport qui mène aux tramway et aux bus, et des bus du réseau Transpole. Il y a aussi une gare SNCF.

[modifier] Géologie

[modifier] Topographie

[modifier] Hydrographie

Le canal de Roubaix traverse une partie de la ville ; la navigation a été rétablie le 2 juin 2011 (programme Blue Links). Ce canal desservait notamment la « Zone de l’Union ».

[modifier] Communes limitrophes

Communes limitrophes de Roubaix
Tourcoing Wattrelos
Wasquehal Roubaix Leers
Croix Hem Lys-lez-Lannoy

[modifier] Climat

[modifier] Urbanisme

La géographie de la commune est marquée par l’histoire industrielle de la région (filatures, charbon, métallurgie) et ses séquelles. Plus de 75 % de la ville se situe en Zone Urbaine Sensible.

La « Zone de l’Union », située sur Roubaix, Tourcoing et Wattrelos, est l’un des plus grands chantiers de France avec la réhabilitation d’une friche industrielle de quatre-vingt hectares environ – dont l’ancienne brasserie Terken – pour en faire probablement une zone d’activité de haute qualité environnementale, en associant les habitants des quartiers au projet, dans une dynamique de démocratie participative sous l'impulsion du collectif de l'Union.

[modifier] Histoire

[modifier] Moyen Âge

Carte de Roubaix et de ses environs en 1922. La grande urbanisation entre les villes n'a pas encore eu lieu.

Une référence est perçue à Roubaix pour la première fois sur des cartes du IXe siècle. Roubaix est alors rattaché à l’évêché de Tournai. La ville passa du statut de simple bourgade à celui de ville importante sous le règne du seigneur Pierre de Roubaix au XVe siècle.

[modifier] Époque moderne

[modifier] Époque contemporaine

Tramway, boulevard Gambetta

Au XIXe siècle, Roubaix a été une capitale mondiale du textile, abritant même la bourse de la laine (qui est aujourd’hui située en Australie). Son industrialisation fut très forte avec de nombreuses usines réparties sur toute la ville. La ville fut même appelée « ville aux mille cheminées ». Aujourd’hui, peu de ces vestiges subsistent mais les dernières cheminées encore debout sont toutes protégées.

À Roubaix ont existé au XIXe siècle de nombreuses guinguettess populaires où les roubaisiens venaient chanter notamment en patois roubaisien. La liste des goguettes de Roubaix dans Wikipédia comporte plusieurs dizaines de noms. Roubaix fut desservi par des tramways dès 1894.

Dans la population roubaisienne actuelle, environ 30 000 sont des personnes étrangères ou d’origine étrangère issues de pays hors CEE, soit 30 % de la population totale[6]. La mairie de Roubaix témoigne de la grande prospérité passée de la ville. Sur son fronton sont représentés les différents métiers exercés dans la ville au XIXe siècle.

[modifier] Héraldique

Blason ville fr Roubaix (Nord).svg
  • « Parti : au premier d’hermine au chef de gueules, au second d’azur au roc de sable encadré d’or, accompagné en chef d’une étoile du même accostée de deux canettes d’argent et en pointe d’une navette aussi d’or, à la bordure denchée du même »
  • « D’hermines au chef de gueules » [7].

[modifier] Démographie

[modifier] Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants depuis 1716[8] est connue à travers les recensements de la population effectués à Roubaix depuis cette date :

1716 1789 1793 1800 1801 1805 1806 1817 1821
4 715 8 559 9 120 8 091 8 151 8 703 8 724 8 724 12 170
1830 1831 1836 1841 1842 1846 1851 1856 1861
13 132 18 187 19 455 24 802 24 892 31 039 34 698 39 445 49 274
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
65 091 75 987 83 661 91 757 100 299 114 917 124 661 124 365 121 017
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
122 723 113 265 117 209 117 190 107 105 100 978 110 067 112 856 114 547
1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009 -
109 553 101 602 97 746 96 959 97 952 97 423 95 893 95 028 -
Sources - Nombre retenu jusque 1962 : base Cassini de l'EHESS[9] et à partir de 1968 : Insee (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[10],[11],[12],[13]

Les Archives nationales du monde du travail dans l’ancienne usine Motte-Bossut

L’urbanisation a conduit à la formation d’une agglomération continue entre Roubaix et ses voisines les plus peuplées, Lille et Tourcoing, sans compter des dizaines de communes moins peuplées de la communauté urbaine.

La ville dut son développement à l’industrie textile dont l’activité a beaucoup diminué par la suite. Peinant à se reconvertir, elle a vu partir de nombreux habitants (sa population dépassa cent vingt mille habitants dans la première moitié du XXe siècle). Aujourd’hui il reste l’École nationale supérieure des arts et industries textiles (ENSAIT), école d’ingénieurs textile.

Roubaix fut très longtemps la commune de France la plus peuplée à être ni chef-lieu de département ni chef-lieu d’arrondissement. C'est maintenant la troisième derrière Villeurbanne et Montreuil.

Marquée encore par de nombreuses difficultés, la ville de Roubaix compte plus des 3/4 de sa population (soit 74 288 habitants) qui habitent en Zone urbaine sensible (ZUS)[14] et qui sont donc la cible prioritaire de la politique de la ville. Argenteuil (dans le Val-d’Oise) et Roubaix sont les deux seules communes de plus de cinquante mille habitants à avoir plus de la moitié de sa population en ZUS. Seules Marseille et Paris ont une population vivant en ZUS plus importante en nombre.

[modifier] Pyramide des âges

Pyramide des âges à Roubaix en 2007 en pourcentage[15].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,6 
3,4 
75 à 89 ans
6,4 
8,1 
60 à 74 ans
8,8 
15,5 
45 à 59 ans
15,8 
21,0 
30 à 44 ans
20,3 
23,7 
15 à 29 ans
24,0 
28,1 
0 à 14 ans
24,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[16].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

[modifier] Immigration

Selon l'Insee, la population compte 17 633 immigrés en 2008 soit 18% de la population totale. 11% des habitants sont nés au Maghreb [17].

[modifier] Administration

En 2010, la commune de Roubaix a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[18].

[modifier] Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
18 mai 1884 16 mai 1892 Julien Lagache    
15 mai 1892 17 décembre 1901 Henri Carrette POF  
26 décembre 1901 26 janvier 1902 Édouard Roussel UDR  
26 janvier 1902 19 mai 1912 Eugène Motte FR  
19 mai 1912 7 mars 1915 Jean-Baptiste Lebas SFIO  
7 mars 1915 21 octobre 1918 Henri Thérin    
21 octobre 1918 juin 1940 Jean-Baptiste Lebas SFIO  
juin 1940 17 août 1941 Fleuris Vanherpe    
17 août 1941 janvier 1942 Marcel Guislain SFIO  
janvier 1942 mai 1942 Alphonse Verbeurgt    
22 mai 1942 [19] août 1942 Charles Bauduin    
1944 (élu en 1945) mars 1977 Victor Provo PS  
mars 1977 mars 1983 Pierre Prouvost PS  
mars 1983 18 mai 1994 André Diligent UDF-CDS Sénateur
28 mai 1994 En cours René Vandierendonck UDF-CDS, puis divers
gauche
puis PS
Conseiller régional, Sénateur
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Liste des cantons

Les cantons de Roubaix dans leur arrondissement

La ville de Roubaix fait partie de l’arrondissement de Lille et son territoire communal est concerné par quatre cantons :

[modifier] Liste des quartiers

  • Centre-ville
  • Armentières
  • Barbieux
  • Les Trois Ponts
  • La Fraternité
  • Le Pile
  • Sainte-Élisabeth
  • Esperance
  • Anselme Motte Bossut
  • Nations unies
  • Vauban
  • Crouy
  • Le Sartel-Carihem
  • L’Hommelet
  • La Fosse-aux-Chênes
  • Le Hutin Oran Cartigny
  • L’Entrepont
  • L’Épeule
  • Le Trichon
  • Le Fresnoy Mackellerie
  • Alma-Gare
  • Le Cul de Four
  • Le Chemin-Neuf
  • Édouard-Vaillant
  • Les Hauts-Champs
  • Justice
  • Linne Boulevards
  • Moulin-Potennerie
  • Nouveau-Roubaix
  • Petites Haies
  • Le Cartigny est le quartier situé au nord de la boucle du canal de Roubaix, traversé par la rue d’Alger, comprenant le vaste cimetière de Roubaix et des emprises industrielles importantes (La Lainière, Pennel et Flipo).
  • Les Hauts-Champs ont donné leur nom au groupe d’hypermarchés Auchan.
  • Les quartiers de l’Épeule, de l’Alouette et du Trichon sont regroupés en un comité de quartier.
  • Le Comité de quartier de l’Hommelet édite LeBlog2Roubaix.Com
  • Le Frenoy Mackellerie est séparé au nord de la ville par la voie de chemin de fer, situé contre Tourcoing.
  • Les Trois Ponts est un quartier composé uniquement de barres HLM et concentre les plus mauvais chiffres socioéconomiques de la ville.
  • Le Pile est un quartier populaire situé entre le centre-ville et les Trois Ponts.
  • Le quartier de Barbieux, qui tire son nom du Parc Barbieux, sépare en deux la ville de Croix. Il est l’un des quartiers les plus huppés de la ville.
  • L'Alma et l'Epeule sont considérés parmi les quartiers les plus sensibles de France.

[modifier] Politique environnementale

La commune est densément habitée et a souffert de profondes séquelles de l'industrie lourde et des deux guerres mondiales. Elle travaille à la requalification environnementale de son patrimoine. En 2008, Roubaix disposait d'une équipe d'environ 100 personnes pour la gestion de 145 ha d'espaces verts et a en 2001, dans le cadre de son Agenda 21, initié une démarche de gestion différenciée[20].

[modifier] Criminalité

En 2009, le taux de criminalité de la circonscription aurait été sensiblement plus élevé que la moyenne nationale[réf. nécessaire].

En 1996, un gang baptisé le gang de Roubaix a commis des actes graves de délinquance (avec armes). Lors des émeutes en banlieues de l'automne 2005, Roubaix fut l'une des villes où des violences ont été constatées.

La politique de la ville tente de réduire la criminalité (instauration des patrouilles de l'Unité territoriale de quartier dans les quartiers les plus sensibles, renforcement des effectifs policiers) ; certains quartiers de Roubaix restent « à risque » (situation entraînant par exemple un arrêt temporaire de lignes de bus en 2008[21]). La proximité avec les frontières belge et néerlandaise favorise également le trafic de drogue dans la ville ; un réseau de trafic de stupéfiants a été démantelé en 2009[22].

[modifier] Jumelages

[modifier] Économie

La position économique de Roubaix depuis la fermeture de nombreuses usines et la régression des emplois dans la ville, associée à une forte population de descendance ouvrière, en font la ville la plus pauvre de France en 2010[23].

[modifier] Textile

Peignage Motte à Roubaix.

Roubaix est appelée le « Manchester français » au XIXe siècle, rivalisant et même dépassant la puissance textile anglaise.

Les ateliers textiles se développent beaucoup aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il se crée de véritables dynasties de marchands-fabricants roubaisiens dont demeure aujourd’hui « Schlumberger » de NCS dans les quartiers limitrophes avec Tourcoing. En 1820, la machine à vapeur fait son apparition ; en 1843, ce sont les self-acting mules grâce à Louis Motte-Bossut permettant le développement des grands ateliers mécaniques. À la fin du XIXe siècle, le rayon d’action de la ville s’étend au monde entier. À l’Exposition universelle de 1889 à Paris, huit maisons roubaisiennes sont représentées. En 1911, Roubaix, centre européen du textile, reçoit la visite du président Armand Fallières. C'est l’apothéose : la ville héberge l’Exposition internationale du textile et son hôtel de ville, œuvre de Victor Laloux édifié à la gloire de l’industrie textile, est inauguré. Cette grande prospérité économique liée en partie à la révolution industrielle n’est pas sans engendrer des conditions de travail difficiles.

Les quatre années d’occupation allemande durant la Première Guerre mondiale (1914-1918) laissent Roubaix nue et décharnée. Tous les stocks, tous les outils, beaucoup d’hommes ont disparu, soixante-quinze victimes sont d'ailleurs recensées à l’École nationale supérieure des arts et industries textiles (ENSAIT) de Roubaix. L’industrie textile est exsangue. Pourtant, en 1929, Roubaix a retrouvé sa place de capitale du textile. La crise de 1929 survient, puis les grèves de 1931-1932.

À partir de 1970, les difficultés s’accumulent sur l’industrie textile roubaisienne. Les dirigeants n’ont pas vraiment investi dans les textiles synthétiques ; le matériel de production est trop vieux pour soutenir une nouvelle course à la rentabilité. On commence à sentir la concurrence des ateliers des pays du Tiers Monde où les entreprises ne supportent pas les charges sociales pour une main d’œuvre bon marché. Les usines textiles ferment à Roubaix dès 1975 et leur matériel est souvent vendu dans ces pays. La ville s’enfonce dans le marasme et le chômage. La Lainière de Roubaix employant plus de dix mille personnes encore aux débuts des années 1970 ferme définitivement au tout début des années 2000.

Si la page de la production est close, des entreprises sont encore basées sur Roubaix et font de la vente (La Redoute, Les 3 Suisses, Camaïeu). La vente est assurée par des réseaux logistiques répartis aux quatre coins du monde.

[modifier] Assurances

Le siège du courtier en assurances Verspieren a été longtemps situé à Roubaix mais a déménagé en 2008 à Wasquehal dans la ZAC du Grand Cottignies. Actuellement sur ce même site est installé le siège régional de l'assurance Swiss Life.

[modifier] Commerce

Depuis les années 1980, la ville de Roubaix tente à l’image de Troyes de devenir une place importante du tourisme d’achat. Le précurseur de ce mouvement est L’Usine, située dans une ancienne usine, il est désormais rejoint par le centre Mc Arthur Glen.

[modifier] IT

  • Siège de la société OVH.
  • Siège de la société Ankama.

[modifier] Vie locale

[modifier] Éducation

Roubaix abrite :

[modifier] Santé

[modifier] Sport

Article détaillé : Sport à Roubaix.

Avec une nouvelle Coupe de France de football en salle (ou futsal) remportée par l'AFS Roubaix, les clubs de la ville ont rapporté cinq titres nationaux en tout. Un palmarès unique en France.

  • Escrime : Le Cercle d'escrime de Roubaix représente un des clubs les importants de la région, spécialisé en sabre, il a déjà figuré sur le podium des championnats de France. Il possède des tireurs internationaux.

[modifier] Culte

[modifier] Chrétien

Église Saint-Martin, de nuit.

La ville de Roubaix est comprend plusieurs monuments catholiques et protestants :

  • Église Notre-Dame de l’Alliance, avenue Alfred Motte ;
  • Église Saint-Antoine, boulevard d’Armentières ;
  • Église de la Trinité Saint Jean-Baptiste, boulevard du Cateau ;
  • Église du Sacré-Cœur, boulevard de Strasbourg ;
  • Église Saint-Martin-Notre-Dame, rue du Curé ;
  • Temple des réformés de France, rue des Arts ;
  • Église Sainte-Élisabeth, rue Henri Lefebvre ;
  • Église Saint-Joseph, rue de France ;
  • Église Saint-Michel, avenue Cordonnier ;
  • Église Saint-Rédempteur, rue Bourdaloue ;
  • Église Saint-François, rue Saint-Joseph;
  • Aumônerie des Trois Ponts, avenue de Verdun.
  • Église évangélique baptiste, rue du Collège.
  • Église Saint-Sépulcre, rue Newcommen, place d'Amiens.

[modifier] Bouddhiste

  • La pagode laotienne Wat Bouddha Bouxa, rue Favreuil ;
  • La pagode khmère Raksmeysamaki, rue Horace Vernet ;
  • La pagode thaïlandaise Wat Yanwattanaram (thaï : วัดญาณวัฒนาราม), rue de Lannoy ;
  • La pagode vietnamienne Chúa Hô QuÓc, rue Daubenton.

[modifier] Musulman

  • La mosquée Arahma (131 rue d'Anzin trois pont) a une capacité d’accueil de 1 500 personnes.
  • La mosquée Abou-Bakr, place Faidherbe accueille également de nombreux fidèles (un projet de construction est en cours pour déplacer la mosquée dans les bâtiments de la condition publique).
  • La mosquée sunna à la Fosse aux chênes a une grande capacité d'accueil de fidèles.

[modifier] Écologie et recyclage

[modifier] Culture

Depuis 2001, la ville de Roubaix est classée ville d’art et d’histoire.

[modifier] Architecture

[modifier] Religieuse

L'église Saint-Martin
  • L’église Saint-Joseph, église néogothique construite en 1878 par l’architecte Jean-Baptiste de Béthune. Elle a été classée au titre des monuments historiques en 1993[24].
  • L’église Saint-Martin, la plus ancienne de la ville, dont l’origine pourrait remonter au IXe siècle (vers 881-887). Elle a été reconstruite de 1468 à 1521, à l’exception du chœur, et totalement remaniée et agrandie vers 1848 par Charles Leroy, architecte de la cathédrale de Lille. Elle a été inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 2009.
  • Le salon des Gobelins, salle de spectacle installée dans l’ancienne église Notre-Dame, bâtie entre 1844 et 1847 par l’architecte Achille Dewarlez. Désaffectée au culte en 1983, elle a été inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques la même année[25].
  • La pagode Wat Bouddha Bouxa Voramahavihaan (Laos).
  • La pagode raksmeysamaki (Cambodge).
  • La pagode Ho Quoc de la communauté du Sud-Est asiatique du Nord de la France.

[modifier] Industrielle

Les châteaux d’industrie, les courées, en particulier :

  • L'ancienne filature de coton et de laine Motte Bossut et Cie fondée en 1843. Réhabilitée, elle héberge aujourd'hui le Centre des archives du monde du travail. Elle a été inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1978[26].
  • La condition publique, ancien bâtiment de conditionnement de la laine des années 1900, inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1998[27].
  • L'usine textile Delattre, construite en 1840, rue du Curoir, inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1998[28].
  • La Teinturerie Millecamps, des années 1890, rue Philippe-Lebon, inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1998[29].
  • Les courées Dubar et Dekien, rue Jean-Moulin et rue Chanzy, des années 1840 à 1880, inscrites à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1998[30].
  • L'hôtel Auguste-Lepoutre, des années 1880, au 301 de l'avenue des Nations-Unies, exemple de maison d'industriel inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1999[31].

[modifier] Civile

  • La Piscine, transformée en musée d’art et d’industrie par Jean-Paul Philippon. Édifiée entre 1927 et 1932 par l’architecte lillois Albert Baert, elle est fermée en 1985 pour des raisons de sécurité. Réhabilitée, elle abrite désormais, sur onze mille mètres carrés, les collections des Beaux-Arts et des Arts Décoratifs du musée d’art et d’industrie de Roubaix, fermé au public en 1940.
  • L’hôtel de ville, œuvre de l’architecte Victor Laloux, inauguré en 1911. Hymne à la gloire de l’industrie textile, elle est notamment remarquable par sa frise qui présente six tableaux illustrant les différents aspects du travail de la laine et du coton (la récolte du coton et la tonte de la laine, le lavage et le peignage, la filature, le tissage, la teinture et les apprêts et la manutention finale). Il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1998[32].
  • Le palais de justice, dit hôtel Pierre-Catteau, des années 1880, inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1998[33].
  • L'hôtel Prouvost, de 1878, qui héberge aujourd'hui la caisse primaire d'assurance maladie, inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1998[34].
  • Le rang de 17 façades de maisons bourgeoises entre les n° 52 et 88 du boulevard du Général-de-Gaulle, inscrites à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1998[35].
  • La maison du peintre Rémy Cogghe, 22 rue Rémy-Cogghe, construite de 1893 à 1897 par l’architecte roubaisien Paul Destombes, inscrite à l’inventaire des monuments historiques en 1998[36].
  • L'École nationale supérieure des arts et industries textiles (ENSAIT) dans un vaste bâtiment de 1889 inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1989[38].
  • L'ancienne salle de gymnastique La Roubaisienne, rue Chanzy, de 1876, inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1997[39].
  • L'hospice de Barbieux, de 1894, qui renferme en son centre un jardin de Georges Aumont, paysagiste du parc de Barbieux, inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1998[40].

[modifier] Musées

Musée d’art et d’industrie
Un metier Jacquard
  • Le musée du tissage : Manufacture des Flandres / musée du Jacquard, musée de l’histoire du tissage et de la technique jacquard de 1804 jusqu’à nos jours où tous les métiers à tisser sont mis en fonction sous vos yeux.

[modifier] Archives nationales

  • Les Archives nationales du monde du travail, anciennement Centre des archives du monde du travail, inauguré en 1993. Elles sont logées dans les locaux de l’ancienne filature Motte-Bossut, construits entre 1862 et 1891. Ils sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1978.

[modifier] Autres

  • Le parc Barbieux, d’une superficie de trente-quatre hectares, aménagé entre 1879 et 1905.
  • Le Ballet du Nord ou Centre chorégraphique national de Roubaix, parrainé actuellement par Carolyn Carlson et abrité dans les locaux du Colisée.
  • La Condition publique, une des Maisons folies de Lille 2004. Centre culturel qui propose des concerts, des événements mensuels, de nombreuses expositions, un bazar et un restaurant, abrité dans un bâtiment industriel de 1902 destiné au conditionnement de la laine et des soies et au contrôle de la qualité des textiles avant leur vente.
  • Le grand cimetière de Roubaix représentatif d’une époque marquée par l’influence des grandes familles industrielles.
  • La gare de Roubaix
  • Centre hospitalier de Roubaix
  • Roubaix accueille également les locaux de l'entreprise Ankama, un gros studio de création multimédia touchant le jeu vidéo, l'animation, la bande-dessinée, etc. De par son échelle et son importance dans ces domaines elle constitue un gros atout pour la ville de Roubaix.

[modifier] Gastronomie

Article détaillé : Brasseries du Nord Pas-de-Calais.

[modifier] Festival

  • Le Salon de la BD et du graphisme
  • Roubaix fête la vie de quartiers célèbre les associations et habitants qui montent des actions collectives dans le cadre du Fonds de Participation des Habitants
  • Festival des Belles mécaniques les voitures anciennes d'époque en juin
  • Festival Roubaix à l'accordéon en octobre
  • La Braderie de l'Art

[modifier] Personnalités

[modifier] Notes et références

  1. Populations légales 2009 de la commune : Roubaix sur le site de l'Insee
  2. Journal du net.com : les villes plus pauvres de France. URL : http://www.journaldunet.com/economie/magazine/les-villes-les-plus-pauvres/
  3. Les noms de lieu suivants : Robecq, Rolleboise, Rebais, Rebecques, Rebets, et Rebetz sont issus des mêmes racines.
  4. Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1978. Article Rebais, p. 559.
  5. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1) (OCLC 6403150), p. 127 . Articles « Rançon » et « Rebets »
  6. http://www.monde-diplomatique.fr/1997/06/ROUSTEL/8738
  7. Source : Le généalogiste fou
  8. Louis-Edmond Marissal, Juge de Paix, Recherches pour servir à l’histoire de Roubaix, 1844 p. 108-109 pour les années, 1716, 1789, 1801, 1805, 1817, 1830 et 1842.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 1er août 2010
  10. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 1er août 2010
  11. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 1er août 2010
  12. Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur Insee. Consulté le 8 janvier 2012
  13. Recensement de la population au 1er janvier 2009 sur Insee. Consulté le 8 janvier 2012
  14. INSEE population communale 2006 en ZUS
  15. Évolution et structure de la population à Roubaix en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er août 2010
  16. Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er août 2010
  17. Commune : Roubaix - 59512, Insee 2008
  18. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  19. Revue du Nord, Université de Lille - Volume 61, Numéros 240 à 243, 1979, p. 481
  20. Fiche gestion différentiée de Roubaix. Des projets de trame verte, s'appuyant notamment sur la requalification de la zone de l'Union sont à l'étude.
  21. À Roubaix, certains quartiers « à risque » ne sont plus desservis par les bus
  22. Drogue : un réseau démantelé à Roubaix
  23. Le Journal du Net, « 1er ex-æquo : Roubaix (Nord) » sur www.journaldunet.com, 2010. Consulté le 26 décembre 2010
  24. Notice no PA00107928, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  25. Notice no PA00107789, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  26. Notice no PA00107791, sur la base Mérimée, ministère de la Culture et Notice no IA59001508, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  27. Notice no PA59000015, sur la base Mérimée, ministère de la Culture et Notice no IA59001624, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  28. Notice no PA59000016, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  29. Notice no PA59000017, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  30. Notice no PA59000018, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  31. Notice no PA59000042, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  32. Notice no PA59000020, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  33. Notice no PA59000026, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  34. Notice no PA59000027, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  35. Notice no PA59000028, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  36. Notice no PA59000022, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  37. Notice no PA59000023, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  38. Notice no PA00107907, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  39. Notice no PA59000011, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  40. Notice no PA59000013, sur la base Mérimée, ministère de la Culture

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