Lorient

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Lorient
La rade de Lorient vue du ciel.
La rade de Lorient vue du ciel.
Blason de Lorient
Blason
Lorient
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan (sous-préfecture)
Arrondissement Lorient (chef-lieu)
Canton chef-lieu de trois cantons
Intercommunalité Lorient Agglomération
Maire
Mandat
Norbert Métairie
2014-2020
Code postal 56100
Code commune 56121
Démographie
Gentilé Lorientaise, Lorientais
Population
municipale
57 408 hab. (2011)
Densité 3 284 hab./km2
Population
aire urbaine
212 317 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 47° 45′ N 3° 22′ O / 47.75, -3.3647° 45′ Nord 3° 22′ Ouest / 47.75, -3.36  
Altitude Min. 0 m – Max. 46 m
Superficie 17,48 km2
Localisation

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Liens
Site web www.lorient.fr

Lorient [lɔʁjɑ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en Région Bretagne.

Cité portuaire et arsenal maritime encore actif au fond de la rade de Lorient, la ville est au cœur de l'unité urbaine de Lorient qui est la plus importante du département et la classe au troisième rang en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Présentation et situation[modifier | modifier le code]

La ville de Lorient

Lorient est un chef-lieu d’arrondissement du département du Morbihan (56). Elle est située à l'embouchure du Blavet et du Scorff qui se jettent dans la rade de Lorient, puis dans l'océan Atlantique. La commune est située à 503 km au sud-ouest de Paris, à 153 km au sud-ouest de Rennes et à 158 km à l'ouest de Nantes.

Lorient est créée en 1666 dans un domaine appelé « l'Enclos » et se développe en dehors de celui-ci. Kerentrech, Merville, La Perrière, Calvin et Keryado constituent les faubourgs de la ville. L'ensemble est clos par des murailles érigées en 1744. La ville s'étend en absorbant le faubourg de Kerentrech en 1791 et celui de Merville en 1808. L'extension à l'ouest du Faouëdic est décidée entre 1857 et 1861 et le quartier de la Nouvelle-Ville est construit à partir de 1873 qui double la superficie de la ville. Les remparts et les portes du Morbihan et de Ploemeur sont détruites en 1906. Lorient annexe, par arrêté préfectoral du 10 septembre 1947, la petite commune voisine de Keryado qui fut instituée en commune propre le 18 avril 1901 lors de sa scission de celle de Ploemeur à laquelle elle était rattachée comme section depuis 1789 et auparavant était incluse dans sa paroisse[1]. Un projet de fusion avec la commune de Larmor-Plage est abandonné en 1965[2].

La communauté d'agglomération Lorient Agglomération

La commune regroupe différents quartiers :

  • Bois du Château (1970)
  • Keryado (1947)
  • Saint-Armel
  • Kerentrech
  • Le Gaillec
  • Le Manio
  • Kerdual
  • Kervénanec
  • Lanveur
  • Keroman
  • Kergroise
  • Carnel
  • Kerfichant
  • Kerolay
  • Kerguestenen
  • Le Mir
  • La Perrière
  • La Ville Neuve
  • La Ville en Bois
  • Kermélo
  • Le Ter
  • Kerlin
  • Merville
  • La Nouvelle Ville
  • Le « bout du monde »
  • Saint-Maudé
  • Le Polygone
  • Le quartier Frébault
  • Quehélio
  • Kervaric
  • Keryvalant
  • La Fontaine des Anglais
  • Kerforn
  • Le petit et le grand Batteur
  • Le Kreisker
  • Le Moustoir
  • Kerguillet
  • Le Parco
  • Soye

La ville compte en 2011 61 548 habitants et fait partie de l'agglomération du pays de Lorient qui compte 185 100 habitants et regroupe 19 communes : Ploemeur, Larmor-Plage, Lorient, Quéven, Guidel, Gestel, Pont-Scorff, Cléguer, Caudan, Lanester, Hennebont, Inzinzac-Lochrist, Languidic, Brandérion, Port-Louis, Riantec, Locmiquélic, Gâvres, Île de Groix[3].

Communes limitrophes de Lorient
Quéven,
Ploemeur
Quéven, Caudan Lanester
Ploemeur Lorient Lanester
Ploemeur Larmor-Plage, Port-Louis Locmiquélic

Climat[modifier | modifier le code]

Climat littoral (océanique), il est doux en hiver et relativement tempéré durant l'été. En effet, rares sont les journées de gelée en hiver et les températures atteignent rarement plus de 30 degrés Celsius pour la saison estivale. La température la plus froide à y avoir été relevée est de −13,1 °C le 20 janvier 1963 et la plus chaude de +37,5 °C le 10 août 2003 lors de la canicule. La pluviométrie annuelle est comprise entre 750 et 850 mm, comme sur une bonne partie de la frange atlantique, qui s'étend de l'embouchure de la Laïta (Guidel) à la frontière du Finistère. Les précipitations sont assez abondantes toute l'année, les mois de décembre et de janvier étant les plus arrosés. Du fait de la proximité de l'océan, l'ensoleillement annuel est supérieur à 1 870 heures.

Relevé météorologique de Lorient Lann-Bihoué (42 m), période 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,2 3,3 4,1 5,8 8,4 11 12,9 12,7 11,4 8,9 5,6 4,1 7,9
Température moyenne (°C) 6 6,3 7,8 9,7 12,5 15,4 17,4 17,2 15,6 12,6 8,8 6,9 11,4
Température maximale moyenne (°C) 8,9 9,4 11,4 13,7 16,6 19,7 22 21,7 19,9 16,4 12 9,7 15,1
Ensoleillement (h) 77 103 148 201 227 249 270 244 191 143 93 73 2 020
Précipitations (mm) 106,5 87,7 78,9 56,5 69,4 52,1 44,2 44,4 69,4 84,7 91,9 109,8 895
Source : Infoclimat
Lorient 1981 - 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,8 3,4 4,9 6,1 9,4 11,7 13,6 13,4 11,6 9,5 6,2 4,1 8,2
Température maximale moyenne (°C) 9,5 9,9 12,3 14,4 17,7 20,6 22,5 22,6 20,5 16,6 12,6 10 15,8
Source : « données climatiques », sur Météo-France (consulté en juin 2013)


Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aou Sep Oct Nov Déc
maximales 16,8 17,6 23,3 27,1 29,6 35,9 34,9 37,5 30,6 27,2 19,5 16,4
date      27/01/2003 14/02/1998 30/03/1965 23/04/1984 25/05/1953 30/06/1976 18/07/2006 10/08/2003 05/09/1991 01/10/1997 13/11/1989 03/12/1953
minimales -13,1 -11,0 -7,4 -4,1 -1,1 1,6 3,4 4,1 1,0 -1,8 -5,0 -8,7
date      20/01/1963 03/02/1956 03/03/1965 12/04/1986 03/05/1967 11/06/1955 08/07/1954 14/08/1956 11/09/1972 18/10/1955 20/11/1971 25/12/1962
Températures minimales et maximales records (°C) source:Météo France

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Lorient.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence de monuments mégalithiques confirme le peuplement du pays de Lorient à partir de 3 000 ans avant J.-C. Des vestiges de voies romaines (reliant Vannes à Quimper et Port-Louis à Carhaix) confirment l’occupation des Gallo-romains.

Création et premiers développements de la ville[modifier | modifier le code]

Le port de Lorient au XVIIIe siècle

La Compagnie française pour le commerce des Indes orientales est créée par Colbert en 1664[4]. Elle reçoit par une ordonnance de Louis XIV de juin 1666, des terres à Port-Louis ainsi que de l'autre côté de la rade au lieu-dit du Faouédic. L'un des directeurs de celle-ci, Denis Langlois, y achète en août 1666 des terres au fond de la rade, aux confluents du Scorff et du Blavet, et y fait construire des cales. Le lieu ne fonctionne dans un premier temps que comme une annexe des installations de Port-Louis où se trouve les bureaux et les magasins de la compagnie[5]. L'implantation est plusieurs fois menacée d'abandon les années suivantes, mais en pleine Guerre de Hollande, la Compagnie des Indes décide en 1675 d'abandonner sa base du Havre, trop exposée en temps de guerre, et d'y transférer ses infrastructures. Dans le domaine qui prend le nom de l'Enclot, la compagnie construit alors une chapelle, des ateliers, des forges, et des bureaux, et elle quitte définitivement les berges de Port-Louis[6].

La Marine royale s'implante elle aussi en 1690 sur le site sous l'impulsion du fils de Colbert qui a hérité de la charge de secrétaire d’État de la Marine de son père, et des corsaires venant de Saint-Malo y trouvent aussi refuge au même moment[6]. La ville se développe en dehors du périmètre de l'Enclot à la suite d'un arrêt de 1700 qui oblige les populations à quitter les abords de celui-ci pour s'installer sur la grande lande du Faouédic. En 1709, la paroisse de Lorient est créée à partir de celle de Ploemeur. La ville compte alors en 1702 quelque 6 000 habitants, mais les activités de la Compagnie des Indes comme celles de la Marine royale restent réduites, et la ville commence à décliner[7].

Développements sous la Compagnie perpétuelle des Indes[modifier | modifier le code]

L'Enclos à la fin du XVIIIe siècle

La ville connait une nouvelle période de croissance lorsque John Law de Lauriston crée la Compagnie perpétuelle des Indes en rachetant plusieurs autres compagnies commerciales, et qu'il choisit Lorient comme base pour ses opérations. Malgré l'effondrement du système de Law en 1720, la ville connait une nouvelle phase de développement[8]. C'est pendant cette période que la ville prend part au commerce triangulaire, et que 156 navires y participent entre 1720 à 1790 en déportant quelque 43 000 esclaves[9]. En 1732, la Compagnie décide de transférer de Nantes à Lorient le siège de toutes ses ventes, et demande à l'architecte Jean-Charles Gabriel de construire de nouveaux bâtiments en pierre de taille pour accueillir ses activités, et pour embellir l'espace de l'Enclos[8]. Les ventes s'y font à partir de 1734, et on y traite jusqu'à 25 millions de livres tournois[10]. Le monopole de la Compagnie est cependant aboli en même temps que celle-ci en 1769 à la suite de l'influence des physiocrates[11].

La ville profite de la prospérité de la Compagnie, et l'on compte 14 000 habitants en 1738, et 20 000 en comptant la population des faubourgs de Kerentrech, Merville, La Perrière, Calvin, et Keryado. En 1735, on trace de nouvelles rues tirées au cordeau dans l'intramuros, et en 1738 la ville acquiert le statut de communauté de ville. Des travaux d'embellissement commencent alors, comme le pavage des rues, la construction de quais et de cales en bordure du ruisseau du Faouédic, ou encore la démolition de chaumières remplacées par des maisons copiées sur les modèles de l'Enclos[10]. Des murailles sont érigées en 1744 pour fermer la ville, et sont mises à contribution dès septembre 1746 par un raid anglais contre la ville[12]. La fin de la Compagnie perpétuelle des Indes entraine cependant la perte d'environ un septième de la population de la ville[13].

La ville commence sa reconversion avec l'achat par le roi des installations de la Compagnie pour 17 500 000 de livres tournois pour y installer sa marine[11]. La guerre d'indépendance américaine amène à celle-ci un surcroit d'activité à partir de 1775, et plusieurs corsaires utilisent la ville comme port d'attache. À la fin de la guerre, plusieurs lignes transatlantiques sont ouvertes vers les États-Unis, et dès 1785, une nouvelle compagnie commerciale est créée, la Compagnie de Calonne, et s'installe à Lorient[13].

La Révolution française et les guerres contre l'Angleterre qui suivent mettent fin aux activités commerciales à Lorient pour près de deux décennies[14]. La ville acquiert grâce à son soutien à la révolution le titre de chef-lieu de canton en 1790, de chef-lieu d'arrondissement et de chef-lieu d'arrondissement maritime en 1800, un tribunal de première instance la même année[15], ainsi qu'un bagne en 1795[16].

Modernisations du XIXe siècle et du début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les activités maritimes de la ville déclinent au début du XIXe siècle, et l'arsenal comme le port de guerre tournent avec une activité réduite pendant une période qui s'étend jusqu'à la Restauration et la Monarchie de Juillet. Elle se tourne alors vers des activités administratives[15], et reçoit un cours secondaire en 1822 qui préfigure un collège puis un lycée, un lazaret en 1823, et une caserne en 1839[16].

La ville commence à se moderniser dans le second quart du XIXe siècle : l'arsenal commence sa modernisation avec l'ouverture d'une première cale couverte et d'une première forme de radoub en 1825[15], une usine de conserves de sardines utilisant la méthode Appert ouvre en 1825[17], et une usine à gaz ouvre en 1845[18].

L'arrivée de la machine à vapeur dans la deuxième moitié du XIXe siècle permet aux ports de relancer leurs activités[16]. Une première locomotive franchit le Scorff en 1865 sur un viaduc construit pour la ligne de Savenay à Landerneau, la première ligne de chemin de fer desservant la Bretagne sud[17]. La première forme de radoub est agrandie et une deuxième est ouverte en 1861. La même année, la frégate cuirassée La Couronne sort de l'arsenal, suivie en 1876 et 1879 des cuirassés La Dévastation et Le Redoutable[19].

La pêche commence à se développer à cette époque à la suite de la création de la criée municipale en 1889[18], et à l'arrivée du premier chalutier à vapeur en 1900. Dès 1909, le trafic lorientais égale celui des trois ports de Douarnenez, Pont-l'Abbé et Concarneau réunis[20].

Le port de pêche se développe après la guerre de 1914-1918 : l'apparition du moteur sur les bateaux de pêche rend Lorient aussi compétitif que Groix et Étel. Le port de pêche de Kéroman est créé à partir de 1920.

En 1898 est créé le réseau du tramway de Lorient développant plusieurs lignes à travers la ville. Il fonctionnera jusqu'en 1944.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1941, les Allemands, qui occupent alors la France, choisissent d'établir à Kéroman un des quartiers généraux de leur flotte sous-marine. Mais très vite, les sous-marins seront l'objet de constants bombardements de la part de l'aviation alliée. Il est donc décidé d'ériger la plus grande des bases de sous-marins allemands de la Seconde Guerre mondiale où s'installeront les deuxième et dixième flottilles. L'amiral Dönitz installe son état-major au château de Kernevel.

Lorient sera presque entièrement rasée en 1943-1944 par les bombardements alliés qui échoueront dans l'objectif de détruire la base des sous-marins, malgré le déversement de 4 000 tonnes de bombes[21].

La garnison allemande ne déposera les armes que le 10 mai 1945, c'est la reddition de la poche de Lorient[22]. La ville de Lorient, « morte pour la France », est décorée de la légion d'honneur en 1949 et de la croix de guerre 1939-1945.

La reconstruction de la ville et son développement jusqu'à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

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En avril 1945, le ministère de la Reconstruction préconise la construction de baraques provisoires en bois. Ces baraquements étaient livrés en kit et il suffisait de les monter sur place. On compte en 1948, vingt-huit cités sous l’autorité de la ville de Lorient, l’agglomération en comptera plus d’une vingtaine supplémentaires réparties entre les villes de Ploemeur, Lanester, Hennebont, Quéven. Ces quartiers provisoires sont parfois composés de plus de 280 maisons. Chacune de ces baraques avait des spécificités différentes selon leur origine (suédoise, finlandaise, suisse, française, américaine, canadienne). Pendant ce temps, les militaires utilisent une prise de guerre, un trois-mâts école allemand, rebaptisé Duchesse Anne comme logement pour les sous-mariniers ou dortoir pour colonies de vacances[24]. La période dite provisoire durera entre 10 et 40 ans selon les implantations. La plus grande cité de la reconstruction, Soye, verra sa dernière baraque partir en 1991. Un récent projet associatif, soutenu par les municipalités a permis d’en réimplanter une afin de garder des traces de ces baraques en bois.

Le centre-ville et les faubourgs proches sont progressivement reconstruits au cours des vingt années qui vont suivre[25]. Dans le centre-ville, seuls quelques bâtiments subsistent pour témoigner de l'époque de la Compagnie des Indes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville provient de celui du Soleil d'Orient, premier navire construit dans les chantiers de la Compagnie des Indes en 1669. Les ouvriers ayant donné au chantier le nom du navire « le Soleil d'Orient » qui par contraction est devenu rapidement « L'Orient ». Le lieu conservera ce nom qui deviendra Lorient[26]. Son nom est An Oriant en orthographe bretonne unifiée et En Oriant en orthographe bretonne vannetaise traditionnelle.

Héraldique et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Lorient

Les armoiries de la ville de Lorient furent fixées en 1744 : Un écu de gueules à un vaisseau d'argent voguant sur une mer de sinople et un soleil d'or se levant derrière des montagnes d'argent, posées au flanc droit de l'écu et un franc-canton d'argent semé de mouchetures d'hermines de sable. L'écu ayant un chef d'azur semé de besants d'or et surmonté d'un triton au naturel, ayant le bas du corps en forme de poisson, tenant de la main droite une corne d'abondance, et de la gauche une coquille en forme de cornet, qu'il porte à sa bouche pour servir de trompe. Les montagnes représentent l'exploitation de kaolin ; le soleil fait référence au navire le Soleil d'Orient, et les hermines la Bretagne.

À partir de ce blason a été élaboré un drapeau utilisé notamment par le Bagad Sonerien An Oriant.

La devise de Lorient est Ab Oriente Refulget, « C'est de l'Orient qu'elle resplendit » ou encore « De L'Orient resplendit la lumière »[27].

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon Louis Chaumeil, la population de Lorient atteint 6 000 habitants en 1702[7], 14 000 en 1738 et 19 922[10] en 1804[15].

Lorient annexe Keryado en 1947.

En 2011, la commune comptait 57 408 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
22 318 17 837 20 553 17 115 18 322 18 975 23 621 26 434 25 694
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
28 412 35 462 37 655 34 660 35 165 37 812 40 055 42 116 41 894
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
44 640 46 403 49 039 46 314 41 592 42 853 45 817 11 838 47 095
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
60 566 66 444 69 769 62 554 59 271 59 189 58 547 57 408 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2004[29].)
Histogramme de l'évolution démographique


Tranches d'âge :

  • 0-19 : 22 %
  • 20-39 : 30 %
  • 40-59 : 24 %
  • 60 et + : 24 %

Situation matrimoniale :

Nombre de logements 32 994, dont 30 527 en résidence principale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Lorient
Article détaillé : Liste des maires de Lorient.

Norbert Métairie est le maire de Lorient depuis le 2 avril 1998.

Le conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est formé de treize adjoints au maire et de trente-et-un conseillers municipaux[30].

Le conseil municipal des enfants a été créé en 1988. Une fois par trimestre, les adultes, le maire, le Conseil municipal et les enfants se réunissent pour parler des problèmes : le respect de l'environnement, le respect des droits de l'enfant, le souci d'améliorer le cadre de vie…

Les cantons[modifier | modifier le code]

Lorient est divisée en trois cantons :

  • le canton de Lorient-Centre compte 14 803 habitants ;
  • le canton de Lorient-Nord compte 22 020 habitants ;
  • le canton de Lorient-Sud compte 22 366 habitants.

Le budget[modifier | modifier le code]

Une partie importante du budget de fonctionnement et d'investissement des communes de l'agglomération de Lorient est mis en commun au sein d'un EPCI, Lorient Agglomération (anciennement Cap l'Orient), regroupant 25 communes et 198 810 habitants, en 2011. Celle-ci assure un rôle majeur dans l'urbanisme, l'organisation des transports en commun, le développement économique, la formation et le logement.

Lorient Agglomération gère directement la collecte des ordures ménagères dans 13 communes de l’agglomération, les espaces verts de l’agglomération, la distribution et la facturation de l’eau potable à Lorient et Lanester. D'autres activités sont gérées dans le cadre de sociétés d'économie mixte - Sellor pour les ports de plaisance, Lorient-Keroman pour le port de pêche, Segepex pour le Parc des expositions et le Palais des congrès - et de sociétés privées - CTRL pour le transport collectif, Loris pour le ramassage des déchets ménagers dans six communes, Audelor pour le développement économique et les projets d’aménagement de l’agglomération-).

En 2008, le budget de 234,6 millions d'euros comprend 153 millions d'euros en investissement[31] avec notamment :

  • le projet général de reconversion de la Base de sous-marins(4,3 millions d'euros),
  • la gestion des déchets ménagers(1,1 million d'euros)
  • Triskell : réseau de transports collectifs en site propre (900 000 euros),
  • Le siège de Lorient Agglomération (200 000 euros)

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi total dans la communauté d'agglomération : 79 500 dont 72 040 salariés répartis ainsi[32] :

  • 32,86 % éducation, santé, action sociale, administration
  • 23,61 % industrie et bâtiment
  • 14,84 % commerce
  • 27,50 % autres secteurs tertiaires
  • 1,18 % agriculture, sylviculture, pêche
  • Demandeurs d'emploi (catégorie 1) au 31 décembre 2004 au pays de Lorient : 8 699

Née d'une décision gouvernementale, Lorient a toujours dépendu de décisions économiques du pouvoir central. Les avatars des compagnies des Indes, de l'Arsenal, du port de pêche même, ont toujours suivi le sort de politiques nationales. Le port de pêche affronte la raréfaction des poissons. Le fleuron industriel de la région, les fonderies de la SBFM, sous-traitant de Renault, y est délocalisé ici dans les années soixante sur ordre de De Gaulle. En mai 2009, après de nombreuses négociations, la SBFM est en redressement judiciaire et attend un repreneur. La fin du XXe siècle a permis à la communauté d'agglomération du pays de Lorient de recueillir d'exceptionnelles (et uniques) subventions européennes (+ de 600 millions d'euros), pour lui permettre d'initier de nouveaux projets de développement économique.

Activité portuaire[modifier | modifier le code]

Chantier naval de DCNS ; construction de la frégate Classe Horizon FORBIN (2006)
Le port de commerce de Kergroise ; un vraquier décharge des tourteaux de soja

La ville de Lorient était appelée naguère « La ville aux cinq ports » (militaire, pêche, commerce, voyageurs et plaisance)[33]. En 2010, le secteur représente 9 600 emplois directs, et un total de 12 000 emplois en comptabilisant les emplois indirects, soit 12 % de l'emploi local[34].

  • port de pêche de Keroman : 27 000 tonnes/an, deuxième port de pêche de France en tonnage derrière Boulogne-sur-Mer et premier en valeur ajoutée[35]. 3 000 emplois directs dont 700 embarqués et 130 bateaux immatriculés au port de Lorient.
  • port de commerce de Kergroise : 2,6 millions de tonnes/an (premier port de la région Bretagne) dont produits pétroliers, aliments pour bétail, sable, conteneurs[36]
  • Port de plaisance : nombreuses places de pontons réparties sur les ports de Lorient (370), Kernevel (1 000), Port-Louis (450), Gâvres (57) et Guidel (102)[37]. À ces cinq sites s'ajoutent les 880 mètres de pontons du pôle course au large récemment aménagés sur le site de l'ancienne base de sous-marins de Kéroman, et réservés aux bateaux de course, de location et aux vedettes de passagers.
  • Port de voyageurs : plus de 457 500 passages/an vers les îles de Groix et Belle-Île-en-Mer.
  • Port militaire : près de 3 800 militaires travaillent entre l'arsenal et Lann Bihoué.

Activité industrielle[modifier | modifier le code]

DCNS, une entreprise privée de constructions navales.

Activité tertiaire[modifier | modifier le code]

Lorient est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Morbihan[38]. Elle gère l'aéroport, et le port de commerce de Kergroise.

Les transports à Lorient[modifier | modifier le code]

Plan routier autour de Lorient.

En voiture par la route nationale 165.

En autocar départemental avec les lignes 14, 15, 16 et 17 du réseau TIM[39]

En bus avec le réseau urbain et interurbains de la CTRL dont les bureaux se situent gare d’échange de l’Orientis à Lorient[40]. La compagnie exploite aujourd'hui 28 lignes terrestres et 4 liaisons maritimes. Depuis 2007, le réseau de transports collectifs en site propre « Triskell » a permis de réduire légèrement le temps de trajet de Lorient à Lanester, mais aussi de faciliter l'accès aux personnes à mobilité réduite sur quelques lignes.

En train : la SNCF assure 8 allers retours Paris - Lorient sur des lignes directes. De nombreuses liaisons quotidiennes sont également assurées au niveau régional par les TER.

En avion : l’Aéroport de Lorient Bretagne Sud propose 9 destinations au départ de Lorient vers plusieurs villes de Grande-Bretagne et d’Irlande ainsi que plusieurs vols intérieurs à destination de Lyon ou Paris.

En bateau : la Compagnie Océane propose des traversées tout au long de l’année vers l’île de Groix (5 à 10 aller-retour par jour) et en juillet et août pour Belle-Île (1 à 2 aller-retour par jour)[41]. La société morbihannaise de navigation propose également des traversées vers l'île de Groix en saison au départ de Lorient (2 à 3 aller-retour par jour en saison)[42]. La CTRL assure quant à elle les transrades, avec des Batobus pour relier Lorient, Port-Louis, Gâvres et Locmiquélic. Enfin, le bateau-taxi[43] assure des traversées Lorient - Île de Groix et des visites de la rade.

À vélo : La ville a construit de nombreuses pistes cyclables, et offre des services de locations de vélos (pour étudiants, touristes…)[44]

Monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Les monuments inscrits ou classés sont :

Monument Adresse Coordonnées Notice Protection Date Illustration
Chapelle Saint-Christophe de Lorient Rue Paul Guieysse - Place de Yser 47° 45′ 36″ Nord 3° 21′ 52″ Ouest / 47.760083, -3.364306 (Chapelle Saint-Christophe de Lorient) « PA00091409 » Inscrit 1934

Image manquante

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Maison 18 rue Jules Legrand 47° 45′ 02″ Nord 3° 21′ 33″ Ouest / 47.7504199, -3.3591619 (Maison) « PA00091410 » Inscrit 1929

Image manquante

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Monument expiatoire de Lorient Avenue de la Perrière
Angle de la rue du Chalutier La Tanche
47° 44′ 09″ Nord 3° 21′ 57″ Est / 47.735833, 3.365833 (Monument expiatoire de Lorient) « PA00091411 » Inscrit 1944
Monument expiatoire de Lorient
Hôtel Gabriel (ancienne Préfecture maritime de Lorient) Enclos du Port (Arsenal) 47° 44′ 44″ Nord 3° 21′ 19″ Est / 47.745556, 3.355278 (Hôtel Gabriel (ancienne Préfecture maritime de Lorient)) « PA00091412 » Classé 1930
Hôtel Gabriel (ancienne Préfecture maritime de Lorient)

Autres monuments[modifier | modifier le code]

La chambre de commerce.

Culture et loisirs[modifier | modifier le code]

Cité de la Voile Éric-Tabarly
Port de Plaisance de Lorient Centre
Grand Théâtre de Lorient

Musées - Culture

  • Le Musée de la Compagnie des Indes de Port-Louis : il se situe, depuis 1984, dans un bâtiment donnant sur la place d'armes de Port-Louis[46]
  • La Thalassa, navire découverte de l'océanologie[47] site fermé, navire ferraillé.
  • Le Musée de l'escadrille des sous-marins de l'Atlantique, créé en 1995, date de la fermeture de la base des sous-marins de Keroman.
  • La Cité de la Voile Éric Tabarly qui a ouvert ses portes en mai 2008 expose de manière didactique les méthodes de construction des voiliers modernes et les techniques de la navigation à voile.
  • La base de sous-marins de Kéroman : la plus grande des bases de sous-marins allemands de la Seconde Guerre mondiale, la base de Kéroman, a été construite à Lorient. Aujourd'hui le bloc K3 (K pour Kéroman) se visite toute l'année, on découvre ainsi la base mère de la bataille de l'Atlantique. Du haut du toit, on a également une vue imprenable sur la rade de Lorient et sur l'ancien quartier général de Karl Dönitz.
  • La médiathèque : offre différents supports d'informations (internet, livres, CD…)[48]
  • Le sous-marin « La Flore », l'ancien sous-marin de l'armée française (le musée interactif se termine par une visite du sous-marin[49]).

Théâtres - Salles de concert

Les musées des alentours :

Événements[modifier | modifier le code]

La ville accueille chaque année en août (depuis 1970) le Festival interceltique, lieu de rencontres entre artistes de tout le « monde celte » (Bretagne, Cornouailles, Écosse, Irlande, Pays de Galles, Galice, Asturies, Australie, Acadie et île de Man). Tous les ans, un pays celte est à l'honneur. C'est également le plus grand festival d'Europe en termes de fréquentation (800 000 visiteurs lors de la quarantième édition)[52].

Elle accueille aussi depuis 2006, chaque année aux alentours du 11 novembre, le Festival Les Indisciplinées[53].

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 25 janvier 2007 et la commune a reçu le label de niveau 1 de la charte ce même jour.

Médias[modifier | modifier le code]

Le siège social de la chaîne de télévision régionale TV Breizh est implanté à Lorient, au sein du pôle image développé par la ville. Ce dernier constitue également la plate forme de diffusion de quatre chaînes du groupe TF1: TV Breizh, Ushuaïa TV, Stylia et Histoire, diffusées par satellite et câble. Elle a également dans le passé diffusé Pink TV et TFOU. Le pôle image regroupe aussi plusieurs sociétés de production audiovisuelles ou encore un auditorium de doublage. Ty télé, chaîne TNT locale du Morbihan, diffuse depuis Lorient, où son siège social et ses studios sont installés.

Jaime Lorient 101.9 [2] (ex- Soleil, La Radio) (radio musicale soft pop, commerciale locale/ 101.90 FM) et Radio Sainte Anne (réseau RCF, associative / 102.80 FM) sont les deux seuls médias radiophoniques locaux de la ville. On peut également énumérer, dans une moindre mesure, la présence en TV de France 3, et en radios de Virgin Radio (96.40 FM) et Hit West (91.40 FM) à travers leur présence journalistique entre h et h le matin en semaine.

Il y a quelques années, M Radio (98.80 FM) (ex- Radio Méduse) émettait sur la ville, puisqu'elle était une radio associative de Lorient. RFM décrochait aussi localement jusqu'au début des années 2000. Pour la première radio, des problèmes financiers ont fait fermer ses micros définitivement, pour la seconde, un plan de licenciement national a eu raison du studio local. Dans les années 1990, Skyrock décrochait localement durant plus de quatre heures chaque jour, sur les fréquences de Lorient et de Quimperlé. La Radio Bleu Marine, radio à succès qui émettait depuis Lorient chaque jour sur 3 fréquences, Lorient (95.00 FM), Quimperlé (102.30 FM) et Vannes (99.30 FM), n'a pas été reconduite en 1998 par le CSA de l'époque, à la suite de son rapprochement vers le groupe NRJ (but commercial, ayant pour projet de diffuser le programme Cherie FM sur les frequences FM, avec un programme local de moins de 4 heures par jour, contre 24 h/24 avant projet).

La commune possède un média écrit spécifiquement lorientais, le magazine municipal d’information : Lorient mag[54].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Lorient relève de l’Académie de Rennes[55]. Les écoles sont gérées par l’inspection départementale de l’Éducation nationale du Morbihan, rue Jules-Massenet à Lorient même.

Enseignement primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

Enseignement professionnel[modifier | modifier le code]

  • Lycée professionnel Marie Le Franc
  • Pôle de formation sanitaire et social qui regroupe :
    • Centre de formation en travail social (Arcades formation)
    • Institut régional du travail social de Bretagne (IRTS)
    • Institut de formation des professionnels de santé : regroupe l'institut de formation des soins infirmiers, l'institut de formation des aides-soignants et l'institut de formation des ambulanciers
  • Centre de formation des apprentis (CFA) de Lorient
  • Centre de formation des apprentis de l'industrie de Caudan

Enseignement adapté[modifier | modifier le code]

  • Établissement Régional d'Enseignement Adapté (EREA) de Ploemeur
  • Section SEGPA du collège Saint-Joseph

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Centres de loisirs[modifier | modifier le code]

Les centres de loisirs accueillent les enfants sur leur temps dit « libre » (mercredi et vacances) et leur permettent accéder à des activités collectives. Trois centres sont mis à leur disposition : les Éclaireuses et Éclaireurs de France, le Foyer laïque de Keryado (FLK) et le Patronage laïque de Lorient (PLL).

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Unités militaires ayant tenu garnison à Lorient:

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Lorient est jumelée avec[64] :

Elle a aussi des partenariats avec :

Sports[modifier | modifier le code]

La ville met à la disposition de ses habitants plus de 80 installations sportives. Parmi elles, on peut citer le Centre Aquatique et ses 7 bassins[précision nécessaire] ou la base nautique de Lorient[67] située sur la rive Nord de l'étang du Ter, idéale pour l'initiation à la voile dès le plus jeune âge. Enfin, le stade du Moustoir et le palais des sports de Kervaric[68] sont deux autres grands équipements de la Ville.

L’animation sportive regroupe plusieurs clubs sportifs[69], dont notamment :

  • Centre Nautique de Lorient (CNL);
  • Centre d’Éducation Physique (CEP) ;
  • Club Athlétique Lorientais (CAL) ;
  • Club Subaquatique Lorientais (CSL) ;
  • Football Club Lorient (FCL) ;
  • Foyer Laïque de Keryado (FLK) ;
  • Foyer Omnisports Laïque et Culturel de Lorient Ouest (FOLCLO) ;
  • Lorient Handball Club (LHBC) ;
  • Lorient Natation ;
  • Lorient Tennis ;
  • Patronage Laïque de Lorient (PLL) ;
  • Rugby Ovalie Lorient (ROL) ;
  • Vélo Club Pays de Lorient (VCPL).

Espaces verts[modifier | modifier le code]

  • le Jardin Chevassu (2,5 ha)
  • le Parc du Bois du Château (10 ha)
  • le Jardin Porte Gabriel (2 ha)
  • le Square Brizeux
  • le Jardin Youri Gagarine-Lanveur (2 ha)
  • le Parc du Château de Soye (8 ha)
  • le Square Rio (6 000 m2)
  • le Jardin des 4 jeudis (1,5 ha)
  • la Promenade Jules Ferry (1,5 ha)
  • le jardin mobile
  • le Jardin des totems
  • le Mail République
  • la Promenade de l'anse du Ter (Kermélo)
  • le Mail du Faouëdic (1 ha)
  • le Parc Du Venzu (Kervenanec)

Lorientais célèbres et personnalités[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Personnalité de Lorient.
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Artistes et écrivains[modifier | modifier le code]

Par ordre alphabétique des noms de famille :

  • Gilles Beuzet, auteur interprète de chansons « marinées ».
  • Auguste Brizeux (1803-1858), né à Lorient, poète.
  • Michel Bouquet (1807-1890), né à Lorient, peintre, auteur de Vue prise à Lorient (1835) et Vue de Lorient (1845).
  • Jacques Cambry (1749-1807), né à Lorient, haut fonctionnaire, écrivain breton et français, fondateur de l'Académie celtique.
  • Serge Danet, alias Soldat Louis, né à Lorient, membre fondateur du groupe Soldat Louis.
  • André Degoul (1870-1946), né à Lorient, écrivain et journaliste.
  • Renaud Detressan, alias Gary Wicknam, né à Lorient, membre fondateur du groupe Soldat Louis, également connu pour sa carrière solo et compositeur de 2 morceaux sur l'album Marchand de cailloux de Renaud.
  • Philippe de Lacroix-Herpin, alias Prof. Jah Pinpin, né à Lorient, musicien, membre du groupe Fédération française de funk.
  • Marie Dorval (1798-1849), née à Lorient, comédienne.
  • Irène Frain Le Pohon, née à Lorient en 1950, écrivaine.
  • Kevin Gravier, musicien, membre du groupe Monsieur Roux.
  • Ernest Hello (1828-1885), né à Lorient, écrivain.
  • Viktor Lazlo, née à Lorient en 1960, chanteuse.
  • Emmanuelle Le Cam, née à Lorient en 1972, poétesse.
  • Maurice Lederlé, né à Lorient en 1887, peintre, décorateur, graveur, aquarelliste et céramiste.
  • Claude Lepoitevin, né à Lorient en 1936, peintre.
  • René Lote (1883-1944), né à Lorient, écrivain et résistant français.
  • Auguste Nayel (1845-1909), né à Lorient, sculpteur, premier conservateur du musée de Lorient et cofondateur de la Société lorientaise des Beaux-Arts.
  • Émile Rocher, né à Lorient en 1928, peintre, sculpteur, céramiste.
  • Christian Tomine, né à Lorient en 1958, écrivain, auteur de romans historiques (voir bibliographie).
  • Michel Tonnerre, fonde à Lorient en 1970 avec Mikael Yaouank le groupe Djiboudjep et mène une carrière solo, auteur de chansons de marins (Mon petit garçon, Quinze marins, les Goëmonniers, etc.).
  • Jacques Vaché (1895-1919), né à Lorient, écrivain et dessinateur, a exercé une profonde influence sur les surréalistes et, tout particulièrement, sur André Breton.
  • Nicole Vattier (1910-2007), née à Lorient, actrice française.
  • Mikael Yaouank, fonde à Lorient en 1970 avec Michel Tonnerre le groupe Djiboudjep.

Groupes :

Marins[modifier | modifier le code]

Par ordre alphabétique des noms de famille :

Hommes politiques[modifier | modifier le code]

Par ordre alphabétique des noms de famille :

  • Henri Dupuy de Lôme (1816-1885), né au Château de Soye (Ploemeur), ingénieur du génie maritime, créateur de l'hélice et du premier cuirassé La Gloire, concepteur du sous-marin Gymnote et du dirigeable « la galère », Député de Morbihan, membre de l'académie des sciences, sénateur inamovible.
  • Pierre-Paul Guieysse (1841-1914), né à Lorient, cofondateur de La Dépêche de Lorient, député de Lorient, ministre des colonies.
  • Albert Gortais (1914-1992) : résistant, il recrute et organise un bataillon qui participe aux combats de libération de Lorient. Homme politique, il est après la Seconde Guerre mondiale un des fondateurs du MRP et le secrétaire général adjoint de ce parti de 1945 à 1949.
  • Louis Guiguen (1910-2011), né à Lorient, résistant, interné, conseiller municipal de Lorient et député du Morbihan.
  • Christian Guyonvarc'h, né à Hennebont en 1964, ancien porte-parole de l'Union démocratique bretonne (UDB), il est adjoint au maire de Lorient puis vice-président du conseil régional de Bretagne avant d'en devenir en 2012 le rapporteur général du budget.
  • Louis L'Hévéder (1899-1946), né à Minihy-Tréguier (Côtes-d'Armor), professeur à Lorient, conseiller général du Morbihan, député de Lorient.
  • Jules Suisse, dit Jules Simon (1814-1896), né à Lorient, professeur de philosophie, ministre de l’Instruction publique, sénateur inamovible, membre de l'Académie française, président du conseil.
  • Emmanuel Svob (1874-1946), né à Nantes, pionnier du mouvement coopératif en Bretagne, maire de Lorient.

Sportifs[modifier | modifier le code]

Par ordre alphabétique des noms de famille :

  • Jean Cochard, né à Brest en 1939, formé à Lorient, international de l'équipe de France d'athlétisme, médaillé de bronze des championnats d'Europe de Budapest en 1966 en battant le record de France, finaliste des jeux Olympiques de Tokyo en 1968 et actuel recordman de Bretagne du saut en longueur.
  • Georges Eo, né à Lorient en 1948, footballeur français (milieu) et entraîneur du FC Nantes.
  • Christian Gourcuff, né à Hanvec (Finistère) en 1955, entraîneur emblématique du FC Lorient qui a permis au club de rejoindre l'élite du football français, il est le père de Yoann Gourcuff, né à Ploemeur, international de l'équipe de France de football (milieu).
  • Ronan Le Crom, né à Lorient en 1974, footballeur français (gardien de but).

Scientifiques[modifier | modifier le code]

Par ordre alphabétique des noms de famille :

  • Pierre Fatou (1878-1929), né à Lorient, mathématicien et astronome français.
  • Nicole Le Douarin, née à Lorient en 1930, est une chercheuse en biologie et embryologie.
  • Alfred Trescat, né en 1846 à Lorient et mort en 1908 à Lorient, historien et dessinateur de la Marine

Autres[modifier | modifier le code]

Par ordre alphabétique des noms de famille :

Nota :

  • Émile Bertin (1840-1924), né à Nancy, ingénieur général du génie maritime, créateur de nombreux bâtiments de la marine nationale, présent au musée de la marine de Port-Louis (imposante maquette et une partie arrière du transport de troupes, vers la Cochinchine, le Mytho de sa conception).

Santé[modifier | modifier le code]

Lorient compte plus d'une soixantaine de médecins généralistes, indépendants, ou regroupés en cabinets médicaux ou au Centre Hospitalier de Bretagne Sud, actuellement en travaux[70]. La clinique de la Porte de l'Orient est un établissement non lucratif participant au service public hospitalier[71].

Cultes[modifier | modifier le code]

La ville regroupe quatre cimetières[73] : Carnel, Kerentrech, Keryado et Kerletu.

À noter que la Franc-maçonnerie est présente dans la ville via des loges maçonniques gérées par la Grande Loge de France et la Grande Loge nationale française[74]. Ces implantations sont les plus anciennes de Bretagne et sont liées initialement à la présence de la compagnie des Indes[75].

Autres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir Ploemeur sur les archives départementales du Morbihan
  2. Résumé extrait de l'article Histoire de Lorient
  3. Pays de Lorient
  4. Chaumeil 1939, p. 66
  5. Chaumeil 1939, p. 67
  6. a et b Chaumeil 1939, p. 68
  7. a et b Chaumeil 1939, p. 69
  8. a et b Chaumeil 1939, p. 70
  9. René Estienne, « Les archives des compagnies commerciales et la traite : l’exemple de la Compagnie des Indes », Service historique de la Défense, Lorient, janvier 2009, 19p. , p. 16, consulté sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr le 6 juin 2011
  10. a, b et c Chaumeil 1939, p. 71
  11. a et b Chaumeil 1939, p. 73
  12. Chaumeil 1939, p. 72
  13. a et b Chaumeil 1939, p. 74
  14. Chaumeil 1939, p. 75
  15. a, b, c et d Chaumeil 1939, p. 76
  16. a, b et c Chaumeil 1939, p. 77
  17. a et b Chaumeil 1939, p. 80
  18. a et b Chaumeil 1939, p. 79
  19. Chaumeil 1939, p. 78
  20. Chaumeil 1939, p. 81
  21. Max Lagarrigue, Comment les Français vivent-ils les bombardements alliés ?, in 99 questions… La France sous l'occupation, Montepellier, CNDP, 2007.
  22. « Libération de la poche de Lorient », sur le site cheminsdememoire.gouv.fr., consulté le 7 mai 2009
  23. Périg Bouju, « L'Hôtel de ville de Lorient. Histoire et mémoire d'une ville », in Bulletin de la Société d'archéologie et d'histoire du pays de Lorient, 2010, no 38, p. 187-199 [PDF].
  24. Jean-Louis Molle, Le Trois-mâts carré Duchesse Anne, ex voilier-école allemand Grossherzogin Elisabeth, Punch Éditions, mai 1999, p. 86 et Daniel Le Corre, Décadence et grandeur de la Duchesse Anne, in Chasse-marée (revue), 1997, no 107, p. 47
  25. Nicole Bruté de Rémur, art. cit. en bibliographie
  26. http://musee.lorient.fr/Origine_du_nom_de_Lori.2776.0.html
  27. 100 ans de photographies 2001, p. 23
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  30. Le Conseil municipal
  31. « Cap l'Orient - Budget 2008 » (version du 11 mars 2009 sur l'Internet Archive)
  32. Estimation 2003 tirée de la publication Lorient en chiffres 2005 http://www.audelor.com
  33. Les quais
  34. Charles Josse, « À Lorient, le maritime pèse 12 000 emplois », Ouest-France, pages Lorient, 25 mars 2011, consulté sur www.ouest-france.fr le 25 mars 2011
  35. « 26 000 tonnes de poisson au port de pêche de Lorient », Ouest-France, pages Lorient, vendredi 7 janvier 2011, consulté sur www.ouest-france.fr le 8 janvier 2010
  36. Port de commerce
  37. Ports de plaisance du pays de Lorient
  38. Chambre de commerce du Morbihan
  39. « Tous les transports collectifs du Morbihan », Conseil général du Morbihan (consulté le 1er juin 2011)
  40. « CTRL » (consulté le 1er juin 2011)
  41. Compagnie Océane
  42. SMN - Société Morbihannaise de Navigation
  43. Escal'Ouest - Compagnie Maritime du pays de Lorient
  44. [1] Pistes cyclables [PDF]
  45. « Notice no EA56141196 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. Compagnie des Indes
  47. La Thalassa
  48. Médiathèque
  49. Espace découverte du sous-marin « La Flore »
  50. Grand Théâtre
  51. MAPL
  52. « Record d'affluence au Festival interceltique de Lorient », Le Monde, 16 août 2010, consulté sur www.lemonde.fr le 16 août 2010
  53. Festival Les indisciplinées
  54. Lorient Mag pdf [PDF]
  55. Académie de Rennes
  56. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  57. Site Skolioù de l'association Div Yezh
  58. Site principal de l'association Div Yezh
  59. Collèges de l'association Diwan en Bretagne : Vannes / br:Gwened (56) - Quimper / br:Kemper (29) - Le Relecq-Kerhuon / br:Releg-Kerhuon (29) - Guissény / br:Gwiseni (29) - Plésidy / br:Plijidi (22) * Lycée de l'association Diwan en Bretagne : Carhaix / br:Karaez (29)
  60. Universite de Bretagne Sud
  61. École Nationale Supérieure d'Ingénieurs de Bretagne-Sud
  62. École Supérieure d'Art
  63. École Nationale de Musique et de Danse
  64. « Les jumelages à Lorient aujourd’hui », Ville de Lorient (consulté le 21 mai 2011)
  65. Ville de Lorient : guide découverte, p. 14
  66. « Coopération décentralisée », Ville de Lorient (consulté le 21 mai 2011)
  67. Base nautique de Lorient
  68. « Palais des Sports de Kervaric », Office des Sports de Lorient (consulté le 20 mai 2011)
  69. « Associations sportives », Office des Sports de Lorient (consulté le 20 mai 2011)
  70. Hôpital Bretagne Sud
  71. Clinique Mutualiste de la Porte de l’Orient
  72. Diocèse de Vannes
  73. Pompes funèbres
  74. Gourlay 2004, p. 213
  75. Gourlay 2004, p. 212
  76. http://www.ccstilorient.org

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie détaillé : Bibliographie sur la ville de Lorient

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Présentation générale
  • Lorient : guide découverte, Direction de la communication - Ville de Lorient,‎ septembre 2011, 72 p. (lire en ligne)
Histoire de Lorient
Divers

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]