Bayeux

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la ville normande. Pour les autres significations, voir Bayeux (homonymie).
Bayeux

La cathédrale Notre-Dame de Bayeux
La cathédrale Notre-Dame de Bayeux

Administration
Pays France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Bayeux
Canton Bayeux
Code Insee abr. 14047
Code postal 14400
Maire
Mandat en cours
Patrick Gomont
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes Bayeux Intercom
Démographie
Population 14 466 hab. (2006)
Densité 2 035 hab./km²
Gentilé Bajocasses ou Bayeusains
Géographie
Coordonnées 49° 16′ 46″ Nord
       0° 42′ 10″ Ouest
/ 49.279445, -0.702778
Altitudes mini. 32 m — maxi. 67 m
Superficie 7,11 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Bayeux est une commune française située dans le département du Calvados et la région Basse-Normandie. Bayeux est une sous-préfecture du Calvados et siège d'évêché. Les habitants sont appelés Bajocasses ou Bayeusains.

Elle est connue pour sa tapisserie de Bayeux qui relate, sous forme de broderie la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant, elle est exposée dans la cité au Centre Guillaume le Conquérant. La tapisserie est inscrite depuis 2007 au registre Mémoire du monde de l'UNESCO.

Capitale du Bessin et située à quelques kilomètres du littoral, des plages du Débarquement, Bayeux fut la première ville de France libérée et l'une des rares en Normandie à rester intacte à l'issue des combats de la Bataille de Normandie, ce qui lui permit de conserver un riche patrimoine architectural et culturel.

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Situation

Bayeux est située à sept kilomètres des côtes de la Manche (plages du Débarquement) et à 30 kilomètres au nord-ouest de Caen. La ville, située entre 32 et 67 mètres d'altitude, avec une moyenne de 46 mètres, est traversée par l'Aure. Bayeux est située sur les axes routiers (RN13) et ferroviaire Paris-Caen-Cherbourg. La cité est la capitale du pays du Bessin qui s'étend au nord-ouest du Calvados.

Communes limitrophes de Bayeux
Vaux-sur-Aure,
Vaucelles
Vaux-sur-Aure Saint-Vigor-le-Grand
Vaucelles Bayeux Saint-Vigor-le-Grand
Saint-Loup-Hors Guéron, Monceaux-en-Bessin Saint-Martin-des-Entrées

[modifier] Climat

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Bayeux[1] 1 764 h/an 711 mm/an 14 j/an 17 j/an 54 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour l'année 2007 (données de la station Caen-Carpiquet) :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales moyennes (°C) 10,1 11,1 11,8 17 17,3 20,1 21,3 21 19,3 15,3 11,5 7,9
Températures minimales moyennes (°C) 4,7 5,5 3,5 6,3 9,4 11,5 12,9 12,6 10,3 7,3 5,2 1,9
Températures moyennes (°C) 7,4 8,3 7,6 11,6 13,3 15,8 17,1 16,8 14,8 11,3 8,3 4,9
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 45 83 90 23 91 83 135 49 56 39 44 81
Source: Météo France[2]

Le tableau ci-dessous indique les records de températures minimales et maximales :

Mois J F M A M J J A S O N D
Températures maximales records (°C) 16,1 20,8 24,4 26,4 30,4 34,1 36,6 38,9 33,5 27,6 19,9 17,2
\_ années des t°max.     1993 1960 1946 1984 1953 2001 1952 2003 1961 1985 1982 1989
Températures minimales records (°C) -19,6 -16,5 -7,4 -5,7 -0,8 1 4,7 4 1,8 -3,7 -6,8 -11
\_ années des t° min.     1985 1956 1965 1978 1955 1962 1962 1974 1948 1997 1989 1948
Source: Météo France et Lameteo.org[1]

[modifier] Voies de communication et transports

La gare de Bayeux est située sur la ligne Paris-Saint-Lazare-Cherbourg et la ligne TER Caen-Rennes.

Le Bybus permet de se déplacer dans la ville et les communes de Saint-Martin-des-Entrées et Saint-Vigor-le-Grand, il comprend une ligne principale, Chojnice / St-Martin-des-Entrées et trois dessertes vers les différents quartiers de la ville. Le réseau Bus verts mis en place par le Conseil général permet de rejoindre les communes alentours (lignes 30, 70, 71, 72, 73, 74). 3000 places de parking en centre ville permettent aux automobilistes de se garer facilement, la plupart des parcs de stationnement étant gratuits. Le By-pass est le boulevard périphérique de Bayeux. Un premier tronçon fut construit suite au débarquement par les soldats britanniques car les rues du centre ville étaient trop étroites pour le passage des chars. Le By-pass s'inscrivait dans le prolongement de la Route nationale 13 jusqu'à l'ouverture de la déviation de Bayeux qui est aux normes autoroutières (voir : Autoroute française A13). Le réseau cyclable est encore très limité mais des aménagements sont programmés en 2008[3].

L'aéroport le plus proche est celui de Caen-Carpiquet (à 21 km) et la liaison maritime vers l'Angleterre est la ligne Ouistreham-Portsmouth (à 32 km).

[modifier] Histoire

[modifier] Héraldique

Blason Bayeux.svg Blason de Bayeux
  • De gueules aux léopards d'or, surmonté en dexte d'un B et au senestre d'un X du même.

[modifier] Origines

Article détaillé : Augustodurum.

Fondée à l'époque gallo-romaine, au Ier siècle av. J.-C. avant notre ère sous le nom d'Augustodurum, Bayeux est la capitale du Bessin autrefois territoire des Bajocasses, peuple de l'ancienne Gaule dont le nom apparaît avec Pline l'Ancien. Mais les preuves de l'occupation humaine du territoire sont antérieures comme en témoigne le camp fortifié du cavalier d'Escures à Commes avec ses fortifications dominant la mer d'un côté, la vallée de l'Aure de l'autre. Un autre camp fortifié existait à Castillon, d'une surface de 35 hectares. Les historiens ne possèdent pas de preuves de l'existence d'une ville celte inférieure à l'invasion romaine. Bayeux se limitait sans doute à des cabanes disséminées sur les bords de l'Aure et de la Drôme, à l'emplacement de l'actuelle Saint-Loup-Hors et aux habitations des druides sur le mont Phaunus où ils célébraient leur culte. Mais César envahit les Gaules et un de ses lieutenants, Titus Sabinus, pénétra dans le Bessin et soumit ce pays à la domination romaine.

Les informations que nous possédons sur le Bayeux antique restent encore succinctes. La ville est citée par Ptolémée, qui vivait sous Antonin le Pieux, sous le nom de Noemagus Biducassium ( pour *Noviomagos Badiocasso: le nouveau marché des Badiocassi ) et a conservé ce nom jusqu'à la domination romaine, elle est ensuite désignée sous le nom de Bajocassum. La grande rue actuelle constituait déjà l'axe principal de la cité. Deux bâtiments thermaux, l'un sous l'actuelle église Saint-Laurent, l'autre sous l'ancienne poste, rue Laitière, sont attestés. Cela témoigne de l'adoption des coutumes et des croyances romaines car on y a trouvé une tête sculptée de Minerve, conservée au musée Baron Gérard. La mise au jour au XIXe siècle d'énormes blocs sculptés sous la cathédrale, avait fait pressentir l'existence d'un important édifice romain. Une fouille menée en 1990 sur le bas-côté nord a confirmé ce point de vue. La ville fut bâtie au carrefour important entre Noviomagus (Lisieux) et Aulauna (Valognes), c'est cet axe que suit la decumanus maximus, l'actuelle Grand-rue. La ville se développe d'abord sur la rive ouest du fleuve, elle devient un centre commercial et artisanal important en Normandie. Sur les pentes du mont Phaunus, partagé aujourd'hui entre Bayeux et Saint-Vigor-le-Grand, des fouilles archéologiques ont permis de mettre à jour des restes de nécropoles. Le mont Phaunus a une importance particulière dans la construction de l'identité religieuse de la ville, c'est un ancien centre druidique.

La cité s'entoure à la fin du IIIe siècle d'une enceinte pour se protéger des invasions. Celle-ci encadrera la ville jusqu'au XVIIIe siècle. Vaste quadrilatère, on peut en suivre encore aujourd'hui le tracé approximatif. La cathédrale en occupait l'angle sud-est. Le château médiéval, à l'emplacement de la place De Gaulle, s'élevait dans son angle sud-ouest. Au fond des jardins des rues Bourbesneur au sud et Saint-Malo au nord, subsistent quelques pans de la fortification. Bayeux est alors l'une des cités les plus importantes de la Seconde Lyonnaise qui deviendra plus tard la Normandie, elle est un des points forts du litus saxonicum, le système de défense côtier de l'empire romain contre les pirates saxons et frisons qui ravagent les côtes, et une garnison romaine de lètesbataves y est attestée dans la notitia dignitatum. Les historiens situent le martyr de saint Floxel, sous Maximin le Tarce vers 235-238, sur le mont Phaunus, saint Exupère y aurait impulsé le premier élan de l'évangélisation ; Saint Vigor, évêque de Bayeux y terrassa un dragon puis crée un monastère. Le Vème siècle voit l'installation de groupes de saxons originaires de Basse-Saxe et la région est nommée Otlinga saxonia. À la fin du VIe siècle, la population est christianisée et la ville prospère et devient un centre religieux, siège d' un épiscopat. Au Ve siècle, avec la chute de l'empire Romain d' Occident, Bayeux est rattachée à la Neustrie, les évêques augmentent encore leur pouvoir et sont parfois issus de la famille royale comme Hugues, le neveu de Charles Martel.

[modifier] Période normande et Guerre de Cent-Ans

Les incursions vikings entraînent la destruction de la ville en 890, mais elle est reconstruite sous le règne de Bothon, au début du Xe siècle. Le XIe siècle voit la création de cinq bourgs à l'extérieur de l'enceinte, essentiellement au nord et à l'est, traduisant ainsi le développement que connaît la ville au cours de la période ducale. Sous l'impulsion de l'évêque Hugues II, puis de son successeur, Odon de Conteville, demi-frère de Guillaume le Conquérant, la ville s'enrichit d'une nouvelle cathédrale, dédicacée en 1077. C'est pourtant à cette période que la ville perd de son influence. Guillaume le Conquérant décide en effet en 1050 d'installer la capitale de son duché à Caen.

En 1105, alors que le duché tenu par Robert Courteheuse est envahi par son frère le roi d'Angleterre Henri Beauclerc, la ville est défendue par Gounier d'Aunay, mais prise et délibérement incendiée pour donner l'exemple aux autres villes de Normandie[4]. L'annexion de la Normandie au domaine royal capétien en 1204, ne fait que renforcer l'importance politique et économique de cette dernière. Bayeux compte alors une vingtaine d'églises paroissiales ou chapelles ; elle est assez prospère pour acheter une charte communale à Richard Cœur de Lion[5].

Entre le début du XIIe siècle et la fin de la guerre de Cent Ans, Bayeux souffre à plusieurs reprises de sacs et pillages, même si elle reste intacte jusqu'en 1417 contrairement à d' autres villes normandes comme Avranches ou Caen. Puis les Anglais s'emparent de la ville et la saccagent durant de longues années en la forçant à se soumettre au roi d'Angleterre Henri V. Le roi de France Charles VII mène une large offensive de reconquête de la Normandie qui se solde par la bataille de Formigny le 14 avril 1450 et le siège de Bayeux où se sont réfugiés les anglais du 4 au 16 mai. Le comte de Dunois reprend la ville et Charles VII amnistie les habitants. 1450 marque le début d'une période de prospérité, de nouvelles familles accèdent au pouvoir, les anciennes étant décimées par la guerre et les épidémies. On construit de nouvelles maisons et manoirs à tours. Il en reste une soixantaine, disséminés à travers toute la ville. Désormais, la pierre supplante progressivement le bois.

La Renaissance a, quant à elle, laissé peu de traces. Parmi les plus belles créations de cette époque, on trouve l'église Saint-Patrice construite entre 1544 et 1548 et l'architecture intérieure de la chapelle de l'ancien palais épiscopal.

[modifier] Bayeux, ville religieuse

La tour lanterne de la Cathédrale Notre-Dame.

Bayeux fut le siège d'un évêché et d'une vicomté. Le XVIIe siècle est celui du développement des institutions religieuses sous l'impulsion de Monseigneur de Nesmond. Bayeux est alors un grand chantier avec la construction du séminaire, de l'hôtel-Dieu, du couvent des bénédictines, du couvent des ursulines, de la charité Notre-Dame et de plus d'une dizaine d'hôtels particuliers. Il faut dire que Bayeux cristallise les affrontements idéologiques entre calvinistes et catholiques, les insurgés protestants deviennent maîtres de la ville en 1562 et détruisent une grande partie du patrimoine religieux (statues, vitraux…). Suite au concile de Trente, Bayeux est un centre de la contre réforme, entre 1615 et 1650, on compte l'installation de cinq institutions religieuses dans la cadre de la Contre-Réforme sous l'épiscopat de François de Nesmond. La ville compte un ou une religieuse pour dix habitants. Cette période nous laisse de nombreuses constructions caractéristiques du XVIIe siècle comme l'hôtel de Nesmond qui abrite aujourd'hui la tapisserie ou l'hôpital. C'est également l'époque de l'installation des premières manufactures de dentelle. Le développement du travail du textile renforce alors le caractère industrieux de la cité.

Il faut attendre le début du XVIIIe siècle pour que la ville connaisse de profondes modifications avec la destruction massive des remparts, le comblement systématique des fossés et la construction d'élégants hôtels particuliers témoignant du luxe de l'époque. Les années 1770 sont enfin marquées par deux événements politiques d'importance : l’installation à Bayeux du Grand conseil de Normandie, et la mise en place dans le cadre de la Guerre d'indépendance des États-Unis du champ de manœuvre militaire, dit camp de Vaussieux, situé à ses portes. Pour quelque temps, la cité accueille les plus hautes autorités judiciaires et militaires du royaume.

[modifier] Dentelle et porcelaine

En 1793, Joachim Langlois ouvre une manufacture de porcelaine à Valognes mais celle-ci doit fermer en 1812 pour des raisons financières. Il décide de transférer l'activité à Bayeux dans l'ancien couvent des bénédictines laissé vacant après la Révolution. On compte trois étapes dans l'histoire de la manufacture qui coïncident avec les trois familles à la tête de l'entreprise : l'époque Langlois (1812-1849), l'époque Gosse (1849-1878) et l'époque Morlent (1878-1951). La manufacture se ravitaille en kaolin dans la commune des Pieux, cette matière première est réputée pour sa solidité et sa résistance aux hautes températures et aux chocs thermiques. Sous l'époque Morlent, la production se spécialise dans les pièces destinées aux laboratoires et acquiert une réputation internationale.

La dentelle de Bayeux n'est pas moins célèbre. François de Nesmond confie aux sœurs de l'hôpital le soin de s'occuper des enfants assistés en 1676. Les jeunes filles se lancent dans la confection dentellière, mais celle-ci reste modeste jusqu'au XVIIIe siècle avant un spectaculaire essor. En 1784, plus de mille personnes travaillent dans les différentes manufactures de la ville. À la suite de la Révolution, l'activité se sépare de la bez' Eglise, en 1824, vingt cinq entreprises se consacrent à la fabrication de dentelle dont les plus célèbres sont les maisons Tardif et Carpentier-Delamare. La fabrication artisanale de dentelle au fuseau a beaucoup souffert de la mécanisation. Le dernier atelier, la maison Lefébure ferme en 1973. Un Conservatoire de dentelle existe de nos jours à Bayeux, il est spécialisé dans la création de luxe et a travaillé pour Hermès, Dior et Christian Lacroix.

[modifier] Période moderne

Bayeux, au XIXe siècle, célèbre pour son terroir agricole, ses dentelles et sa porcelaine ne subit pas de profondes modifications. Elle conserve toujours son tracé médiéval et s'enrichit de nouvelles demeures bourgeoises. Dès cette époque, on peut y découvrir la célèbre tapisserie de la reine Mathilde, qui en est dès lors l'emblème. Une bibliothèque-musée ouvre ses portes en 1835.

En 1940, Bayeux est occupée par les troupes allemandes et sa proximité des côtes permet de protéger stratégiquement ces dernières.

Les réseaux de résistance sont durement touchés, quelques figures se détachent, comme Guillaume Mercader, coureur cycliste qui se servait de ses entraînements sur les routes du Bessin pour transporter des messages.

Bayeux est sortie comme miraculée des conflits de la dernière guerre. Elle fut libérée dès le 7 juin 1944, le lendemain du Débarquement de Normandie par les troupes britanniques débarquées sur la plage Gold. Sa préservation, au cours des combats de juin 1944, en fait aujourd'hui l'une des rares villes conservées intactes du Calvados. Elle devint un refuge pour les blessés victimes des bombardements de la Bataille de Normandie.

Bayeux fut capitale de la France du 14 juin au 25 août 1944 : le gouvernement y installa son siège provisoire dans l'actuelle sous-préfecture. À peine débarqué sur le sol français, à Courseulles-sur-Mer, le général de Gaulle se rendit à Bayeux. Il traversa la ville à pied, entouré d'une foule enthousiaste et prononça un discours dans lequel il affirma l'appartenance de la France aux pays Alliés. De nombreux monuments commémorent cette période, dont le cimetière militaire britannique qui est le plus grand cimetière britannique de la Seconde Guerre Mondiale en France. Il accueille 4 648 tombes de soldats des deux camps, dont 3935 Britanniques, 17 Australiens, 8 Néo-zélandais, 1 Sud-africain, 25 Polonais, 3 Français, 2 Tchèques, 2 Italiens, 7 Russes, 466 Allemands et 1 non-identifié. Sur un mémorial sont inscrits les noms de 2 808 soldats disparus : 1 537 Britanniques, 270 Canadiens et 1 Sud-africain.

Charles de Gaulle revint dans cette cité qu'il affectionnait le 16 juin 1946 pour inaugurer une stèle sur la place qui porte aujourd'hui son nom. À cette occasion, il prononça le célèbre Discours de Bayeux dans lequel il présente les bases de ce qui deviendra la Constitution de 1958.

Le musée mémorial de la bataille de Normandie à Bayeux présente la plus riche collection d'uniformes du jour J.[réf. nécessaire]

[modifier] Administration

[modifier] Maires de la ville

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Gauquelin-Despallières[6]    
1983 1995 Jean Lecarpentier - -
1995 mars 2001 Jean-Léonce Dupont UDF -
mars 2001 actuel Patrick Gomont UDF, puis DVD -

[modifier] Divisions administratives et politiques

Chef-lieu d'arrondissement du Bessin, Bayeux est en juin 1944 la première sous-préfecture de France libérée. À sa tête, le général de Gaulle nomme alors Raymond Triboulet. Depuis octobre 2008, le sous-préfet de Bayeux est Jacques Ranchère, en succession de Yann Gourio (2006-2008), nommé directeur de cabinet du préfet des Pyrénées-Atlantiques en juin 2008. En septembre 2008, les médias se sont font écho d'une menace de suppression de la sous-préfecture[7], ou de la nomination à sa tête d'un simple conseiller d’administration, n’appartenant pas au corps préfectoral[8].

Anciennement centre de la quatrième circonscription, Bayeux est la ville principale de la cinquième circonscription législative du Calvados dite « Bessin - Côte de Nacre », dont le député est Jean-Marc Lefranc (UMP).

Le canton de Bayeux est composé des communes d'Agy, Arganchy, Barbeville, Cottun, Cussy, Guéron, Monceaux-en-Bessin, Nonant, Ranchy, Saint-Loup-Hors, Saint-Martin-des-Entrées, Saint-Vigor-le-Grand, Subles, Sully, Vaucelles. Son conseiller général est Jean-Léonce Dupont (UMP), ancien maire de Bayeux et sénateur du Calvados.

Trente-quatre communes forment la Communauté de communes Bayeux Intercom. Elle fut créée par Jean-Léonce Dupont, alors maire-adjoint de Bayeux en 1993. L'intercommunalité comprend l'ensemble du canton de Bayeux et certaines communes des cantons de Balleroy, Creully et Ryes.

[modifier] Jumelage et villes amies

[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[9] et INSEE[10])
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
10 578 9 600 10 419 10 281 10 303 10 242 9 840 9 765 9 360
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 667 9 483 9 138 8 536 8 614 8 357 8 347 8 102 7 912
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 806 7 736 7 638 7 206 7 525 7 351 7 637 10 246 10 077
1962 1968 1975 1982 1990 1999      
9 678 11 451 13 457 14 721 14 704 14 961      

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


Bayeux est la quatrième ville du département du Calvados en termes de population, derrière Caen, Hérouville-Saint-Clair et Lisieux.

Rang Superficie Population Densité
Flag of France.svg France 25946e 640e 432e
Blason duche fr Normandie.svg Basse-Normandie 1035e 11e 5e
Blason département fr Calvados.svg Calvados 312e 4e 3e

[modifier] Culture

[modifier] Monuments et musées

  • Centre Guillaume le Conquérant, où est exposée la tapisserie de la reine Mathilde, inscrite au Registre international Mémoire du monde de l'UNESCO depuis juin 2007. Le musée se trouve dans l'ancien séminaire dont la construction a débuté en 1693 et qui abritait une communauté de frères lazaristes.
  • La cathédrale Notre-Dame, dont des vitraux commémorent la saga de Guillaume le Conquérant, est remarquable pour son grand orgue. Il y a aussi la liste des chevaliers qui participèrent à la bataille de Hastings.
  • Le couvent des Augustines de la fin du XVIIe siècle.
  • Le musée Baron Gérard qui regroupe une riche collection d'objets d'art et retrace l'histoire de la cité est situé dans l'ancien palais épiscopal, place de la Liberté. On peut y voir entre autres des œuvres de Gustave Caillebotte, Jacques Louis David, Jean-Baptiste Camille Corot, Eugène Boudin, Maurice Utrillo, Kees van Dongen, Maurice de Vlaminck… L'établissement porte depuis 1959 le nom du baron Henri-Alexandre Gérard, donateur de nombreuses œuvres présentées au musée (à ne pas confondre avec François Gérard, peintre néoclassique et député de Bayeux qui était son oncle). Le musée a vocation à retracer l'histoire de Bayeux à travers ses collections d'objets archéologiques, la peinture, les arts graphiques, le mobilier, la porcelaine et la dentelle.
  • Le musée mémorial de la bataille de Normandie. Il retrace les 76 jours qui suivirent le débarquement de Normandie qui furent dramatiques pour la région mais dont l'issue victorieuse pour les Alliés annoncèrent la libération de l'Europe. Ce musée est dédié à la mémoire des combattants qui participèrent aux combats, au fronton, une phrase en latin rappelle qu'en 1944, les Britanniques sont venus libérer leurs vainqueurs de 1066 (bataille d'Hastings).
  • Le plus grand cimetière militaire britannique de France.
  • Le musée du général de Gaulle situé dans un hôtel particulier du XIVe siècle. Il retrace les cinq visites de Charles de Gaulle à Bayeux, dont celles du 14 juin 1944 et du 16 juin 1946.
  • Le Conservatoire de la dentelle de Bayeux est installé dans l'hôtel du Doyen (ex-évêché). C'est une association créée pour sauvegarder le patrimoine dentellier normand par la pratique et l'enseignement. Exposition permanente.
  • Plus de soixante-dix hôtels particuliers sont disséminés dans tout le cœur historique, dont certains datent du XIVe siècle.
  • Musée d'art diocésain, collection d'objets du culte catholique des XVIIIe et XIXe siècles.
  • Place Général de Gaulle, stèle commémorative du discours de Charles de Gaulle le 14 juin 1944, ses premières paroles adressées depuis le sol français libéré. Autour de la place carrée plantée de tilleuls centenaires, on peut voir la sous-préfecture, un monument de reconnaissance à Notre-Dame de Bayeux et la statue d'Alain Chartier.
  • Le clocher de l'église Saint-Patrice est le seul monument d'architecture typiquement Renaissance de Bayeux, elle fut construite de 1544 à 1548 et comprend sept étages.
  • L'ancien palais épiscopal, aujourd'hui siège de l'hôtel de ville, réalisé sous l'épiscopat de Louis de Canossa (1516-1531).

[modifier] Gastronomie

Bayeux et le Bessin sont une terre traditionnellement vouée à l'agriculture et plus particulièrement à la production laitière. Bayeux, comme le Pays basque, la Corse, la Gascogne et le Limousin, a son nom associé à une des six races locales porcines de France. L'animal est blanc tacheté de noir, en octobre chaque année, un marché gourmand se tient en leur honneur. Les produits du Bessin se retrouvent au marché du samedi matin, place Saint-Patrice, coquillages et poissons des ports de Port-en-Bessin et Grandcamp-Maisy, animaux vivants de basse-cour, produits laitiers et issus de la pomme… Il y a également un marché rue Saint-Jean le mercredi matin.

La cidrerie Viard implantée à Guéron, à trois kilomètres de la ville commercialise la gamme cidre, pommeau, calvados de Bayeux mais ne produit elle-même que le cidre[11]. Sur l'étiquette figure un extrait de la tapisserie de Bayeux.

Un fromage de chèvre frais et demi-sec fabriqué à Nonant s'appelle le Bajocasse.

La Chocolaterie du Drakkar est implantée dans la zone artisanale Bayeux Intercom, elle confectionne de façon artisanales quelques spécialités chocolatières, comme le drakkar, le can-cans, des spécialités à base de calvados et des chocolats dédiés à la ville de Bayeux, comme le chocolat de Bayeux et le petit cochon du Bessin[12]. Un musée du chocolat est implanté dans l'usine.

[modifier] Événements

  • La Fête médiévale et le Salon du livre médiéval réunissent artistes de rue et écrivains chaque premier week-end de juillet autour de la cathédrale.
  • Le prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre récompense les meilleurs reportages sur les conflits du monde. En 2007 a été inauguré un jardin blanc dédié aux journalistes tués au cours de l'exercice de leur profession depuis 1944, réalisé par Reporters sans frontières et la ville de Bayeux.
  • Le Festival international du cirque, créé en 2005, a lieu tous les deux ans début mars.
  • La ville de Bayeux organise le festival Calvadose de rock à Sully chaque année au début du mois d'août.
  • Le Festival des jeux.
  • Graine de mots organisé tous les deux ans en février met en valeur les mots, sous toutes les formes, théâtre, conte, chanson.

[modifier] Bayeux dans la littérature

« Oh le bon pays à exploiter que ce Bayeux plein de dévotes. »

— Honoré de Balzac[13].

« Si ma santé s'affermissait et que mes parents me permissent, sinon d'aller séjourner à Balbec, du moins de prendre une fois, pour faire connaissance avec l'architecture et les paysages de la Normandie ou de la Bretagne, ce train d'une heure vingt-deux dans lequel j'étais monté tant de fois en imagination, j'aurais voulu m'arrêter dans les villes les plus belles ; mais j'avais beau les comparer, comment choisir plus qu'entre des êtres individuels, qui ne sont pas interchangeables, entre Bayeux si haute dans sa noble dentelle rougeâtre et dont le faîte était illuminé par le vieil or de sa dernière syllabe […]. »

— Marcel Proust, Du côté de chez Swann.

« Dans notre Normandie, glorieuse et mutilée, Bayeux et ses environs furent témoins d'un des plus grands événements de l'Histoire. Nous attestons qu'ils en furent dignes. C'est ici que, quatre années après le désastre initial de la France et des Alliés, débuta la victoire finale des Alliés et de la France. C'est ici que l'effort de ceux qui n'avaient jamais cédé et autour desquels s'étaient, à partir du 18 juin 1940, rassemblé l'instinct national et reformée la puissance française tira des événements sa décisive justification. »

— Charles de Gaulle, Discours de Bayeux.

« Moi je suis fou de cette ville, j'ai eu le coup de foudre. Tu as vu le nombre de petits antiquaires. […] Ta ville de Bayeux, c'est une merveille : ces maisons du Bessin, c'est tellement plus beau que tous ces colombages, que cette épouvantable Normandie pour Parisiens […]. Ici regarde ces belles pierres, ces portails accueillants, ces sculptures couvertes de lichens, ces arbres et la mer toute proche qui ne se voit pas mais qu'on sent. »

— Le thriller d'Adrien Goetz, Intrigue à l'anglaise, se déroule en partie à Bayeux.

Une des enquêtes du Commissaire Maigret de Georges Simenon, La Vieille dame de Bayeux (1938) se passe dans la ville et à Caen. Le roman fut adapté à la télévision en 1988 avec Jean Richard dans le rôle du commissaire.

[modifier] Parcs et espaces verts

La commune est une ville fleurie ayant obtenu deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[14].

  • Le jardin botanique d'une surface de 2,6 hectares. Le terrain fut donné à la ville par CharlemagneJean-Delamare (1772-1858) mais il fut aménagé par Eugène Bühler (1822-1907), à qui l'on doit également l'aménagement du parc de la Tête d'Or de Lyon. Le jardin botanique a peu changé depuis ce temps. Le parc, l'avenue d'accès sud et les deux pavillons d'entrée sont inscrits, depuis décembre 2007, à l'inventaire des monuments historiques. L'arbre le plus célèbre est le hêtre pleureur, classé monument naturel en 1932 et récipiendaire du label "Arbre remarquable de France" depuis l'an 2000. Ses branches couvrent une surface de 1 250 mètres carrés et sont soutenues par des armatures métalliques.
  • La place Charles de Gaulle au cœur de la cité est plantée de cent cinquante tilleuls, classés monuments naturels en 1932, entourant une vaste pelouse où se déroulent de nombreux événements culturels.
  • Le platane de la Liberté, place de la Liberté a été planté le 29 mars 1797, par des révolutionnaires (X germinal an V). Il est lui aussi classé monument naturel et bénéficie du label "Arbre remarquable de France".
  • Un parcours aménagé permet de suivre les bords de l'Aure sur toute la traversée de la ville, du sud au nord et jusqu'à Vaux-sur-Aure

[modifier] Équipements

[modifier] Éducation

Bayeux compte dix écoles de la maternelle au cours moyen, une école spécialisée pour enfants handicapés, trois collèges, deux lycées d'enseignement général et un lycée technique et professionnel Caumont. Bayeux compte plus de 2000 enfants scolarisés en écoles maternelles et élémentaires, ainsi que 3500 collégiens et lycéens.[15].

Établissements scolaires :
Écoles maternelles
  • École d'Argouges
  • École Louise Laurent
  • École Reine Mathilde
  • École de la Place aux Pommes
  • Groupe scolaire Letot-La Poterie
  • Groupe scolaire Bellevue
Écoles publiques
  • École d'Argouges
  • École Alain Chartier
  • École Louise Laurent
  • École Reine Mathilde
  • Groupe scolaire Letot-La Poterie
  • Groupe scolaire Bellevue
Écoles privées
  • École Notre-Dame/Saint-Joseph
  • École Saint-Patrice
  • École du Sacré-Cœur
École spécialisée
  • École du Manoir d'Aprigny
Collèges public
  • Collège Alain Chartier
  • Collège Letot
Collège privé
  • Collège Jeanne d'Arc
Lycée publics d'enseignement général
  • Lycée Alain Chartier
Lycée privé d'enseignement général
  • Lycée Jeanne d'Arc
Lycée professionnel et technique public
  • Lycée Arcisse de Caumont

Le lycée Arcisse de Caumont permet de préparer trois BTS (BTS Assistance technique d'ingénieurs, BTS Transport, BTS Comptabilité et gestion des organisations).

[modifier] Santé

La ville de Bayeux compte deux hôpitaux :

  • Centre hospitalier de Bayeux, 13 rue de Nesmond.
  • Clinique de la Croix-Rouge, 2 rue d'Aprigny.

Un Centre de rééducation fonctionnelle (C.R.F.) existe rue Louviére.

Foyers pour personnes agées

  • Foyer Georges Clémenceau
  • Foyer Saint Floxel

Maisons de retraite :

  • Résidence « Le Champ Fleury »
  • Résidence « Bellevue »
  • Résidence « Reine-Mathilde »

[modifier] Sports

  • 8 stades (Henri Jeanne, Baron Gérard, Argouges, Laquerbe, Nihault, Saint-Julien, Route de Littry, Stade de l'Ouest)
  • 5 salles omnisports (Laquerbe, COSEC Saint-Julien, Pierre de Coubertin, Eindhoven, Aire couverte)
  • 4 espaces multisports (Square du Bois de Boulogne, Quartier Argouges, Quartier St Jean, Avenue de la Vallée des Prés)
  • 1 skate-park
  • 1 practice de golf (3,5 hectares)
  • 1 piscine municipale

L'équipe première du Bayeux football club évolue pour la saion 2009/2010 en Division d'honneur.

Des associations proposent la pratique de nombreux sports (boxe, gymnastique, escrime, aïkido, athlétisme, badminton, basket-ball, croquet, cyclisme, handball, judo, karaté, lutte, musculation, natation, pêche, pétanque, plongée, Qwan Ki Do, taekwondo, tai-chi-chuan, rugby, tennis, tennis de table, tir sportif, tir à l'arc, volley-ball).

La ville de Bayeux accueille et/ou organise quelques évènements sportifs comme les Foulées LCL-Ville de Bayeux, tous les ans en mars ou la course à la bayeusaine en septembre (VTT-course à pieds).

[modifier] Salles de spectacle

  • La Halle aux Grains (325 places)
  • L'Auditorium (140 places)
  • La salle Saint-Laurent (200 places)
  • La Halle Saint-Patrice (100 places)

[modifier] Cinéma

Cinéma le Mélies, trois salles, 12 rue Genas-Duhomme

[modifier] Logement

Sur les 6900 logements que compte la commune, il y a 2800 logements individuels[16].

Bayeux a une proportion de logements sociaux de 42% sur son territoire[17], dont 80% sont des appartements.

[modifier] Environnement

  • Deux chaufferies à bois alimentent des logements du parc public, le lycée Arcisse de Caumont et prochainement la piscine municipale.
  • Les déchetteries les plus proches de Bayeux se trouvent à Esquay-sur-Seulles et Vaucelles.

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Économie

Le territoire de l'agglomération comprend six zones d'activités. Trois sont implantées sur la commune : Zone de la Résistance (37 hectares); zone de la route de Caen (10 ha), Parc Ouest (5,3 ha), ce dernier est réservé aux entreprises du secteur tertiaire. Le parc de Nonant (8 ha) et la ZAC des Lonchamps (35ha) sont situés à proximité de la ville.

Les secteurs d'activité principaux sont :

  • Agro-alimentaire
    • Frial, (plats surgelés) à Saint-Martin-des-Entrées, 400 employés
    • Lactalis, 280 employés
    • Prodis Boissons (commerce de gros de boissons), 180 employés
    • Cidrerie Viard
  • Santé (Hôpitaux) : 1 000 employés
  • Banque (LCL Le Crédit Lyonnais, 480 employés)
  • Industrie
    • Etamic, 125 employés
    • SNEC, 115 employés
  • Piercan, 90 employés
  • Tourisme

L'usine Moulinex a fermé en octobre 2001, elle employait 441 personnes.

Le premier supermarché de l'enseigne Champion a ouvert en 1969 à Bayeux.

Taux de chômage (2006) : 9,6%

[modifier] Photos

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[modifier] Notes et références

  1. a et b Données de l'INSEE et du site Lameteo.org concernant la ville de Caen
  2. Base de données météo et observations en temps réel par Météo France
  3. Ville de Bayeux
  4. Source: Bernard Gineste, «Gounier d’Aunay gouverneur de Bayeux en 1105 (témoignage d’Orderic Vital)», in Corpus Étampois
  5. André Chédeville, « Le mouvement communal en France aux XIe et XIIe siècles, ses éléments constitutifs et ses relations avec le pouvoir royal » in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe ‑ XVIIIe siècle) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 23
  6. (fr)Annuaire de calvados, année 1850, p 366
  7. Philippe Simon, « Menaces sur la sous-préfecture de Bayeux », Ouest France, 3 septembre 2008
  8. Louis Laroque, « Réforme de l'Etat - Des sous-préfets menacés », Le Point no 1880, 24 septembre 2008
  9. http://cassini.ehess.fr/ Population par commune avant 1962 (résultats publiés au journal officiel ou conservés aux archives départementales)
  10. INSEE : Population depuis le recensement de 1962
  11. Cidrerie Viard
  12. [1]
  13. [2]
  14. Source : Villes et Villages Fleuris
  15. Ville de Bayeux
  16. [3] Etude INSEE
  17. [4] Ville de Bayeux
  18. Fiche du site de l'Assemblée nationale

[modifier] Voir aussi

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Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Bayeux.

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

[modifier] Bibliographie

  • Antoine Verney, Bayeux, coll. La ville est belle, Cully,Ed. Orep, 2002
  • Bayeux. Art de Basse-Normandie, numéro spécial, n°54, 1969
  • Antoine Verney, Les Collections préhistoriques du Musée de Bayeux, Bayeux,Musée Baron Gérard ed., 1994
  • Simone Bertrand et Marc Le Carpentier, Bayeux Médiéval, Bayeux, Heimdal, 1976
  • Collectif, Bayeux et son histoire, textes de 1844, 1859, 1878, 1886, 1887, ed. du Bastion, 1995
  • François Neveux, Bayeux et Lisieux villes épiscopales de Normandie à la fin du Moyen-Age,Caen, Editions du Lys, 1996
  • Abbé Jean Marie, Bayeux ville d'art, 2 volumes, Bayeux, 1969
  • Mohamed El Kordi, Bayeux au XVIIe-XVIIIe siècles, contribution à l'histoire urbaine de la France, La Haye-Paris, Mouton & co.-Ecole pratique des hautes études, 1970
  • Christiane Huet, Bayeux au siècle des Lumières. Embellissements, urbanisme et architecture, Paris, La Mandragore, 2001
  • (en)Olwen H. Hufton, Bayeux in the late eighteen century, a social study, Oxford, The Clarendon Press ed., 1967
  • Collectif, Bayeux et le Bessin 1940-1944. Vie quotidienne. Résistance. Déportation. Libération, Evrecy-Bayeux, 1996
  • Françoise Decaumont et al., Le Discours de Bayeux, hier et aujourd'hui. Colloque de Bayeux 15 juin 1990, Paris, Economica ed., 1991
  • Antoine Verney, Dominique Herouard, Valérie Matoïan, Le Musée baron Gérard ou l' histoire d'une collection, Art de Basse-Normandie, n°123, 1985
  • Jean Lejeune, Les Anciennes Manufactures de porcelaine de Basse-Normandie. Valognes, Bayeux, Isigny, Caen, Cherbourg, La Dépêche, 1985
  • Antoine Verney, 25 ans de gravure contemporaine à Bayeux, Bayeux, Musée Baron gérard ed., 1995
  • Mick Fouriscot et Mylène Salvador, La dentelle de Bayeux, Paris, ed. Didier Carpentier
  • J. Hermant, Histoire du Diocèse de Bayeux, Caen, 1705
  • Frédéric Pluquet, Contes populaires, traditions, proverbes et dictons de l’arrondissement de Bayeux, Caen, Chalopin, 1825
  • Abbé Joseph Desmares, Honoré de Balzac à Bayeux, 1822, Imprimerie Colas, Bayeux, 1940.
Sur le canton de Bayeux
  • Annie Fettu, Canton de Bayeux, coll. Belle-Epoque, Cully, Orep
  • Edmond Michel, Monographie d'un canton type (Bayeux), Paris-Nancy, Berger-Levrault Editeurs, 1911
  • Alain Busquet, Les Églises romanes de la région du sud-ouest de Bayeux, Caen, Université de Caen, 1975
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