Pontivy

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Pontivy
Les douves du château des Rohan.
Les douves du château des Rohan.
Blason de Pontivy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy (chef-lieu)
Canton Pontivy (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Pontivy
Maire
Mandat
Christine Le Strat
2014-2020
Code postal 56300
Code commune 56178
Démographie
Gentilé Pontivyen, Pontivyenne[1]
Population
municipale
14 011 hab. (2011)
Densité 564 hab./km2
Population
aire urbaine
23 075 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 48° 04′ N 2° 59′ O / 48.07, -2.9848° 04′ Nord 2° 59′ Ouest / 48.07, -2.98  
Altitude 60 m (min. : 48 m) (max. : 192 m)
Superficie 24,85 km2
Localisation

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Liens
Site web www.pontivy.fr/

Pontivy [pɔ̃tivi] est une commune française, chef-lieu d'arrondissement du département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Pontivy dans le Morbihan.

Pontivy est située dans le centre de la péninsule bretonne, à l'intérieur des terres, à 48,5 km au nord-ouest de Vannes[2], sa préfecture de rattachement, à 46,5 km au nord-est de Lorient et à 51,5 km au sud de Saint-Brieuc. La ville la plus proche est Loudéac, distante seulement de 20 km.

Historiquement, elle appartient à la Basse-Bretagne mais la Haute-Bretagne est proche. L'ancienne limite entre le breton et le gallo était en effet située au début du XXe siècle à une quinzaine de km seulement à l'est de la ville.

Les communes limitrophes se nomment : Cléguérec au nord-ouest, Malguénac à l'ouest, Le Sourn au sud-ouest, Saint-Thuriau au sud, Noyal-Pontivy à l'est, et Neuillac au nord.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

le Blavet canalisé à Pontivy

Pontivy est située au confluent des deux principaux canaux du centre Bretagne, le canal du Blavet (Blavet inférieur canalisé) et le canal de Nantes à Brest (Blavet supérieur et Douric, intégré au canal de jonction entre Oust et Blavet). Le centre historique de l'agglomération est situé sur la rive gauche du Blavet. La ville s'est développée par la suite sur les deux rives.

le Canal de Nantes à Brest, à Pontivy

Les routes[modifier | modifier le code]

plan de la ville de Pontivy

L'axe routier Pontivy-Loudéac (D768/D700) est aménagé en 2x2 voies.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Stival, aujourd'hui paroisse de Pontivy, est une ancienne commune, annexée à Pontivy par Bonaparte, en 1805[3]. L'ancien bourg de Stival constitue une agglomération à part, située à 3,5 km au nord-ouest du centre de Pontivy. La départementale D764 relie Stival à Pontivy.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est Pondi en breton.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le moine devenu ensuite saint Ivy fonde Pontivy au VIIe siècle. Il fait construire un pont sur le Blavet qui donnera à la ville son nom Pond Ivy (pond étant le mot breton pour « pont »).

Tour du château

Le château actuel a été construit par Jean II de Rohan entre 1479 et 1485 à l'emplacement approximatif d'un ancien château. Lorsque les vicomtes de Rohan ont embrassé la foi réformée (protestante), la chapelle du château est devenue un des rares lieux de culte réformés de Bretagne. Le château a brièvement été occupé par des troupes espagnoles à la fin du XVIe siècle, le gouverneur de Bretagne (Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur, membre de la famille des Guise) ayant refusé de reconnaître le protestant Henri IV comme roi de France et fait appel au soutien du roi d'Espagne. La chapelle réformée est redevenue catholique lorsque les Rohan ont cessé d'être protestants (avec le mariage de la duchesse Marguerite, protestante, et du sieur de Chabot, catholique). À la suite des restaurations du XXe siècle, cette chapelle a été rendue en 1972 au culte réformé (Église réformée de France). Un culte y a lieu tous les ans en septembre.

Pontivy est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets rouges en 1675.

La Révolution[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution, la ville accueille avec enthousiasme les premières nouvelles qui suivent la réunion des États généraux : réunion du Tiers et du clergé en Assemblée nationale constituante, puis la prise de la Bastille. Cet enthousiasme atteint son apogée le 14 juillet 1790, jour de la fête de la Fédération[4].

À partir de 1790, Pontivy est le chef-lieu d'un des districts créés dans le cadre du département du Morbihan et deviendra par la suite chef-lieu d'arrondissement.

Pendant toute la décennie révolutionnaire, elle reste un îlot républicain cernée par des campagnes et des bourgs acquis aux Chouans, sous la direction, notamment, de Pierre Guillemot, surnommé « le roi de Bignan ». Le 15 mars 1793, elle est attaquée par les insurgés, mais défendue par les républicains, notamment l'administrateur du district, Victor Guépin : pour cette victoire, Pontivy est citée à l'ordre du jour de la Convention. Des exécutions capitales ont eu lieu pendant la période de la Terreur, la guillotine étant installée sur la place du Martray. À partir de juin 1793, Victor Guépin et plusieurs de ses collègues prennent parti pour les Girondins et sont arrêtés en 1794. La ville est alors sous le contrôle du représentant en mission Prieur de la Marne. Ils échappent cependant à la guillotine et sont libérés en novembre 1794.

La période napoléonienne : Napoléonville[modifier | modifier le code]

Napoléon envisage de donner à Pontivy une grande importance en Bretagne centrale (cf. le cas analogue de La Roche-sur-Yon, Napoléon, en Vendée) : il veut faire de la cité de 3 000 habitants « dans la paix, le centre d'un grand commerce, et dans la guerre, un centre militaire important ». À partir du 18 brumaire an XII (9 novembre 1804), elle reçoit le nom de « Napoléonville ». Pour le premier consul, il s'agit de mettre en œuvre un dessein pacificateur et civilisateur dans une région en proie aux troubles civils depuis près de dix ans. Le préfet Jullien organise la nouvelle architecture de la ville. La première pierre est posée le 12 août 1807, en sa présence. Pontivy devient une ville moderne, parcourue de larges artères pavées et agrémentée de jardins. Beaucoup de rues reçoivent alors le nom de faits marquants ou de personnages de l'Empire. Un lycée impérial est créé en 1808 : le troisième lycée breton après ceux de Rennes (1803) et Nantes (créé en 1803, mais ouvert en 1808) ; le lycée de Pontivy a alors pour zone de recrutement les départements du Morbihan et du Finistère. Le quartier de cavalerie est fini en 1811, la maison d’arrêt en 1813, la mairie sera terminée en 1834, la sous-préfecture en 1839 et le palais de justice en 1846. Aux édifices monumentaux répondent de vastes demeures bourgeoises. La commune, très peu étendue, est agrandie grâce à l'annexion de Stival et de parties d'autres communes limitrophes.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La ville demandera (sans l'obtenir) à s'appeler « Bourbonville » sous la première Restauration (1814-1815). Elle reprendra le nom de Pontivy après le retour définitif de Louis XVIII, puis de nouveau « Napoléonville » sous Napoléon III. Depuis 1870 la ville a retrouvé son nom originel.

Le monument de la Fédération bretonne-angevine a été inauguré le 21 octobre 1894. Il commémore le serment des jeunes volontaires du 19 janvier 1790, qui témoigne à la fois du mouvement pour la défense de la constitution de l'État et de l'adhésion aux décrets de l'Assemblée nationale : « Nous déclarons solennellement que n'étant ni Bretons ni Angevins, mais Français et Citoyens du même empire, nous renonçons à tous nos privilèges locaux et particuliers. » Le 18 décembre 1938, un dynamitage a partiellement détruit ce monument. L'attentat a été revendiqué par le groupe clandestin autonomiste breton Gwenn-ha-du (Blanc et noir, couleurs de la Bretagne) - qui avait aussi détruit une statue devant la mairie de Rennes en 1932 et perturbé une visite du président de la République en posant une bombe sur la voie de chemin de fer où devait passer son train. C'est la phrase figurant dans le texte gravé sur le monument, et qui disait: « Ni Bretons ni Angevins, mais Français », qui a provoqué l'ire des nationalistes. Le monument a été restauré - contrairement à la statue rennaise, il est vrai insultante pour la Bretagne (la duchesse Anne de Bretagne agenouillée devant Charles VIII, roi de France, le tout devant symboliser l'union des deux pays en 1532). Des rassemblements sont régulièrement organisés devant ce monument par les partisans de "la République une, indivisible et laïque".

Par ailleurs, c'est à Pontivy qu'est apparu pour la première fois, le 2 octobre 1963, le sigle FLB (Front de libération de la Bretagne), inscrit en signature d'inscriptions autonomistes sur la chaussée[5].

Le 7 février 2014, suite aux importantes précipitations, une partie de la courtine sud du château s'effondre[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason
  • De gueules aux neuf macles d'or, trois, trois, trois (le blason de la ville est le même que celui de la famille de Rohan)
blason

Certains[Qui ?] ont tenté de remplacer le vieux blason par un nouveau (en vain)[réf. nécessaire] :

  • d'azur au pont d'argent à trois arches maçonnées de sable, accompagné en chef de deux macles de même et en pointe d'une moucheture d'hermine de sable

(Dessiné dans l'encyclopédie Larousse 1949)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Bourdonnay du Clézio[7]    
         
  1903 Pierre-Charles Langlais   Député en 1898
1923 1927 Charles Fagot    
1927 1935 Hubert Jegourel    
1935 1944 Eugène Frotté    
1944 1945 Edmond Gousset    
1945 1947 Hubert Jegourel    
1947 1971 Marcel Lambert RI Sénateur du Morbihan (1959-1974)
1971 1983 Michel Masson PS  
mars 1983 juin 1995 Joseph Lécuyer UDF-CDS Assureur - Conseiller régional
juillet 1995 juin 2012 Jean-Pierre Le Roch PS Conseiller régional
Ancien professeur de mathématiques dans l'enseignement catholique
juillet 2012 avril 2014 Henri Le Dorze[8] PS Retraité de France Télécom - Conseiller général
avril 2014 en cours Christine Le Strat UDI- Modem Retraitée directrice générale des services de mairie

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon les définitions de l'INSEE, Pontivy est une commune urbaine qui constitue, avec la commune de Le Sourn, l'unité urbaine de Pontivy ; l'aire urbaine de Pontivy comprend 7 communes ; elle fait partie de l'espace urbain de Pontivy-Loudéac.

En 2011, la commune comptait 14 011 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 056 3 090 4 929 4 980 5 956 6 378 7 018 7 929 7 792
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 049 7 602 8 146 7 886 8 252 8 164 9 466 9 175 9 292
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 359 9 506 9 424 9 442 9 440 8 817 9 300 10 878 10 516
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
10 410 11 412 12 578 12 675 13 140 13 508 13 518 14 011 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture[modifier | modifier le code]

  • Conservatoire de musique et de danse de Pontivy communauté
  • Kerlenn Pondi: Cours de musique et de danse bretonne. Orchestre ( bagad) et ensemble chorégraphique (cercle) traditionnel
  • Le label Breton des gîtes, chambres d'hôtes et locations à thème Kertourisme est originaire de Pontivy[11].

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

  • La langue bretonne en usage dans la commune, avant le basculement linguistique survenu au cours du siècle dernier, était de type haut-vannetais.
  • L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 4 août 2004.
  • Le label de niveau 2 de la charte a été remis à la commune le 21 décembre 2007.
  • À la rentrée 2013, 147 élèves étaient scolarisés à l’école Diwan et dans les filières bilingues publiques et catholiques (soit 9,6% des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[12].

Architecture[modifier | modifier le code]

Présentation de Pontivy.jpg

La ville compte plusieurs monuments historiques, un cinéma, une salle des fêtes, une discothèque, un bowling, une bibliothèque et bien d'autres lieux culturels. De plus, chaque année ont lieu plusieurs festivals de musique. Mais on peut tout aussi bien préférer à ces activités diverses une promenade paisible, le long des rives du Blavet.

L'été, la ville s'ouvre aux touristes, intéressés par le château médiéval de la fin du XVe siècle, partiellement restauré, abritant chaque année une exposition estivale, et tout au long de l'année une œuvre d'un artiste japonais, Koki Watanabe, œuvre d'art contemporain qui s'inscrit dans le cadre du festival de L'Art dans les chapelles.

L'architecture de Pontivy est caractérisée par deux époques : la place du Martray, la rue du Fil et la rue du Pont sont au cœur de l'axe médiéval, où se trouvent, le long de ruelles pavées, quelques maisons à colombages datant du Moyen Âge. La partie de ville construite sous l’Empire contraste fortement avec le quartier médiéval, avec ses rues tracées au cordeau et ses bâtiments institutionnels, tels que la caserne, le lycée Joseph Loth (1803), la mairie et le tribunal, qui tous deux se font face de part et d'autre de la place d'armes (actuellement la place Aristide-Briand, appelée vulgairement la Plaine), reflète une architecture classique.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Pontivy présente un patrimoine bâti important. En effet, 98 édifices sont en effet recensés sur la base Mérimée dont 18 monuments historiques.

  • le château des Rohan (et ses douves) (chef-d'œuvre de l'art militaire de la fin du XVe siècle), classé MH[13]
  • la basilique Notre-Dame-de-Joie, gothique, du XVe siècle, abritant un orgue Cavaillé-Coll ; l'église était primitivement dédiée à saint Ivy, patron de la cité ; c'est au XVIIe siècle, à la suite d'un vœu fait à la Vierge par la ville pour demander la fin d'une grave épidémie, que l'église a été dédiée principalement à Notre-Dame de Joie ; l'église a été élevée au rang de basilique en 1950 (un vitrail rappelle ce couronnement)
  • la chapelle Saint-Ivy (sant Ivi en breton), du XVIIIe siècle, à proximité de la basilique
  • l'église Saint-Joseph, construite au XIXe siècle en néo-gothique, financée par un don personnel de Napoléon III ; la somme n'ayant pas suffi, l'église est partiellement inachevée (le clocher manque, des piliers n'ont pas de décor, de simples vitraux neutres ont été mis en place) ; de magnifiques vitraux contemporains remplacent désormais les vitraux neutres.
  • église Saint-Mériadec (sant Meriadeg en breton) à Stival (peintures murales du XVIe siècle), classée MH[14]
    • Dans la chapelle de Stival, une fresque du XVe siècle donne le mode d'emploi de l'objet qu'elle garde avec ferveur : une clochette en cuivre appelée le bonnet de saint Mériadec. On secoue la cloche au-dessus de la tête du fidèle pour le guérir de sa surdité ou améliorer l'audition.
  • chapelle de Sainte-Tréphine (santez Trifin en breton) : beau plafond peint en style naïf racontant l'histoire de la sainte, classée MH[15].
  • chapelle de la Houssaye : retable en pierre peinte (la Passion du Christ), inscrite MH[16].
  • l'architecture médiévale dans le vieux quartier.
  • l'architecture Napoléonville, autour de l'ancienne place d'armes.
  • le monument de la Fédération bretonne-angevine (voir plus haut - rubrique "Époque contemporaine")
  • la péniche « Duchesse Anne », un chaland ponté gabarit breton rénové, de 26,80 m, datant de 1929, acquise en 2007 par Pontivy communauté aux fins d'accueillir l'office intercommunal de tourisme quai Niemen dès le début de la saison 2010[17]
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Le centre-ville de Pontivy a conservé de nombreuses maisons à colombages datant du Moyen Âge et de la Renaissance. Elles sont situées place du Martray et dans les rues adjacentes ( rue du fil et rue du pont).

Événements[modifier | modifier le code]

Quelques manifestations ont lieu chaque année :

  • la finale du Kan ar Bobl (chant du Peuple), un concours de musique bretonne.
  • le festival Rock a Vista qui rassemble 4 000 personnes par an.
  • la Foire aux oiseaux qui est la plus grande de France avec ses 12 000 visiteurs et ses 15 000 volatiles[18].
  • Novembre: Les fêtes de Kerlenn Pondi
  • le salon Jap and Co, qui réuni des exposants et animations autour de la culture asiatique et plus particulièrement sur le Japon.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville se trouve au centre du principal axe routier nord-sud de la Bretagne, reliant les zones côtières du Morbihan à celles des Côtes-d'Armor.

Une importante industrie agro-alimentaire s'est développée autour des villes de Pontivy et Loudéac.

Pontivy est en outre un pôle administratif et commercial.

À noter enfin l'importance des établissements d'enseignement secondaire, ainsi que des établissements d'enseignement supérieur.

La ville dispose d'une délégation de la Chambre de commerce et d'industrie du Morbihan.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Collège Romain Rolland
  • Collège Les Saint-Anges
  • Collège Charles Langlais
  • Lycée professionnel du Blavet
  • Lycée Joseph Loth
  • Lycée privé Jeanne d'Arc - Saint Ivy
  • Lycée Le Gros Chêne

Sports[modifier | modifier le code]

  • Deux clubs de football : la GSI Pontivy (CFA, groupe D) et le Stade Pontivyen (DH).
  • Un club de rugby, le Rugby Club Pontivyen (RCP), dont l'équipe sénior évolue en 2e série au niveau régional.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Julien Guégan, recteur de Pontivy au début de la Révolution, député à la Constituante. Lors de la création des départements, c'est lui qui proposa la dénomination de « Morbihan » au lieu de « Côtes du Midi » que certains avaient proposé.
  • Ange Guépin, médecin et homme politique, né à Pontivy en 1805
  • Louis-Adolphe Robin-Morhéry, médecin, chansonnier, humaniste et homme politique ; cousin d'Ange Guépin, il a été élève du lycée de Pontivy
Statue du général Frédéric Henri Le Normand de Lourmel place Aristide-Briand.

Ville de garnison[modifier | modifier le code]

Listes des unités militaires ayant tenu garnison à Pontivy:

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pontivy est jumelée avec[21] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 18/07/2008.
  2. « Calcul de l'orthodromie entre Pontivy et Vannes » (consulté le 2 février 2013)
  3. [1].
  4. F. Le Lay, « La fête du 14 juillet 1790 à Pontivy », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 2, 1905, p. 166
  5. Erwan Chartier et Alain Cabon : Le Dossier F.L.B., Éditions Coop Breizh 2006
  6. http://www.letelegramme.fr/morbihan/pontivy/pontivy-chateau-des-rohan-une-partie-de-la-courtine-sud-s-effondre-07-02-2014-10025945.php
  7. F. Le Lay, op. cit., p. 167
  8. « Henri Le Dorze élu maire », Le Télégramme, 5 juillet 2012
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. http://www.kertourisme.net/#On_parle_de_nous_.ZB
  12. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  13. « Notice no PA00091568 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PA00091573 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PA00091567 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no PA00091566 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. La Duchesse Anne est à Pontivy (56)
  18. Foire aux oiseaux de Pontivy consulté le 13/03/2013
  19. « Alain, philosophe et humaniste normand », sur normandie-heritage.com.
  20. « L'origine de la section UNC de Pontivy », sur pondiunc.e-monsite.com.
  21. Site du Comité des Jumelages et Amitiés des Pontivyens

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]