Pontivy
| Pontivy | ||
Les douves du château des Rohan. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Morbihan | |
| Arrondissement | Arrondissement de Pontivy (chef-lieu) | |
| Canton | Canton de Pontivy (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Pontivy | |
| Maire Mandat |
Henri Le Dorze 2012-2014 |
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| Code postal | 56300 | |
| Code commune | 56178 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Pontivyen, Pontivyenne[1] | |
| Population municipale |
13 693 hab. (2008[2]) | |
| Densité | 551 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
23 075 hab. (2008) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 60 m (min. : 48 m) (max. : 192 m) | |
| Superficie | 24,85 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.pontivy.fr/ | |
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Pontivy [pɔ̃tivi] () est une commune française, chef-lieu d'arrondissement, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Pontivy est située dans le centre de la péninsule bretonne, à l'intérieur des terres, à 48,5 km au nord-est de Vannes[3], sa préfecture de rattachement, à 46,5 km au nord-ouest de Lorient et à 51,5 km au sud de Saint-Brieuc. La ville la plus proche est Loudéac, distante seulement de 20 km.
Historiquement, elle appartient à la Basse-Bretagne mais la Haute-Bretagne est proche. L'ancienne limite entre le breton et le gallo était en effet située au début du XXe siècle à une quinzaine de km seulement à l'est de la ville.
Les communes limitrophes se nomment: Cléguérec au nord-ouest, Malguénac à l'ouest, Le Sourn au sud-ouest, Saint-Thuriau au sud, Noyal-Pontivy à l'est, et Neuillac au nord.
Hydrographie [modifier]
Pontivy est située au confluent des deux principaux canaux du centre Bretagne, le canal du Blavet (Blavet inférieur canalisé) et le canal de Nantes à Brest (Blavet supérieur et Douric, intégré au canal de jonction entre Oust et Blavet). Le centre historique de l'agglomération est situé sur la rive gauche du Blavet. La ville s'est développée par la suite sur les deux rives.
Les routes [modifier]
L'axe routier Pontivy-Loudéac (D768/D700) est aménagé en 2x2 voies.
Lieux-dits et écarts [modifier]
Stival, aujourd'hui paroisse de Pontivy, est une ancienne commune, annexée à Pontivy par Bonaparte, en 1805[4]. L'ancien bourg de Stival constitue une agglomération à part, située à 3,5 km au nord-ouest du centre de Pontivy. La départementale D764 relie Stival à Pontivy.
Toponymie [modifier]
Le nom de la commune est Pondi en breton.
Histoire [modifier]
Le moine devenu ensuite saint Ivy fonde Pontivy au VIIe siècle. Il fait construire un pont sur le Blavet qui donnera à la ville son nom Pond Ivy (pond étant le mot breton pour « pont »).
Le château actuel a été construit par Jean II de Rohan entre 1479 et 1485 à l'emplacement approximatif d'un ancien château. Lorsque les vicomtes de Rohan ont embrassé la foi réformée (protestante), la chapelle du château est devenu un des rares lieux de culte réformés de Bretagne. Le château a brièvement été occupé par des troupes espagnoles à la fin du XVIe siècle, le gouverneur de Bretagne (Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur, membre de la famille des Guise) ayant refusé de reconnaître le protestant Henri IV comme roi de France et fait appel au soutien du roi d'Espagne. La chapelle réformée est redevenue catholique lorsque les Rohan ont cessé d'être protestants (avec le mariage de la duchesse Marguerite, protestante, et du sieur de Chabot, catholique). À la suite des restaurations du XXe siècle, cette chapelle a été rendue en 1972 au culte réformé (Église réformée de France). Un culte y a lieu tous les ans en septembre.
Pontivy est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets Rouges en 1675.
La Révolution [modifier]
Pendant la Révolution, la ville accueille avec enthousiasme les premières nouvelles qui suivent la réunion des États généraux : réunion du Tiers et du clergé en Assemblée nationale constituante, puis la prise de la Bastille. Cet enthousiasme atteint son apogée le 14 juillet 1790, jour de la fête de la Fédération[5].
À partir de 1790, Pontivy est le chef-lieu d'un des districts créés dans le cadre du département du Morbihan et deviendra par la suite chef-lieu d'arrondissement.
Pendant toute la décennie révolutionnaire, elle reste un îlot républicain cernée par des campagnes et des bourgs acquis aux Chouans, sous la direction, notamment, de Pierre Guillemot, surnommé « le roi de Bignan ». Le 15 mars 1793, elle est attaquée par les insurgés, mais défendue par les républicains, notamment l'administrateur du district, Victor Guépin : pour cette victoire, Pontivy est citée à l'ordre du jour de la Convention. Des exécutions capitales ont eu lieu pendant la période de la Terreur, la guillotine étant installée sur la place du Martray. À partir de juin 1793, Victor Guépin et plusieurs de ses collègues prennent parti pour les Girondins et sont arrêtés en 1794. La ville est alors sous le contrôle du représentant en mission Prieur de la Marne. Ils échappent cependant à la guillotine et sont libérés en novembre 1794.
La période napoléonienne : Napoléonville [modifier]
Napoléon envisage de donner à Pontivy une grande importance en Bretagne centrale (cf. le cas analogue de La Roche-sur-Yon, Napoléon-Vendée, en Vendée) : il veut faire de la cité de 3 000 habitants « dans la paix, le centre d'un grand commerce, et dans la guerre, un centre militaire important ». À partir du 18 brumaire an XII (9 novembre 1804), elle reçoit le nom de « Napoléonville ». Pour le premier consul, il s'agit de mettre en œuvre un dessein pacificateur et civilisateur dans une région en proie aux troubles civils depuis près de dix ans. Le préfet Jullien organise la nouvelle architecture de la ville. La première pierre est posée le 12 août 1807, en sa présence. Pontivy devient une ville moderne, parcourue de larges artères pavées et agrémentée de jardins. Beaucoup de rues reçoivent alors le nom de faits marquants ou de personnages de l'Empire. Un lycée impérial est créé en 1808 : le troisième lycée breton après ceux de Rennes (1803) et Nantes (créé en 1803, mais ouvert en 1808) ; le lycée de Pontivy a alors pour zone de recrutement les départements du Morbihan et du Finistère. Le quartier de cavalerie est fini en 1811, la maison d’arrêt en 1813, la mairie sera terminée en 1834, la sous préfecture en 1839 et le palais de justice en 1846. Aux édifices monumentaux répondent de vastes demeures bourgeoises. La commune, très peu étendue, est agrandie grâce à l'annexion de Stival et de parties d'autres communes limitrophes.
XIXe siècle [modifier]
La ville demandera (sans l'obtenir) à s'appeler « Bourbonville » sous la première Restauration (1814-1815). Elle reprendra le nom de Pontivy après le retour définitif de Louis XVIII, puis de nouveau « Napoléonville » sous Napoléon III. Depuis 1870 la ville a retrouvé son nom originel.
XXe siècle [modifier]
Un attentat a endommagé dans les années 1930 le monument de la Fédération bretonne-angevine, qui célébrait la réunion de délégués révolutionnaires des deux provinces en 1790. L'attentat a été revendiqué par le groupe clandestin autonomiste breton Gwenn-ha-du (Blanc et noir, couleurs de la Bretagne), qui a aussi détruit une statue devant la mairie de Rennes et perturbé une visite du président de la République en posant une bombe sur la voie de chemin de fer où devait passer son train. C'est une phrase figurant dans le texte gravé sur le monument, et qui disait « reconnaissant que nous ne sommes ni Bretons, ni Angevins, mais Français », qui a provoqué l'ire des nationalistes. Le monument a été restauré, contrairement à la statue rennaise, il est vrai quelque peu insultante pour la Bretagne (la Bretagne représentée par une femme humble et à genoux devant la France, représentée par une femme en majesté, le tout devant symboliser l'union des deux pays en 1532).
Enfin, c'est à Pontivy qu'est apparu pour la première fois, le 2 octobre 1963, le sigle FLB (Front de libération de la Bretagne), inscrit en signature d'inscriptions autonomistes sur la chaussée[6].
Héraldique [modifier]
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Certains[Qui ?] ont tenté de remplacer le vieux blason par un nouveau (en vain)[réf. nécessaire] :
(Dessiné dans l'encyclopédie Larousse 1949) |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Selon les définitions de l'INSEE, Pontivy est une commune urbaine qui constitue, avec la commune de Le Sourn, l'unité urbaine de Pontivy ; l'aire urbaine de Pontivy comprend 7 communes ; elle fait partie de l'espace urbain de Pontivy-Loudéac.
En 2010, la commune comptait 13 765 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Culture [modifier]
- Conservatoire de musique et de danse de Pontivy communauté
- Kerlenn Pondi: Cours de musique et de danse bretonne. Orchestre ( bagad) et ensemble chorégraphique (cercle) traditionnel
Langue bretonne [modifier]
- La langue bretonne en usage sur la commune, avant le basculement linguistique survenu au cours du siècle dernier, était de type haut-vannetais.
- L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 4 août 2004.
- À la rentrée 2007, 11,8 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[11].
Architecture [modifier]
La ville compte plusieurs monuments historiques, un cinéma, une salle des fêtes, une discothèque, un bowling, une bibliothèque et bien d'autres lieux culturels. De plus, chaque année ont lieu plusieurs festivals de musique. Mais on peut tout aussi bien préférer à ces activités diverses une promenade paisible, le long des rives du Blavet.
L'été, la ville s'ouvre aux touristes, intéressés par le château médiéval de la fin du XVe siècle, partiellement restauré, abritant chaque année une exposition estivale, et tout au long de l'année une œuvre d'un artiste japonais, Koki Watanabe, œuvre d'art contemporain qui s'inscrit dans le cadre du festival de L'Art dans les chapelles.
L'architecture de Pontivy est caractérisée par deux époques : la place du Martray, la rue du Fil et la rue du Pont sont au cœur de l'axe médiéval, où se trouvent, le long de ruelles pavées, quelques maisons à colombages datant du Moyen Âge. La partie de ville construite sous l’Empire contraste fortement avec le quartier médiéval, avec ses rues tracées au cordeau et ses bâtiments institutionnels, tels que la caserne, le lycée Joseph Loth (1803), la mairie et le tribunal, qui tous deux se font face de part et d'autre de la place d'armes (actuellement la place Aristide-Briand, appelée vulgairement la Plaine), reflète une architecture classique.
Puis à la suite du choc pétrolier les bâtiments se sont simplifiés dans une stratégie de ZUP.
Lieux et monuments [modifier]
Pontivy présente un patrimoine bâti important. En effet, 98 édifices sont en effet recensés sur la base Mérimée dont 18 monuments historiques.
- le château des Rohan (et ses douves) (chef d'œuvre de l'art militaire de la fin du XVe siècle), classé MH[12]
- la basilique Notre-Dame-de-Joie, gothique, du XVe siècle, abritant un orgue Cavaillé-Coll ; l'église était primitivement dédiée à saint Ivy, patron de la cité ; c'est au XVIIe siècle, à la suite d'un vœu fait à la Vierge par la ville pour demander la fin d'une grave épidémie, que l'église a été dédiée principalement à Notre-Dame de Joie ; l'église a été élevée au rang de basilique en 1950 (un vitrail rappelle ce couronnement)
- la chapelle Saint-Ivy (sant Ivi en breton), du XVIIIe siècle, à proximité de la basilique
- l'église Saint-Joseph, construite au XIXe siècle en néo-gothique, financée par un don personnel de Napoléon III ; la somme n'ayant pas suffi, l'église est partiellement inachevée (le clocher manque, des piliers n'ont pas de décor, de simples vitraux neutres ont été mis en place) ; de magnifiques vitraux contemporains remplacent désormais les vitraux neutres.
- église Saint-Mériadec (sant Meriadeg en breton) à Stival (peintures murales du XVIe siècle), classée MH[13]
- Dans la chapelle de Stival, une fresque du XVe siècle donne le mode d'emploi de l'objet qu'elle garde avec ferveur : une clochette en cuivre appelée le bonnet de saint Mériadec. On secoue la cloche au-dessus de la tête du fidèle pour le guérir de sa surdité ou améliorer l'audition.
- chapelle de Sainte-Tréphine (santez Trifin en breton) : beau plafond peint en style naïf racontant l'histoire de la sainte, classée MH[14].
- chapelle de la Houssaye : retable en pierre peinte (la Passion du Christ), inscrite MH[15].
- l'architecture médiévale dans le vieux quartier.
- l'architecture Napoléonville, autour de l'ancienne place d'armes.
- La péniche « Duchesse Anne », un chaland ponté gabarit breton rénové, de 26,80 m, datant de 1929, acquise en 2007 par Pontivy communauté aux fins d'accueillir l'office intercommunal de tourisme quai Niemen dès le début de la saison 2010[16]
-
L'ancien hôpital sur les bords du Blavet
Le centre-ville de Pontivy a conservé de nombreuses maisons à colombages datant du Moyen-Âge et de la Renaissance. Elles sont situées place du Martray et dans les rues adjacentes ( rue du fil et rue du pont).
Événements [modifier]
Quelques manifestations ont lieu chaque année :
- la finale du Kan ar Bobl (chant du Peuple), un concours de musique bretonne.
- le festival Rock a Vista qui rassemble 4 000 personnes par an.
- la Foire aux oiseaux qui est la plus grande de France avec ses 12 000 visiteurs et ses 15 000 volatiles[17].
- Novembre: Les fêtes de Kerlenn Pondi
Économie [modifier]
La ville se trouve au centre du principal axe routier nord-sud de la Bretagne, reliant les zones côtières du Morbihan à celles des Côtes-d'Armor.
Une importante industrie agro-alimentaire s'est développée autour des villes de Pontivy et Loudéac.
Pontivy est en outre un pôle administratif et commercial.
À noter enfin l'importance des établissements d'enseignement secondaire, ainsi que des établissements d'enseignement supérieur.
La ville dispose d'une délégation de la Chambre de commerce et d'industrie du Morbihan.
Vie locale [modifier]
Éducation [modifier]
- Collège Romain Rolland Boulevard Romain Rolland
- Collège Les Saint-anges
- Collège Charles Langlais
- Lycée professionnel du Blavet
- Lycée Joseph Loth
- Lycée privé Jeanne d'arc-saint ivy
Sports [modifier]
- Deux clubs de football : la GSI Pontivy (CFA, groupe D) et le Stade Pontivyen (DH).
- Un club de rugby, le Rugby Club Pontivyen (RCP), dont l'équipe sénior évolue en 2e série au niveau régional.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Julien Guégan, recteur de Pontivy au début de la Révolution, député à la Constituante. Lors de la création des départements, c'est lui qui proposa la dénomination de « Morbihan » au lieu de « Côtes du Midi » que certains avaient proposé.
- Ange Guépin, médecin et homme politique, né à Pontivy en 1805
- Louis-Adolphe Robin-Morhéry, médecin, chansonnier, humaniste et homme politique ; cousin d'Ange Guépin, il a été élève du lycée de Pontivy
- Frédéric Henri Le Normand de Lourmel, général de brigade, né à Napoléonville (Morbihan) en 1811
- Gaston Schweitzer sculpteur qui a découvert Pontivy pendant la Première Guerre mondiale et qui a notamment conçu les monuments aux morts de plusieurs villes alentour.
- Alain (philosophe) a été professeur au lycée Joseph-Loth à Pontivy (année scolaire 1892-1893[18]).
- Angelo Louis Marie Hesnard, né à Pontivy en 1886 et décédé en 1969, créateur, introducteur, inventeur de la psychanalyse en France.
- Émile Masson, écrivain et philosophe, il a été professeur d'anglais au lycée de Pontivy
- Paul Ihuel, homme politique, né à Pontivy en 1903
- Paul Le Drogo, cycliste, né à Pontivy en 1903
- Ferdinand Le Drogo, cycliste, né à Pontivy en 1905
- Stéphane Strowski, professeur au lycée Joseph-Loth (de 1894 à 1936, puis de 1940 à 1944[19]), bâtonnier de Pontivy, essayiste, qui a notamment étudié le peuple breton, homme politique de Pontivy
- Alice Pasco (1926 - ...), artiste peintre, fresquiste, née dans la commune et y demeurant.
- Guénane, poète née à Pontivy en 1943
- Rol, sculpteur né en 1946
- Stéphane Meunier[réf. nécessaire], réalisateur, connu notamment pour son documentaire Les Yeux dans les Bleus
- Jean-Yves Lafesse, humoriste, né à Pontivy en 1957
- Arnaud Le Lan, footballeur, né à Pontivy en 1978
- Olivier Boivin (1965) (médaillé de Bronze aux JO de Barcelone en 1992), Bertrand Hémonic (1979) et Arnaud Hybois (°1982), champions de canoë-kayak nés à Pontivy.
- Hélène Hillion-Guillemin (°1969), ancienne footballeuse française qui a joué pour le F.C.F. Juvisy (jus. 1997) et en équipe de France de football (jus. 1997, 62 sélections).
- Ludovic Bource, compositeur français de musique, né à Pontivy en 1970
- Bastien Pirou, né le 6 septembre 1969, champion de France de parachute ascensionnel en 1992.
Ville de garnison [modifier]
Listes des unités militaires ayant tenu garnison à Pontivy:
- 2e régiment de chasseurs, 1831(?)-1927
- Bezen Perrot (1940-1941)
Jumelages [modifier]
Pontivy est jumelée avec[20] :
Tavistock (Royaume-Uni) depuis 1958
Wesseling (Allemagne) depuis le 29 septembre 1972
Ouélessébougou (Mali) depuis 1986[réf. nécessaire]
Napoleonville (Louisiane) (États-Unis) depuis 1989
La Roche-sur-Yon (France) depuis 2007
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 18/07/2008.
- Populations légales 2008 de la commune : Pontivy sur le site de l'Insee
- Calcul de l'orthodromie entre Pontivy et Vannes. Consulté le 2 février 2013
- [1].
- F. Le Lay, « La fête du 14 juillet 1790 à Pontivy », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 2, 1905, p. 166
- Erwan Chartier et Alain Cabon : Le Dossier F.L.B., Editions Coop Breizh 2006
- F. Le Lay, op. cit., p. 167
- « Henri Le Dorze élu maire », Le Télégramme, 5 juillet 2012 [[http://www.letelegramme.com/local/morbihan/pontivy/ville/pontivy-henri-le-dorze-elu-maire-05-07-2012-1764158.php le= texte intégral]]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- (fr) Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
- Notice no PA00091568, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00091573, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00091567, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00091566, base Mérimée, ministère français de la Culture
- La Duchesse Anne est à Pontivy (56)
- Foire aux oiseaux de Pontivy consulté le 13/03/2013
- « Alain, philosophe et humaniste normand », sur normandie-heritage.com.
- « L'origine de la section UNC de Pontivy », sur pondiunc.e-monsite.com.
- Site du Comité des Jumelages et Amitiés des Pontivyens

