La Ciotat

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
La Ciotat
Vue aérienne de La Ciotat. À gauche, l'île Verte.
Vue aérienne de La Ciotat. À gauche, l'île Verte.
Blason de La Ciotat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Marseille
Canton La Ciotat
Intercommunalité Communauté urbaine Marseille Provence Métropole
Maire
Mandat
Patrick Bore
2014-2020
Code postal 13600
Code commune 13028
Démographie
Gentilé Ciotadens
Population
municipale
33 738 hab. (2011)
Densité 1 072 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 25″ N 5° 36′ 19″ E / 43.17353, 5.60517443° 10′ 25″ Nord 5° 36′ 19″ Est / 43.17353, 5.605174  
Altitude 61 m (min. : 0 m) (max. : 394 m)
Superficie 31,46 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte administrative des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
La Ciotat

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte topographique des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
La Ciotat

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Ciotat

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Ciotat
Liens
Site web laciotat.com

La Ciotat (en provençal, La Ciéutat) est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, à 31 kilomètres à l'est de Marseille. Ses habitants sont appelés les Ciotadens. La Ciotat est l'une des deux seules communes, avec Ceyreste à être située dans le département des Bouches-du-Rhône tout en appartenant à l' unité urbaine de Toulon.

Assise au fond d'une baie en croissant, la ville, adossée au Bec de l'Aigle fait face à la mer. La ville est dominée par un vaste plateau calcaire, bordé à l'ouest de hautes falaises tombant directement sur la mer, qui se prolonge au nord par le cap Canaille. Ces dernières, les falaises Soubeyranes, atteignent les 390 mètres, ce qui les place en tête des plus hautes de France et parmi les plus hautes falaises maritimes d'Europe. Entre la Grande Tête et le Bau Rous, sur le territoire de La Ciotat, une borne surplombant la mer indique le point le plus élevé du plateau et de la commune, soit 394 mètres[1].(Lien: Geoportail)

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Autour de la ville, d'ouest en est, on trouve :

  • Cassis que l'on rejoint par la route des crêtes offrant de beaux panoramas.
  • Ceyreste, dont faisait partie La Ciotat avant son indépendance.
  • Saint-Cyr-sur-Mer, située au bout de la baie, qui marque le début du Var.
  • La Cadière-d'Azur, au nord-est, également dans le Var, on rejoint la commune en traversant champs et pinèdes.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

On accède à La Ciotat en venant de Marseille par le train, par l'autoroute A50 ou par la RD 559 (route de Cassis).

On y accède depuis le nord par la RD 3, venant de Ceyreste, qui devient successivement l'avenue Roumanille puis Guillaume Dulac avant de pénétrer en centre-ville sous le nom d'avenue Fernand-Gassion). Depuis l'est, depuis Saint-Cyr-sur-Mer, on accède à La Ciotat par la même RD 559.

L'autoroute A50, récemment élargie à 2 x 3 voies, la contourne par le nord, d'ouest en est, en suivant la voie SNCF Paris-Vintimille. La gare de péage est située au nord-ouest de la commune, à l'entrée des zones d'activités "Athélia I à IV". Le premier carrefour giratoire rencontré à la sortie du péage, dessert Athélia I, en première sortie à droite. La deuxième sortie permet de rejoindre la ville et poursuivre sur le Var via la RD559 qui traverse le territoire communal. La troisième sortie dessert les zones Athélia II, IV puis Athélia III (située dans le quartier des Séveriers-Nord).

La RD 559, dite route de Marseille traverse la ville d'ouest en est, reliant la limite de Cassis à celle de Saint-Cyr-sur-Mer. Elle se transforme en voie urbaine et porte le nom, depuis le giratoire situé en bas de la bretelle de l'autoroute (rond point dit "de la locomotive") jusqu'au quartier de Saint-Jean, d'un conseiller municipal disparu lors de son mandat, délégué aux travaux et à la voirie, Pierre Rovarch.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est typiquement méditerranéen. La Ciotat bénéficie d'une durée exceptionnelle d'ensoleillement, avec plus de 2800 heures de soleil par année, notamment grâce au mistral, qui souffle en moyenne 93 jours par an. Il y a en moyenne 525 mm de précipitations par an. La température moyenne annuelle est de 15 °C. En hiver, elle ne descend pratiquement jamais en dessous de 5 °C et en été elle peut dépasser les 30 °C

Le mistral

Le vent principal est le mistral, dont la vitesse peut aller au-delà des 110 km/h. Il souffle entre 120 et 160 jours par an, avec une vitesse de 90 km/h par rafale en moyenne[2]. Le tableau suivant indique les différentes vitesses du mistral enregistrées par les stations d'Orange et Carpentras-Serres dans le sud de la vallée du Rhône et sa fréquence au cours de l'année 2006. La normale correspond à la moyenne des 53 dernières années pour les relevés météorologiques d'Orange et à celle des 42 dernières pour Carpentras[3].

Légende : « = » : idem à la normale ; « + » : supérieur à la normale ; « - » : inférieur à la normale.

Vitesse des vents du Mistral
Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Dec.
Vitesse maximale relevée sur le mois 96 km/h 97 km/h 112 km/h 97 km/h 94 km/h 100 km/h 90 km/h 90 km/h 90 km/h 87 km/h 91 km/h 118 km/h
Tendance : jours avec une
vitesse > 16 m/s (58 km/h)
-- +++ --- ++++ ++++ = = ++++ + --- = ++

Quartiers[modifier | modifier le code]

  • Abeille (L')
  • Afférage (L’)
  • Américaine (L')
  • Arène Cros
  • Athélia (ce n'est pas un quartier au sens de la toponymie mais un nom inventé lors de la création des zones d'entreprises)
  • Bagnols (Les)
  • Baguier (Le)
  • Baou Redon (Le)
  • Basse Bertrandière (La)
  • Bourgade (La)
  • Brigade (La)
  • Bucelle (La)
  • Cabots (Les)
  • Canonniers (Pointe des)
  • Cante Coucou
  • Capucins (Les)
  • Centre-Ville (Le)
  • Charré
  • Citharista
  • Civade Verde (La)
  • Clos des Plages (Le)
  • Clos Redon (Le)
  • Cœur Honoré (Le)
  • Conférence (La)
  • Cyprès (Le)
  • Demeures Du Val (Les)
  • Douane (La)
  • Escalet (L')
  • Fade (La)
  • Fardeloup
  • Figuerolles
  • Fontsainte
  • Gache (La)
  • Gache (La)
  • Gardanne
  • Garde (La)
  • Gare (La)
  • Garoutier (Le)
  • Grand Jas (Le)
  • Groupède
  • Guillaumière (La)
  • Guingalenson (Le)
  • Haute Bertrandière (La)
  • Homme Mort (L)
  • Homme Rouge (L’)
  • Ile Verte (L’)
  • Jean-Olivier
  • Jeanseaume
  • Jonquet (Le)
  • Jonquières (Les)
  • Juane
  • Lavaux de Giraud
  • Lavaux Nord
  • Lavaux Sud
  • Lignotte (La)
  • Liouquet (Le)
  • Louisianne (La)
  • Louisianne (La)
  • Maltemps
  • Marine (La)
  • Matagots (Le)
  • Mattes (Les)
  • Maurelle (La)
  • Mentaure (Le)
  • Mugel (Le)
  • Pain de Sucre (Le)
  • Pareyraou (Le)
  • Pégoulier (Le)
  • Pétanque (La)
  • Peymian (Le)
  • Peyregoua (Le ou La ?)
  • Peyrollet (Le)
  • Picoussin (Le)
  • Pignet de Rohan
  • Pin de la Fade (Le)
  • Pin de Sucre (Le)
  • Plages (Les)
  • Plaine (La)
  • Plaine de Madame Hyver (La)
  • Plaine Brunette (La)
  • Plaines Baronnes (Les)
  • Plaines Marines (Les)
  • Prats (Les)
  • Pré (Le)
  • Puget Terrein (et non Puy et Terrein)
  • Puits de Brunet (Le)
  • Puits de l'Ange (Le)
  • Révestin (Le)
  • Roche Redonne (La)
  • Roumagoua
  • Saint Antoine
  • Saint Éloi
  • Saint Hermentaire
  • Saint Loup
  • Sainte Croix
  • Sainte Brigitte
  • Sainte Marguerite
  • Saint Jean
  • Salis (La)
  • Salle (La)
  • Sécadou (Le)
  • Séveriers Nord (Les)
  • Séveriers Sud (Les)
  • Tasse (La)
  • Tête de Lapin (La)
  • Tour (La)
  • Treille (La)
  • Trinité (La)
  • Vallat de Roubaud (Le)
  • Vallon de Juane (Le)
  • Valtendre
  • Vierge (Baie de La)
  • Virebelle

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Ciotat et Ceyreste ne formaient qu'une même agglomération jusqu'au XVe siècle.

La Ciotat est appelée La Ciutat en provençal et La Ciéutat selon la norme mistralienne.

Le nom de La Ciotat, signifie simplement la cité, alors que le village de Ceyreste tire son nom du majestueux Bec de l'Aigle qui domine la ville ; les Grecs anciens l'appelèrent Kitharistès, ce qui signifie en grec ancien le joueur de cithare. À leur tour les Romains reprirent le nom en le transposant en latin sous la forme Citharista, qui a donné Ceyreste.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

On note une présence humaine dans les collines de La Ciotat, avec l’implantation de tribus sédentaires au néolithique final (3000 - 2000 av. J.-C.).

Organisés en tribus, les premiers habitants de La Ciotat vivent de cueillette, de chasse, de pêche, mais aussi d’élevage et d’agriculture.

Les cuestas de calcaire et les falaises ont livré de nombreuses traces de fréquentations humaines, en particulier à l’Abri de la Marcouline, à Cassis (-9000 ans), au pied du cap Canaille à la Baume Noire. Le gîte d’Ellianac, abrité par la falaise de la route des Crêtes, a livré plusieurs céramiques, des silex taillés, des restes de nourriture ainsi que des sépultures. De plus, la grotte de Terrevaine a permis de mettre au jour de nombreuses sépultures collectives et quelques objets : elle est considérée comme la plus importante sépulture énéolithique de la Basse Provence.

Les abris du cirque de Mallombre ont certainement servi de repaire à l’homme primitif ; la grotte de Fardeloup a livré au début du siècle des pointes de flèches. Les abords du stade de l’Abeille ont révélé des éclats de silex taillés et un fragment de hache. En 1983, un étroit boyau (grotte du Clou) livre aux membres du Spéléo-Club de La Ciotat une alêne de l’âge du bronze : premier objet métallique pour la préhistoire ciotadenne.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Néanmoins, l'installation du premier établissement sur la route maritime des navigateurs antiques remonte au Ve siècle av. J.-C..
À cette époque, la ville acquiert une grande prospérité grâce à la pêche et au commerce. L'activité du port contribue au développement économique de la cité.

En 2005, des fouilles archéologiques exécutées à proximité immédiate du Port-Vieux ont permis de découvrir des vestiges de maçonneries qui pourraient appartenir à une exploitation vinicole ou oléicole des IIeIer siècles avant notre ère. Des bâtiments datant des périodes romaine et antique tardives (IerVIIe siècle) ont été mis au jour en limite du rivage[4].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville apparaît comme un modeste hameau de 200 habitants[5] dépendant de Ceyreste. Les moines détiennent alors un pouvoir considérable sur le territoire.

En plein essor économique, grâce à son trafic maritime, le bourg de La Ciotat marqua peu à peu sa volonté d’autonomie.

En 1429, de graves querelles concernant la garde des terres « communes » éclatèrent entre La Ciotat et Ceyreste. Les délégués des deux communautés trouvèrent alors une solution : le partage du territoire de Ceyreste, scindé en deux communautés distinctes et indépendantes.

Dès lors, La Ciotat se développe rapidement : elle construit son Fort Béroard, ses remparts, son église et géra son propre commerce. Des familles italiennes originaires de Gênes s'installent. La Ciotat compte bientôt 10 000 habitants[5].

1720 et la peste[modifier | modifier le code]

L'épidémie de peste, qui ravage la Provence en 1720, épargne toutefois La Ciotat grâce au courage et à l'organisation des Ciotadens.

Afin de se protéger du fléau, la cité ferme ses portes aux étrangers. Lorsque les troupes de la garnison de Marseille veulent se réfugier en ville, ce sont les Ciotadennes qui les en empêchent.

Le port de la ville se transforme alors en entrepôt de commerce : les subsistances et surtout le blé, à destination de Marseille et de la Provence, transitent alors par la ville, préservant ainsi la région de la famine.

L'église paroissiale, Notre-Dame-de-l'Assomption, conserve deux précieux témoignages de la peste de 1720 : un tableau de Michel Serre sur lequel est représenté le bateau qui apporta la peste, repartant de la baie de La Ciotat, sans secours, vers Marseille, ainsi qu'une vue de Cassis à l'époque de la peste[6].

La Révolution et le Premier Empire[modifier | modifier le code]

Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-89 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de janvier 1789, ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation[7]. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Une émeute frumentaire se produit à La Ciotat le 26 mars[8]. Si elle se limite finalement à un rassemblement assorti de cris et de menaces envers les possédants[9], elle parvient à obtenir la suppression d’un impôt, le piquet, de manière temporaire. Il est ensuite rétabli, mais à un taux moins élevé[10]. Dans un premier temps, la réaction consiste dans le rassemblement d’effectifs de la maréchaussée sur place[11]. Une garde bourgeoise est créée, afin de pallier de futurs soulèvements[10]. Puis des poursuites judiciaires sont diligentées, mais les condamnations ne sont pas exécutées, la prise de la Bastille comme les troubles de la Grande peur provoquant, par mesure d’apaisement, une amnistie début août[11].

En 1800, la rébellion s’essouffle progressivement avec la nomination du nouveau maire de La Ciotat, Bernardin Ramel, par le premier consul Bonaparte. Le retour du curé et des prêtres au presbytère, la suppression du calendrier républicain au 1er janvier 1806, le rétablissement des anciens noms de rues en 1808, marquent bien la fin de l'ère révolutionnaire.

Néanmoins, la multiplication des attaques britanniques achève de ruiner La Ciotat. Peu à peu, la population diminue et s’appauvrit.

À l’heure où s’effondre l'Empire, La Ciotat se trouve très affaiblie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

liste des maires de La Ciotat
Période Identité Étiquette Qualité
31 aout 1943 1944 Francis Ripert Délégation Spéciale  
20 aout 1944 1945 Jean-Claude
de Saint-Marceaux
Délégation Municipale  
13 mai 1945 1947 Jean Mailloulas PCF  
19 Octobre 1947 1949 F. Louis Pecout SFIO  
17 octobre 1949 mars 1977 Jean Graille SFIO  
20 mars 1977 mai 1979 Georges Romand PCF  
13 juin 1979 mars 1989 Louis Perrimond PCF  
19 mars 1989 juin 1995 Jean-Pierre Lafond UDF  
18 juin 1995 mars 2001 Rosy Sanna PCF Conseillère générale du canton de La Ciotat (1998-2004)
18 mars 2001 en cours Patrick Boré UMP Conseiller général du canton de La Ciotat depuis 2004

Sur ce tableau n'apparaissent que les dix derniers. Voir la suite ici

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville fait partie de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) depuis le 7 juillet 2000.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 33 738 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 160 6 117 5 274 5 237 5 427 5 382 5 902 5 429 5 196
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 674 8 444 10 017 9 867 10 058 9 702 10 689 12 223 12 734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 622 12 370 9 975 10 690 11 877 12 425 13 428 13 410 15 159
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
18 827 23 916 32 721 31 727 30 620 31 630 32 126 33 738 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Liste des écoles
Maternelles

Primaire

Collèges Lycées
Abeille Abeille Les Matagots de la Méditerranée
Les Séveriers Les Séveriers Jean-Jaurès Auguste-et-Louis-Lumière
La Salis La Salis Virebelle
Roger Le Guerrec Roger Le Guerrec
Louis-Pécout Louis-Pécout
Afférage Paul-Bert
Centre-ville La Garde
Jean-Zay Louis-Marin
Jacques-Prévert Maltemps
La Treille Saint-Jean Sainte-Anne
Louis-Pourcelly Louis-Vignol


Elsa-Triolet
Marguerite-Varésio
Sainte-Anne (privée)

Le collège Jean-Jaurès et le lycée Auguste-et-Louis-Lumière devraient obtenir à la rentrée 2008 un statut de collège et lycée expérimentaux[14].

Le lycée Auguste-et-Louis-Lumière a instauré depuis l'année 2007 la section européenne, une option linguistique nouvelle dans laquelle l'apprentissage de l'anglais est plus soutenu que dans les autres filières. Cela se traduit par l'ajout d'une autre matière, la DNL (discipline non linguistique), c'est-à-dire, l'étude de l'histoire et la géographie en langue anglaise. Dans le cadre de cette section, les élèves effectuent un séjour linguistique de deux semaines aux États-Unis (Chicago, Illinois) afin de développer leur niveau de langue au sein d'une famille d'accueil. Ils sont donc plongés dans un véritable « bain linguistique » et l'anglais devient leur langue de communication première.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Les sports et loisirs nautiques sont à l'honneur à La Ciotat. Il est possible d'apprendre par exemple le kitesurf dans l'école professionnelle qui y est implantée ou encore de pratiquer l'aquagym en eau de mer, prendre des cours de natation et même effectuer un baptême de l'air en parapente.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Grandes entreprises[modifier | modifier le code]

  • Bronzo : Travaux publics, environnement, propreté urbaine
  • Ball Packaging Europe : fabrication de canettes
  • Gemalto (anciennement Gemplus) : fabrication de carte à puce
  • Intervascular : fabrication de prothèses vasculaires
  • Rexel : no 1 mondial de la distribution de solutions de maîtrise d'énergie.

Le Pôle nautique[modifier | modifier le code]

Lancement de l'Erymanthe le 17 février 1862 dans les chantiers de La Ciotat (L'Illustration, 1862).

En 1429, La Ciotat devient une commune à part entière, se séparant du village voisin de Ceyreste dont elle faisait office de port. Au XVIe siècle, la ville prit un essor dû à l’émigration d’une partie de l’aristocratie génoise chassée d’Italie par des révolutions locales.

De véritables chantiers navals s’installent en 1622, qui prennent une dimension industrielle à partir de 1836. Ils changent plusieurs fois de mains au cours du XXe siècle et constitueront le poumon économique de la cité jusqu'à leur fermeture au milieu des années 1980.

La ville s'est alors tournée vers le tourisme estival et a rouvert au début des années 2000 le casino. C'est aujourd'hui devenue une destination phare pour les touristes se rendant en Provence. La politique d'urbanisme de la ville en témoigne, notamment avec l'essor des commerces et des établissements de restauration.

La ville compte néanmoins profiter de ses installations portuaires pour s'ériger en pôle de la haute plaisance. En 2006 a ainsi débuté la construction de ce qui devra être à terme le plus grand ascenseur à bateaux d'Europe.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Entrée de l'ancien hôtel de Grimaldi-Régusse édifié au XVIIe siècle

Lieux touristiques et monuments[modifier | modifier le code]

Lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Monuments laïcs[modifier | modifier le code]

  • vestiges des anciennes fortifications : forts Bérouard et Saint-Antoine
  • porte datant de 1628
  • palais des frères Lumière (qui y tournèrent plusieurs films) et grand salon (Inscrit aux Monuments historiques)
  • maisons XVIIe, rues Fougasse et Abeille
  • ancien hôtel de Grimaldi-Régusse (Inscrit aux Monuments historiques) - cet hôtel a été édifié au XVIIe siècle pour le compte d'armateurs et négociants, les Grimaldi ; le fronton de la porte est de type ornementaliste (époque Louis XIV)
Éden Théâtre (en cours de réfection depuis septembre 2012)

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Chapelle de Sainte-Croix, chemin de Sainte-Croix

Plus ancienne des chapelles de La Ciotat, édifiée hors de la ville, elle fut par sa situation l'une des premières vigies avant la construction de l'actuel sémaphore. Propriété des Pénitents Blancs, elle abrita longtemps un ermite qui assurait le rôle de guetteur et pouvait émettre des signaux. Vendue comme propriété nationale en 1790, la chapelle qui comprenait deux pièces et une cour fut transformée en cabanon.

Église Notre-Dame de l'Assomption
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption (1603), quai Ganteaume

L'église fut construite de 1603 à 1626 en agrandissant une ancienne chapelle. Les travaux n'ayant pas été achevés, il y manque deux travées sur le côté ouest. Le bâtiment, de style roman, mesure 44 mètres de longueur, 25 mètres de largeur, 22,5 mètres de hauteur. La façade dégradée par l'érosion et l'intérieur de l'église ont été restaurés de 1971 à 1975. Une statue en marbre évoquant Notre Dame de Bon Voyage provient de l'ancien couvent des Capucins qui se trouvait à l'emplacement de la clinique La Licorne. Les fresques murales ont été réalisées en 1972 par le peintre ciotaden Gilbert Ganteaume.

  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Garde (1610), chemin Notre-Dame-de-la-Garde

Construite, également hors de la ville, par les Pénitents Bleus, elle fut consacrée en 1613. Décorée d'ex-voto de marins reconnaissants, un pèlerinage traditionnel y a lieu chaque année le 8 décembre.

  • Salle Saint-Jacques, chapelle des Pénitents Blancs (1618), place du Théâtre

Décrétée bien national lors de la Révolution, elle servit aux assemblées primaires dès 1790 puis devint salle communale. Mal entretenue, il fut décidé de démolir les parties ruinées et en 1882, les murs rasés, d'y construire un théâtre. Le lieu est devenu salle municipale polyvalente.

D'environ 46 mètres de long sur 9 mètres de large, son style est significatif de l'architecture de la Contre-Réforme. Le clocher octogonal fut édifié entre 1633 et 1650. La décoration intérieure de certaines fenêtres porte les dates 1693 ou 1694. Propriété de l'hospice puis bien national le premier maire de La Ciotat, Toussaint André Besson, y est élu le 12 février 1791. Désaffectée, la chapelle restaurée à partir de 1980 et devenue lieu d'exposition, a été classée monument historique en mars 1992.

Chapelle Sainte-Anne, chapelle des Pénitents Noirs (1630)
  • Chapelle Sainte-Anne, chapelle des Pénitents Noirs (1630), place Esquiros

Construite à partir de 1630, elle ne fut achevée, sous le nom de Notre-Dame-des-Neiges, que vers 1659. Endettés, les Pénitents Noirs la vendirent en décembre 1693 aux Pères Servites, enrichis par la vente de l'eau de Fontsainte, qui l'agrandirent et la consacrèrent à Notre-Dame-des-Sept-Douleurs[15] mais durent, ne pouvant faire face à l'entretien de l'édifice, quitter La Ciotat avant même la Révolution. Décrétée bien national, elle fut vendue en 1791. Elle fut ensuite convertie en prison puis rachetée et la confrérie de Sainte-Anne s'y installa.

  • Chapelle des Minimes (1633), place Guibert

La chapelle de 32 mètres de longueur sur 6 mètres de largeur est flanquée de deux collatéraux qui abritent aujourd'hui la synagogue et l'académie de danse qui ouvre sur l'ancienne cour du couvent. Pendant la Révolution elle fut le siège du club des Antipolitiques. Rendue au culte en 1822, la chapelle désaffectée est en 1948 rétrocédée à la ville.

  • Chapelle Saint-Joseph, chapelle des Pénitents Noirs (1698), place Esquiros

Elle fut bâtie pour les Pénitents Noirs de mai 1697 à avril 1698 à une cinquantaine de mètres de leur première chapelle (Sainte-Anne) sur un terrain contigu au rempart de la porte de Cassis. Ce qui restait de la confrérie laissa place en 1819 à la congrégation de Saint-Joseph.

  • Chapelle de l'Œuvre-de-Jeunesse (1872), boulevard Michelet

Construite entre 1866 et 1871, elle mesure 26 mètres de longueur, 9 mètres de largeur, 14 mètres de hauteur. Les vitraux, commandés en 1867, sont l'œuvre du verrier Alphonse Didron.

  • Chapelle Saint-Jean (1935), avenue Bellon

De style moderne, elle mesure vingt mètres de longueur et huit mètres de largeur[16].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Ville d'inventions[modifier | modifier le code]

Image de L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat des frères Lumière, 1895
Les frères Lumiére sur le quai de la gare de La Ciotat
Michel Simon
Le cinéma 

À la fin du XIXe siècle, des industriels lyonnais, les frères Lumière, vont jouer un rôle de premier plan dans l’histoire du cinéma avec, en 1895 un des premiers films jamais réalisés, L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat, suivi de quelques autres que l’on dit réalisés dans leur villa ciotadenne, le château du Clos des plages : l'Arroseur arrosé, le Repas de bébé. Les frères Lumière réalisent aussi les premières photographies en couleur dans le golfe de La Ciotat.

À La Ciotat se trouve aussi le plus vieux cinéma du monde encore existant, L'Eden, face au nouveau port de la ville. Sa réhabilitation via un comité de soutien présidé par Bertrand Tavernier est en cours, et le cinéma devrait rouvrir prochainement, de même qu'un musée Lumière-Michel-Simon (l'acteur ayant fini ses jours à La Ciotat). La Ciotat est une des villes essentielles du Berceau du cinéma.

La pétanque 

La Ciotat revendique aussi l'invention de la pétanque : en 1910, au terrain de jeu provençal des frères Pitiot, les chaises des spectateurs avaient été enlevées. Mais un ami des propriétaires, Jules Lenoir, qui était perclus de rhumatismes et avait du mal à rester debout, fut autorisé à jouer assis à un poste fixe, les "pieds tanqués" au milieu d'un cercle tracé sur le sol. Ceci fut immortalisé par une plaque apposée sur le terrain de la « Boule étoilée » où naquit la pétanque.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Une des manifestations les plus importantes est Il était une fois 1720. Cette fête historique se déroule sur trois jours au niveau de la zone piétonne du bord des plages (jusqu'en 2010, elle se déroulait sur "Port-Vieux" et le centre-ville). Elle commémore la triste période de la Peste de Marseille qui frappa la Provence au XVIIIe siècle et le courage des Ciotadens et Ciotadennes luttant contre les étrangers voulant se réfugier dans l'une des seules villes ayant évité cette épidémie.

Le spectacle, qui eut lieu pour la première fois en 2002, est l'œuvre d'une Association loi de 1901: La Ciotat, il était une fois, de bénévoles, de la cité ou d'ailleurs, qui travaillent toute l'année à préparer ce week-end de reconstitution historique.

La Ciotat dans les arts[modifier | modifier le code]

Plaque apposée en souvenir du séjour de Stendhal à La Ciotat

Littérature[modifier | modifier le code]

Lamartine en juillet 1832 et Stendhal en mai 1838 s'arrêtent à La Ciotat.

La Ciotat, Figuerolles et le cap Canaille sont évoqués en 1928 et 1931 dans l'interprétation que tente Raymond Queneau des images de ses rêves[17].

Peinture et sculpture[modifier | modifier le code]

Après un séjour durant l'été 1906 à La Ciotat, Georges Braque et Othon Friesz peignent, dans le style du fauvisme, de nombreux tableaux dont les titres évoquent la ville[18].

Le peintre André Masson y séjourne dans les années 1930.

Au cours de ses séjours à La Ciotat vers 1945-1946, le sculpteur Baltasar Lobo réalise, dans une tour au-dessus des « Flots bleus », les dessins dont il s'inspirera pour les séries de ses Maternités et de ses Baigneuses[19].

Une œuvre de Nicolas de Staël datant de 1952-1953 (huile sur toile, 50 x 61 cm) a pour titre Méditerranée (La Ciotat)[20].

Une œuvre pérenne de Guillaume Bottazzi réalisée dans le cadre de Marseille-Provence 2013, Capitale Européenne de la Culture, vient s’inscrire dans le paysage urbain de La Ciotat.

Musique[modifier | modifier le code]

Massilia Sound System et, surtout, Moussu T e lei Jovents, ce dernier étant basé dans la ville même, font souvent référence à la Ciotat dans leurs chansons.

Photographie[modifier | modifier le code]

Willy Ronis réalise en 1947 une photographie de deux jeunes garçons plongeant dans le port depuis les chaînes d'un cargo[21].

Lieu de villégiature[modifier | modifier le code]

Aux XIXe et XXe siècles, le site est connu comme lieu de villégiature. Depuis, la ville conserve son attrait pour le tourisme estival et offre de nombreuses plages, de nombreuses possibilités de plongées, ainsi qu'un point de départ pour les visites des calanques.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

  • Parc du Mugel : 12 hectares de verdure et de plantations au pied du Bec de l'Aigle. Classé "Jardin remarquable".

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Ciotat

Blasonnement depuis 1720 : D'azur, à une ville d'argent en fasce, soutenue d'une mer du même, la ville sommée d'une crosse d’or, adestrée d'un C et senestrée d'un T d'argent, et au milieu de la mer, une barque de sable, les voiles pliées.

C’est à partir du XVIIe siècle que l’on trouve les plus anciennes traces picturales du blason de la ville.

Depuis la Révolution française, les armoiries définitives comportent également une couronne murale.

La dernière modification date du 11 novembre 1948, lorsque la ville s’est vu octroyer la Croix de guerre avec étoile de bronze pour sa vaillance lors de la Libération, et qui accompagne depuis ses armoiries.

Armes avec ornements

Ces armoiries ont revêtu, au cours de l’histoire, une dizaine de formes différentes, mais on y retrouve, dès 1789, les deux tours donjonnées et ouvertes, reliées par un mur crénelé comportant une grande porte, et sommé d’une crosse abbatiale évoquant l’allégeance à l’abbaye de Saint Victor, le tout soutenu par une mer contenant un poisson vu de profil, symbolisant les activités maritimes du port. Ce poisson, au cours des âges, a d’abord eu l’apparence d’un dauphin, d’un thon, puis d’une sardine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gilberte Dalmasso-E, "Photos à l'appui Louis Sciarli Photographe du vrai" parution 2010
  • Gilberte Dalmasso-E, "Les années 1900 à La Ciotat" parution 2010
  • Gilberte Dalmasso-E, "Du tricycle à la moto Cinq générations de Ciotadens de 1898 à 1998" parution 2009

in www.gdesprit.fr

  • Jean-Carlo Fait, La Ciotat, Entre mer et lumière, Guide des plus hautes falaises maritimes d'Europe, La Ciotat, Maison des falaises, spéléo-club de La Ciotat, 1994, 128 p.
  • Christiane Ganteaume, avec la collaboration et la collection de Jean-Louis Tixier, La Ciotat, Mémoire en images, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, 2008
  • Gilbert Ganteaume, La Ciotat, mon amour, Histoire romancée d'une famille ciotadenne de l'an mille à nos jours, La Ciotat, Gilbert Ganteaume, 2009

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Geoportail
  2. Jean Vialar, Les vents régionaux et locaux, 1948 ; réédité par Météo-France en 2003.
  3. Source : Services techniques d'Inter Rhône à Avignon Données météorologiques concernant l'année 2006 [PDF]
  4. [PDF]rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 93
  5. a et b « Vie et trépas à La Ciotat : 1581-1831 », INRAP, 6 novembre 2009.
  6. Vidéos commentant ces œuvres, site de la paroisse
  7. Monique Cubells, « Les mouvements populaires du printemps 1789 en Provence », Provence historique, volume 36, no 145, 1986, p. 309
  8. M. Cubells, op. cit., p. 310 et 312.
  9. M. Cubells, op. cit., p. 316.
  10. a et b M. Cubells, op. cit., p. 320.
  11. a et b M. Cubells, op. cit., p. 322.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  14. Six établissements pour les collèges Cohn-Bendit Le Café pédagogique - Expresso du 6 février 2008
  15. Selon la plaque apposée sur la façade de l'édifice.
  16. Louis Jeansoulin, Visite historique de la vieille ville de La Ciotat, non daté [début des années 190], Ville de La Ciotat; Les chapelles de La Ciotat, non daté [début des années 1980], Office du Tourisme de La Ciotat
  17. Raymond Queneau, Journaux 1914-1965, Gallimard, 1996, p. 192, 212, 230, 232, 240 et 249
  18. Pour Georges Braque, notamment : Paysage à La Ciotat, 1906-1907, The Art Institute of Chicago; Arbres à La Ciotat, 1907, The Israel museum, Jérusalem; Paysage à La Ciotat, 1907, 71,7 x 59,4 cm, MOMA, New York; Petite baie de La Ciotat, 1907, 36x48 cm, Centre Pompidou, Paris; L'Estaque, appelé aussi Le Port de La Ciotat, 1906, 50 x 50 cm, Centre Pompidou, Paris; Le Port de La Ciotat, 1907, 77 x 80,96 cm, National Gallery of Art, Washington (reproduction dans Connaissance des arts no 666, décembre 2008, p. 58); La Ciotat, 1906, 54 x 67 cm, collection particulière, Paris; La Calanque de Figuerolles, 1907; Baie près de La Ciotat, 1907. Pour Othon Friesz, notamment Le Bec de l'Aigle, 1907, 38,5 x 46,8 cm, Musée des Beaux-Arts de Béziers; Paysage de la Ciotat, 1907, Musée des Beaux-Arts de Nancy; Bec de l'Aigle, La Ciotat, 1906-1907, 65.5 x 81 cm, 1906-7, San Francisco; MOMA. La Calanque de Figuerolles, 1907; Paysage de La Ciotat, 1907; La Baie du Bec de l'Aigle, 1907; Paysage (Le Bec de l'Aigle, La Ciotat), 1907; Paysage à La Ciotat (Le Bec de l'Aigle), 1907.
  19. Lobo, sculptures 1962-1964, préface de Hélène Parmelin, Galerie Villand et Galanis, Paris, 1964
  20. Françoise de Staël, Nicolas de Staël, catalogue raisonné de l'œuvre peint, Ides et calendes, 1997, reproduit no 335, p. 322; La Gazette de l'Hôtel Drouot, 29 avril 2011, reproduit p. 10
  21. photographie reproduite dans « Paris Match », no 3148, 17-23 septembre 2009, p. 94