Pont-à-Mousson
| Pont-à-Mousson | ||
La Moselle et l'abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson. En arrière plan, l'église Saint-Martin |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Lorraine | |
| Département | Meurthe-et-Moselle | |
| Arrondissement | Nancy | |
| Canton | Pont-à-Mousson | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Pont-à-Mousson | |
| Maire Mandat |
Henry Lemoine 2010-2014 |
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| Code postal | 54700 | |
| Code commune | 54431 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Mussipontain(ne)s | |
| Population municipale |
14 505 hab. (2010) | |
| Densité | 672 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
26 948 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 172 m — Max. 382 m | |
| Superficie | 21,60 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ville-pont-a-mousson.fr | |
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Pont-à-Mousson [pɔ̃tamusɔ̃][1] est une ville et une commune du nord-est de la France, en Meurthe-et-Moselle, dans la région Lorraine. Ses habitants sont appelés les Mussipontains.
Tour à tour place forte, ville avancée ou pays frontière, Pont-à-Mousson a souvent eu à souffrir des rigueurs de la guerre.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Pont-à-Mousson est située au cœur de la Lorraine et du département de Meurthe-et-Moselle, à mi-chemin entre Nancy et Metz, au pied de la butte de Mousson (382 mètres), ancienne place forte des comtes puis ducs de Bar. La ville est située de part-et-d'autre de la Moselle.
Communes limitrophes [modifier]
Pont-à-Mousson est limitrophes de dix communes, toutes situées en Meurthe-et-Moselle et réparties géographiquement de la manière suivante :
Voies de communication et transports [modifier]
La commune est desservie par de nombreuses voies de communications, à la fois routières, autoroutière (autoroute A313), aérienne, ferroviaire et fluviale.
Armoiries [modifier]
La ville porte : de gueules au pont de trois arches d’argent flanqué de deux tours crénelées couvertes du même, le tout posé sur des ondes de sinople mouvant de la pointe et surmonté d’un écusson d’azur semé de croisettes recroisetées au pied fiché d’or, chargé de deux bars adossés du même brochant sur le tout et d’une bordure aussi d’or.
Le pont fait référence à celui sur la Moselle — qui a donné son nom à la ville et qui est à l’origine de son développement — et l’écu est celui des comtes de Bar qui furent aussi seigneurs de Mousson, puis marquis de Pont-à-Mousson.
Histoire [modifier]
Moyen Âge [modifier]
Dans l’Antiquité, la principale voie commerciale franchissant la Moselle était située plus au sud, au niveau de Dieulouard (à l’époque Scarpone). Ce pont précurseur disparut sans laisser de traces.
Les comtes de Bar, qui aux XIIe et XIIIe siècles, ne possédaient que peu de territoires autour de Mousson, se mirent rapidement, au cours du XIIIe siècle, en possession du pont sur la Moselle[2].
Ce lieu de passage sur la rivière, l’un des rares entre l’évêché de Toul, Nancy (capitale des ducs de Lorraine) et l’évêché de Metz, vit se développer un début d'agglomération relativement modeste.
Ce n'est qu'à partir du règne du comte Thiébaut II de Bar que la ville allait véritablement prendre son essor. En effet, ce-dernier fonda, le 20 avril 1261, la ville-neuve de Pont-à-Mousson [3], affranchissant la ville à la Loi de Beaumont[4]. Pont-à-Mousson allait, dès lors, prendre une place majeure dans les possessions des comtes, puis ducs de Bar. Effectivement, la ville, qui s'entoure de remparts, devient l'une des principales places commerciales du Barrois[5].
La ville qui comprenait quatre paroisses : Sainte-Croix, Saint-Laurent et Saint-Jean sur la rive gauche, (diocèse de Toul) et Saint-Martin sur la rive droite (diocèse de Metz), avait à sa tête un maire, sept échevins et quarante jurés.
En mars 1354, l’empereur Charles IV érigea la seigneurie de Pont-à-Mousson en marquisat au profit de Robert Ier de Bar[6]. Charles IV éleva encore, en 1372, la ville au rang de cité. Élévation honorifique, qui modifia le titre des officiers municipaux et changea le nom des portes de la ville[7].
Pont-à-Mousson est ensuite donné en apanage à divers princes de la maison de Bar, suivie par la maison d’Anjou (qui hérite du Barrois en 1430), puis par la maison de Lorraine (qui hérite du Barrois en 1480). À cette date, Pont-à-Mousson est rattaché au duché de Lorraine, et le titre de marquis de Pont est parfois concédé au prince héréditaire de Lorraine, fils aîné du duc et héritier du duché.
Temps modernes [modifier]
En 1572, le duc de Lorraine Charles III et son cousin, le cardinal Charles de Lorraine y fondent une université. Université confiée aux jésuites par le pape Grégoire XIII dans la bulle in supereminenti[8]. Aux portes de l’Allemagne protestante, encore terre d’Empire en passe de basculer dans le giron français, le pays mussipontain et le Duché de Lorraine en général prenaient ainsi position dans les guerres de religion et la Contre-Réforme. C'est une création tridentine qui s'inscrit dans le projet du Saint-Siège de créer une « dorsale catholique » dans les pays d'« entre-deux » (axe lotharingien)[9].
Au XVIIe siècle, l’université de Pont-à-Mousson se développa rapidement pour compter jusqu’à 2 100 étudiants[10]. Cette université comptait quatre facultés : théologie, arts, droit et médecine. Des étudiants venus de toute l’Europe occidentale et centrale viennent y parfaire leurs études[10]. Une rivalité oppose alors la rive droite (quartier Saint-Martin sous la houlette des jésuites) à la rive gauche (quartier Saint-Laurent réputé plus « chahuteur »). Ces divergences atteignent leur paroxysme lors de la violente querelle des imprimeurs, visant à savoir s’il fallait dire « Ponti Mussoni » ou « Mussiponti ». C’est cette dernière qui triompha, et les habitants du Pont sont désormais appelés les Mussipontains.
XVIIIe et XIXe siècles [modifier]
La Lorraine et le Barrois devenus français, en 1768, l’université fut transférée par Louis XV à Nancy au grand dam des mussipontains. La ville ne conserva qu’un collège et une école militaire de renom.
Pont-à-Mousson continue cependant de rayonner dans les arts à travers une imagerie réputée qui rivalise longtemps avec celle d’Épinal. Une fabrique de papier mâché contribua également au développement culturel de la cité[11].
Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795. Occupée en 1814 et 1815, elle fut en 1870 le théâtre de sévères combats de rue.[précision nécessaire]
XXe siècle [modifier]
Pont-à-Mousson et sa région furent le lieu de redoutables et tragiques combats durant la Première Guerre mondiale. Lors des bombardements de la ville par les Allemands, la population intra muros descend à moins de cinquante habitants, la plupart des citadins préférant se mettre hors de portée des batteries impériales. Les artilleurs allemands, postés depuis les hauteurs de Bouxières-sous-Froidmont, donnent du canon grâce aux indications d'un ballon observateur surplombant la vallée. Par la suite, le front se déplace plus à l'ouest. Le Bois-le-Prêtre, la Croix des Carmes, le Xon, le Grand-Couronné évoquent les terribles batailles entre soldats français et allemands. Le cimetière du Pétan nous rappelle le prix payé par les belligérants durant cette guerre.
La ville a reçu de la main du président Raymond Poincaré, en 1921, la Croix de guerre 1914-1918 avec palme et peu après, du député Désiré Ferry, la croix de la Légion d'honneur. L'association « Les loups du Bois-le-Prêtre » maintient le souvenir des combats de la région de Pont-à-Mousson, et au Bois-le-Prêtre en particulier. Le nouveau monument de la Croix des Carmes conserve dans le béton les fragments en bois de l'ancienne croix.
Le kiosque qui trônait au centre de la place Duroc avant-guerre est remplacé par la fontaine actuelle, qui participe au cachet de ce lieu central de la ville.
Pont-à-Mousson fut à nouveau gravement endommagée en 1944, avant d’être libérée par la troisième armée américaine du général Patton aidée par une résistance locale active. Le second conflit mondial voit la ville essuyer de nouvelles mises à mal de son patrimoine, telles la destruction de la chapelle Jeanne d'Arc à Mousson soufflée par les bombardements américains, mais aussi l'incendie de la bibliothèque des Prémontrés, qui comportait encore de nombreux ouvrages reliés. Le pont est démoli par les Allemands en 1940, remplacé par une passerelle puis redémoli en 1944.
La ville est titulaire de la Croix de guerre de 1939-1945 avec étoile d’argent.
Économie [modifier]
Sidérurgie [modifier]
L’usine de Pont-à-Mousson, fondée en 1856, a été rapidement dotée de deux hauts fourneaux (1857 et 1858) marchant tantôt au bois, tantôt au coke. Deux autres hauts fourneaux complètent ce premier ensemble fin 1861 et sans doute en 1867 avec des productions faibles de l’ordre de cinq à six tonnes par jour et par haut fourneau.
En 1869, la production est de 24 000 tonnes de fonte brute et de 7 000 tonnes de moulées.[réf. nécessaire] En 1894, cinq hauts fourneaux sont à feu, et ce jusqu’à la veille de la Première Guerre mondiale. L’usine est alors gravement endommagée puis redémarre progressivement, l’un des hauts fourneaux étant remis à feu en présence de Raymond Poincaré. Entre octobre 1924 et février 1925, les monte-charges des hauts fourneaux sont remplacés par des transporteurs aériens.
L’usine compte cinq hauts fourneaux avant et après la Seconde Guerre mondiale, et ce jusqu’en 1964, où elle n’a plus alors que quatre hauts fourneaux. Actuellement[Quand ?], trois hauts fourneaux assurent la production.
Autres activités [modifier]
- Métallurgie
- Constructions mécaniques
- Brasserie
L’entreprise Saint-Gobain PAM (ex-Pont-à-Mousson SA), maintenant dans l’activité Saint-Gobain Canalisations, filiale de Saint-Gobain, fabrique des canalisations en fonte qui équipent de nombreux réseaux d’eau, notamment d’égouts en France. Elle est célèbre pour ses plaques d’égout qui ne représentent pourtant qu’une petite partie de sa production.
Politique et administration [modifier]
Pont-à-Mousson est chef-lieu du canton du même nom, formé également par les communes de Atton, Autreville-sur-Moselle, Belleville, Bezaumont, Bouxières-sous-Froidmont, Champey-sur-Moselle, Landremont, Lesménils, Loisy, Millery, Morville-sur-Seille, Mousson, Port-sur-Seille, Sainte-Geneviève, Ville-au-Val et Vittonville.
Administration municipale [modifier]
Jumelages [modifier]
Démographie [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
clocher de l'église Saint-Laurent - Hôtel de Ville - un clocher de l'église Saint-Martin (au loin) - Ancien cinéma (au milieu) - Maison des sept péchés capitaux (à droite)
Édifices civils [modifier]
- La pierre au Jô, menhir gallo-romain dédié à Jupiter
- Substructions gallo-romaines à Montrichard et à la Vitrée ; la ville était située sur la grande voie menant d'Aix à Cologne par Lyon et Trèves.
- Château urbain ou maison-forte des ducs de Bar à Pont-à-Mousson. Construite en 1359 par le duc Robert Ier de Bar, reconstruite en 1395, puis entièrement réaménagée en 1481 et encore en 1496 par René II de Lorraine. Il fut détruit sur ordre de Richelieu parachevée par le maréchal François de Créquy en 1670. Il occupait l'emplacement des casernes actuelles. Y est née en 1429 Marguerite d'Anjou, épouse d'Henri VI d'Angleterre.
- Château de Booz construit en 1775 pour Jean-François Trouard de Riolle, sauvagement rasé en 1970 pour élargir la route de Pagny-sur-Moselle
- la maison des sept péchés capitaux XVIe siècle. « Le Château d’Amour », bâtiment du XVIe siècle, résidence ducale sur la place Duroc.
- la place Duroc XVIe au XVIIIe siècle, vaste triangle ceinturé de maisons à arcades.
- la Fontaine Rouge doit son nom à l’eau ferrugineuse qui coule depuis des siècles au même débit soit 250 litres à l'heure et à 11 °C de température. Richelieu, venu araser la place forte de Mousson, ne manqua pas de profiter des vertus curatives de cette source.
- la Cour d’Honneur de l’ancienne université (début XVIIe siècle), porte du parloir, aujourd’hui lycée
- l’hôtel de ville est une élégante construction de style Louis XVI, œuvre de Lecreulx, réalisée par Claude Mique de 1786 à 1791
- Maisons XVIe siècle, rue Saint-Laurent.
- Empreinte de la tour de Prague XVe siècle, rue des Fossés.
- Manège de l'ancienne caserne Duroc XIXe siècle.
- Façades de l'ancien observatoire.
- Devanture du magasin Michel, 16 rue Clemenceau.
- Maison de la Monnaie, 2 rue de la Poterne ; rue Magot-de-Rogeville construit dans le 4e quart du XVIe siècle
Édifices religieux [modifier]
- l’abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson XVIIIe siècle
- l’église Saint-Martin de Pont-à-Mousson, XIVe et XVe siècles
- l’église Saint-Laurent de Pont-à-Mousson, XVe, XVIIIe , XIXe siècle. Elle possède un retable du XVIe siècle, un Christ montant au calvaire attribué autrefois à Ligier Richier, ainsi qu'un chandelier pascal en bois doré.
- l'ancien collège des jésuites (lycée) : façade sur la cour intérieure XVIIe siècle
- l'ancien petit séminaire
- L'ancienne chapelle au quartier Boozville aujourd'hui désaffectée.
- la synagogue, datant de 1830, se trouvait rue Charles-Lepois (localisation : 48° 54' 1.68" N, 6° 3' 23.23" E). Elle n'est pas visible de la rue car elle se trouve au centre du pâté de maisons, derrière la maison du rabbin, transformée en logement. Selon Max Polonovski, elle devait être détruite à la fin du XXe siècle[18], toutefois, en 2010, le bâtiment est toujours debout car on peut apercevoir le faîte du toit avec ses deux épis de faîtage qui dépassent au-dessus des maisons. La rue de la Poterne est l'ancienne rue des juifs. Pont-à-Mousson a aussi un cimetière juif, rue Robert-Blum.
Musée [modifier]
- le musée au fil du papier retrace toute l’histoire de la ville et présente notamment une large collection de meubles et objets d’art en papier mâché, caractérisés par leurs décorations fortement inspirées par la mode des « chinoiseries » (courant parallèle à l’Art nouveau de l’école de Nancy).
Activités sportives [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Cette liste n'est pas exhaustive
Personnalités nées à Pont-à-Mousson [modifier]
- Marguerite d'Anjou, princesse de Lorraine et de Bar, reine d’Angleterre
- Primo Basso (1926-2010) né le 13 mars 1926, professeur d'anglais, romancier, auteur et traducteur.
- Jean Bertho (1928-), acteur et réalisateur.
- Paul Claudon (1919-2005), producteur de cinéma (Le Soupirant de Pierre Etaix, Les Valseuses de Bertrand Blier, Se souvenir des belles choses de Zabou Breitman, etc.).
- Duroc (Pont-à-Mousson 25 octobre 1772 - Niedermackersdorf 23 mai 1813), duc de Frioul, maréchal du Palais. Sa maison natale est au 39 de la rue Saint-Laurent, où l’on peut voir quelques façades intéressantes. Il fut blessé mortellement par un boulet en Silésie. Sa dépouille repose aux Invalides, mais son cœur repose au cimetière de Saint-Martin
- Fabvier, général qui s’est illustré lors de la révolution grecque.
- Nicolas Florentin, footballeur, joueur du Stade Malherbe de Caen
- Jean-Pierre François (1965-...), footballeur à Dijon puis à l’AS Saint-Étienne, reconverti dans la chanson avec le titre Je Te Survivrai.
- Joseph François Fririon (1771-1849), général.
- Charles-Aristide de La Coste (1794-1870), pair de France et préfet.
- Louis-Camille Maillard (1878-1936), chimiste qui a donné son nom à la réaction de Maillard.
- François-Ignace Mangin (1742-1807), architecte[19]
- Roger Marage, artiste peintre et graveur né en 1922.
- Robert Morel (1922-1990), éditeur.
- Georges Navel (1904-1993), écrivain.
- André Robinot (1928-...) Précurseur de Saint Gobain, champion d'aviron et médiateur civil.
- Mikl Mayer (1987-...) auteur dessinateur de la BD "Les D'jeunes".
- Jean-Pierre Stahl, journaliste à France Télévisions né en 1968.
Autres personnalités liées à la commune [modifier]
- Charles Bocquet, luthiste, compositeur au service des ducs de Lorraine.
- François Nicolas Fririon (1766-1821),général (nom gravé sous l'arc de Triomphe) est décédé dans la commune.
- Léon Greff (1861-1936), banquier, commissaire aux comptes de la S.A. des Hauts-Fourneaux de Pont-à-Mousson, de 1921 à 1933. Fils aîné du gérant de la Verrerie de Meisenthal, il a résidé 54, place Duroc et a été premier adjoint du maire de Pont-à-Mousson (1900).
- Philippe de Gueldre, fille du Duc de Gueldre, retirée au couvent des Clarisses à Pont-à-Mousson, elle y décède en 1547.
- Jacques Marquette (1637-1675), prêtre. Sa famille très pieuse éveille en lui une vocation apostolique. Après ses études dans les écoles mussipontaines, Jacques Marquette entre à dix-sept ans dans la Compagnie de Jésus. Moins d’une année après avoir terminé ses études, il est ordonné prêtre à vingt-neuf ans et sollicite d’être envoyé en mission « ad exteras nationes ». Il découvrit le Mississippi en Amérique.
- Jean-Baptiste-Antoine Lefaucheux, (Verdun 1752- Pont-à-Mousson 1834) Préfet de Vendée, préfet et député des Vosges.
Pont-à-Mousson dans la chanson [modifier]
La ville est citée dans la chanson Sans ma barbe de François Corbier[20].
Notes et références [modifier]
- Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
- Jean-Pierre Bardot, Les actes fondateurs : Pont-à-Mousson au Moyen Age, origines et développement d'une ville neuve, musée Au fil du papier, 2011, p. 15
- Jean-Pierre Bardot, Les actes fondateurs : Pont-à-Mousson au Moyen Age, origines et développement d'une ville neuve, musée Au fil du papier, 2011, p. 15
- Pierre Lallemand, Pont-à-Mousson : au cœur des rues, la mémoire d'une ville, Pierron, Sarreguemines, 1994, p. 11
- Jean-Pierre Bardot, Les actes fondateurs : Pont-à-Mousson au Moyen Age, origines et développement d'une ville neuve, musée Au fil du papier, 2011, p. 28
- Jean-Pierre Bardot, Les actes fondateurs : Pont-à-Mousson au Moyen Age, origines et développement d'une ville neuve, musée Au fil du papier, 2011, p. 40
- Jean-Pierre Bardot, Les actes fondateurs : Pont-à-Mousson au Moyen Age, origines et développement d'une ville neuve, musée Au fil du papier, 2011, p. 28
- Pierre Lallemand, Pont-à-Mousson : au cœur des rues, la mémoire d'une ville, Pierron, Sarreguemines, 1994, p. 13
- Pierre Fourier, Sa Correspondance 1598-1640 recueillie par Sœur Hélène Derréal. Presses Universitaires de Nancy 1989, tome 1, préface, page XII
- L'affrontement des religions, in Histoire de la Lorraine; Les temps modernes, t.1, PUN, Nancy, 1991 (pp. 113-114)
- Cf. Musée au fil du papier
- Décision du Conseil d’État du 29 mai 2009, voir Le Monde du 5 juin, p. 13
- Recensement de 2006 des communes de Meurthe-et-Moselle
- base Cassini
- Résultats du recensement de la population - Pont-à-Mousson, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- judaisme.sdv.fr
- L'ARCHITECTE LORRAIN FRANÇOIS MANGIN, HÉROS INVOLONTAIRE D'UNE « AFFAIRE » IMMORTALISÉE PAR GOETHE DANS SON « SIÈGE DE MAYENCE » — 1793
- Bide & Musique - François Corbier - Sans ma barbe
Voir aussi [modifier]
- Musée au fil du papier qui relate la production d'objets d'art en papier-mâché. Le musée retrace également l'histoire de la ville, de son Université, de son imagerie & de Pont-à-Mousson SA.
- Université de Pont-à-Mousson, fondée en 1572.
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Ville de Pont à Mousson dans la Communauté de Communes du Pays de Pont-à-Mousson
- Site historique et touristique sur Pont-à-Mousson et sa région
Bibliographie [modifier]
- Pierre Lallemand, Pont-à-Mousson : au cœur des rues, la mémoire d'une ville, Pierron, Sarreguemines, 1994
- Jean-Pierre Bardot, Les actes fondateurs : Pont-à-Mousson au Moyen Age, origines et développement d'une ville neuve, musée Au fil du papier, 2011
- Jean-Luc Fray, Villes et bourgs de Lorraine : réseaux urbains et centralité au Moyen Âge, Presses universitaires Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, 2006
- Alain Girardot, Les origines de la ville de Pont-à-Mousson (1261-1300), in : Annales de l'Est, 1972, p. 107-126
- Manuel Bazaille, « Souvenirs de l’occupation à Pont-à-Mousson », in La Revue lorraine populaire, no 169, décembre 2002
- Manuel Bazaille, « Une enfance sous l’occupation à Pont-à-Mousson », in La Revue lorraine populaire, no 179, août 2004
- Manuel Bazaille, « Le canton de Pont-à-Mousson à l’amende », in La Revue lorraine populaire, no 203, août 2008
- Julien Florange, Pierre Loevenbruck, Notre cher pont-à-Mousson, M. Mutelet, Metz, 1956