Bagneux (Hauts-de-Seine)

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Bagneux
L'église Saint Hermeland de Bagneux.
L'église Saint Hermeland de Bagneux.
Blason de Bagneux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Chef-lieu du canton de Bagneux
Intercommunalité Communauté d’agglomération Sud de Seine[Note 1]
Maire
Mandat
Marie-Hélène Amiable
2014-2020
Code postal 92220
Code commune 92007
Démographie
Gentilé Balnéolais
Population
municipale
38 002 hab. (2011)
Densité 9 070 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 54″ N 2° 18′ 49″ E / 48.7983333333, 2.313652 ()48° 47′ 54″ Nord 2° 18′ 49″ Est / 48.7983333333, 2.313652 ()  
Altitude Min. 55 m – Max. 111 m
Superficie 4,19 km2
Localisation

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Liens
Site web bagneux92.fr

Bagneux est une commune française, du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris, et qui fait partie de la communauté d’agglomération Sud de Seine créée en 2005.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue de la commune de Bagneux, en rouge, sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France.

La commune est située au sud-est des Hauts-de-Seine à la limite du Val-de-Marne. Les communes limitrophes sont au nord : Montrouge (92), à l'ouest : Châtillon et Fontenay-aux-Roses (92), au sud : Sceaux et Bourg-la-Reine (92) et à l'est : Arcueil et Cachan (94).

Bagneux est traversée par la Coulée verte du sud parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 419 hectares ; l'altitude varie entre 55 et 111 mètres[1].

Des forages effectués en centre-ville ont montré que le sous-sol était composé de remblais du Quaternaire (de 0 à 0,3 m), puis de marnes vertes (de 0,3 m à 3,9 m) puis de marnes supragypseuses du Ludien (de 3,9 m à 15,1 m) et enfin d'une première masse de gypse du Ludien (de 15,1 m à 19,0 m)[2].

Le territoire de la commune est situé sur des nappes aquifères de température de 56 °C à 85 °C qui, comme le font les communes voisines de Alfortville, Cachan, Chevilly-la-Rue, Créteil, Maisons-Alfort et Orly, pourraient être exploitées pour chauffer les habitations[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Bagneux est de type océanique dégradé. Compte tenu de sa proximité avec la capitale, ce climat peut être assimilé au climat de Paris.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est principalement située le long la RD 920[4] (anciennement appelée RN 20) qui la traverse sur toute sa longueur, reprenant[5] le tracé de la voie romaine via Aurelianensis, qui traversait la Gaule du sud au nord, venant d’Espagne pour aller à Cologne.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Passés[modifier | modifier le code]
  • Tramway Bagneux - Champ de Mars (correspond à l'actuel trajet du bus 128 entre la porte d'Orléans et Bagneux-Dampierre) construit à l'occasion de l'exposition universelle de 1900. Les rails sont toujours visibles à Bagneux-Dampierre.
  • Tramway Bagneux - Les Halles par l'Arpajonnais (nationale 20).
  • Chemin de fer : Paris - Chartres via Bagneux. De ce projet inachevé (réalisé seulement entre Massy et Chartres dans les années 1910) subsiste l'ancienne gare de triage de Montrouge, située sur les communes de Châtillon et Bagneux, reliée au réseau Montparnasse.

Cette gare de triage comprend aujourd'hui :

  • Le dépôt de Montrouge (situé majoritairement sur Bagneux), pour l'entretien des trains du réseau Montparnasse.
  • L'atelier d'entretien des TGV de Châtillon (situé majoritairement sur Châtillon).
  • L'atelier RATP de Châtillon-Bagneux (situé sur Bagneux), pour l'entretien des rames de la ligne 13 du métro.
Actuels[modifier | modifier le code]

Bagneux est desservie par la station Bagneux du RER B située à Cachan en limite des deux communes.

De nombreuses lignes de bus relient Bagneux à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux du bus parisien (68, 128, 162, 187, 188, 197, 297, 388, 391, 390, 394, 323, v1, v4}.

Futurs[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du Contrat de Projets État Région 2007-2013, la ligne 4 du métro a été prolongée jusqu'à Mairie de Montrouge le 23 mars 2013 et sera prolongée jusqu'à Bagneux (Martyrs de Châteaubriant) ultérieurement (mise en service prévue en 2019)[6]. Avec la création du Grand Paris Express, il y aura une station de correspondance ligne 4 - rocade autour de Paris qui permettra la jonction entre Bagneux et Paris et les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne.

À cette occasion, une nouvelle ZAC « Victor Hugo » sera aménagée autour de la future station de métro-grand Paris Express.

Plusieurs équipements publics sont prévus d'être reconstruits ou implantés (crèche, école…) à l'occasion du renouvellement du quartier.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 84,46 % 353,98
Espace urbain non construit 15,47 % 64,85
Espace rural 0,06 % 0,27
Source : Iaurif[7]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était 16 725[8].

Parmi ces logements, 95,2 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 4,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 11,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 88,0 % des appartements[9].

La proportion des résidences principales propriétés de leurs occupants était 22,6 %[10].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La municipalité a entrepris depuis 2007 la transformation de trois grands quartiers. La zone d'aménagement concerté (ZAC) Moulin-Blanchard, située près du centre-ville à la limite de Fontenay-aux-Roses, est déjà habitée. Une crèche municipale et des habitations locatives et à accessions sociales ont été construites dans ce nouveau quartier.

La cité des Cuverons est réhabilitée et le Centre des Arts du Cirque et des Cultures Émergentes, un cirque en dur va être mis en chantier début 2014 par l'équipe CONSTRUIRE dirigée par Patrick Bouchain et Loïc Julienne[11]. . Le chantier sera un grand évènement car il sera ouvert et permettra aux élèves des écoles et enfants des centres de loisirs de visiter le chantier éducatif et pédagogique. Lors de la construction, ce sera déjà un évènement participatif et artistique pour les habitants du quartier. La direction artistique du chantier sera confiée à NIKOLAUS. Le bâtiment permettra de laisser au milieu un espace pour que tout public puisse exercer des jeux. Un espace pouvant accueillir les jeux de Hand et de Basket est prévu parallèlement au parking. La cité des Tertres est en phase de transition : les habitants ont intégré les autres quartiers dans le cadre de l'opération de renouvellement urbain (ORU). Le gymnase Paul Éluard, reconstruit, rebaptisé Janine JAMBU avec une surface beaucoup plus importante, pourra satisfaire aux besoins des deux groupes scolaires du quartier sud. L'activité des gymnastes a déménagé dans le Gymnase Jean Guimier en centre ville, refait à neuf.

La zone d'aménagement concerté Victor Hugo est en phase d'enquêtes en vue d'un réaménagement d'un éco-quartier dans la perspective de la venue du métro Ligne 4 (2017) et du Grand Paris Express (métro en rocade autour de Paris) au rond-point des Martyrs. Des réserves foncières sont prévues pour la construction d'une crèche municipale, d'une école et le réaménagement du théâtre Victor Hugo. La construction d'habitations sociales locatives et à accession privée est prévue dans cette ZAC.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la commune est latine, le mot balneolae signifiant « petits bains, petits établissement de bains »[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vers 1123, Girbert, Évêque de Paris († 1123) donna à l'Abbaye Saint-Victor de Paris plusieurs arpents de vigne à Bagneux[13].

L'église a été bâtie dans le courant du XIIIe siècle.

En 1569, Henri IV vint à Bagneux et y campa avec ses troupes au retour d'une expédition dans le pays de Caux et le Vexin.

En 1580, dans un procès-verbal de la Coutume de Paris, l'abbaye de Saint-Victor de Paris prend le titre de :Seigneur en partie de Bagneux[14]

Bagneux avait une commanderie de templiers dont les ruines ont disparu.

Au XVIIe siècle le roi Louis XIV y faisait des chasses royales régulièrement.

Par ailleurs, la paroisse de Bagneux est l'une des plus anciennes de ce qui correspond aujourd'hui au Sud du département des Hauts-de-Seine. Il s'agit de l'église Saint-Hermeland, située près de la place Dampierre.

Cela explique la dénomination d'origine des communes limitrophes : Châtillon-sous-Bagneux (actuel Châtillon), Fontenay-lès-Bagneux ou Fontenay-sous-Bagneux (devenu Fontenay-aux-Roses), Châtenay-sous-Bagneux (devenu Châtenay-Malabry). Ces dénominations ont toutes été officiellement abandonnées aujourd'hui, même si l'on peut encore parfois trouver la mention de Châtillon-sous-Bagneux.

13 octobre 1870 : bataille contre les Prussiens à Bagneux sous la direction du Commandant de Dampierre mort lors du combat.

Exploitation des carrières de Bagneux[modifier | modifier le code]

Carrières de Bagneux Quelques bâtiments parisiens illustres construits en partie ou totalement avec cette pierre :

Exploitation des vignes[modifier | modifier le code]

  • Culture de la vigne jusqu'à la fin du XIXe siècle.
  • Vigne municipale « Clos des Brugnauts », implantée près du collège Romain Rolland depuis les années 1980.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les Balnéolais votent majoritairement à gauche et le maire est communiste depuis 1935.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Les sièges au sein du conseil municipal de Bagneux sont répartis de la façon suivante :

Groupe Président Effectif Statut
PCF Marie-Hélène Amiable 18 majorité
PS Christian Mensah 11 majorité
Les Verts Jean-Marc Besson 3 majorité
UMP Frédéric Napoléone 5 opposition
MoDem Marie Darves-Bornoz 2 opposition

En 2008, Bagneux a reçu le label « Ville Internet @@@ »[15]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Cinq maires seulement se sont succédé depuis 1899 :

Liste des maires successifs[16]
Période Identité Étiquette Qualité
1899 1935 Théodore Tissier   Membre du Conseil d’État
1935 1963 Albert Petit PCF  
1963 mai 1985 Henri Ravera PCF  
22 mai 1985 15 mai 2004[17] Janine Jambu PCF Députée des Hauts-de-Seine (1993-2007)
Démissionnaire
15 mai 2004 en cours
(au 8 août 2014)
Marie-Hélène Amiable PCF Députée des Hauts-de-Seine (2007-2012)
Réélue pour le mandat 2014-2020[18]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Bagneux relève du tribunal d'instance d'Antony, du tribunal de grande instance de Nanterre, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal pour enfants de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, du tribunal de commerce de Nanterre, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[19].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Bagneux bénéficie du label « ville fleurie » avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[20].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Bagneux est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 1709, lors de la première édition du dénombrement de l’élection de Paris, on comptait dans cette paroisse 116 feux, en 1745 on n'en compte plus que 100. Le Dictionnaire géographique universel de la France, imprimé en 1726 fait mention de 450 habitants.


En 2011, la commune comptait 38 002 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
493 592 638 660 879 930 1 075 1 201 1 156
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 289 1 358 1 712 1 459 1 509 1 509 1 500 1 580 1 742
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 199 2 273 2 752 3 491 5 414 8 398 12 492 12 425 13 774
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
38 044 42 006 40 674 40 385 36 364 37 252 38 936 38 002 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 22,3 %, 30 à 44 ans = 21,9 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 14,2 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 21,1 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 18,2 %).
Pyramide des âges à Bagneux en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,8 
4,0 
75 à 89 ans
7,0 
10,1 
60 à 74 ans
10,4 
19,4 
45 à 59 ans
19,4 
21,9 
30 à 44 ans
22,7 
22,3 
15 à 29 ans
21,1 
22,2 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[25]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bagneux est située dans l'académie de Versailles.

La ville administre neuf écoles maternelles et huit écoles élémentaires communales[26].

Le département gère trois collèges : Henri-Barbusse, Joliot-Curie, Romain-Rolland et la région Île-de-France un lycée : le lycée professionnel Léonard-de-Vinci[27].

Par ailleurs, la Fondation d'Auteuil gère à Bagneux l'ensemble scolaire Saint-Gabriel[28], établissement d'enseignement privé catholique.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Zone France, festival Littéraire portant sur le thème de la littérature de l'imaginaire
  • Le festival des arts de la rue "Rue des Vendanges" qui a succédé à la fête des Vendanges, en septembre, avec des spectacles diurnes et nocturne de qualité
  • Alliances Urbaines, festival annuel depuis 1998[29] en avril-mai
  • Hip Cirq Hop : Festival de cirque et de Hip Hop organisé par le Centre des Arts du Cirque et des Cultures Émergentes (Le Plus Petit Cirque du Monde), fin juin, annuel depuis 2009
  • Le marché de Noël, tenu sur la place Dampierre

Santé[modifier | modifier le code]

De façon à « promouvoir et défendre un système de santé accessible à tous sans différence », la municipalité à mis en place un centre municipal de santé[30].

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs :

Certains clubs ont été supprimés à la rentrée scolaire 2009 faute de financement suffisant. Gilbert Jeannot était le président ;

  • Rayon de Soleil de Bagneux.

Équipements :

  • Stades : Parc de loisirs et de sports, stade René Rousseau, stade Albert Petit, Stade Pierre Sémard, Stade Port Talbot, Plaine des jeux Maurice Thorez ;
  • Gymnases : Joliot Curie, Jean Marin Naudin, Marcel Cachin, Jean Guimier, Henri Wallon, Paul Eluard, Janine Jambu et Romain Rolland ;
  • Tennis-club : 11 courts.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Balnéolais disposent de lieux de cultes bouddhique, catholique, musulman et protestant.

Culte bouddhique[modifier | modifier le code]

La communauté bouddhique se retrouve à la pagode Khanh Anh[31].

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Bagneux fait partie du doyenné de la Pointe-Sud, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[32].

Au sein de ce doyenné, les lieux de culte catholique relèvent des deux paroisses de Bagneux[33] :

  • paroisse Saint-Hermeland[34] : l'église Saint-Hermeland et la chapelle Saint-René ;
  • paroisse Sainte-Monique[35] : l'église Sainte-Monique.

Outre ces lieux, le culte catholique est célébré au sein des communautés religieuses établies à Bagneux : les Filles de la Charité ou Sœurs de Saint Vincent de Paul, les Filles du Saint-Esprit, les Filles Missionnaires de la Sainte-Famille de Nazareth et les Augustins[36].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

La communauté musulmane dispose de deux mosquées à Bagneux[37].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Une église adventiste[38] regroupant la communauté adventiste du septième jour est présente à Bagneux.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 889 €, ce qui plaçait Bagneux au 17 882e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[39].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population de Bagneux se répartissait ainsi : 76,4 % d'actifs et 23,6 % d'inactifs dont 5,5 % de retraités et 10,8 % d'élèves, d'étudiants et de stagiaires non rémunérés[40].

Le taux de chômage était de 13,9 %, voisin de celui de 1999 (13,5 %)[41].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Bagneux comptait 1981 établissements : 108 dans l'industrie, 208 dans la construction, 1 394 dans le commerce-transports-services divers et 271 étaient relatifs au secteur administratif[42].

En 2011, 287 entreprises ont été créées à Bagneux[43] dont 178 par des auto-entrepreneurs[44].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La maison de Richelieu.

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[45] :

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Zone franche, festival de science-fiction, février
  • Alliances urbaines : festival de culture hip hop, avril (2007 : 10e édition)
  • Fête du sport et des associations, juin
  • Festival Rue des Vendanges, fin septembre.
  • Performance "Si t'es Môme" dans un parc scénographié par l'artiste Françoise Reiffers, septembre, dans le cadre de Rue des Vendanges
  • Festival de théâtre "Auteurs en actes", novembre
  • Forum des associations, novembre
  • "La Chaufferie" : lieu d'enregistrement de groupes de rap
  • Centre des Arts du Cirque et des Cultures Émergentes
  • Médiathèque Louis Aragon avec fonds spécialisés (bandes dessinées, arts du cirque...)
  • Maison des Arts
  • Théâtre Victor Hugo
  • Conservatoire de Musique et de Danse
  • Centre Social et Culturel Jacques Prévert
  • Centre Social et Culturel Fontaine Gueffier
  • Otoradio : Web-radio associative (Reportages réguliers sur la vie culturelle, associative)
  • Musée de Bagneux
  • Pagode Khanh Anh

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Oscar Wilde (1854-1900), écrivain irlandais, inhumé au cimetière de Bagneux en 1900, avant que ses restes ne soient transférés en 1909 au cimetière du Père-Lachaise.
  • Charles Forget (1886-1960), peintre et graveur, auteur d’œuvres inspirées de Bagneux.
  • Marcel Lods (1891-1978), architecte et urbaniste, auteur de la « Cité du Champ des Oiseaux » à Bagneux.

Personnalités nées ou mortes à Bagneux[modifier | modifier le code]

Personnalités ayant vécu à Bagneux[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), chansonnier, vécut la fin de sa vie à Bagneux.
  • Pierre de Grauw (1921-...), Prêtre Néerlandais de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustins, Prieur du Couvent des Augustins de Bagneux, aumônier de l'École des Métiers d'Art et des Arts Décoratifs, c'est un sculpteur, écrivain, peintre, graveur, qui enseigna la sculpture aux Ateliers d'arts plastiques de la municipalité de Bagneux. Ayant quitté les Ordres, il continue d'exercer la sculpture dans son atelier en banlieue parisienne.
  • Thierry Le Luron (1952-1986) a démarré sa vie d'artiste à la maison des jeunes de Bagneux.
  • Michel Boujenah (1952), acteur, réalisateur et humoriste, a vécu son adolescence à Bagneux.
  • Christophe Donner (1956), écrivain, journaliste et cinéaste, a passé son enfance à Bagneux.
  • Harlem Désir (1959), homme politique, a grandi à Bagneux.
  • Dieudonné (1966), humoriste, acteur, et militant politique, a vécu une partie de son enfance aux Tertres à Bagneux.
  • Yannick (1978), chanteur, a grandi à Bagneux.
  • Leeroy Kesiah (1978), rappeur, a grandi à Bagneux.
  • Leïla Bekhti (1984), actrice, a grandi à Bagneux.
  • Modibo Diakité (1987), footballeur, a grandi à Bagneux.
  • Sultan (rappeur) (1987), rappeur, a vécu son enfance aux Tertres à Bagneux.
  • Willlaxxx, humoriste, résidant a la Pierre Plate.
  • Youssouf Fofana, impliqué dans l'affaire du gang des barbares, a grandi à Bagneux (Pierre Plate).
  • Jessy Reindorf, footballeur, a grandi à Bagneux.
  • SOIF-K , rappeur
  • ZeN'O (1998), rappeur, a vécu quelques années à Bagneux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bagneux

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

Écartelé : au premier et au quatrième d'azur à la grappe de raisin tigée et feuillée d'or, au deuxième d'or aux trois chevrons de gueules, au troisième de gueules au mur pignonné de six pièces d'argent

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Eugène Toulouze, Histoire d'un village ignoré (Balneolum), éd. Paul Schmidt, Paris, 1898,préface de M. H. Morin, VIII.p., 230.p. 82 illustrations à la plume
  • Département de la Seine - Direction des Affaires Départementales, État des Communes à la fin du XIXe siècle : BAGNEUX, éd. École d'Alembert, Montévrain, 1901
  • Albert Maugarny, La Banlieue sud de Paris Histoire et onomastique langage-folklore-glossaire, éd. imprimerie "La Haute Loire", Le Puy-en-velay, 1936
  • Madeleine Leveau-Fernandez et Antoine Bertoncini, Bagneux des origines à nos jours, éd. Ville de Bagneux, 1986, 256.p. Plans et cartes, nombreuses illustrations.
  • Collectif, Bagneux, sous la Révolution française, édité par l'Association d'histoire locale, Les Amis de Bagneux, 1988, nombreuses illustrations et fac-similé, 192.p., tirages numérotés 2000exemplaires.
  • Abbé Jean Lebeuf,Histoire de la Ville et de tout le diocèse de Paris, 1754-1757, 5. vol, Nelle éd., Paris, Fechoz et Letouzey, 1883-1896, 7. vol, portraits et plans, in-8°.
  • Georges Poisson, Évocation du Grand Paris, éd. Les Éditions de Minuit, 1956, t.I, p. 406/679 pp.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

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  10. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation, sur la fiche Insee de la commune [lire en ligne].
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  14. Cité par l'abbé Jean Lebeuf, dans : Histoire du Diocèse de Paris, contenant la suite des Paroisses du Doyenné de Châteaufort, chez Prault à Paris, 1757, t.IX, p. 413-414.
  15. « Palmarès 2008 », sur www.villes-internet.net (consulté le 10 septembre 2009)
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