Bailleul (Nord)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bailleul et Belle.
Bailleul
Hôtel de ville et beffroi de Bailleul
Hôtel de ville et beffroi de Bailleul
Blason de Bailleul
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Dunkerque
Canton Bailleul-Nord-Est
Bailleul-Sud-Ouest
Intercommunalité Communauté de communes de Flandre intérieure
Maire
Mandat
Marc Deneuche
2014-2020
Code postal 59270
Code commune 59043
Démographie
Gentilé Bailleulois, Bailleuloise
Population
municipale
14 517 hab. (2011)
Densité 334 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 44′ 21″ N 2° 44′ 00″ E / 50.7392, 2.733350° 44′ 21″ Nord 2° 44′ 00″ Est / 50.7392, 2.7333  
Altitude Min. 14 m – Max. 86 m
Superficie 43,42 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-bailleul.fr

Bailleul est une commune française, située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bailleul est située entre Lille et Dunkerque, en Flandre française dans l'Houtland. Elle est située à proximité de la plaine de la Lys et au pied des monts de Flandres.

Communes limitrophes de Bailleul
Méteren Saint-Jans-Cappel Dranouter
Merris Bailleul Nieuwkerke
Vieux-Berquin Le Doulieu - Steenwerck Nieppe

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Elle se trouve sur la ligne ferroviaire reliant Lille à Dunkerque et à proximité de l'autoroute A 25. Bailleul est voisine des villes d'Armentières et d'Hazebrouck.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bailleul se nomme Belle en néerlandais et en flamand occidental[1]. Les habitants se nomment Bellenaerds en flamand occidental

Histoire[modifier | modifier le code]

Bailleul en 1698 sur une carte historique de Frederick de Wit

Histoire ancienne[modifier | modifier le code]

Les origines de la ville de Bailleul remontent à la plus haute Antiquité : Mayer et Grammaye disent qu'elle a été fondée par une colonie de Belges chassés de Bavay au moment où Jules César vint livrer bataille aux Nerviens. La situation de cette ville sur la voie que les romains avaient tracée entre Cassel et Wervik paraît donner à cette légende un fond de vérité ; on a, du reste, trouvé, lors de fouilles au Ravensberg, des traces de fortifications et des médailles à l'effigie des empereurs Nerva, Trajan et Domitien. D'autres historiens pensent que le fondateur de Bailleul est un capitaine des Cattes, tribu germanique, s'appelant Bellem. C'est lui qui aurait donné son nom à la ville.

La ville fut détruite par les Francs en 420 et demeura inhabitée pendant deux siècles, jusqu'au moment où, en 621, Lydéric, nommé par Dagobert grand "forestier" de Flandre (en fait gouverneur, -ce vocable utilisé par les historiens serait dû à une erreur de traduction-), "détruisit les bêtes féroces et repeupla le pays".

Bailleul était déjà connue du temps des Morins, l'histoire de la fondation de la chapelle de Ravensberg contenant ces mots : "SACELLUM IN MONTE COMITIS JUXTA BALLIOLUM IN TERRA MORINENSI".

Il est à croire que ce pays a été habité par les Cattes dont le Katsberg (mont des Cats) et le mont Cassel ont retenu le nom. Une bataille donnée par Godoald, capitaine des Cattes, eu lieu à un endroit maintenant appelé Godewaersvelde, de Godoaldsveld, soit en français "le champ de Godoald".

Il semble que les premiers Seigneurs de Bailleul aient été les premiers comtes de Flandre. Lydéric, puis ses successeurs Engelrand et Odoacer.

Au IXe siècle, Charles II le Chauve fit fortifier les villes de Flandre par le Comte Baudouin Ier Bras de Fer, qui construisit le château-fort de Bailleul. Les Normands furent dans un premier temps repoussés par la foule galvanisée par Baudouin ayant pris la tête des combats, mais les Normands revinrent plus nombreux et détruisirent le château en 882.

La paix signée en 912 à Saint-Clair-sur-Epte entre Rollon et Charles le Simple ramena la tranquillité dans notre région : la ville fut rebâtie, de tous côtés on vit s'élever des constructions et l'agriculture devint florissante.

Baudouin le Jeune en 948, Arnould le Vieux et Robert le Frison en 1072, comtes de Flandre, fortifièrent Bailleul, l'entourèrent de palissades et de fossés nommés stadgrachten. Ces fossés commençaient, d'une part, à la rue de Cassel, entre la rue du Collège et la rue d'Occident et allaient en ligne droite jusqu'à l'actuelle Place du Cardinal Liénart, en passant par l'impasse Saint Amand. L'actuelle rue de l'ancienne poste aux chevaux est également un ancien stadtgracht.

On voit apparaître vers l'an mille, alors que le comte Baudouin IV Belle-Barbe organise les châtellenies, la famille Van Belle (ou de Bailleul), seigneurs de Bailleul qui avaient le titre et exerçaient la juridiction de vicomtes.

Arnould de Gramines qui vivait en 980 épousa Plectrude, fille d'Eripand, sire de Fauquemberg, de laquelle il eut deux fils : Hubert et Simon. Ce dernier fut châtelain de Bailleul et prit le nom de sa châtellenie. Il vivait en 1062. Simon eu de sa femme, la fille de Geoffroy, sire de Melvalle, deux fils : Beaudouin I de Bailleul, châtelain, et Albert. Tous deux partirent à la première croisade en 1096, Albert mourut en Palestine en 1098.

En 1187, Baudouin III de Bailleul, sur le point de partir pour la Terre Sainte fit don aux lépreux d'Ypres de dix razières de froment. Ensuite, il leur en donna dix autres à prendre sur le revenu du moulin qu'il possédait à Bailleul. Lorsqu'il prit la croix pour se rendre en Terre Sainte, il était le capitaine de la garde du corps du Comte de Flandre. Il mourut la même année.

En 1287, Gui de Dampierre, comte de Flandre, acheta la seigneurie de Bailleul pour son fils Jean[2].

Depuis le XVe siècle/XVIe siècle, il y eut, à Bailleul, plusieurs chambres de rhétorique opérant en langue néerlandaise, dont Jonc van herten, les Spaderyke sous l'invocation de Sainte Catherine, et les Gelsenders ou les Adrianisten. Selon les « kostuimen » (coutumes) de la ville et de la châtellenie de Belle, de 1632, la ville comptait à cette époque cinq rhétoriques (vijf rethorike)[3],[4].

La ville a été annexée à la France après le Traité de Nimègue en 1678 qui a été confirmé par la Paix d'Utrecht en 1713.

La ville de Bailleul était le siège d’une des 17 subdélégations de la généralité de Lille faisant initialement partie des Pays-Bas catholiques dans le comté de Flandre. En 1789, pour la rédaction des Cahiers de Doléances, le Gouvernement de cette cité forma un bailliage électoral principal de la Flandre, sans bailliage secondaire.

L'enseignement primaire à Bailleul[modifier | modifier le code]

Bailleul possédait plusieurs écoles de charité pour les garçons ; le local d'une d'elle était occupé en 1878 par l'école des frères.

L'école dominicale des pauvres garçons
Cette école fut fondée par Thomas De Swarte (époux en 1re noce de Françoise de Coussemaker) 2e échevin de la ville. Par testament du 10 novembre 1635, il créa cette école à l'instar de celle qui existait à Ypres et donna 75 livres de gros de Flandre, au denier seize, de rente annuelle. Les enfants (d'après Sanderus et le registre aux délibérations du magistrat de Bailleul) portaient une veste bleue, un pantalon blanc et un bonnet noir.
L'École dominicale des pauvres filles
Cette école fut fondée par Anna Swingedon. Elle fut autorisée, le 12 avril 1669, par Charles II, roi d'Espagne ; elle était placée sous la protection du magistrat et la direction d'un ecclésiastique, chargé de commettre une maîtresse. La donation consistait en 2 fonds, avec maisons, granges, étables, situés à Bailleul, rue Neuve (d'après ""Acte de fondation rédigé en flamand. Commission historique, voir tome V).
Le pauvre catéchisme
Cette école existait avant 1635. À cette époque Thomas De Swarte porte à 15 livres de gros par an la rente qu'il avait fondée pour l'enseignement donnée par les Pères jésuites. Presque toutes les familles de Bailleul se firent un devoir de contribuer à la prospérité de cette œuvre, qui avait un receveur. Chaque année, on distribuait, aux enfants pauvres des deux sexes, du linge et des vêtements (les archives municipales possédaient (en 1878) les comptes de 1681 à 1792.

Dans plusieurs écoles, les filles apprenaient à coudre et à faire de la dentelle.

Bailleul possédait, à la fin du XIXe siècle, une école dominicale fondée par Lelle Van Der Meersh. Dirigée par les Filles de l'Enfant-Jésus, elle recevait plus de 600 filles, qui, pour la plupart faisant de la dentelle, ne suivent les leçons qu'une heure par jour. 100 d'entre elles étaient exercées aux travaux à l'aiguille et 70 apprenaient l'état de dentellière. Vers les années 1875 on y apprenait la langue française.

Dans le hameau de Outtersteene, il y avait une école de garçons.

Statistiques des conjoints et conjointes signant leur acte de mariage à Cassel[5]
  • de 1750 à 1790 : sur 2430 mariages : 1533 conjoints signant et 1377 conjointes signant
  • en 1789 : sur 44 mariages : 29 conjoints signant et 25 conjointes signant

Les incendies, le Belle-Brant[modifier | modifier le code]

La ville fut maintes fois détruites par le passé, notamment par les Francs, les Vikings et en 1213, le prince Louis (le futur Louis VIII). Elle subit de nombreux incendies parmi lesquels le fameux Belle-Brant (littéralement Bailleul-brûle). C'est le dernier incendie qui toucha Bailleul, le 8 mai 1681 : il détruisit la ville presque tout entière : le beffroi, l'Hôtel-de-Ville, les églises Saint-Vaast et des Jésuites, les couvents des Sœurs Noires, des Sœurs Grises, des Capucins et des Jésuites, 488 maisons, 14 brasseries, 8 métiers à filer et d'énormes quantités de marchandises de toutes sortes : il y eut vingt-trois victimes. Cet incendie, de cause accidentelle, commença dans une brasserie de la rue d'Ypres, est décrit dans la poésie flamande de Despringer (« le sauteur »), intitulée Den Belle-Brand. Après ce sinistre, le Magistrat de Bailleul, pour remédier aux fréquents incendies, favorisés par les couvertures en chaume, fit allouer une prime à ceux qui couvraient leurs maisons en ardoise ou en tuile, et qui construisaient en dur.

Histoire contemporaine[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts

Bailleul, situé non loin de Cassel où Foch avait établi son quartier général, fut complètement détruit en 1918 par les alliés, avec l'appui de l'aviation britannique qui cherchait à chasser l'ennemi qui avait pris la ville. C'est pourquoi, comme une grande partie du département elle était classée en zone rouge. En novembre 1918, une seule maison était encore debout, et aujourd'hui seule la salle gothique à la base du beffroi subsiste de cette époque. L'actuelle Caisse d’épargne est la copie conforme de la plus ancienne habitation de Bailleul, du XVIe siècle, au moment de la destruction. Parmi les séquelles de guerre, de dizaines de milliers de munitions non explosées ou non tirées ont dû être extraites du sol de la ville et des environs, avant d'être par les artificiers anglais détruites sur place ou éloignées pour destruction ultérieure à fin de permettre la reconstruction et la mise en culture. Ces munitions ont été et sont encore une source importante de pollution (mercure des amorces, acide picrique, et autres nitrates entrant dans leur composition), c'est avec le manque de charbon et de papier et carton bitumé, le premier problème cité par les maires fin 1918 et début 1919 lors du début de la reconstruction qui prendra plus de 10 années.

Article détaillé : Beffroi du Travail.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Bailleul dans son canton et son arrondissement.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Éloi Top    
1791 1792 Pierre-Tibère Van Merris   Nommé par les électeurs de la municipalité
nouvellement créée le 3 novembre 1791
1792 An II Honoré De Clerc   Nommé par les administrateurs composant le
Directoire du district d'Hazebrouck après la révocation
de Pierre-Tibère Van Merris le 9 juillet 1792
An II An III Jean-Baptiste Schaballie    
An IV   Petit    
An V   Larmuseau    
An VI An XI Lionnet    
An XI 1830 François-Xavier Van Merris-Hynderick    
1830 1846 Louis Behagel    
1848 1849 Louis Serlooten   Nommé par Louis Napoléon Bonaparte
1849 1855 Benoît Cortyl   Nommé par Louis Napoléon Bonaparte
1855 1864 Louis Stoppelgast   Nommé par Napoléon III
1864 1880 Léon Lotthé   Nommé par Napoléon III
1880 1907 Émile Hié    
1907 1917 Frédéric Moenecleay    
1917 1919 Achile Dewynter    
1919 1920 Albert Cortyl    
1920 1928 Natalis Dumez    
1928 1940 Jean Hié    
1940 1942 Georges Delabroye   Président du Comité de guerre
1942 1947 Jean Hié    
1947 mai 1953 Ferdinand Cortyl    
mai 1953 mars 1977 Joseph Legrand    
mars 1977 janvier 2006 Jean Delobel PS Conseiller général du Canton de Bailleul-Sud-Ouest (1988-2001),

Député (1997-2007)

janvier 2006 mars 2014 Michel Gilloen PS Conseiller général du Canton de Bailleul-Sud-Ouest depuis 2008
Avril 2014 en cours Marc Deneuche Divers Droite Médecin généraliste

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, Bailleul parraine la ville de Yaka, au Togo.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 14 517 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
11 576 8 944 9 222 9 475 9 823 9 911 9 923 10 141 10 078
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 108 10 102 12 896 12 828 12 968 12 712 13 335 13 276 13 449
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
13 530 13 573 13 251 6 651 8 545 9 691 10 928 11 352 11 964
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
12 583 13 077 13 474 13 400 13 847 14 146 13 616 14 517 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Bailleul en 2007 en pourcentage[8].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
1,2 
5,7 
75 à 89 ans
10,6 
12,8 
60 à 74 ans
13,8 
20,9 
45 à 59 ans
21,9 
21,5 
30 à 44 ans
19,0 
19,2 
15 à 29 ans
17,3 
19,6 
0 à 14 ans
16,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage [9].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 


Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bailleul fait partie de l'académie de Lille. Bailleul compte de nombreuses écoles, deux collèges et un lycée professionnel.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Basket Club bailleulois : il débute la saison 2008-2009 pour sa septième année d'existence. Avec plus de 200 licenciés, il compte parmi les plus grosses associations sportives de Bailleul.
  • Randonneur Club des Monts de Flandre, association sportive pratiquant la randonnée pédestre à Bailleul; des sorties sont organisées sur la matinée, sur la journée complète, sur le week-end ou d'une à plusieurs semaines et ce, avec encadrement par les animateurs de l'association, tous bénévoles. L'association créée en 1990 compte plus d'une centaine d'adhérents et est affiliée à la Fédération Française de la Randonnée Pédestre. Outre la pratique de la randonnée, des bénévoles de l'association assurent le balisage et l'entretien des sentiers. (GR121B, GR130 et GRP des Flandres) À noter également l'organisation phare le 3e dimanche de janvier; la Traversée des Monts de Flandre qui réunie quelques 150 randonneurs sur un parcours de 30 kilomètres et 650 mètres de dénivelé.
  • Le XV bailleulois, club de rugby créé en 1989, évolue en deuxième série. Le club compte 225 licenciés dont 115 en école de rugby (enfants de 5 à 15 ans), cette école de rugby a été labellisée par la Fédération Française de Rugby en 2011.
  • Equi'Belle, centre équestre associatif, se situe juste à côté du terrain de Rugby. C'est une association loi 1901, gérée par une équipe de bénévoles et accueillant 220 cavaliers. Installé sur 5 ha mis à disposition par la municipalité à la sortie de la ville (vers St Jans Cappel), le club labellisé "École Française d'Equitation" emploie deux enseignants qui dispensent près de 170 h de cours par semaine.
  • Les abeilles Bailleuloises est un club de gymnastique artistique féminine, elle est affiliée à la Fédération Sportive et Culturelle de France (FSCF)
  • La Bailleuloise est un club de gymnastique artistique masculine. Il fut fondé en 1906, et est affilié à la Fédération Sportive et Culturelle de France (FSCF)

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Brasserie Beck
  • De nombreux commerçants font la vie de centre-ville.
  • Principale unité de production du groupe Danone.
  • Groupe PGI, usine de non-tissé, autrefois usine Nordlys de textile

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Vaast.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Bailleul (Nord).svg

Les armes de Bailleul se blasonnent ainsi : « De gueules à la croix de vair. »

Culture[modifier | modifier le code]

Musée[modifier | modifier le code]

Bailleul compte un musée (Musée Benoît-De-Puydt de Bailleul) créé en 1859 autour du legs de Benoît Depuydt, greffier et collectionneur d'objets et œuvres d'art de la culture flamande (XVe siècle -XIXe siècle).

Le Centre régional de phytosociologie créé par Jean-Marie Géhu et son épouse est devenu Conservatoire botanique national de Bailleul. Son rayonnement dans le monde de la botanique et de la phytosociologie est international.

Carnaval de Bailleul[modifier | modifier le code]

Gargantua lors du défilé
Article détaillé : Carnaval de Bailleul.

Garguantua est le géant des bailleulois. il se déroule durant cinq jours allant du vendredi soir précédent mardi gras jusqu'au mardi gras. Un défilé de chars a lieu les dimanche et mardi après midi, l'ambiance y est festive et familiale

Cinématographie[modifier | modifier le code]

Bailleul a été choisie pour le tournage de films « sociaux-réalistes », notamment La Vie de Jésus. Il a également été choisi pour tourner une partie du film Un bébé noir dans un couffin blanc. Dans ce film on peut voir la gare de Bailleul notamment.

Vie associative[modifier | modifier le code]

  • Les Scouts et Guides de France possèdent un groupe qui compte plus de 150 membres. Durant l'année, il se réunit par tranche d'âge les samedis après-midi, après le temps fort de la rentrée, la cérémonie des montées, qui a lieu le troisième week-end de septembre. L'été, des camps sont organisés[13].
  • L'Original Hip Hop, association loi 1901 présidée par Rashead Amenzou (recordman du monde 2000 de Headspin), avec près de 1 000 élèves, c'est une des associations qui contribue le plus au développement de la culture hip hop dans la région.
  • Le Tennis club de Bailleul est la plus grosse association locale avec un effectif de 500 adhérents pour la saison 2014. Elle enseigne la pratique du tennis à la salle Claude Terrier située dans le complexe sportif Legrand-Grubbe et dispose de 3 courts couverts en résine (=green set) et 2 courts extérieurs en béton.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliothèque[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  2. Léon Vanderkindere, La Formation territoriale des principautés belges au Moyen Âge, vol. I, Bruxelles, H. Lamertin,‎ 1902 (réimpr. 1981) (lire en ligne), p. 250
  3. Anne-Laure van Bruaene, Het Repertorium van rederijkerskamers in de Zuidelijke Nederlanden en Luik 1400-1650, le répertoire numérique des chambres de rhétorique des Pays-Bas méridionaux et de la principauté de Liège 1400-1650
  4. Louis de Baecker, Les Flamands de France : Études sur leur langue, leur littérature et leurs monuments, S. Hebbelynch, 1850, p. 208-209
  5. Histoire de l'enseignement primaire dans les communes qui ont formé le département du Nord "Statistiques des conjoints et conjointes signant leur acte de mariage" par M. le comte de Fontaine de Resbecq - 1878 - p. 209
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. « Evolution et structure de la population à Bailleul en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 juillet 2010)
  9. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 mai 2014)
  10. « Notice no PA00107358 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Notice no PA00107360 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Notice no PA00107359 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Scouts et Guides de France