Carrières-sous-Poissy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Carrières-sous-Poissy
Siège de la Communauté d'agglomération des Deux Rives de Seine, ancienne mairie.
Siège de la Communauté d'agglomération des Deux Rives de Seine, ancienne mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Poissy-Nord
Intercommunalité Communauté de communes des deux rives de la Seine
Maire
Mandat
Christophe Delrieu
2014-2020
Code postal 78955
Code commune 78123
Démographie
Gentilé Carriérois
Population
municipale
15 453 hab. (2011)
Densité 2 149 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 55″ N 2° 02′ 22″ E / 48.9486, 2.0394 ()48° 56′ 55″ Nord 2° 02′ 22″ Est / 48.9486, 2.0394 ()  
Altitude Min. 17 m – Max. 44 m
Superficie 7,19 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Yvelines

Voir sur la carte administrative des Yvelines
City locator 14.svg
Carrières-sous-Poissy

Géolocalisation sur la carte : Yvelines

Voir sur la carte topographique des Yvelines
City locator 14.svg
Carrières-sous-Poissy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Carrières-sous-Poissy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Carrières-sous-Poissy

Carrières-sous-Poissy est une commune française située dans le département des Yvelines et dans la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Carriérois.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les premières carrières de moellons[1] (pierre calcaire tendre, riche en fossiles) auraient été découvertes et creusées à l'époque romaine. Le nom de la commune, apparue au XIIe siècle, viendrait donc de son activité principale.

Au fil des siècles, la ville a changé plusieurs fois de nom. En 1660, la ville était connue sous le nom de « Carrières » ; huit ans plus tard, l'appellation était accompagnée de « sous Poissy ». L'adjonction disparaissait en 1675 et revenait en 1680. En 1736, une carte inscrivait le nom de « Carrières » et le cadastre de 1821 faisait référence à « Carrières sur Poissy ». Le nom « sous Poissy » a été rétabli en 1832 sur une carte d'état-major.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Carrières-sous-Poissy dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Carrières-sous-Poissy se situe dans le nord-est des Yvelines, à dix kilomètres au nord-ouest de Saint-Germain-en-Laye, chef-lieu d'arrondissement et à 26 kilomètres au nord-ouest de Versailles, préfecture du département, en bordure de la Seine, sur la rive droite du fleuve, face à Poissy.

Les communes limitrophes sont Triel-sur-Seine au nord-ouest, Chanteloup-les-Vignes au nord, Andrésy au nord-est, et sur l'autre rive de la Seine, Achères au nord-est, Poissy à l'est et au sud et Villennes-sur-Seine au sud-ouest.

Le territoire communal occupe une partie d'une boucle de la Seine dans sa partie convexe, sur environ trois kilomètres de large. Le relief est plat avec une légère pente du nord vers le sud. Sa superficie de 719 hectares place la commune dans la moyenne yvelinoise (872 ha).

La commune comprend plusieurs quartiers : Saint-Blaise/Les Arpents (nord), Le Parc/Champfleury (est), Saint-Louis/Les Fleurs (du nord-ouest au sud-est) et Saint-Louis/Les Étangs (sud). Dans chaque quartier, se tient deux fois par an, un forum pour améliorer la vie communale.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Poissy longe la rive gauche de la Seine sur environ cinq kilomètres. Elles englobe une île : l'île de la Dérivation. Il s'agit d'une île artificielle, créée lors de la construction d'une écluse au XIXe siècle. Cette île est habitée.

Par sa situation, la commune est très exposée aux risques d'inondation, particulièrement les quartiers riverains de la Seine, notamment aux Grésillons[2]. Ces zones ont déjà été inondées[3], notamment lors de la grande crue de 1910.

Ce risque a motivé l'adoption d'un plan de prévention contre les risques d'inondation (PPRI), entré en vigueur avec un arrêté préfectoral du 30 juin 2007[4]. Il concerne dans le Yvelines 57 communes riveraines de la Seine et de l'Oise. Il détermine plusieurs zones, prioritaires sur les plans locaux d’urbanisme (PLU) des communes concernées : une zone rouge pour les zones les plus exposées (rouge clair, inondations de 1 à 2 mètres, rouge sombre, inondations supérieures à 2 mètres où les nouvelles constructions sont interdites et le renouvellement urbain strictement réglementé), une zone bleue où le risque d'inondation est modéré et permet le maintien d'activités économiques importantes, une zone verte, non bâtie et devant le rester et une zone marron d'environ 25 mètres le long des rives, qui a pour objectif de reconquérir une capacité d'écoulement en contrôlant l'urbanisation[5].

Occupation du territoire[modifier | modifier le code]

Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 37 % 269,70
Espace urbain non construit 12 % 87,16
Espace rural 51 % 371,98

Le territoire communal est très urbanisé, toutefois l'espace rural occupe encore 51 % de la superficie totale[6]. Dans l'espace rural sont inclus plusieurs plans d'eau en bord de Seine, résultant de l'exploitation ancienne de sablières.

L'espace urbain construit représente 37 % du total, soit 119 hectares. Il comprend les zones d'habitation, soit 265 ha (44 % de l'espace urbain construit), réparties en deux groupes de part et d'autres de la RD 190, le bourg ancien et ses extensions à l'est, le quartier des Grésillons à l'ouest, les zones d'activités, 50 ha (13,9 %), relativement dispersées, comprennent notamment le centre de recherche PSA-Peugeot-Citroën en bord de seine, une unité d'incinération d'ordure ménagères le long de la RD 190 et d'importantes surfaces (plus de 20 %) consacrées aux équipements et à des chantiers divers.

Communications[modifier | modifier le code]

Au plan routier, le principal axe est la route départementale 190 qui traverse la commune dans le sens sud-est-nord-ouest. Cette route (ancienne RN) rejoint d'un côté Poissy par un pont sur la Seine et au-delà Saint-Germain-en-Laye et de l'autre côté Triel-sur-Seine et au-delà Meulan et Mantes-la-Jolie. Un deuxième axe important dirigé vers le nord, la RD 190, rejoint Conflans-Sainte-Honorine en contournant Andrésy par l'ouest.

La commune n'est pas desservie par le chemin de fer. La gare la plus proche est celle de Poissy, desservie par une branche du RER A. La gare de Chanteloup-les-Vignes se trouve à quelques kilomètres au nord.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Carrières-sous-Poissy

Les armes de Carrières-sous-Poissy se blasonnent ainsi :
de gueules au fer à cheval accompagné à dextre d'une masse, à senestre d'un pic de carrier, en pointe d'un épi de blé, le tout d'or, au chef ondé cousu d'azur, chargé d'une losange d'argent surchargée d'une moucheture d'hermine de sable et accostée de deux fleurs de lys d'or.

Le choix de ce blason résulte d'une décision du Conseil municipal du 9 novembre 1984.

Les meubles du champ évoquent les activités historiques de la commune : carrières de pierre calcaire pour les outils, agriculture pour l'épi de blé et hippisme pour le fer à cheval.

Le chef évoque les anciens seigneurs locaux[7], les Dominicaines du prieuré royal de Poissy pour les fleurs de lys et la famille Turgot de Boisgelin pour la moucheture d'hermine. Sa bordure ondée symbolise la Seine[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la septième circonscription des Yvelines, dont le député est, depuis 2012, Pierre Morange (UMP).

La commune fait partie du canton de Poissy-Nord (48 074 habitants), dont le chef-lieu est Poissy et a pour conseiller général Jean-François Raynal.

Le conseil municipal comprend 33 élus, dont le maire, neuf adjoints et vingt-trois conseillers[9].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10],[11]
Période Identité Étiquette Qualité
2014 2020 Christophe Delrieu SE  
2008 2014 Eddie Aït PRG Conseiller régional
2002 2008 Daniel Schalck UMP  
1983 2002 Daniel Blervaque DVD  
1977 1983 Michel Thouzeau PCF  
1965 1977 Francis Berthier    
1959 1965 Joseph Lépicier    
1947 1959 André Boquillon    
1945 1947 Eugène Rouzic    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 15 453 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
371 378 451 440 497 497 503 558 500
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
490 530 565 612 612 724 810 783 823
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
973 1 130 1 296 1 392 1 696 2 129 2 136 2 119 2 444
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 222 6 054 10 324 10 244 11 353 13 472 13 968 15 453 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (12,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,9 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,5 %, 15 à 29 ans = 21,6 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 20,1 %, plus de 60 ans = 12,2 %) ;
  • 49,1 % de femmes (0 à 14 ans = 22,1 %, 15 à 29 ans = 21,3 %, 30 à 44 ans = 23,9 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 12,5 %).
Pyramide des âges à Carrières-sous-Poissy en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,4 
2,3 
75 à 89 ans
4,0 
9,8 
60 à 74 ans
8,1 
20,1 
45 à 59 ans
20,2 
22,7 
30 à 44 ans
23,9 
21,6 
15 à 29 ans
21,3 
23,5 
0 à 14 ans
22,1 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

  • L'exploitation des carrières de moellons a été pendant longtemps une des activités d'appoint de la commune. À la fermeture, les carrières ont alors été utilisées comme champignonnières puis transformées en abris pendant les deux guerres. Aujourd'hui, la plupart sont fermées et interdites d'accès. Certaines servent de caves aux habitants.
  • Un centre d’essais des Groupes Moto Propulseurs consacré aux activités de recherche et d’innovation (Centre technique) du groupe PSA Peugeot Citroën.
  • La ville possède plusieurs zones d'activités : la zone d'activité des Bords de Seine (40 000 m2 d'habitat collectif et 40 000 m2 d'espaces d'activités tertiaires), la zone d'activité des trois Cèdres (15 ha couvrant les secteurs des « Blanchardes », des « Bouveries » et des « Basses Blanchardes »)[16].

Culture[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une bibliothèque municipale[17], d'une école de musique[18], une école de théâtre[19] et d'un espace culturel avec plusieurs salles[20].

La ville publie un mensuel : Carrières Les Nouvelles[21].

Le groupe automobile PSA a inauguré le 27 novembre 2002 sur son centre de Carrières un musée rassemblant plus de 70 véhicules. La « collection de l'aventure automobile de Poissy » (CAAPY) retrace les marques Ford SAF, Simca, Chrysler France, Talbot et Peugeot. La collection, qui comporte également des modèles Simca Nanterre, Talbot Suresnes, Matra-Simca et Matra, est complétée par des maquettes, des outillages, des panneaux publicitaires et des accessoires divers.

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Espaces verts[modifier | modifier le code]

La ville possède des parcs et des lieux de promenade : l'étang de la Galiotte, l'île de la Dérivation, le parc de l'Hôtel de ville, et le Terrain de la Fosse.

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris et possède deux fleurs en 2007.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte six écoles maternelles dont trois en ZEP (zone d'éducation prioritaire) pour 738 élèves et 28 classes, six écoles élémentaires dont quatre en ZEP pour 1075 élèves et 45 classes dont 2 spécialisées, et deux collèges dont un en ZEP/REP pour 673 élèves.

Ces écoles dépendent de l'Inspection de l'Éducation nationale de Chanteloup-les-Vignes et du Rectorat de Versailles.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune offre des complexes sportifs : le complexe Bretagne, le complexe Alsace, le complexe Provence, le gymnase Champfleury, la salle Pasteur et le stade Raymond-Mazières.

Chaque année, la ville organise des manifestations sportives, comme le Cross des écoles[43], les Olympiades ou les « 15 km de Carrières ».

Santé[modifier | modifier le code]

La commune regroupe quatre cabinets médicaux de médecins généralistes et spécialistes, infirmiers, d'auxiliaires médicaux, etc. La ville dépend du centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Carrières-sous-Poissy autrefois, Cercle d'études historiques et archéologiques de Poissy, 1983.
  • Carrières-sous-Poissy - Rues & chemins, Cercle d'études historiques et archéologiques de Poissy, 2008.
  • Carrières-sous-Poissy au temps de l'agriculture, Cercle d'études historiques et archéologiques de Poissy, 2014.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. carrières de moellons.
  2. Carte des zones inondables à Carrières-sous-Poissy, PPRI des Yvelines [PDF]
  3. Photos de l'inondation de 1910 à Carrières-sous-Poissy
  4. PPRI de la vallée de la Seine et de l'Oise, arrêté préfectoral du 30 juin 2007 [PDF]
  5. Plan de prévention des risques d'inondation dans la vallée de la Seine et de l'Oise - département des Yvelines
  6. Mode d'occupation du sol en 1999, Iaurif.
  7. Les seigneurs de Carrières
  8. Le blason de Carrières-sous-Poissy sur le site municipal.
  9. Le conseil municipal
  10. Maires de Carrières depuis 1789, site municipal
  11. Les maires de 1789 à nos jours
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  14. « Évolution et structure de la population à Carrières-sous-Poissy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 avril 2011)
  15. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 avril 2011)
  16. Les zones d'activités.
  17. La bibliothèque municipale.
  18. L'école de musique.
  19. L'école de théâtre.
  20. Espace culturel.
  21. Carrières Les Nouvelles.
  22. Le château Champfleury.
  23. Le château de Champfleury (photos).
  24. Le château Vanderbilt.
  25. La propriété Vanderbilt(photos).
  26. Les églises
  27. L'église Saint-Joseph
  28. Vicaires et curés de Carrières-sous-Poissy de 1663 à nos jours.
  29. L'hôtel de ville
  30. Les cinq mairies, de 1789 à nos jours .
  31. L'ancien pont
  32. L'ancien pont (photos).
  33. Le nouveau pont
  34. La vieille ferme.
  35. La reine blanche.
  36. L'île de la Dérivation et les bords de Seine.
  37. Le puits Artésien.
  38. Le puits artésien et les châteaux d'eau de la place St-Blaise.
  39. Les écluses.
  40. Les écluses de 1975 à 2004
  41. Le monument aux morts.
  42. Le train, la voie ferrée et la gare.
  43. Cross des écoles
  44. Le séminaire franciscain de Champfleury