Parti chrétien-démocrate (France)
| Parti chrétien-démocrate | |
Logo officiel |
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| Présentation | |
|---|---|
| Présidente | Christine Boutin |
| Fondation | 20 juin 2009 |
| Siège | 38, rue de Berri 75008 Paris |
| Adhérents | 11 000 (2013)[1] |
| Idéologie | Démocratie chrétienne, Social-libéralisme, Conservatisme, Conservatisme social |
| Couleurs | bleu |
| Site web | lepcd.fr/ |
| Présidents de groupe | |
| Sénat | - |
| Assemblée | Christian Jacob |
| Parlement européen | - |
| Représentation | |
| Députés |
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| Sénateurs |
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| Députés européens |
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Le Parti chrétien-démocrate (PCD) est un parti politique français de centre-droite[2] fondé en juin 2009 par Christine Boutin, ancienne ministre du Logement. Successeur du Forum des républicains sociaux (FRS), parti fondateur de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), il est officiellement lancé lors du conseil national du FRS du 20 juin 2009[3]. Il était membre du Comité de liaison de la majorité présidentielle durant le mandat de Nicolas Sarkozy.
Sommaire |
Historique [modifier]
Le Forum des républicains sociaux (FRS) est fondé en mars 2001 par Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville de mai 2007 à juin 2009. Il s'agissait d'un parti fondateur et associé à l'Union pour un mouvement populaire (UMP). En 2010, il comptait deux députés : Jean-François Chossy et Dino Cinieri[4]. En mai 2011, Jean-François Chossy cède son siège à son suppléant. Le 17 mars 2012, le PCD annonce qu'il présentera une centaine de candidats aux élections législatives de juin[5]. Lors des élections législatives de 2012, Dino Cinieri est réélu et Jean-Frédéric Poisson retrouve son siège de député.
Le mouvement jeune s'appelle les Jeunes Chrétiens-Démocrates.
Convention nationale de 2005 [modifier]
Lors de sa convention nationale du 13 mars 2005, le Forum des républicains sociaux a décidé de rejeter le Traité établissant une Constitution pour l'Europe à une majorité de 75,88 % des voix.
Christine Boutin invoque notamment trois raisons pour expliquer sa position :
- l'absence de reconnaissance des racines judéo-chrétiennes de l'Europe ;
- le caractère selon elle « excessivement libéral » du traité, qui ne prendrait pas « en compte la personne humaine, une erreur qui a amené en France la fracture sociale » ;
- le fait que le traité permette le clonage thérapeutique et « ouvre la porte aux mariages homosexuels et à la possibilité pour ceux-ci d'adopter des enfants ».
Convention nationale de 2009 [modifier]
Lors de sa convention nationale du 31 janvier 2009, le parti a changé d'appellation pour devenir le FRS - La démocratie chrétienne sociale[6].
Changement de dénomination [modifier]
Le 20 juin 2009, les adhérents du FRS ont adopté un nouveau nom, Parti chrétien-démocrate, proposé par Christine Boutin : « Il nous permet d'avoir une identité plus forte et plus explicite. Il sera proposé aux adhérents le 20 juin lors de notre conseil national. À droite, beaucoup ont abandonné les valeurs chrétiennes. (...) [Pour] intégrer cet électorat au sein de la majorité présidentielle, il faut porter haut et fort ces valeurs chrétiennes. Il ne suffit pas de préempter un électorat pour en représenter les valeurs ! »[7].
Logos [modifier]
Objectifs [modifier]
Faire lever une nouvelle génération d'hommes et de femmes politiques qui ont en commun de :
- respecter la dignité de toute personne humaine, de sa conception à sa mort naturelle, avec la préoccupation prioritaire de la défense du plus faible ;
- maintenir l'ordre public et assurer la sécurité des personnes ;
- promouvoir l'initiative et la liberté personnelles ;
- favoriser l'exercice effectif de la solidarité et soutenir la famille ;
- sauvegarder l'identité de la France et favoriser son rayonnement en Europe et dans le monde ;
- mettre en avant un développement durable au service des personnes ;
- lutter contre le "lobbying homosexuel".
Ce parti se rattache au courant démocrate-chrétien, et met un accent important sur le conservatisme social. Christine Boutin s'était opposée à l'établissement du PACS en 1999. En 2013, le parti a pris position pour défendre le mariage (homme/femme) en se mobilisant contre le projet de loi Taubira désirant ouvrir le mariage et l'adoption aux personnes de même sexe. Le PCD revendique 11 000 adhérents et 50 000 sympathisants en 2013[8].
Élus [modifier]
Le Parti chrétien-démocrate compte 2 députés, 7 conseillers régionaux, 25 conseillers généraux et 250 élus locaux dont le maire de Montfermeil Xavier Lemoine
Députés [modifier]
- Dino Cinieri, (4e circonscription de la Loire).
- Jean-Frédéric Poisson.
Conseillers régionaux [modifier]
- Stéphane de Sallier Dupin, (Bretagne).
- Jean-Baptiste Gastinne, (Haute-Normandie).
- Marie-Thérèse Besson, (Île-de-France).
- Franck Margain, (Île-de-France).
- Nathalie Poirier, (Pays de la Loire).
- Christophe Coulon, (Picardie).
- Vincent You, (Poitou-Charentes).
Conseiller généraux [modifier]
- Pierre Faynot, (Marne).
- Alphonse Schwein, (Marne).
- Maurice Bramoullé, (Yonne).
Personnalités [modifier]
- Christine Boutin
- Patrick Rougevin-Bâville
- Franck Margain
- Jean-Frédéric Poisson
- Xavier Lemoine
- Stéphane Buffetaut
- Hugues Foucault
- Louis-Georges Barret
Notes et références [modifier]
- La Présidente du PCD, Christine Boutin, déclare sur son compte twitter officiel que le Parti va dépasser les 11000 adhérents, 23 janvier 2013
- http://lepcd.fr/le-pcd/
- Boutin crée le parti chrétien-démocrate, Le Figaro, 20 juin 2009.
- Noms dévoilés sur le site France Politique, le 20 mai 2008 et confirmés par Christine Boutin lors d'une conférence de presse le 21 mai 2008. Cf. [1]. On note que Jean-Frédéric Poisson, alors député, a été battu lors d'une législative partielle dans la 10e circonscription des Yvelines, le 11 juillet 2010.
- 100 candidats pour le parti de Boutin, Le Figaro, 17 mars 2012.
- Dépêche AFP du 31 janvier 2009. Cf. [2]
- Site officiel du FRS, reprise d'un article paru dans Le Figaro. Site consulté le 12 juin 2009.
- Chiffres clés, partichretiendemocrate.fr