Le Petit-Quevilly

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Le Petit-Quevilly
La chapelle Saint-Julien.
La chapelle Saint-Julien.
Image illustrative de l'article Le Petit-Quevilly
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Rouen
Canton Canton du Petit-Quevilly
Intercommunalité CREA
Maire
Mandat
Frédéric Sanchez
2014-2020
Code postal 76140
Code commune 76498
Démographie
Gentilé Quevillais
Population
municipale
22 055 hab. (2011)
Densité 5 070 hab./km2
Population
aire urbaine
532 559 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 52″ N 1° 03′ 14″ E / 49.4311111111, 1.0538888888949° 25′ 52″ Nord 1° 03′ 14″ Est / 49.4311111111, 1.05388888889  
Altitude Min. 3 m – Max. 33 m
Superficie 4,35 km2
Localisation

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Liens
Site web www.petit-quevilly.fr

Le Petit-Quevilly, dit usuellement Petit-Quevilly, est une commune française du département de la Seine-Maritime et de la région Haute-Normandie.

Ses habitants sont appelés les Quevillais [1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le Petit-Quevilly est située en Haute-Normandie dans le département de Seine-Maritime. Voisine de Rouen, elle est la 7e ville du département avec 22 288 habitants. Elle se situe sur la rive gauche d'un méandre de la Seine et s'étend sur environ 455 hectares pour une altitude de 5 à 32 mètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Rouen Rouen Rouen Rose des vents
Canteleu N Rouen
Sotteville-lès-Rouen
O    Le Petit-Quevilly    E
S
Le Grand-Quevilly Saint-Étienne-du-Rouvray Sotteville-lès-Rouen
Saint-Étienne-du-Rouvray

Transports[modifier | modifier le code]

Dans l’agglomération rouennaise, Le Petit-Quevilly a une position géographique attractive. Son insertion dans le réseau de transports en commun de la CREA, sa proximité avec le contournement routier ouest de l’agglomération lui confèrent de nombreux atouts.

Elle est desservie par le métro de Rouen depuis sa mise en service en 1994. La ligne Georges-Braque traverse la ville du nord au sud avec cinq stations (Jean-Jaurès, François-Truffaut, Place du 8-mai, Saint-Julien, Charles-de-Gaulle) et permet d'accéder au centre-ville de Rouen en un quart d'heure et à Grand-Quevilly.

Trois lignes de bus (  6  , et  41 ), dont une à haute fréquence (), permettent d'accéder aux communes voisines non desservies par le métro telles que Petit et Grand-Couronne. Petit-Quevilly est traversée par la Sud III (RN 338) qui donne accès à l’autoroute A13.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Voir Le Grand-Quevilly

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine du Petit-Quevilly remonte au XIIe siècle, après la scission d'avec Grand-Quevilly. C'est à la suite de grand défrichements entrepris par Rollon, premier comte de Rouen et fondateur de l'État normand, que s'était développé le village de Quevilly.

Des archives exceptionnelles[modifier | modifier le code]

Petit-Quevilly dispose d'archives de grande qualité. Il s’agit d’une double comptabilité, sous la forme d’un journal de compte article par article et date par date. Les comptes dits du « trésor de la paroisse » ou communauté d'habitants (Archives départementales de Seine-Maritime, registres G 8441, G 8442 et G 8444) et du « trésor de l'église » ou fabrique (G 8440 et G 8443) témoignent avec un luxe de détail de toute la vie d’un village normand depuis le milieu du XVIe siècle (premiers comptes conservés) jusque vers 1760. Les comptes civils sont uniques. Il n'en existe pas d’autre conservés pour toute la Normandie.

Cette source historique est une sorte d'états de frais annuels, successifs, avec des comptes parfois très longs lorsque la situation est catastrophique (procès multiples, impôts extraordinaires, passages de gens de guerre, etc.) et d’autres très courts qui correspondent à des gestions tranquilles (avec seulement la mention de la recette, presque pas de dépenses et versement du reliquat). Ce que l’on apprend sur ce village peut être généralisé à des centaines ou des milliers d’autres. Dans les autres villages, on ne gère pas un revenu civil annuel mais on collecte de l'argent et on utilise les biens communaux pour gager des emprunts, ou bien on les afferme pour une ou plusieurs années. Chaque affaire est gérée l’une après l’autre. Les papiers disparaissent.

L’originalité de Petit-Quevilly est dans la continuité de son système de financement et dans la conservation de ses archives. Par exemple, vers la fin du XVIe siècle, on sait que plus de quatre cents paroisses normandes sont en conflit avec le Grand réformateur des Eaux et Forêts. Or le Petit-Quevilly est la seule dont les archives puissent en témoigner. Le système de financement des affaires civiles par location d'une partie des communaux est attesté par deux actes anciens de la fin du XVe siècle et de 1514. Les comptes religieux sont conservés à partir de 1551 et les comptes civils à partir de 1567 environ. Ces archives ont été utilisées dans une thèse d'histoire de l'université de Rouen (Antoine Follain, Les solidarités rurales dans les communautés d'habitants en Normandie du XVe siècle à 1800, thèse Rouen, 1993, 4 volumes, 1381 p. dact.) qui a été résumée dans un article de la revue Études normandes (1994, n°3, p.43-54). Des extraits ont été publiés dans la revue Histoire & Sociétés rurales (n°6, 1996) et dans le livre collectif L'Argent des villages (2000)[2]. En raison de l'intérêt de ces archives, lequel est définitivement apparu à la fin d'une grande étude comparative[3], les comptes du milieu du XVIe siècle jusqu'au milieu du XVIIe siècle ont été intégralement transcrits et donneront lieu à une édition scientifique définitive accompagnée d'articles, sous la direction d'Antoine Follain, aujourd'hui Professeur des universités à Strasbourg.

Le passé industriel[modifier | modifier le code]

Depuis le XIXe siècle, Petit-Quevilly a connu un développement industriel important :

  • Conçue par l’ingénieur écossais Fairbairn et l'architecte parisien Ohnet, la filature de la Foudre a été construite en 1846 et 1847. Rachetée en 1859 par l’industriel et homme politique normand Augustin Pouyer-Quertier, elle est devenue la plus importante filature de la région avec près de 700 employés. Fleuron industriel, elle a été évoquée dans de nombreux ouvrages comme dans cet extrait de Bel-Ami de Guy de Maupassant : « la plus élevée de toutes, aussi haute que la pyramide de Chéops, le second des sommets dus au travail humain, presque l’égale de sa fière commère la flèche de la cathédrale, la grande pompe à feu de « La Foudre » semblait la reine du peuple travailleur et fumant des usines comme sa voisine était la reine de la foule pointue des monuments sacrés. »

Durement touchée par les conséquences de la crise de 1929, la Foudre a cessé sa production en 1932. Après avoir servi de caserne, l’usine est en cours de réhabilitation pour accueillir un pôle d’entreprises dédié aux Technologies de l'information et de la communication : Seine Innopolis (2012).

  • Usine d'Explosifs « Davey Bickford »
  • « Éclair Prestil » a employé jusqu'à 1 000 personnes. Comme Klaxon ou Frigidaire, cette marque a donné son nom à l'objet (fermeture Éclair) ; on y fabriqua jusqu'à 8 450 km de « Fermeture à glissière » chaque année.

Les événements marquants[modifier | modifier le code]

  • 1035 : Hellouin fonde l'abbaye du Bec à laquelle il lègue tous ses biens dont le territoire de Petit-Quevilly qui devient une seigneurie cléricale.
  • 1150 : Henri II Plantagenêt, duc de Normandie et roi d'Angleterre, fonde la maison royale dans le parc du Rouvray aux Bruyères, ensemble ducal dont il ne subsiste que la chapelle Saint-Julien.
  • 1183 : L'extension de la lèpre incite le roi Henri II Plantagenêt à confier le domaine qui prendra le nom de Saint-Julien aux religieuses chargées d'abriter de jeunes lépreuses.
  • 1682 : les Chartreux rouennais de Notre-Dame de la Rose rejoignent le prieuré Saint-Julien.
  • 1790 : Petit-Quevilly élit son premier maire, Pierre Delamare, et devient une commune.
  • 1808 : Ouverture de l'usine Malétra.
  • 1835 : Ouverture d'une filature qui deviendra La Foudre.
  • 1845 : Construction de l'actuelle mairie par Monsieur Maillard.
  • 1857 : Visite de Napoléon III et de l’Impératrice Eugénie à la filature de la Foudre.
  • 1888 : Annexion par Rouen de près de 200 hectares entre le chemin de fer et la Seine (loi du 10 avril 1888). Petit-Quevilly perd son accès direct à la Seine.
  • 1889 : Ouverture de la bibliothèque municipale.
  • 1902 : Création de l'US Quevilly.
  • 1943 : Démantèlement du maquis de Barneville par la milice française et l’armée allemande.
  • 1960 : Construction du quartier Saint-Julien
  • 1969 : Inauguration du théâtre Maxime Gorki qui succède à l'Excelsior.
  • 1974 : Construction du quartier Nobel-Bozel.
  • 1976 : Fermeture de l’usine Éclair Prestil.
  • 1993 : Construction du lycée Elisa Lemonnier sur l’ancienne friche de l’usine Éclair-Prestil.
  • 1994 : Inauguration du métro sur gazon.
  • 1999 : Départ de la caserne Tallandier.
  • 2004 : Rénovation du théâtre Maxime-Gorki, rebaptisé théâtre de la Foudre.
  • 1994 : Inauguration de la médiathèque François-Truffaut.
  • 2008 : Construction du collège Fernand-Léger.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu’en 2009, Le Petit-Quevilly faisait partie de la Communauté d’agglomération rouennaise. Depuis le 1er janvier 2010, la ville a intégré la Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA) qui regroupe 71 communes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789 1790 Pierre Delamare    
1790 1792 François Dupas    
1792 1811 Pierre Delamare    
1811 1815 Jean-Pierre Saulnier    
1815 1816 François Courtonne    
1816 1817 Nathalie (?) Le Normand    
1817 1831 Alphonse Dupont-Boisjouvin    
1831 1833 Germain Delamare    
1833 1847 Louis-Désiré Calenge    
1847 1847 Louis Delacour    
1847 1853 Louis-Joseph Casset    
1853 1867 Léon Malétra   Industriel
1867 1874 Émile Malétra   Industriel
1874 1875 Gustave Monnier    
1875 1876 Jules Alphonse Lancelevée    
1876 1881 Émile Cuffel    
1881 1884 Nicolas Allain    
1884 1888 Louis Descamps    
1888 1899 Julien Toussaint-Ducy    
1899 1904 Edouard Durand    
1904 1919 Paul Foliot    
1919 10 février 1923 Paul Bazin    
1923 1925 Georges Harlet    
1925 1940 Amable Lozai   Industriel
1940 1940 Marcel Doray    
1940 1944 Amable Lozai    
1944 1944 Charles Brasseur    
1944 mai 1945 Marcel Longuet    
mai 1945 1967 Martial Spinneweber PCF Conseiller général du Canton de Grand-Couronne (1951-1964)
1967 mars 1983 Henri Levillain PCF Conseiller général du Canton du Petit-Quevilly (1982-1994)
mars 1983 mars 1989 Robert Pagès PCF Sénateur (1988-1998)
mars 1989 mars 2001 François Zimeray PS Conseiller général (1994-1999), Député européen (1999-2004)
mars 2001 en cours Frédéric Sanchez PS Conseiller général depuis 2008
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 22 055 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
800 775 825 1 265 1 455 2 116 2 379 2 707 3 105
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 930 4 655 4 677 4 981 6 250 7 680 10 273 10 688 11 737
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
13 948 14 929 16 682 17 478 17 959 18 910 19 474 19 953 20 798
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
21 098 22 876 22 401 22 876 22 600 22 332 22 132 22 055 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

  • 8 écoles maternelles.
  • 7 écoles primaires.
  • 2 collèges (Fernand-Léger et Denis-Diderot).
  • 2 lycées professionnels (Elisa-Lemonnier et Colbert).
  • 1 Centre de formation d'apprentis (CFA) Marc-Ruyer (coiffure-esthétique).

La commune a été la première ville de France certifié ISO 9001 pour l’ensemble de sa restauration scolaire et l’est également pour ses aires de jeux.[réf. nécessaire]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital Saint-Julien a été intégré au Centre hospitalier universitaire de Rouen. Hôpital de proximité, il dispose d'une structure d'accueil, hébergement et soins longue durée pour personnes âgées. Il y a aussi une maison médicale publique de jour et de nuit.

Sports[modifier | modifier le code]

  • La ville compte 15 équipements sportifs (salles de sport, stades, piscine, terrains de tennis).
  • Union sportive quevillaise (USQ) créée en 1902 à l’initiative d’Amable Lozai, industriel local, maire entre 1925 et 1940. En 1927 : l'US Quevilly dispute la finale de Coupe de France de football contre Marseille. En 1968 : l’US Quevilly perd face à Bordeaux en demi-finale de la Coupe de France. En 2010 : l’USQ perd en demi-finale de la Coupe de France face au PSG. En 2012 : l'US Quevilly dispute la finale de la Coupe de France de football contre l'Olympique lyonnais et perd 1 à 0.

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le Petit-Quevilly comptait en 2007, 420 entreprises, commerçants, artisans et professions libérales. Les chiffres de 2010 font état de 622 entreprises soit un accroissement en 3 ans de 48 %. Cinq zones ou parcs d’activités : zones d’activités des Pâtis et des Quais de Seine, parc des Alliés, Technosite des Bruyères, Actipôle des Chartreux.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune compte quatre monuments historiques :

  • la chapelle Saint-Julien (des Chartreux) construite en 1150, année où Henri II Plantagenet, duc de Normandie et roi d'Angleterre a fondé la maison royale dans le parc du Rouvray aux Bruyères. De cet ensemble ducal ne subsiste que la chapelle Saint-Julien. Elle conserve plusieurs fresques zénithales ornant la voute de l'abside datant de la fin du XIIe siècle : Annonciation, Visitation, Nativité, plusieurs scènes des Mages, La Fuite en Égypte, Le Baptême du Christ. Elle a été classée par liste de 1862[6].
  • L'ancienne chartreuse Saint-Julien[7], dont les façades et toitures du pavillon d'entrée Sud et de l'aile contiguë subsistant ont été inscrites par arrêté du 16 septembre 1981 et l'ensemble des vestiges archéologiques et architecturaux subsistants a été inscrit par arrêté du 31 juillet 1991[8].
  • L'église Saint-Antoine-de-Padoue ; sa construction a été initiée par Lucien Lefort vers 1890 puis reprise par Pierre Chirol de 1913 à 1922. Elle a été inscrite par arrêté du 14 septembre 2001[9].
  • L'ancienne filature de coton « la Foudre » de Augustin Pouyer-Quertier construite en 1809 sous la direction de l'ingénieur écossais Fairbairn a abrité la caserne Tallandier. Désaffectée depuis 2001, les lieux seront occupés par un collège et des bureaux. Elle a été inscrite par arrêté du 11 avril 2003[10],[11].

Espaces verts[modifier | modifier le code]

  • Parc des Chartreux
  • Square Marcel-Paul

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • La médiathèque François-Truffaut, inaugurée en 2004, propose à ses adhérents et au public qui la fréquente plus de 59 500 médias. La structure est divisée en cinq sections : Adulte, Emploi formation, Jeunesse, Multimédia et Musique. Elle propose des livres, des CD, des DVD, des CD-ROM, de partitions et des revues.
  • L'école municipale de musique, de danse et de théâtre.
  • Le théâtre de la Foudre (460 places), scène nationale.

Manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

  • Les inspirations de la chapelle Saint-Julien : chaque mois, un événement culturel (installation contemporaine, concert…) est organisé à la chapelle Saint-Julien.
  • Animaijuin : Chaque année en juin, la population se retrouve autour d’animations mêlant musique, danse et spectacles de rue. Les associations locales et l’école municipale de musique participent à ce temps fort, grand moment fédérateur et intergénérationnel.
  • La Scène Nationale : Le théâtre de la Foudre (baptisé Maxime Gorki à sa création en 1969) propose une programmation diversifiée et tournée vers des productions contemporaines où le décloisonnement des genres est souvent de mise. Ce centre culturel développe également des projets pédagogiques en liens avec les écoles. La popularité de la Scène Nationale dépasse les limites de la commune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les communes de France
  2. Antoine Follain (dir.), L’Argent des villages. Comptabilités paroissiales et communales, fiscalité locale du XIIIe au XVIIIe siècle…, Rennes, association d’Histoire des sociétés rurales, 2000, 438 p.
  3. Antoine Follain, Le Village sous l’Ancien Régime, Paris, Fayard, 2008, 600 p.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. « Notice no PA00100794 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. Michel Croguennec, « L'inconnue de Petit-Quevilly : la chartreuse Saint-Julien », Bulletin des Amis des monuments rouennais,‎ 2012-2013, p. 71-81 (ISBN 978-2-918609-04-9)
  8. « Notice no PA00100793 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « Notice no PA76000051 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Notice no PA76000063 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Notice no IA00021523 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • P. Duchemin, Petit-Quevilly et le prieuré de Saint-Julien, Pont-Audemer,‎ 1890, 301 p. (OCLC 25674530)
  • Guy Pessiot, Histoire de l’agglomération rouennaise : la rive gauche, Rouen, éd. du P’tit Normand,‎ 1990, 287 p. (ISBN 978-2-906258-22-8, OCLC 463515558)
  • Claire Étienne-Steiner, La Chapelle Saint-Julien du Petit-Quevilly, Connaissance du patrimoine de Haute-Normandie, coll. « Images du Patrimoine »,‎ 1991, 16 p. (ISBN 2-9506014-0-5)
  • André Boëda (préf. Olivier Frébourg), Rouen, Petit-Quevilly : d'une rive vers l'autre : souvenirs, 1925-2000, Luneray, Bertout,‎ 2000, 175 p. (ISBN 2-86743-404-1)
  • Antoine Follain, « Les institutions d’une paroisse sous l’Ancien Régime : le Petit-Quevilly », Études normandes, 1992, n° 4, p. 45-62.
  • Michel Croguennec, « À la découverte du patrimoine du Petit-Quevilly », Bulletin des Amis des monuments rouennais,‎ 2013-2014, p. 79-93 (ISBN 978-2-918609-06-3)

Liens externes[modifier | modifier le code]