Biarritz

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Biarritz
Biarritz et sa plage, vues depuis la pointe Saint-Martin.
Biarritz et sa plage, vues depuis la pointe Saint-Martin.
Blason de Biarritz
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Arrondissement de Bayonne
Canton Canton de Biarritz-Ouest
Canton de Biarritz-Est
Intercommunalité Agglomération Côte Basque-Adour
Maire
Mandat
Michel Veunac (MoDem)
2014 - 2020
Code postal 64200
Code commune 64122
Démographie
Gentilé Biarrot
Population
municipale
25 903 hab. (2011)
Densité 2 222 hab./km2
Population
aire urbaine
213 969 hab.
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 54″ N 1° 33′ 22″ O / 43.4817, -1.55611111111 ()43° 28′ 54″ Nord 1° 33′ 22″ Ouest / 43.4817, -1.55611111111 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 85 m
Superficie 11,66 km2
Localisation

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Biarritz

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Biarritz
Liens
Site web www.biarritz.fr

Biarritz est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine. Cette station balnéaire est l'une des plus prestigieuses de la côte atlantique française. L'océan, avec ses puissantes vagues, a fait de Biarritz un spot de surf réputé dans le monde entier.

Le gentilé est Biarrot[1] (Biarriztar[2] ou Miarriztar[2] en basque).

La Grande Plage et le casino de Biarritz.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Image panoramique très large et peu haute
Port des pêcheurs, Grande Plage et phare

Situation[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Biarritz est située dans le sud-ouest de la France, département des Pyrénées-Atlantiques, région Aquitaine, non loin de la frontière entre l'Espagne et la France et le long de la Côte basque, au creux du golfe de Gascogne. Le cap Saint-Martin, que domine le phare de Biarritz marque la limite entre la côte sablonneuse au nord, commencée à l'extrême pointe de la Gironde et qui se termine à Anglet, et la côte découpée de falaises du Pays basque au sud. Biarritz est construite sur une suite de collines le long de la côte. La ville donne directement sur différentes criques et plages de sable fin comme la Grande Plage, la côte des Basques ou le port des pêcheurs. La Grande Plage est cartographiée régulièrement grâce à des systèmes positionnement par satellite embarqués sur des quads à terre et grâce à des sondeurs équipant les bateaux en mer.

Géographie politique[modifier | modifier le code]

Biarritz est située en Labourd, à la frontière occidentale entre le Pays basque et la Gascogne. Elle réside à la pointe méridionale extrême de l'aire d'influence du gascon (parlar negre), et donc de la Gascogne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transport routier[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

Biarritz est desservie par l'autoroute A63 (section Landes - Biriatou), au péage de la Négresse, qui, outre Biarritz, donne accès à Bidart, à l’aéroport de Biarritz-Parme et à Saint-Pée-sur-Nivelle.

Biarritz était traversée par la route nationale 10, qui reliait Paris à Hendaye, avant son déclassement en route départementale 810.

Réseau urbain[modifier | modifier le code]

Les lignes A1, A2, C, 8, 10, 12, 13 (l'été), 14, N (en soirée et toute la nuit l'été) et P (la nuit l'été) du réseau de bus Chronoplus, géré par Transdev agglomération de Bayonne, desservent Biarritz en la reliant aux autres communes de l'agglomération : Anglet, Bayonne, Bidart, Boucau, Saint-Pierre-d'Irube et Tarnos[3]. Trois navettes gratuites (en 2013) desservent également le centre-ville, Saint-Charles et les plages de la Côte des Basques et du Port-Vieux.

Réseau interurbain[modifier | modifier le code]

Biarritz est reliée à de nombreuses villes de la moitié ouest du département comme Saint-Jean-de-Luz ou Saint-Palais par les bus du réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, géré par le conseil général. La plupart des lignes convergent vers Bayonne, ville qui abrite une gare TGV, de nombreux établissements d'enseignement et permet des correspondances avec le réseau urbain Chronoplus.
Biarritz est desservie par la ligne 816[4], qui mène de Bayonne à Hendaye.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Biarritz, au quartier de La Négresse, est desservie par le TGV.

De 1888 à 1948, Biarritz était reliée à Bayonne par trois lignes de tramways à voie métrique :

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Biarritz est desservie par l'Aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne situé sur le territoire des communes d'Anglet et de Biarritz.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Image panoramique très large et peu haute
La Grande Plage, et le rocher dit des enfants.

D'après la base de données du Sandre, la commune n'est traversée[5] que par le canal d'Atxinetxe qui se jette dans l'Adour à Bayonne après avoir traversé Anglet.
Cette situation est relativement récente. Avant le développement de la ville, et le détournement des ruisseaux, le village se présente comme un espace sableux, vallonné, constitué de terres couvertes d'ajoncs (bastes), de marécages (barthes), de sources (honts) et de ruisseaux (arrius). Au nord coulaient les ruisseaux de la Barte et de Sabaoü, et au sud, ceux de Barchalot[Note 1] et de Chardinerou[Note 2]. Ces ruisseaux alimentaient l'étang de Chabiague[Note 3], entre les plages Marbella et de la Milady[6], à l'emplacement duquel se trouve aujourd'hui une station d'épuration.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont :

Climat[modifier | modifier le code]

Du fait de sa situation en forme d'amphithéâtre face à l'océan, Biarritz est ouverte aux vents marins. Les hivers sont doux et la chaleur estivale est supportable. Cette situation climatique privilégiée lui a valu le titre de station hydrothermale et climatique depuis 1912. Le régime des vents est dominé par une triple influence : l'océan Atlantique, les Pyrénées et un régime de brises locales. Les vents marins, dominants, apportent de l'humidité et de la fraîcheur en été et de la douceur en hiver. Venant du sud, des vents chauds sont générés par un effet de fœhn. En effet, l'air venant d'Espagne perd son humidité en traversant les Pyrénées et se réchauffe en perdant de l'altitude. En hiver, la ville est souvent soumise à des températures élevées par rapport au reste du territoire national. La moyenne des températures en hiver se situe aux alentours de °C et avoisine les 20 °C en été. Les pluies sur les côtes basques sont rarement persistantes, excepté durant les tempêtes hivernales. Elles se manifestent souvent sous forme d'averses orageuses intenses et de courte durée.

Relevé météorologique de Biarritz-Anglet
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4,8 5 7 8,5 11,6 14,6 16,7 17 14,5 11,9 7,7 5,5 10,4
Température moyenne (°C) 8,4 8,9 11 12,4 15,6 18,4 20,4 20,9 18,9 16 11,4 9 14,3
Température maximale moyenne (°C) 12 12,8 15 16,2 19,6 22,1 24,1 24,7 23,2 20 15,1 12,5 18,1
Record de froid (°C) -12,7 -11,5 -7,2 -1,3 3,3 5,3 9,2 8,6 5,3 -0,6 -5,7 -8,9 -12,7
Record de chaleur (°C) 23,4 28,9 29,7 32,1 34,8 39,2 39,8 40,6 37 32,2 26,1 25,1 40,6
Nombre de jours avec gel 5,4 3,7 1,6 0,1 0 0 0 0 0 0 1,7 4,9 17,4
Ensoleillement (h) 100,2 114,1 164,4 169,4 193,7 203,3 209 206,8 192,8 141,7 103,8 88,3 1 887,3
Record de vent (km/h) 119 133 94 112 97 112 79 108 104 122 108 119 133
Précipitations (mm) 128,8 111,5 103,5 129,7 113,9 87,8 69,3 98,4 119,6 152,1 185,9 150,4 1 450,9
Record de pluie en 24 h (mm) 48,5 48,1 58,3 78 59,3 79,1 77,8 185,7 120,4 100,6 74,6 61,6 185,7
Nombre de jours avec précipitations 14 13,4 13 14,3 13,3 10,3 8,2 9,7 10 10,7 13 13,1 143
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 9,2 7,9 7,7 7,9 7,4 5,3 3,3 5,7 5,8 6,9 8,6 8,9 84,6
Humidité relative (%) 77 75 73 77 78 81 80 81 80 78 79 78 78,08
Nombre de jours avec neige 0,8 1 0,3 0,1 0 0 0 0 0 0 0,3 0,5 3
Nombre de jours d'orage 1,8 1,6 1,4 2,2 3,9 3,7 4,7 4 3,8 2,6 2,3 1,4 33,4
Nombre de jours avec brouillard 3,7 2,1 1,4 1,8 1 1,5 0,8 1,7 3,2 4,3 3,8 4,4 29,7
Source : [2], [3]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
12
4.8
128.8
 
 
 
12.8
5
111.5
 
 
 
15
7
103.5
 
 
 
16.2
8.5
129.7
 
 
 
19.6
11.6
113.9
 
 
 
22.1
14.6
87.8
 
 
 
24.1
16.7
69.3
 
 
 
24.7
17
98.4
 
 
 
23.2
14.5
119.6
 
 
 
20
11.9
152.1
 
 
 
15.1
7.7
185.9
 
 
 
12.5
5.5
150.4
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Géologie[modifier | modifier le code]

Biarritz est située sur un site géologique particulier. Au nord, la côte landaise se termine à Anglet après près de 200 km de côtes rectilignes et plates constituées de dunes. Le sol est principalement constitué de terre siliceuse. Cependant, à partir de Biarritz, la Côte basque est beaucoup plus découpée et formée de falaises et de rochers au sous-sol varié. Sur 5 km de côte, trois niveaux sédimentaires se succèdent. De la chambre d'amour à la plage de Miramar, on rencontre des falaises abruptes de calcaires marneux et gréseux grisâtres, dont les couches forment une légère cuvette appelée synclinal. Ces falaises sont dites en escalier et se sont formées lors de l'apparition des Pyrénées il y a 25 millions d'années. De l'hôtel du Palais à la Villa Belza, la côte est déchiquetée avec de nombreux îlots rocheux. Ces falaises sont constituées de couches de calcaire gréseux jaune-ocre nettement inclinées. Elles se sont formées il y a 35 millions d'années à l'Oligocène inférieur. Ces roches contiennent de nombreux nummulitidae (petits foraminifères).

Quartiers[modifier | modifier le code]

Nord[modifier | modifier le code]

Larochefoucauld 
Le comte Gaëtan de La Rochefoucauld, homme politique, s’établit à Biarritz en 1873[7]. Il accueille dans sa propriété les grands de son époque, dont la reine Victoria en 1889 et la princesse Youriewski en 1893. La villa a été en 1947 l’internat du lycée. À la suite de son rachat par la municipalité, elle est démolie pour permettre la construction d'un nouvel édifice.
En 1875[8], le comte propose de rapprocher deux parties de ses propriétés en comblant le ravin les séparant. En échange, il propose à la commune de tracer un chemin praticable sur l’emprise de sa propriété, bordant à l’est son enclos pour rejoindre l’alors chemin d’Anglet. La voie ainsi créée débutait au niveau de la villa Miraflores.
C’est le 15 juin 1959 que l’avenue Larochefoucauld devient une voie gérée par la voirie communale[7]. Elle s’étend à présent de l’avenue de la Marne au boulevard Mayol de Senillosa.
Phare 
Le quartier du Phare doit son nom au phare de Biarritz, inauguré le 1er février 1834. L’actuelle rue du Phare va de l’avenue du Golf à la rue Lasvignottes. Elle fait partie du domaine public depuis le 15 juin 1959[7].
Saint-Charles 
Saint Charles est le patron de ce quartier, qui a donné son nom à la place (depuis le 9 juillet 2004), aux terrasses et au square (depuis le 23 janvier 1950)[7] éponymes.

Centre ville[modifier | modifier le code]

  • Centre ville ouest
  • Centre ville est

Sud[modifier | modifier le code]

Aguiléra 
Don José Aguilera y Chapin était propriétaire du domaine d’Aguiléra à la fin du XIXe siècle, que la ville acheta en 1906[7].
Ce domaine vit la naissance du Biarritz olympique en 1913, de la fusion du Biarritz Stade et du Biarritz Sporting Club, et le parc des sports d'Aguiléra, officiellement stade Léon Larribau depuis 1953, accueille désormais le Biarritz olympique Pays basque, club de rugby à XV.
L’allée d’Aguiléra part de l’avenue Henri Haget et s’achève au boulevard du BAB.
Braou 
Lou Braou est le nom d’une maison érigée au XVIIIe siècle, mentionnée en 1764 sur l’état de capitation[7]. Au début du XXe siècle, on trouvait dans l’avenue du Braou la sous station de tramway à vapeur du BLB. Elle a, depuis, été transformée en immeuble d’habitation.
L’avenue devient voie communale le 15 juin 1959.
Le quartier du Braou accueille aujourd’hui le groupe scolaire primaire du même nom.
Lahouze 
La famille Lahouze ou Lahousse est une vieille famille biarrote. On en connait, en autres, Jean Lahousse, un maître tailleur, également maire abbé de 1786 à 1787, et Jean Lahouze, dit de Gourine, député du quartier Boussingorry, en 1782 et 1783[7].
L'avenue Lahouze naît par décision du conseil municipal du 28 janvier 1908, menant initialement de la rue de France (aujourd’hui avenue de Verdun) à la route nationale 10. Elle faisait suite au chemin vicinal n°3, dit chemin de Borde Lahouze.
La rue accueillait la villa Arverna, aujourd’hui détruite, appartenant à Armand et Léo Guido[7].
L’avenue Lahouze s’étend actuellement de l’avenue de Verdun au pont de Chelitz.
Larrepunte 
La rue Larrepunte, qui accueillait autrefois le dancing l’Étoile, s’étend de la rue Péricot à la rue du Reptou.
Larrepunte est un nom de famille ancien de la région, puisqu’un Arnaud de Larrepunde est mentionné en 1335[7], que Pierre de Larrepunte était abbé de Biarritz en 1598, que Martin de Larrepunte en 1610 et Gratian de Larrepunte en 1642 étaient députés de la commune.
Ranquine
Ranquine est à l’origine le nom d’une ferme de Biarritz, mentionnée en 1863[9].
République 
Le quartier doit son nom à l’avenue éponyme, ancien chemin des Champs de 1865 à 1893, voie communale par délibération du conseil municipal du 15 juin 1959.
L’avenue de la République part de l’avenue Maréchal Foch et se termine à la Croix des Champs.
Saint-Martin 
L’église Saint-Martin fait l’objet d’une inscription de la part des monuments historiques[10]. L’ancien chemin, dit chemin de Requiem du nom de Peyrot de Requiem qui y habita en 1568, longeant le nord du cimetière est élargi à la suite d'une décision de 1904, et est dénommé chemin du cimetière Saint-Martin en 1967, puis rue Saint-Martin depuis le 31 janvier 1984[7]. La rue Saint-Martin mène de l’avenue Foch à l’avenue Gramont.
Michel Fabre[6] note qu’à la fin du XVIe siècle, la paroisse Saint-Martin, hameau de Bayonne, devint commune indépendante, se libérant de la tutelle de Bayonne.
Verdun 
La délibération municipale du 28 juin 1870[7] dénomma rue de France celle qui allait devenir le 16 mars 1919 l’avenue de Verdun en hommage au « courage invincible des milliers de héros tombés en face de l’ennemi devant l’antique citadelle en criant par dessus la muraille " on ne passe pas " ». Elle devient voie communale le 15 juin 1959.
L’avenue de Verdun s’allonge de la place Clemenceau au rond point de l’Europe.

Sud-ouest[modifier | modifier le code]

Beau Rivage 
Le quartier est établi autour de la place et de l’avenue Beau Rivage.
L’avenue du Bois de Boulogne s’étendait, sous le nom de « chemin n° 10 dit du Bois de Boulogne », sur huit kilomètres en 1882. Elle devient l’avenue Beau Rivage en 1954, menant de la rue d’Espagne et Lou Bascou, à la place Beau Rivage. Les délibérations du conseil municipal de l’époque mentionnent que le « nom (est) particulièrement évocateur de la beauté du site traversé »[7].
En 1911, le prince Radziwill accueillit Edmond Rostand dans sa propriété de Lilinita, sise sur l’avenue[7].
Aujourd’hui, l’avenue mène de la place Beau Rivage au rond point Lichtenberger.
Colline 
Le lotissement de la Colline, comprend la rue éponyme, acquise par la municipalité par délibération du conseil municipal du 16 août 1978.
La rue de la Colline débute de l’avenue de la Milady et s’achève à la rue de Cristobal.
Milady 
Le terme Milady fait référence à Lady Marie Caroline Bruce (selon l’état civil, Louise Elisabeth Beresford), épouse anglaise d’Ernest Auguste Charles, marquis D’Ailesbury, chambellan de la reine d’Angleterre, également président du British club de Biarritz pendant plus de dix ans. Monique Beaufils[7] indique qu’elle était une amie de Napoléon III qui séjournait parfois à la villa Marbella, construite en 1863 par Lady Bruce.
L’avenue de la Milady conduit à la plage Milady, reliant la route nationale 10B à l’avenue Beau Rivage. Elle est devenue voie communale le 27 août 1968.

Sud-est[modifier | modifier le code]

La Négresse 
Le quartier s'est appelé Harausta avant de prendre la dénomination actuelle[6]. La rue de Harausta, aujourd'hui rue Luis Mariano, mène à Arcangues.
Situé de part et d'autre de la RN10, La Négresse est aujourd'hui un quartier résidentiel regroupé autour d'une zone artisanale et de la gare SNCF.
Le chemin de fer arriva à Biarritz-La Négresse en 1862, en provenance de Bayonne. Cette gare fut reliée à Biarritz-Ville en 1911, par la Compagnie du Midi.
On trouve dans ce quartier l'école primaire Victor Duruy, le collège Villa Fal et le lycée hôtelier et de tourisme Biarritz-Atlantique.
L'église Sainte-Thérèse en est l'église paroissiale. Aux abords de celle-ci, se trouve un petit fronton.

Autres lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Port des pêcheurs.

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Biarritz apparaît sous les formes Bearids et Bearriz (1150[6]), Beiarridz (1165[6]), bearriz et beariz (1170[13]), Bearidz, Bearriz, Beariz, lo port de Beiarriz et Bearridz (respectivement 1186[9], XIIe siècle[9] pour les deux formes suivantes et 1261[9] pour les deux dernières formes, cartulaire de Bayonne[14]), Beiarid (1199[6]), bearritz (1249[13]), beiarriz et beiarrids (1261[13]), Bearridz et Bearrits (respectivement 1281[9] et 1338[9], rôles gascons), Bearritz (1498[9], chapitre de Bayonne[15]), Sanctus Martinus de Biarriz (1689[9], collations du diocèse de Bayonne[16]), mearritcen (1712[13]) et Biarrits (1863[9], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Origine basque[modifier | modifier le code]

Selon Jean-Baptiste Orpustan, le nom pourrait provenir de la racine basque berarr, altération du vocable basque belharr « herbe » avec le suffixe locatif -itz et aurait signifié « endroit herbeux »[13]. Il réfute absolument tout rapport avec le gascon beder ou tout autre terme roman.

Origine romane[modifier | modifier le code]

Bien que l'occitan de Gascogne (et précisément le parlar negre) fût une des langues parlées à Biarritz jusqu'au début du XXe siècle, l'hypothèse selon laquelle il s'agirait d'un toponyme d'origine gasconne n'est étayée par aucun argument solide ; par exemple J. Larrouyet avance une proposition présente dans l’ouvrage de Jacques Lemoine, Toponymie du Pays Basque français et des Pays de l’Adour[17]. Selon lui, le premier élément de Bearriz ou Bearidz, Bear- représenterait en fait le gascon Veder (« Beder ») signifiant « voir », terme issu du latin videre « voir », tout comme Bidarray (Pyrénées-Atlantique, Vidarray en 1621), Beyrie, ou encore Bédarrides dans le Vaucluse. Les « Beyrie » et « Beyries » sont d’ailleurs nombreux en pays de langue d’oc. Comme trobaïritz est le féminin de trobador, quelques auteurs ont imaginé que l'élément -itz représente ici la même désinence féminine. Biarritz aurait donc été le féminin de voyeur : Biarritz la « voyeuse ».

En outre, ni Bidarray, ni Bédarrides (Betorrida, Biturrida) n'ont cette étymologie. Le premier remonte au basque bide « chemin » et array « gorge »[18] et le second au gaulois *petorritum « quatre gués »[19]. Quant aux toponymes occitans Beyrie, Beyries, ils signifient « verrerie(s) »[20].

Origine germanique[modifier | modifier le code]

Une autre hypothèse, formulée par Hector Iglesias[21], fait du nom de Biarritz un anthroponyme d’origine germanique devenu par la suite un toponyme, comme on le constate fréquemment dans la toponymie française.
Il existe en Galice, dans la province d'Ourense, une paroisse galicienne appelée Santa María de Beariz (municipalité de Beariz, Orense), les formes anciennes étant : Viarici, 1034, Uiarici, Uiariz, 1053, Veariz, 1220.
Le nom serait issu de l'anthroponyme germanique attesté sous la forme latinisée Viaricus, qui a évolué phonétiquement par la suite en Viarigo. Viarici / Uiarici est le génitif latin de Viaricus. La forme primitive de l'anthroponyme germanique (gotique) devait être *Weiha‑reiks, d'où Uia‑ric- ou Wia‑ric-, le premier élément étant dérivé probablement du terme wig‑ « guerre, combat » (cf. vieil anglais, vieux haut allemand wīgan « combattre », gotique weihan « combattre », anglo-saxon wiġ et wih « guerre, combat », wiga « guerrier, combattant ») et un second élément de composition très courant reiks « dirigeant, chef » bien attesté en gotique, morphologiquement latinisé par la suite en ‑ricus > ‑rici > *-ritsi > ‑riz / - ritz(e).
Il existe deux autres paroisses galiciennes portant le même nom : San Martín de Beariz (municipalité de San Amaro, Orense) et Santa Magdalena de Baariz, 1392 (municipalité de Paradela, Lugo).
Ce toponyme apparaît également dans la province espagnole de Léon et en territoire portugais : Viariz (municipalité de Corullón, Léon, Espagne), Viariz (municipalité de Baião, district de Porto, Portugal) et Viariz (district de Vila Real, Portugal).

Grande Plage et phare au printemps
Panorama vue de la pointe Saint-Martin
Marché de Biarritz. Les premières halles ont été inaugurées en 1885[22]

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Barroilhet 
Barroilhet était une ferme de Biarritz[9] du nom de Dominique Barroilhet, notaire et propriétaire du domaine en 1638[7]. Cette propriété fut le témoin de violents combats à la fin de 1813, lorsque les Anglais entrèrent dans Biarritz qu’ils occupèrent jusqu’en août 1814. Les tombes de trois officiers anglais de la Garde royale[23], toujours visibles dans les jardins du domaine, furent honorés par la reine Victoria en 1889[7].
Françon 
Le domaine de Françon, comprenant piscine, lac, tennis et écuries, fut érigé en 1882 par la famille Pennington-Mellor[12].
Frégate 
La Frégate désigne à l’origine un rocher de Biarritz, sur le bord de l’océan[9].
Grande Plage 
La Grande Plage est l’ancienne côte des Fous, où les malades mentaux recevaient le choc salutaire de la mer déchainée[12] (« ces détonations violentes causées par le choc de l’eau dans les grottes de ces bords »[24]), dénommée également par la suite côte du Moulin[6].
Grammont 
Grammont désignait en 1863[9] un château de Biarritz.
Ilbarritz 
Paul Raymond indique en 1863[9] qu’Ilbarritz (noté Ilbarrits) est un hameau de Bidart, déjà mentionné en 1761 dans les collations du diocèse de Bayonne[16].
Mouriscot 
Le lac Mouriscot, ancien lac Bleu, lac de l’Arrague ou lac d’Hondarrague porte ce nom depuis le XVIIe siècle[6]. Des Morisques, expulsés d’Espagne en 1611, s’y étaient fixés, et avaient agencé un artisanat de poteries d’argile, utilisant la glaise locale de bonne qualité. Mouriscot vient de moura, « terre marécageuse », et de l’application du diminutif.
Saint-Martin 
Saint-Martin (la pointe) est un cap déjà mentionné en 1863[9] par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.
C’est à la pointe Saint-Martin que se dresse le phare de Biarritz, dont la construction fut décidée le 21 janvier 1794 (2 pluviose an II) par le Comité de salut public. Les travaux commencèrent en 1!30. Par temps clair, la vue porte sur près de 150 kilomètres[6].
La pointe a également porté le nom de cap d’Haitzart (« chêne » en basque).

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Biarritz[2] (ou Miarritze[2]).

Histoire[modifier | modifier le code]

La domination anglaise[modifier | modifier le code]

En 1152, Aliénor d'Aquitaine épouse Henri Plantagenêt qui deviendra suzerain du duché d'Aquitaine. Le prince Édouard, fils aîné d'Henri III d'Angleterre, investi du duché, est fiancé à Éléonore de Castille, qui lui apporte les droits sur la Gascogne.
Les Anglais décidèrent la construction d'un château fort, sur les fondations d'un ouvrage romain, sur l'Atalaye (sommet du promontoire dominant la mer, qui servait de lieu d'observation des baleines). Ce château, dit de Ferragus possédait une double enceinte crénelée épaisse de deux mètres, un pont-levis et quatre tours[6]. Il est encore fait référence à ce château en 1603 (lettres patentes d'Henri IV). Il en restera une tour, dite de la Haille[Note 4], puis de la Humade à partir de 1739, lorsque le ministre de la Marine choisit l'endroit pour y établir un feu pour servir d'amer. La tour disparaîtra en 1856[6].

Station balnéaire[modifier | modifier le code]

Réputée depuis le XIXe siècle, elle est constituée d'un tout petit village de pêcheurs de baleine (dès le XIe siècle) quand Victor Hugo la découvre en 1843. Il évoque déjà le risque de la voir devenir une ville balnéaire.
Le village est à l'origine constitué de deux centres de peuplement : l'un au quartier de l'église Saint-Martin et l'autre au port de pêche (Port-Vieux) défendu par le château de Belay ou Ferragus. Son blason montre une grande barque baleinière qui reste le symbole de la ville.
La population est d'origine vasconne. Il est difficile de statuer clairement entre des racines basques, ou gasconnes. Biarritz fait — d'un point de vue administratif — partie du Labourd, province basque, jusqu'en 1790.
Le premier phare est construit en 1650.
Dès 1784, les bains de mer sont à la mode et Napoléon s'y baigne en 1808. L'impératrice Eugénie décide d'en faire sa villégiature après y avoir séjourné deux mois en 1854 et Napoléon III lui construit un palais. Cet épisode y amene les têtes couronnées de toute l'Europe et fait le succès de la ville qui devient «la reine des plages et la plage des rois». En octobre 1868, au cours des régates de Biarritz, les équipages des avisos à hélice de la division navale des côtes ouest de France Chamois (cdt Jules d'Ariès, 1813-1878) et l'Argus (cdt Henri Rieunier, 1833-1918, futur amiral ministre de la marine et député de Rochefort) accueillent à leur bord l'impératrice Eugénie et son fils le prince impérial. C'est à Biarritz que Bismarck vient rencontrer Louis-Napoléon Bonaparte en septembre 1865, afin d'obtenir le soutien de l'empereur français à la politique prussienne. De cette histoire, Biarritz a gardé quelques immeubles caractéristiques comme une église orthodoxe à la coupole peinte en bleu à rapprocher des visites de l'aristocratie russe d'avant la Révolution russe (les tournées des grands ducs sont restées dans l'imaginaire ou le folklore local).

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

C'est de cette époque (pose de la première pierre en décembre 1892 par la reine Nathalie de Serbie et inauguration en juin 1893) que datent les thermes salins de Biarritz, sur un projet de l'architecte Lagarde. En provenance des salines de Briscous, des canalisations souterraines de plus de vingt kilomètres acheminent alors une eau en teneur saline plus de dix fois plus élevée[22] que celle de l'eau de mer. Ces établissements furent fermés à partir de 1953 et rasés en 1968.
Créé en 1894, agrandi deux fois (1911 et 1926) et toujours vivant aujourd'hui, le grand magasin Biarritz Bonheur est à l'époque un temple du luxe et de la mode. Au début du XXe siècle, la majorité de ses employés parlent anglais[25]. La ville de Biarritz est également une ville liée à l'histoire de la mode française en particulier la maison Chanel. Coco Chanel y ouvre en 1915 sa 3e Boutique[26] située 2 avenue Edouard VII.

L'occupation allemande[modifier | modifier le code]

En 1940, durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands creusent le mur de l'Atlantique dans les falaises de Biarritz. Le , les troupes allemandes occupent la côte basque. La marine de guerre arrive au début du mois de juillet. Fin 1942, le capitaine de corvette Ludwig, commandant le 286e groupe d'artillerie de marine, projette et conçoit avec l'Organisation Todt, installée à l'hôtel Régina, l'incroyable poste de commandement du plateau de l'Atalaye codé BA 39-40. Il s'y installe jusqu'à la libération. Cette « kaverne » fut creusée jour et nuit par les prisonniers du stalag 222 de Beyris.
Au nord, avenue général Mac Croskey sous une belle villa, le point d'appui BA 34, creusé dans la pointe Saint-Martin, défend la plage de la Chambre d'Amour d'un hypothétique débarquement. Au sud, sous la perspective de la côte des Basques, le long du boulevard du Prince de Galles, la position BA 41 offre ses embrasures, parties visibles d'un extraordinaire complexe défensif creusé dans le roc, digne de la ligne Maginot. Mais aucun débarquement ne se déroula à Biarritz.
Le 17 mars 1944, la ville est tout de même bombardée par la deuxième vague de bombardiers de l'aviation alliée, en route pour détruire l'aéroport de Parme[22], la DCA allemande ayant abattu un appareil lors du premier survol.
Après la libération, la ville accueille pendant quelques mois l'université américaine de Biarritz qui vise à former les soldats après la victoire alliée en Europe.

L'avènement du surf[modifier | modifier le code]

En 1957, le scénariste américain Peter Viertel, de passage à Biarritz avec son épouse Deborah Kerr pour le tournage du film Le soleil se lève aussi, utilise une planche de surf qu'un ami a fait venir par avion de Californie[27]. C'est le lancement de ce sport à Biarritz. Les premiers Biarrots s'essayent au surf et lancent une mode qui va durer en s'appuyant sur la qualité des vagues de la côte Atlantique. Aujourd'hui, la ville est devenue un des pôles européens et mondiaux de ce sport de glisse.

Héraldique, devise, gentilé[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la barque montée par cinq hommes, dont l'un s'apprête à harponner une baleine qui plonge dans les flots, le tout au naturel ; au chef d'or chargé de deux coquilles au naturel, au franc-canton dextre de gueules à l'étoile d'argent.

Devise[modifier | modifier le code]

Sa devise est : J'ai pour moi les vents, les astres et la mer.

Gentilé[modifier | modifier le code]

Le gentilé est Biarrot[28] (Biarriztar[2] ou Miarriztar[2] en basque).

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1788 1789 Pierre Moussempès    
1813 1814 Pierre Moussempès    
1830 1831 Denis Joseph Jaulerry[29]    
1831 1832 Jean-Paul Bagnères[30]    
1832 1840 Louis Loupy[31]    
1840 1843 David Sarrat[32]    
1843 1846 Jean Harriet dit Mertias    
1846 1848 Denis Joseph Jaulerry[29]    
1848 1857 Pierre Duprat    
1864 1881 Pierre-Paul Jaulerry    
1881 1884 Alcide Augey    
1884 1888 Alexandre de Larralde-Diustéguy    
1888 1895 Alcide Augey Alliance républicaine et de conciliation  
1895 1904 Félix Moureu    
1904 1919 Pierre Forsans    
1919 1929 Joseph Petit    
1929 1941 Ferdinand Hirigoyen RDG  
1941 1944 Henri Cazalis    
1945 1977 Guy Petit    
1977 1991 Bernard Marie RPR Député
1991 2014 Didier Borotra UDF puis MoDem sénateur
2014 en cours Michel Veunac MoDem Conseiller régional d'Aquitaine

Cantons de Biarritz[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[9] note qu'en 1790, Biarritz fut le chef-lieu d'un canton, dépendant du district d'Ustaritz, comprenant les communes d'Anglet, Arcangues, Bassussarry et Biarritz.
En 1792, elle devient chef-lieu de canton, dépendant de l'arrondissement de Bayonne[6].
En 1863, Biarritz faisait partie du canton de Bayonne-Nord-Ouest.
Biarritz est à présent le chef-lieu des cantons de Biarritz-Ouest et de Biarritz-Est.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville de Biarritz fait partie de l'agglomération Côte Basque-Adour qui regroupe cinq communes de l'agglomération bayonnaise.

Elle fait partie de quatre autres structures intercommunales :

  • Syndicat intercommunal d'aménagement de la zone Ilbarritz-Mouriscot ;
  • Syndicat intercommunal pour la gestion du centre Txakurrak ;
  • Syndicat mixte de l'usine de la Nive ;
  • Syndicat mixte pour le soutien à la culture basque.

Biarritz fait partie de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastián.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Biarritz est jumelée[33] avec les villes suivantes :

Historique des logos[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 25 903 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 5],[Note 6].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
929 1 171 1 188 1 082 1 495 1 705 1 892 1 993 2 048
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 110 2 771 3 652 4 659 5 507 8 527 8 444 9 177 11 869
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
12 812 15 093 18 260 18 353 20 776 22 955 20 691 22 022 22 922
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
25 231 26 750 27 595 26 598 28 742 30 055 26 690 25 903 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2004[35])
Histogramme de l'évolution démographique


La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Économie[modifier | modifier le code]

Biarritz est associée dans une communauté d'agglomération avec les villes d'Anglet, Bayonne, Bidart et Boucau (l'agglomération Côte Basque-Adour) avec lesquelles elle partage l'administration de l'aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne. Ses activités économiques locales sont tournées vers le tourisme, le sport (golf, surf et rugby), la thalassothérapie et l'industrie.

Les éditions Séguier ont leur siège à Biarritz.
Dassault Aviation possède un établissement à Biarritz, qui produit des éléments en composites et assemble des fuselages des avions Falcon.
Ses sources d'eaux salines (amenées de Briscous par des canalisations) font aussi de Biarritz une station thermale spécialisée dans le traitement du lymphatisme.
La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues[modifier | modifier le code]

Biarritz et les communes voisines d'Anglet et Bayonne peuvent être considérées selon les points de vue et suivant les quartiers comme gasconnes[36] ou basques.

En sus du basque, cette zone a parlé le gascon, comme l'attestent l’Atlas Linguistique de Gascogne (ALG) (1954-66) et les enquêtes sur la limite du basque de Lucien Bonaparte (1863).

Depuis le XXe siècle, le français est la langue majoritaire.

Depuis les années 1990, les politiques culturelles municipales successives considèrent que la culture basque est la culture de Biarritz, et en font ainsi la promotion, mettant de côté toute nuance que peuvent apporter les racines gasconnes de la ville.

Musées[modifier | modifier le code]

Le musée de la Mer est un bâtiment de style Art déco, accolé à la falaise du plateau de l'Atalaye, dont la construction remonte à 1933. Il abrite une importante collection d'animaux marins et d'oiseaux. L'emblème du musée de la mer est un poulpe blanc sur fond bleu.
Le musée historique de Biarritz, situé dans une ancienne église anglicane, l'église Saint-Andrew's, rachetée par la ville au début des années 1980[22].Le musée historique de Biarritz, situé dans une ancienne église anglicane, l'église Saint-Andrew's, rachetée par la ville au début des années 1980[22].
Biarritz présente également aux visiteurs le musée du chocolat et Asiatica, un musée d'art oriental, qui regroupe des objets d'art d'Inde, du Tibet, du Népal et de la Chine sur 800 m2.

Musique et danse[modifier | modifier le code]

Le Malandain Ballet Biarritz est un centre chorégraphique national[37].
L'Atabal[38] est un centre culturel regroupant les diverses expressions des musiques actuelles.
Les ballets basques de Biarritz Oldarra sont à la fois un chœur d'hommes et une troupe de ballets créés en 1945 sous l'impulsion de Segundo de Olaeta.

Philatélie[modifier | modifier le code]

En 1976, la poste émet un timbre « Biarritz-Côte Basque »[39].

Théâtre et animations[modifier | modifier le code]

Le couple impérial (Napoléon III et l'Impératrice Eugénie) lança la mode du théâtre de la mer au Port-Vieux[22].
De nos jours, le littoral biarrot est mis en lumière chaque soir sur une conception de Pierre Bideau (à qui la tour Eiffel doit également ses éclairages).

Cinéma[modifier | modifier le code]

Le festival de Biarritz, cinémas et cultures d'Amérique latine[40] présente chaque année le meilleur de la création d'Amérique Latine sous toutes ses formes (compétition de films, courts-métrages, expositions, conférences). Sa 22e édition aura lieu du 30 septembre au 6 octobre 2013.
Le Festival international des programmes audiovisuels (FIPA)[41] est le rendez-vous des professionnels de l'audiovisuel ; ses objectifs sont l'émergence de nouveaux talents et la vente de films hors de leurs pays d'origine.

Biarritz au cinéma

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Monument historique de Biarritz.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Hôtel du Palais
Office de tourisme et des congrès
Le rocher de la Vierge 
Le rocher de la Vierge qui est véritablement l'emblème de la ville de Biarritz. C'est sur l'initiative de Napoléon III qu'a été percé ce rocher, qui devait servir de base à la construction d'un port-refuge. En 1865, une statue de la Vierge, achetée à l'exposition franco-espagnole de Bayonne (ateliers Ducel), y a été installée. L'ancienne passerelle en bois a disparu en 1887 pour céder la place à une passerelle des ateliers Eiffel, sur laquelle il est déconseillé de s'aventurer par gros temps. De ce rocher, on peut admirer toute la côte.
La villa Eugénie 
Napoléon III ordonna la construction de l"hôtel du Palais[42] en 1854, en cadeau à son épouse Eugénie de Montijo. Au départ lieu de villégiature de l'impératrice, la résidence a vu défiler toute l'aristocratie et les vedettes de l'époque. Et il n'a rien perdu de son prestige quand, en 1905, elle a été reconvertie en hôtel : Otto von Bismarck, Winston Churchill, Vladimir Poutine, Coco Chanel ou encore Frank Sinatra y ont séjourné.
Miremont 
La pâtisserie Miremont date du début du XIXe siècle. Sise place Clemenceau, la boutique, et son mobilier intérieur[43], sont classés[44].
Elle a été fréquentée par, entre autres, le roi Alphonse XIII d'Espagne et la reine Amélie d'Orléans. Maurice Rostand en disait qu’« à cinq heures (il y avait) moins de gâteaux que de reines et moins de babas que de grands-ducs »[12].
L’hôtel d’Angleterre 
L'imposant bâtiment, rue Mazagran, de l'ex hôtel d'Angleterre fondé en 1870 avec sa grille classée, fut construit par l'entrepreneur bâtisseur Louis Moussempès.
La villa Natacha 
La villa[45] (ancienne villa Leuba) recèle un buffet (armoire-dressoir)[46] d'Henri Sauvage recensé dans le catalogue du ministère de la Culture.
Le Sacchino 
Appartenant à l’origine à jules Moussempès, pharmacien, était autrefois le Castel Biarritz, et il deviendra la résidence dite Pavillon Royal de la reine Nathalie de Serbie.
L’hôtel Plaza 
C’est un monument Art déco classé[47]. Ses piliers sont ornés de mosaïques d’Auguste Labouret[12].
Le casino municipal 
Le casino municipal de Biarritz[48] de style Art déco, est situé en plein centre au bord de la Grande Plage. Il a été rénové dans les années 1990.
Le phare 
Le Phare de Biarritz[49] de la pointe Saint Martin, érigé en 1834, est l'un des points les plus visibles depuis la mer dans cette partie du golfe de Gascogne.
La villa Belza 
Ce bâtiment, œuvre de l'architecte Alphonse Bertrand, construit de 1880 à 1895 pour Marie-Belza Dubreuil, se dresse sur le rocher du Cachaous. Il abrite des appartements après avoir été pendant les années folles, un cabaret et restaurant russe, ouvert par un beau-frère d’Igor Stravinsky[12], devenu à l’époque « le dernier refuge des noceurs impénitents ».
Ilhartze Artéa 
La maison dite Ihartze Artéa[50] fait l’objet d’une inscription par le ministère de la Culture pour son décor intérieur.
Françon 
Le domaine de Françon[51] construit à partir de 1880 à la demande de John Pennington Mellor, un riche armateur est un monument classé.
Le château Boulard 
Le château[52] est érigé au début des années 1880 par un industriel landais éponyme. La propriété s’étendait alors sur plus de cinq hectares[22]. Il a été un temps transformé en pensionnat pour jeunes filles.
Stèle des évadés de France 
La commune a érigé en 1990 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'Armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La chapelle impériale : La construction de la chapelle[53] fut décidée en 1863 pour célébrer les victoires des armées françaises au Mexique.
L'église Saint-Martin 
L’église[10] recèle des stalles[54] recensées par le ministère de la Culture.
Son clocher-fronton était autrefois blanchi tous les ans pour servir d’amer aux pêcheurs[12],[22].
Les réunions communales, réunissant maire-abbé et jurats, avaient lieu dans l'église sous l'Ancien Régime.
L'église a été reconstruite vers 1450, et restaurée en style gothique en 1541[6].
Sainte-Eugénie 
L'église Sainte-Eugénie, commencée en 1898 sur l'emplacement de l'ancienne chapelle Notre-Dame-de-Pitié, et achevée en 1903, possède des vitraux de Luc-Olivier Merson. Le chanoine Gaston Larre en fut le premier curé.
L’église russe 
L’église russe de Biarritz est appelée également église Saint-Alexandre-Nevsky-et-de-la-Protection-de-la-Mère-de-Dieu, il s’agit d’une église orthodoxe russe. Elle est située avenue de l'Impératrice.
La décision de sa construction date de 1879.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare du Midi, aujourd'hui centre culturel
Les falaises

Les falaises de Biarritz[55] connaissent une érosion constante depuis le début du XXe siècle de 70 cm par an, contre lequel les équipes municipales successives sont impuissantes, malgré les travaux engagés.

Les plages

La commune dispose des plages[56] suivantes : plage du Miramar, la Grande Plage, le Port Vieux, la Côte des Basques, la plage de Marbella et la plage de la Milady.

Espaces verts et fleurissement

120 ha d'espaces boisés sont entretenus par la municipalité, ainsi que deux lacs, le lac Marion et le lac Mouriscot.
Le jardin public, en centre ville en face de la gare du Midi, aujourd'hui transformée en espace culturel, a été créé en 1903.
Le parc Mazon et le jardin Lahouze sont également des espaces verts et fleuris de la commune.

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[57].

Citations[modifier | modifier le code]

Antoine Furetière
Les baleines, « leur passage vient en hiver depuis l'équinoxe de septembre qu'elles s'arrêtent en un lieu nommé la Chambre d'amour, proche les murs de l'ancien chasteau de Ferragus à une lieuë de Bayonne. Elles y viennent engouffrer pour éviter les profonds ténèbres de la mer glaciale du Nord, où elles séjournent pendant tout l'esté car elles aiment la lumière et le soleil afin de jouir d'un jour continuel de six mois. Quand il se retire, elles courent en flotte vers le Pôle Sud. », (Dictionnaire universel[6]).
Pierre de Gorsse
« Le balcon du Labourd sur la mer n’est qu’une suite d’émerveillements »[6].
Sacha Guitry
« Quand on se prend à hésiter entre deux plages, l'une d'elles est toujours Biarritz. ».
Victor Hugo
« Je ne sache pas d’endroit plus charmant et plus magnifique que Biarritz… (...) Je n'ai qu'une peur, c'est qu'il devienne à la mode... Alors Biarritz, ce village si agreste, si rustique sera pris du mauvais appétit de l'argent : sacra fames (...) Alors Biarritz ne sera plus Biarritz. Ce sera quelque chose de décoloré et de bâtard comme Dieppe et Ostende. »[58].
C'« est un village blanc à toits roux et à contrevents verts posé sur des croupes de gazon et de bruyère »[6].
Pierre de Lancre[59]
« Ce mélange de grandes filles et de jeunes pescheurs qu'on voit en mandilles et tout nuds en dessous se pestemeslant dans les ondes fait que l'amour les tient à l'attache, les prend par le filet, les convie à pescher en eau trouble et leur donne autant de désirs qu'ils ont de liberté et de commodité s'estant mouillés partout, de s'aller sécher dans la chambre d'amour voisine que Vénus semble avoir planté là tout exprès sur le bord de la mer »[6].
Eduardo Manet
Biarritz, « celle qui vit au soleil et celle que l’on découvre à la lumière blanche de la lune »[12].
Eugénie de Montijo
« La mer est bien froide, et il faut beaucoup de force morale pour se décider à y entrer. Cependant, je n’ai pas manqué un seul bain depuis que je suis ici »[12].
« Je croyais avoir perdu la faculté des larmes… j’ai pleuré pourtant l’autre jour en apprenant l’incendie de ma chère villa de Biarritz » (après l’incendie de la villa Eugénie, en février 1903[12]).
Henry Russell
« C’est au phare de Biarritz que l’on voit la plus grande houle du monde »[6].
Hippolyte Taine
« Une traînée de roches labourées et décharnées s’allonge en promontoire jusqu’à une arcade de grève durcie, que les hautes marées ont ouverte, et d’où la vue par trois côtés plonge sur l’océan »[12].
Eugène Viollet-le-Duc
« Devant cet horizon immense de la mer, voyant cette chaîne de montagnes se perdre dans les vapeurs rousses de l’horizon, sous un soleil rendu plus chaud par un brouillard lourd qui régnait très haut dans le ciel, et entendant ce bruit monotone et lugubre des vagues et ces détonations violentes causées par le choc de l’eau dans les grottes de ces bords, nous ne pouvions que dire : Ah ! Que c’est beau ! »[12].

Divers[modifier | modifier le code]

Hotchkiss Biarritz

Cadillac a créé une voiture qui portait le nom de Cadillac Eldorado Biarritz (de 1955 à 1985).

Le constructeur automobile Hotchkiss créa le cabriolet Hotchkiss Biarritz en 1937 avec la conduite à droite.

La célèbre marque de beauté Chanel a sorti un rouge à lèvre nommé Biarritz dans la collection rouge coco shine.

Biarritz est la première ville au monde câblée à titre expérimental en fibres optiques commutées ; la décision a été prise en 1979 et la réalisation achevée en 1987. Elle permettait l'usage de la visiophonie, encore exceptionnelle à cette époque.

Équipements[modifier | modifier le code]

Le collège Villa Fal
La gare de La Négresse
Stade Aguilera, Tribune Serge Kampf

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Rugby à XV 

Le club de rugby du Biarritz olympique Pays basque (BOPB) est le club phare de la ville. Fondé en 1913, il s'honore de 5 titres de champion de France (1935, 1939, 2002, 2005 et 2006) et de 2 finales de Coupe d'Europe (2006 et 2010). Le BOPB se produit au parc des sports d'Aguiléra (15 000 places). Son joueur légendaire est Serge Blanco.

Pelote basque 

Deux clubs de pelote basque : le Biarritz Athletic Club (BAC, Euskal-jaï, parc des sports d'Aguilera) et le Biarritztarrak (plaza berri, avenue du Maréchal Foch).

La ville organise de nombreux tournois amateurs et professionnels, notamment de cesta punta au jaï alaï Euskal-jaï en juillet et août.

Surf 

Biarritz accueille régulièrement des compétitions de surf, comme les épreuves de championnat du monde de longboard de 1992 à 2005 lors du Biarritz Surf Festival.
Surfrider Foundation Europe a son siège à Biarritz.
Surf Session est le plus ancien magazine de surf en France. Fondé en 1986 par Gibus de Soultrait et Pierre Bernard-Gascogne à Biarritz, il appartient au groupe de presse Sud Ouest.

Football, Basket-ball

Le seul club de football et de basket-ball de la ville est le club de la paroisse Saint-Martin, la Jeanne-D'Arc de Biarritz (JAB). Les terrains d'entrainement sont, pour le football, le stade Saint-Martin et l'hippodrome des fleurs, et pour le basket-ball, le gymnase du collège Villa Fal.

Équitation 

L'hippodrome des fleurs est dédié aux courses de trot, le centre hippique près du lac Mouriscot est un centre d'entrainement dédié en partie à l'apprentissage.

Golf 

Le golf du Phare (construit par des britanniques en 1888) est l'hôte de la Biarritz Cup, importante compétition amateur.

Football américain

Les Atlantes de Biarritz sont une équipe évoluant en 2008 en Casque d'argent de football américain (championnat de France de football américain de 3e division).

Hockey sur glace, patinage artistique, danse sur glace

Ces trois sports d'hiver se pratique à la patinoire de la Barre à Anglet qui fait office de patinoire pour toute l'agglomération Côte Basque-Adour.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Collèges

La commune dispose de deux collèges publics (collèges Villa Fal[60] et Jean Rostand) et d'un collège privé (collège de l'Immaculée-Conception).

Lycées

Le lycée Malraux[61] est le seul lycée d'enseignement général de la commune. Un lycée hôtelier et de tourisme[62] est installé à la limite ouest du quartier de La Négresse.

Enseignement supérieur

Un BTS - métiers de l'image et du son est ouvert aux titulaires du baccalauréat. La commune dispose d'une antenne du conservatoire à rayonnement régional Maurice Ravel.

Système judiciaire[modifier | modifier le code]

Dans le ressort de la cour d'appel de Pau, Biarritz était le siège d'un tribunal d'instance jusqu'au 31 décembre 2009. Dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire, depuis le 1er janvier 2010, le tribunal d'instance de Bayonne a regroupé ceux de Biarritz et de Saint-Palais.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église orthodoxe russe de Biarritz
Culte catholique

La commune dispose des centres de culte catholiques suivants : Notre-Dame-du-Rocher, Saint-Martin, Saint-Charles, Sainte-Eugénie, Saint-Joseph et Sainte-Thérèse.

Culte israélite

La synagogue bâtie en 1904, située rue Pellot, est ouverte l'été

Culte orthodoxe

L'église orthodoxe russe, construite en 1892 sur le domaine impérial, est située avenue de l'Impératrice.

Culte protestant

L'église réformée se trouve rue Peyreloubilh[63].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Naissance à Biarritz.
Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Décès à Biarritz.
Nées au XIVe siècle
  • Moussempès, chasseur de baleines, né à Biarritz en 1334;
Nées au XVIIIe siècle
  • Pierre dit Grand Bertrand Moussempès, né à Biarritz en 1751 et décédé à Biarritz en 1845, maire-abbé de Biarritz (1788-1789) et (1813-1814), une rue et une impasse de la ville de Biarritz portent son nom, il sauva par son action courageuse, à la révolution, l'Église Saint Martin du culte de la déesse Raison du saccage et de la destruction, son corps repose dans le cimetière de l'Église Saint Martin ;
  • Jean Lafitte, plus connu sous le nom de "Roi de Baratiara", célèbre pirate français, né à Biarritz, ayant donné son nom à un parc, un boulevard et la baie principale du port de La Nouvelle-Orléans;
Nées au XIXe siècle
Nées au XXe siècle

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Barchalot est constitué de bar, « boue, limon, et de chalot, « ornière où il y a de l'eau » »
  2. Chardinerou provient du gascon chardine, « amateur, marchand de sardines »
  3. Charbiague provient du gascon chai à biague, « chai à vinaigre »
  4. Haille provient du gascon pour désigner des longues perches. L'artisan en charge de l’entretien de ces perches est le hailler
  5. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  6. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a, b, c, d, e et f Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  3. Plan du réseau Chronoplus à partir du 31 janvier 2010, consulté le 14 février 2010. Plan du réseau Chronoplus été 2013, consulté le 5 août 2013].
  4. Carte du réseau en ligne sur le site du Conseil Général, consultée le 04/05/2010.
  5. Notice du Sandre sur Biarritz
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s Michel Fabre, Petite Histoire de Biarritz, des origines à nos jours, éditions des régionalismes,‎ 2009 (ISBN 2-84618-499-2)
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p Monique Beaufils, Rues de Biarritz, dictionnaire historique, Atlantica,‎ 2005 (ISBN 2-84394-766-9)
  8. Délibération du conseil municipal du 5 décembre 1875
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  10. a et b « L'église Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z et aa Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 16 octobre 2011)
  12. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Alexandre de la Cerda, Couleurs de Biarritz, éditions Sud Ouest,‎ 2006 (ISBN 2-87901-739-4)
  13. a, b, c, d et e Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque, Presses universitaires de Bordeaux 2006 (ISBN 2 86781 396 4), p. 28
  14. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  15. Chapitre de Bayonne - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  16. a et b Manuscrits des XVIIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  17. Jacques Lemoine, Toponymie du Pays Basque français et des Pays de l’Adour, Picard,‎ 2001 (ISBN 978-2708400030)
  18. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  19. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  20. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 81
  21. Hector Iglesias, Le toponyme Biarritz, t. 78, IKER, Centre de Recherche sur les Textes et la Langue Basques du CNRS, coll. « Fontes Linguae Vasconum »,‎ 1998, p. 281‑288
  22. a, b, c, d, e, f, g et h Philippe Salquain, Autrefois Biarritz, Éditions Atlantica - Biarritz 2000 (ISBN 2 84394 265 9)
  23. Le lieutenant colonel AC Martin et les capitaines Thompson et Watson
  24. Eugène Viollet-le-Duc
  25. Marie-France Chauvirey, La vie d'autrefois en Pays basque, Éditions Sud Ouest - Luçon 1994 (ISBN 2 87901 219 8)
  26. Boutique Chanel à Biarritz photographiée par les frères Seeberger
  27. * Voir le récit de ces premières tentatives sur le site de Joël de Rosnay, lui-même pionnier du surf à Biarritz.
  28. Gentilé sur habitants.fr
  29. a et b Denis Joseph Jaulerry, maire du 17 septembre 1830 au 17 avril 1831, puis du 2 novembre 1846 au 20 août 1848
  30. Jean-Paul Bagnères, propriétaire du domaine de Migron depuis 1821.
  31. Louis Loupy, maire du 1er juin 1832 au 30 septembre 1840
  32. David Sarrat, maire du 1er octobre 1840 au 5 septembre 1843
  33. Jumelages - Site officiel de Biarritz
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  36. Voir les notes du paragraphe hydrographie.
  37. Site du centre chorégraphique de Biarritz
  38. Site officiel de l'Atabal
  39. Yvert et Tellier, Catalogue de cotation des timbres de France, tome 1er, réf. 1903.
  40. Site officiel du festival de Biarritz
  41. Site officiel du festival international des programmes audiovisuels
  42. « L’hôtel du Palais », base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Le mobilier de la pâtisserie Miremont », base Palissy, ministère français de la Culture
  44. « La pâtisserie Miremont », base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « La villa Natacha », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « Le buffet de la villa Natacha », base Palissy, ministère français de la Culture
  47. « L'hôtel Plazza », base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « Le casino municipal », base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. « Le phare », base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. « La maison Ihartze Artéa », base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « Le domaine de Françon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « Le château Boulard », base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. « La chapelle dite impériale », base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. « Les stalles de l'église Saint-Martin », base Palissy, ministère français de la Culture
  55. Site de la mairie sur les falaises de Biarritz
  56. Site de la mairie sur les plages de Biarritz
  57. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  58. Victor Hugo, cité par Jean Milhères, Traverser le Sud-Ouest avec Victor Hugo : Bordeaux, Bayonne, Biarritz, in De Bayonne à Saint-Jean-Pied-de-Port, Fédération Historique du Sud-Ouest, Bordeaux, 1993, pages 211 et 213.
  59. Cité par Mme Villiez Laparra
  60. Villa Fal - Site du collège Villa Fal
  61. André Malraux - Site du lycée Malraux
  62. Site du lycée hôtelier et de tourisme
  63. Site de l'église réformée
  64. Biarritz dans l'histoire de Chanel.
  65. Biographie de Journeau
  66. (pt) Aimee de Heeren.
  67. Aimee de Heeren.
  68. International Best Dressed List - Wikipedia, en

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie d'Albarade, La belle Histoire des Palaces de Biarritz, Époque 1, Éditions Atlantica - Biarritz 2007
  • Marie d'Albarade, La belle Histoire des Palaces de Biarritz, Époque 2, Éditions Atlantica - Biarritz 2010
  • Association d'action culturelle de Biarritz, Biarritz au vent du large et de l'histoire, Maury imprimeur - Biarritz 1988
  • Vincent Balhadere, Bons Baisers de Biarritz, images par Crista Leonard - 2012
  • Julie et Monique Beaufils, Biarritz, mémoire en images - Tomes I à IV, Éditions Alan Sutton
  • Monique Beaufils, Rue de Biarritz - Dictionnaire historique
  • Monique Beaufils, Biarritz - Jules Ferry - Les Rocailles, une renaissance
  • Hervé Bernard, Splendeur de Biarritz, Éditions Atlantica - Biarritz 2010 (ISBN 978-2-7588-0310-2)
  • Alexandre de la Cerda, Couleurs de Biarritz, éditions Sud Ouest,‎ 2006 (ISBN 2-87901-739-4)
  • Marie-France Chauvirey, La vie d'autrefois en Pays basque, Éditions Sud Ouest - Luçon 1994 (ISBN 2-8790-1219-8)
  • Gilbert Desport, Les moulins de Biarritz XVII° & XVIII° siècles, Publication de l'Association des Amis du Vieux Biarritz N°1-1994 - Musée historique de Biarritz
  • Marcel Douyrou, Le rocher de la Vierge et Pierre Blanchard (1825-1895), Publication des Amis du Vieux Biarritz N°2-1995
  • Michel Fabre, Petite Histoire de Biarritz, des origines à nos jours, éditions des régionalismes,‎ 2009 (ISBN 2-84618-499-2)
  • Hector Iglesias, Noms de lieux et de personnes à Bayonne, Anglet et Biarritz au XVIIIe siècle, Éditions Elkar Donostia-Saint-Sébastien 2000
  • Didier Janssoone, Biarritz : La Gare du Midi, Éditions Cheminements - 2008 (ISBN 978-2-8447-8642-5)
  • L. de Joantho, Biarritz illustré, Benquet - Biarritz 1885
  • P. Laborde, Biarritz, huit siècles d'histoire, 200 ans de vie balnéaire, Imprimerie Ferrus - Biarritz 1984
  • Claude Laroche, Dominique Delaunay, Geneviève Mesuret, Jean-Baptiste Minnaert, Jean-Claude Lasserre, Maurice Culot, Olivier RibetonI, Biarritz. Villas et jardins. 1900-1930 La Côte basque des années 30, Éditions Norma - (ISBN 978-2-9092-8306-7)
  • M. et F. Rousseau, Biarritz promenades, Éditions Rousseau - Bayonne 1980 & 1981
  • Philippe Salquain, Autrefois Biarritz, Éditions Atlantica - Biarritz 2000 (ISBN 2-8439-4265-9)
  • Hervé Bernard, Biarritz Conneau et la Famille Impériale, Éditions Atlantica - Biarritz 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]