Marcq-en-Barœul

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Marcq-en-Barœul
La mairie de Marcq-en-Barœul
La mairie de Marcq-en-Barœul
Blason de Marcq-en-Barœul
Blason
Marcq-en-Barœul
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Nord
Arrondissement Lille
Canton Marcq-en-Barœul
Intercommunalité Lille Métropole
Maire
Mandat
Bernard Gérard
2014-2020
Code postal 59700
Code commune 59378
Démographie
Gentilé Marcquois
Population
municipale
39 591 hab. (2011)
Densité 2 820 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 40′ 16″ N 3° 05′ 50″ E / 50.671111, 3.097222 ()50° 40′ 16″ Nord 3° 05′ 50″ Est / 50.671111, 3.097222 ()  
Altitude Min. 16 m – Max. 51 m
Superficie 14,04 km2
Localisation

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Liens
Site web www.marcq-en-baroeul.org

Marcq-en-Barœul est une commune française située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais, faisant partie de l’ensemble Lille Métropole.

C'est une ville résidentielle dite "cotée" du Nord qui a connu un développement considérable dans les années 2000. La ville est la 26e ville de France qui compte le plus de riches, en termes de redevables à l'ISF[1].C’est à Marcq-en-Baroeul que le ”Grand Boulevard”, artère qui relie Lille à Roubaix et Tourcoing, prend son élan. Une avenue bordée d’arbres et d’hôtels particuliers. Ses habitants sont appelés les Marcquois et les Marcquoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Marcq-en-Barœul est une ville du nord de la banlieue lilloise, située en bordure du pays de Ferrain, en Flandre romane.

Elle est traversée par une rivière canalisée, la Marque.

Le nom de « Marcq » - comme celui de la rivière - signifie à la fois marais et frontière, ce qui n'est pas incompatible car à cette époque, la notion de frontière correspond moins à une ligne arbitraire qu'à des zones relativement désertes entre deux peuples.

Le Barœul est une ancienne région englobant Marcq-en-Barœul, Mons-en-Barœul et une partie de l'actuelle Villeneuve-d'Ascq.

Communes limitrophes de Marcq-en-Barœul
Bondues Mouvaux
Marquette-lez-Lille Marcq-en-Barœul Wasquehal
La Madeleine Lille Mons-en-Barœul
Villeneuve-d'Ascq

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

En 4 décembre 1909, le Grand Boulevard est ouvert entre Lille, Roubaix et Tourcoing. Marcq-en-Barœul se situe sur le nœud du boulevard. La commune est également traversée par l'autoroute A22 et la RN356.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transports en commun de Lille.

En étant sur le nœud du tramway d'Alfred Mongy, Marcq-en-Barœul est desservie par les deux lignes (R et T). Le tramway s'arrête dans cinq stations sur la partie commune : Saint-Maur, Buisson, Brossolette, Clemenceau - Hippodrome et Croisé-Laroche. Cette dernière station fait le nœud entre les deux lignes. En allant vers Tourcoing, la ligne T s'arrête également à Foch, Le Quesne, Cerisaie - Centre d'affaire et Château Rouge. Seule la station Acacias est desservie sur la ligne R, en allant vers Roubaix.

La commune est également desservie par les lignes de bus de la société Transpole : lignes 50, Corolle, Liane 91, 88, 86 et 12.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Même si la commune est traversée par les lignes de Fives à Mouscron (frontière) et de Lille aux Fontinettes, elle n'a pas de gare. La plus proche est celle de La Madeleine.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Marcq-en-Barœul est une ville qui s'est beaucoup développée sur le plan économique dans les années 1980 avec la création de plusieurs parcs d'affaires. Historiquement installée sur la ville depuis son origine,la société Lesaffre, leader mondial de la levure, y emploie près de 500 personnes. La société Holder (boulangeries PAUL) est venue la rejoindre, faisant de Marcq-en-Barœul la ville du pain et du levain.

Près de 1 500 entreprises et commerces y sont recensés aujourd'hui.

Le nombre d'habitants a également pris son essor avec de nombreux programmes immobiliers.

Elle fait partie des grandes villes du Nord avec ses 40 000 habitants.

Environnement[modifier | modifier le code]

La qualité de l’eau de la Marque s’est fortement améliorée[réf. nécessaire] depuis les records de pollution des années 1970 puisqu'un important chantier de requalification a été engagé pour plus de 40 millions d'euros cofinancés par l'Europe. La gestion de cette rivière canalisée est désormais de la compétence de la Communauté Urbaine de Lille. la ville redécouvre aussi le triangle des rouges-barres, friche ferroviaire et espace de nature spontanée, enclavée sur douze hectares entre trois voies ferrées, qu’elle partage avec la ville de Lille. L’Agenda 21 communal incite la population et les entreprises à mieux gérer, protéger et restaurer la nature qui est restée très présente à Marcq puisqu'un tiers de son territoire est en zone agricole protégée par le SCOT soit 500 hectares. Après vingt ans de négociation entre l’association du triangle des rouges-barres, RFF (le propriétaire du site) et les deux villes où se situe le terrain, le triangle s’est ouvert au public (sur rendez-vous ou en visites guidées) en juin 2007. Les visiteurs peuvent ainsi prendre connaissance des mesures de gestion restauratoire, écologique et donc différenciée mises en place (prairie pâturée par des poneys, restauration de la roselière, mare…) avec la contribution d’associations de protection de la nature et du site.

L’usine Lesaffre se trouve en plein cœur de la ville. La fabrication de levure se fait par fermentation. C’était une source de pollution olfactive qui a été largement maitrisée[réf. nécessaire] grâce à des travaux importants.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Marck-bij-Rijssel en flamand[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville fut au début une zone peu habitée entre les peuples Atrébates et Ménapiens. Puis, après la conquête romaine de Jules César, la ville fut colonisée comme le prouve la découverte d'une villa gallo-romaine mise au jour près de la Marque (la rivière devenue aujourd'hui canal) en 1965. La ville, comme le reste de la région, fut ensuite envahie par les peuples germaniques.

Au Moyen Âge, la commune devint le territoire de chasse des rois carolingiens. Puis la ville devint un centre dans lequel la bourgeoisie s'installa et déteindra sur le pouvoir local pendant quelque temps à l'aide du suffrage censitaire ou encore sous le Consulat et l'Empire. La Révolution et les évènements qui l'ont suivie ou encore la guerre de 1870 n'auront pas d'incidence sur la vie de la commune d'environ 2 700 habitants.

La garnison de Menin brûla la plus grande partie des maisons de ce village en 1580. En 1667, Louis XIV logea à Marcq, au château dit la Tour-de-Marcq. La Bonne-Maison des Ladres était un hôpital qui rendit de grands services au XIII e siècle ; en 1239, Walterus, évoque de Tournai, fit un règlement qui établit que les frères et sœurs de cette maison auraient à demeurer séparés l'un de l'autre, et que les frères au- raient soin des hommes malades, et les sœurs des femmes et filles, ce qui fut approuvé par la Comtesse Jeanne. Les biens de cette maison passèrent, par arrêt du Conseil du 4 juillet 1698, à l'hôpital Saint-Sauveur, de Lille, pour l'indemniser des pertes que cet établissement avait essuyées.

Les guerres mondiales vont l'affaiblir comme les autres villes de la région, mais grâce à l'industrie, la ville à la sortie de la guerre ou pendant l'entre-deux-guerres voit son économie et sa population exploser pour stagner depuis les années 1970. Pour exemple, la construction d'infrastructures comme l’hippodrome du Croisé-Laroche en 1931.

C'est à Marcq-en-Barœul que la chocolaterie Delespaul-Havez a fabriqué le premier Carambar en 1954.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Marcq-en-Barœul dans son canton et son arrondissement

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1881 1900 Augustin Delesalle    
1900 1904 Gustave Debuchy    
1904 1919 Émile Catry    
1919 1921 Auguste Dujardin    
1921 1925 Paul Delannoy    
mai 1925 1944 Albert Bailly    
1944 1945 Délégation municipale
Suite à l'éviction d'Albert Bailly
   
1945 1959 Léon Robichez MRP  
mars 1959 1968 Georges Lambrecq UNR puis UDR  
1968 1994 Serge Charles UDR puis RPR Député du Nord
1994 novembre 2001 Jean-René Lecerf RPR Sénateur et Conseiller général du Canton de Marcq-en-Barœul
novembre 2001 en cours Bernard Gérard UMP Député du Nord

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 39 591 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 648 2 613 2 706 2 925 3 132 3 348 3 586 3 937 3 989
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 617 5 922 7 335 7 548 8 411 9 266 9 418 9 752 10 392
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 142 11 520 12 149 12 713 16 145 19 163 21 322 22 271 24 564
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
29 234 35 136 36 126 35 278 36 601 37 177 38 939 39 591 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Marcq-en-Barœul en 2007 en pourcentage[5].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,1 
6,2 
75 à 89 ans
10,0 
11,3 
60 à 74 ans
13,5 
20,1 
45 à 59 ans
19,5 
20,8 
30 à 44 ans
19,9 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
20,8 
0 à 14 ans
17,7 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[6].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Marcq-en-Barœul fait partie de l'académie de Lille.

  • Éducation
    • Groupes scolaires (école élémentaire et école maternelle) :
      • Publics
        • École élémentaire Jules Ferry
        • École maternelle Marie Curie
        • École maternelle Henri Matisse
        • École élémentaire Victor Hugo
        • École maternelle Georges Méliès
        • École élémentaire Charles Péguy
        • École maternelle Françoise Dolto
        • École élémentaire Raymond Derain
        • École maternelle Blaise Pascal
        • École maternelle Cognacq Jay
        • École élémentaire Louis Pasteur
        • Groupe Scolaire "Arbre Vert"
        • École maternelle Desrousseaux
      • Privés
        • Notre Dame de Lourdes (Maternelle + élémentaire)
        • École élémentaire Jean Bosco
        • École maternelle Notre Dame de Jeunes
        • École Saint Aignan (Maternelle + élémentaire)
        • École Saint Christophe (Maternelle + élémentaire)
        • Notre Dame des Victoires (Maternelle + élémentaire)
    • Cinq collèges
    • Quatre lycées
      • Lycée Yves Kernanec (public)
      • Lycée Professionnel Régional Alfred Mongy (public)
      • Lycée bilingue Jeanine Manuel (privé)
      • Lycée privé de Marcq (privé)
    • CEPI Management de la Chambre de commerce et d'industrie de Lille Métropole.
    • Ecole Kienz (BTS, Prepa, Manaa, DEES…)

Sports[modifier | modifier le code]

L'Olympique Marcquois Rugby

Hippisme[modifier | modifier le code]

La ville de Marcq-en-Barœul possède un champ de courses hippiques : l'hippodrome du Croisé-Laroche, le seul en activité dans le département du Nord. Construit en 1931, cet espace vert de trente hectares est ouvert au public et est un des plus beaux de l'agglomération. Il comporte :

  • Une piste intérieure en herbe, réservée aux galopeurs, longue de 1500 mètres et dotée d'une ligne droite finale de 350 mètres.
  • Une piste extérieure en cendrée, réservée aux trotteurs, développant 1665 mètres et dotée d'une ligne droite d'arrivée longue de 380 mètres.

En son centre est aménagé le Golf des Flandres.

Golf[modifier | modifier le code]

La ville compte deux golfs :

Rugby[modifier | modifier le code]

La ville de Marcq-en-Barœul héberge un club de rugby à XV, l'Olympique Marcquois Rugby.

Créé en 1971, le club évolue en Fédérale 3 depuis la saison 2010/2011. Il compte 600 licenciés et appartient au Comité des Flandres ; son école de rugby est classée première des Flandres et première au Nord de Paris.

Le club bénéficie d'un parrainage avec le Stade toulousain depuis 1999. Les rencontres ont lieu au stade Georges Defrance, qui en fut son premier Président. En 2012, les minimes de l'OMR ont organisé et gagné le Super Challenge de France Espoirs, qui oppose les clubs de fédérale.

Hockey sur Gazon[modifier | modifier le code]

  • Le PHC (Polo Hockey Club)

Volley-ball[modifier | modifier le code]

Le Volley Club Marcq-en-Barœul joue en première division durant deux ans au début des années 2000. Le club évolue actuellement en Division Excellence Féminine, la deuxième division nationale.

Handball[modifier | modifier le code]

En 1970 naît l'Olympique Marcquois handball, qui sera dissous en 1991 pour donner naissance au club de Marcq Handball. Ce dernier augmente en nombre de licenciés,donne naissance à de multiples équipes qui évolueront en championnat départemental et se voit mettre à disposition un éducateur sportif par la mairie. À partir de 2000, l'accent est mis sur la professionnalisation et le club étend ses ambitions au niveau régional. En 2009, le MHB organise son premier tournoi international qui deviendra annuel, accueillant des équipes venues de tout l'Europe. Un an plus tard, le Cécihand est créé au sein du club. En 2011, l’association dirigée par Didier Vanhuys compte 260 licenciés et 13 équipes qui évoluent dans les championnats départementaux et régionaux.

Économie[modifier | modifier le code]

L'usine Lesaffre

Au cœur de la Métropole lilloise, Marcq-en-Barœul fait partie de la « couronne nord » de la Communauté urbaine de Lille Métropole qui regroupe plus de 1 500 unités économiques (dont 500 commerces et services). 80 % d'entre elles font partie du secteur tertiaire avec la communication, les banques, l'informatique, les professions libérales, les NTIC...
Il existe aussi des grands groupes industriels dans l'agro-alimentaire comme le Groupe Lesaffre (leader mondial de la levure), Eurocandy (fabricant du Carambar), Groupe Holder (PAUL, Ladurée…) ou encore Union Biscuits qui rendent la ville plus connue ainsi que les usines d'autres enseignes réputées comme Kiloutou, Promod, KPMG, Alcatel, Cap Gemini, Altima, Transpole, CGI-CGL...

Ces infrastructures sont réparties dans les zones industrielles suivantes :

Domaine du Buisson, Espace République, Parc de la Campagnerie, Parc d'Affaires du Château Rouge, Parc du Cheval Blanc, Parc Europe, Parc des Rouges Barres, Parc de la Marque, Parc d’entreprises de la Pilaterie.

La ville est la 3e commune de l’agglomération lilloise où le taux d'imposition est le plus élevé derrière Croix (Nord) et Bondues.[réf. nécessaire]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Vincent, du XVIe siècle, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1987[7]. Elle renferme notamment deux toiles de Pharaon de Winter de 1881 (Les saintes femmes au tombeau et L'adoration des bergers).
  • La chapelle du Collège de Marcq, réalisée par l'architecte Charles Leroy (sauf le clocher).
  • La chapelle octogonale, rue du Lazaro, classée monument historique en 1951[8].
  • La maison Art-Déco Jules Notelaers, 21 avenue Foch, réalisée en 1933 par l'architecte belge R. Vandenheede, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1995[9].
  • Le patrimoine ferroviaire de l'ancien dépôt de tramway de Transpole, dont plusieurs machines sont classées monument historique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Legroux fut curé de Marcq de 1730 à 1734 ; il est auteur de plusieurs ouvrages, dont un seul a été imprimé sous le titre suivant : Summa statutorum Synodalium cumprœvia sinopsi vitœ episeoporum Tornacensium. On voit son épitaphe dans la chapelle de gauche de l'église de Marcq-en-Barœul.
  • Serge Charles, ancien maire de la ville
  • Jean-René Lecerf, sénateur du Nord, ancien maire de la ville
  • Bernard Gérard, député-maire de la ville
  • Gustave Mesureur, premier président du Parti-radical socialiste, né à Marcq-en-Barœul en 1847
  • Philippe Noiret (parrain du cinéma municipal)
  • Hervé Ghesquière, Journaliste de France 3, ex-otage, retenu en Afghanistan pendant 547 Jours.

Culture et animations[modifier | modifier le code]

Lieux de cultes et de piété[modifier | modifier le code]

Catholiques[modifier | modifier le code]

Oratoire Saint-Maur.

Protestant[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Marcq-en-Baroeul (Nord).svg

Les armes de Marcq-en-Barœul se blasonnent ainsi : "D'argent à la croix d'azur."

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]