Marcq-en-Barœul
| Marcq-en-Barœul | ||
La mairie de Marcq-en-Barœul |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Nord-Pas-de-Calais | |
| Département | Nord | |
| Arrondissement | Lille | |
| Canton | Marcq-en-Barœul | |
| Intercommunalité | Lille Métropole | |
| Maire Mandat |
Bernard Gérard 2008-2014 |
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| Code postal | 59700 | |
| Code commune | 59378 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Marcquois | |
| Population municipale |
38 947 hab. (2010) | |
| Densité | 2 774 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 16 m – Max. 51 m | |
| Superficie | 14,04 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.marcq-en-baroeul.org | |
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Marcq-en-Barœul est une commune française située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais, faisant partie de l’ensemble Lille Métropole.
C'est une ville résidentielle dite "cotée" du Nord qui a connu un développement considérable dans les années 2000. C’est à Marcq-en-Baroeul que le ”Grand Boulevard”, artère qui relie Lille à Roubaix et Tourcoing, prend son élan. Une avenue bordée d’arbres et d’hôtels particuliers. Ses habitants sont appelés les Marcquois et les Marcquoises.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Localisation[modifier]
Marcq-en-Barœul est une ville du Nord, près de Lille. Elle est traversée par une rivière canalisée, la Marque.
Le nom de « Marcq » - comme celui de la rivière - signifie à la fois marais et frontière, ce qui n'est pas incompatible car à cette époque, la notion de frontière correspond moins à une ligne arbitraire qu'à des zones relativement désertes entre deux peuples. Le Barœul est une ancienne région englobant Marcq-en-Barœul, Mons-en-Barœul et une partie de l'actuelle Villeneuve-d'Ascq.
Voies de communications et transports[modifier]
Voies routières[modifier]
En 4 décembre 1909, le Grand Boulevard est ouvert entre Lille, Roubaix et Tourcoing. Marcq-en-Barœul se situe sur le nœud du boulevard. La commune est également traversée par l'autoroute A22 et la RN356.
Transports en commun[modifier]
En étant sur le nœud du tramway d'Alfred Mongy, Marcq-en-Barœul est desservie par les deux lignes (R et T). Le tramway s'arrête dans cinq stations sur la partie commune : Saint-Maur, Buisson, Brossolette, Clemenceau - Hippodrome et Croisé-Laroche. Cette dernière station fait le nœud entre les deux lignes. En allant vers Tourcoing, la ligne T s'arrête également à Foch, Le Quesne, Cerisaie - Centre d'affaire et Château Rouge. Seule la station Acacias est desservie sur la ligne R, en allant vers Roubaix.
La commune est également desservie par les lignes de bus de la société Transpole : lignes 50, Corolle, Liane 91, 88, 86 et 12.
Transports ferroviaires[modifier]
Même si la commune est traversée par les lignes de Fives à Mouscron (frontière) et de Lille aux Fontinettes, elle n'a pas de gare. La plus proche est celle de La Madeleine.
Urbanisme et environnement[modifier]
Urbanisme[modifier]
Marcq-en-Barœul est une ville qui s'est beaucoup développée sur le plan économique dans les années 1980 avec la création de plusieurs parcs d'affaires. Historiquement installée sur la ville depuis son origine,la société Lesaffre leader mondial de la levure y emploie près de 500 personnes. La société Holder est venue la rejoindre, faisant de Marcq-en-Barœul la ville du pain et du levain.
Près de 1 500 entreprise et commerces y sont recensés aujourd'hui.
Le nombre d'habitants a également pris son essor avec de nombreux programmes immobiliers de qualité mais aussi du logement social accessible aux plus modestes car Marcq-en-Barœul est une ville plus diversifiée qu'on ne le pense. Elle dispose de 18 % de logements sociaux et de quartiers par conséquent très populaires.
Elle fait partie des grandes villes du Nord avec ses 40 000 habitants.
Environnement[modifier]
Alors que la qualité de l’eau de la Marque s’est fortement améliorée depuis les records de pollution des années 1970 puisqu'un important chantier de requalification a été engagé pour plus de 40 millions d'euros co-financés par l'Europe. La gestion de cette rivière canalisée est désormais de la compétence de la Communauté Urbaine de Lille. la ville redécouvre aussi le triangle des rouges-barres, friche ferroviaire et espace de nature spontanée, enclavée sur douze hectares entre trois voies ferrées, qu’elle partage avec la ville de Lille. L’Agenda 21 communal incite la population et les entreprises à mieux gérer, protéger et restaurer la nature qui est restée très présente à Marcq puisqu'un tiers de son territoire est en zone agricole protégée par le SCOTsoit 500 hectares.après vingt ans de négociation entre l’association du triangle des rouges-barres, RFF (le propriétaire du site) et les deux villes où se situe le terrain, le triangle s’est ouvert au public (sur rendez-vous ou en visites guidées) en juin 2007. Les visiteurs peuvent ainsi prendre connaissance des mesures de gestion restauratoire, écologique et donc différenciée mises en place (prairie pâturée par des poneys, restauration de la roselière, mare…) avec la contribution d’associations de protection de la nature et du site.
L’usine Lesaffre se trouve en plein cœur de la ville. La fabrication de levure se fait par fermentation. C’était une source de pollution olfactive qui a été largement maitrisée grace à des travaux importants.
Histoire[modifier]
La ville fut au début une zone peu habitée entre les peuples Atrébates et Ménapiens. Puis, après la conquête romaine de Jules César, la ville fut colonisée comme le prouve la découverte d'une villa gallo-romaine mise au jour près de la Marque (la rivière devenue aujourd'hui canal) en 1965. La ville, comme le reste de la région, fut ensuite envahie par les peuples germaniques.
Au Moyen Âge, la commune devint le territoire de chasse des rois carolingiens. Puis la ville devint un centre dans lequel la bourgeoisie s'installa et déteindra sur le pouvoir local pendant quelque temps à l'aide du suffrage censitaire ou encore sous le Consulat et l'Empire. La Révolution et les évènements qui l'ont suivie ou encore la guerre de 1870 n'auront pas d'incidence sur la vie de la commune d'environ 2 700 habitants.
La garnison de Menin brûla la plus grande partie des maisons de ce village en 1580. En 1667, Louis XIV logea à Marcq, au château dit la Tour-de-Marcq. La Bonne-Maison des Ladres était un hôpital qui rendit de grands services au XIII e siècle ; en 1239 , Walterus , évoque de Tournai , fit un règlement qui établit que les frères et sœurs de cette maison auraient à demeurer séparés l'un de l'autre , et que les frères au- raient soin des hommes malades, et les sœurs des femmes et filles, ce qui fut approuvé par la Comtesse Jeanne. Les biens de cette maison passèrent, par arrêt du Conseil du 4 juillet 1698, à l'hôpital Saint-Sauveur, de Lille , pour l'indemniser des pertes que cet établissement avait essuyées.
Les guerres mondiales vont l'affaiblir comme les autres villes de la région, mais grâce à l'industrie, la ville à la sortie de la guerre ou pendant l'entre-deux-guerres voit son économie et sa population exploser pour stagner depuis les années 1970. Pour exemple, la construction d'infrastructures comme l’hippodrome du Croisé-Laroche en 1931.
C'est à Marcq-en-Barœul que la chocolaterie Delespaul-Havez a fabriqué le premier Carambar en 1954.
Politique et administration[modifier]
Situation administrative[modifier]
Liste des maires[modifier]
Jumelages[modifier]
Population et société[modifier]
Démographie[modifier]
Évolution démographique[modifier]
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Marcq-en-Barœul depuis cette date :

Pyramide des âges[modifier]
Enseignement[modifier]
La commune de Marcq-en-Barœul fait partie de l'académie de Lille.
- Éducation
- Quatorze groupes scolaires (école élémentaire et école maternelle) : neuf publics et cinq privés
- Cinq collèges
- Collège Rouges Barres (public)
- Collège du Lazaro (public)
- Collège Yves-Kernanec (fermé en 2009) (public)
- Collège privé de Marcq (privé)
- École bilingue Jeanine Manuel (privé)
- Quatre lycées
- Lycée Yves Kernanec (public)
- Lycée Professionnel Régional Alfred Mongy (public)
- Lycée bilingue Jeanine Manuel (privé)
- Lycée privé de Marcq (privé)
- CEPI Management de la Chambre de commerce et d'industrie de Lille Métropole.
Sport[modifier]
Hippisme[modifier]
La ville de Marcq-en-Barœul possède un champ de courses hippiques : l'hippodrome du Croisé-Laroche, le seul en activité dans le département du Nord. Construit en 1931, cet espace vert de trente hectares est ouvert au public et est un des plus beaux de l'agglomération. Il comporte :
- Une piste intérieure en herbe, réservée aux galopeurs, longue de 1500 mètres et dotée d'une ligne droite finale de 350 mètres.
- Une piste extérieure en cendrée, réservée aux trotteurs, développant 1665 mètres et dotée d'une ligne droite d'arrivée longue de 380 mètres.
En son centre est aménagé le Golf des Flandres.
Golf[modifier]
La ville compte deux golfs :
- Le Golf des Flandres, aménagé sur l'Hippodrome du Croisé-Laroche ;
- Le inesis.
Rugby[modifier]
La ville de Marcq-en-Barœul héberge un club de rugby à XV, l'Olympique Marcquois Rugby.
Créé en 1971, le club évolue en Fédérale 3 depuis la saison 2010/2011. Il compte 600 licenciés et appartient au Comité des Flandres ; son école de rugby est classée première des Flandres et première au Nord de Paris.
Le club bénéficie d'un parrainage avec le Stade toulousain depuis 1999. Les rencontres ont lieu au stade Georges Defrance, qui en fut son premier Président. En 2012, les minimes de l'OMR ont organisé et gagné le Super Challenge de France Espoirs, qui oppose les clubs de fédérale.
Hockey sur Gazon[modifier]
- Le PHC (Polo Hockey Club)
Volley-ball[modifier]
Le Volley Club Marcq-en-Barœul joue en première division durant deux ans au début des années 2000. Le club évolue actuellement en Division Excellence Féminine, la deuxième division nationale.
Handball[modifier]
En 1970 naît l'Olympique Marcquois handball, qui sera dissous en 1991 pour donner naissance au club de Marcq Handball. Ce dernier augmente en nombre de licenciés,donne naissance à de multiples équipes qui évolueront en championnat départemental et se voit mettre à disposition un éducateur sportif par la mairie. À partir de 2000, l'accent est mis sur la professionnalisation et le club étend ses ambitions au niveau régional. En 2009, le MHB organise son premier tournoi international qui deviendra annuel, accueillant des équipes venues de tout l'Europe. Un an plus tard, le Cécihand est créé au sein du club. En 2011, l’association dirigée par Didier Vanhuys compte 260 licenciés et 13 équipes qui évoluent dans les championnats départementaux et régionaux.
Économie[modifier]
Au cœur de la Métropole lilloise, Marcq-en-Barœul fait partie de la « couronne nord » de la Communauté urbaine de Lille Métropole qui regroupe plus de 1 500 unités économiques (dont 500 commerces et services). 80 % d'entre elles font partie du secteur tertiaire avec la communication, les banques, l'informatique, les professions libérales, les NTIC...
Il existe aussi des grands groupes industriels dans l'agro-alimentaire comme le Groupe Lesaffre (leader mondial de la levure), Eurocandy (fabricant du Carambar), Groupe Holder ou encore Union Biscuits qui rendent la ville plus connue ainsi que les usines d'autres enseignes réputées comme par exemple Kiloutou, Promod, KPMG, Alcatel, Cap Gemini, Altima, Transpole, CGI-CGL...
Ces infrastructures sont réparties dans les zones industrielles suivantes :
Domaine du Buisson, Espace République, Parc de la Campagnerie, Parc d'Affaires du Château Rouge, Parc du Cheval Blanc, Parc Europe, Parc des Rouges Barres, Parc de la Marque, Parc d’entreprises de la Pilaterie.
La ville est la 3e commune de l’agglomération lilloise où le taux d'imposition est le plus élevé derrière Croix (Nord) et Bondues.[réf. nécessaire]
Culture et patrimoine[modifier]
Lieux et monuments[modifier]
- L'église Saint-Vincent, du XVIe siècle, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1987[8]. Elle renferme notamment deux toiles de Pharaon de Winter de 1881 (Les saintes femmes au tombeau et L'adoration des bergers).
- La chapelle du Collège de Marcq, réalisée par l'architecte Charles Leroy (sauf le clocher).
- La chapelle octogonale, rue du Lazaro, classée monument historique en 1951[9].
- La maison Art-Déco Jules Notelaers, 21 avenue Foch, réalisée en 1933 par l'architecte belge R. Vandenheede, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1995[10].
- Le patrimoine ferroviaire de l'ancien dépôt de tramway de Transpole, dont plusieurs machines sont classées monument historique.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Jacques Legroux fut curé de Marcq de 1730 à 1734 ; il est auteur de plusieurs ouvrages , dont un seul a été imprimé sous le titre suivant : Summa statutorum Synodalium cumprœvia sinopsi vitœ episeoporum Tornacensium. On voit son épitaphe dans la chapelle de gauche de l'église de Marcq-en-Barœul.
- Serge Charles, ancien maire de la ville
- Jean-René Lecerf, sénateur du Nord, ancien maire de la ville
- Bernard Gérard, député-maire de la ville
- Gustave Mesureur, premier président du Parti-radical socialiste, né à Marcq-en-Barœul en 1847
- Philippe Noiret (parrain du cinéma municipal)
- Hervé Ghesquière, Journaliste de France 3, ex-otage, retenu en Afghanistan pendant 547 Jours.
Culture et animations[modifier]
- Un cinéma, le Colisée-Lumière
- Une médiathèque, La Corderie
- Une école de musique, d'art dramatique et de danse
- Un orchestre à cordes Arcangelo
- Une salle d'expositions
- Deux théâtres
- Théâtre Charcot
- Théâtre de la Rianderie
- Le Musée régional des télécommunications en Flandres
Lieux de cultes et de piété[modifier]
Catholiques[modifier]
- Les églises Saint-Louis, Saint-Paul et Notre-Dame-des-victoires qui font partie de la paroisse Jean XXIII.
- Les églises Saint-Vincent et du Sacré-Cœur et la chapelle Saint-Jean qui font partie de la paroisse de la Bonne Nouvelle.
- Il y également l'église Notre-Dame-de-Pellevoisin, appartenant au doyenné de Marcq-en-Barœul mais cependant située sur le sol de la commune de Lille.
- Les calvaires Destombes et Breton.
- Les chapelles Saint-Roch, du Lazaro, à la Vierge (carrière Dal) et Notre-Dame-des-malades ainsi que l'oratoire Saint-Maur. Ce dernier fut construit par les Sœurs de l'Enfant-Jésus en 1871.
Protestant[modifier]
Musulman[modifier]
Juif[modifier]
Héraldique[modifier]
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Les armes de Marcq-en-Barœul se blasonnent ainsi : "D'argent à la croix d'azur." |
Notes et références[modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 30 juillet 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 30 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur Insee. Consulté le 30 juillet 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 7 février 2011
- Populations légales 2009 de la commune, sur Insee. Consulté le 8 janvier 2012
- Évolution et structure de la population à Marcq-en-Barœul en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 30 juillet 2010
- Résultats du recensement de la population du Nord en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 30 juillet 2010
- Notice no PA00107738, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00107737, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00135489, base Mérimée, ministère français de la Culture