Cugnaux
| Cugnaux | ||||||
Église de Cugnaux |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Midi-Pyrénées | |||||
| Département | Haute-Garonne | |||||
| Arrondissement | Toulouse | |||||
| Canton | Tournefeuille | |||||
| Intercommunalité | Communauté urbaine du Grand Toulouse | |||||
| Maire Mandat |
Philippe Guérin 2008-2014 |
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| Code postal | 31270 | |||||
| Code commune | 31157 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Cugnalais, Cugnalaises | |||||
| Population municipale |
15 807 hab. (2010) | |||||
| Densité | 1 215 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 150 m — Max. 170 m | |||||
| Superficie | 13,01 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Site officiel | |||||
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Cugnaux (en occitan Cunhaus) est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Cugnalais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain sur le Canal de Saint-Martory et l'Ousseau dans l'agglomération Sud-Ouest de Toulouse.
Communes limitrophes [modifier]
Histoire [modifier]
Étymologie [modifier]
En occitan, Cugnaux se dit Cunhaus (le "nh" occitan se prononce comme le "gn" français). Ainsi, le nom de Cugnaux viendrait du mot « cunh » qui signifie en gascon « coin », l'instrument à fendre le bois.
Cette origine étymologique atteste de la caractéristique forestière du paysage cugnalais et du souci de défrichage des forêts durant le Moyen Âge ; ce défrichage qui permettait l'installation et la multiplication de nouveaux villages, de villes nouvelles, de villes... neuves.
Le « litige paroissial » entre Cugnaux et Villeneuve [modifier]
Cugnaux possédait depuis 1239 une église paroissiale couvrant les territoires actuels de Cugnaux et Villeneuve-Tolosane, 2 communes qui n'en faisaient donc qu'une en ce qui concerne le domaine religieux. Cette ancienne église était située dans le cimetière lui aussi commun aux frontières des communes qui s'en disputaient donc la possession bien que les documents officiels aient toujours mentionné « paroisse Saint-Laurent de Cugnaux ».
Le litige fut vivace jusque dans la nuit du 4 au 5 mars 1824 où un incendie (criminel ?) ravagea l'église. Depuis, dans le cimetière toujours commun, fut construite la chapelle Notre-Dame des Champs, de 1869 à 1876, à l'initiative de Paul de Boyer Montégut, propriétaire du château de Maurens et maire de Cugnaux.
Cette chapelle est dédiée à la Vierge car la tradition locale lui donne pour origine la découverte miraculeuse par un paysan d'une statue à cet endroit même. La statue est postée depuis sur un piédestal en arrière du tabernacle dans la chapelle.
L'église Saint-Laurent de Cugnaux [modifier]
Après l'incendie de la première église en 1824, à Cugnaux, une délibération décida l'acquisition d'un verger situé au carrefour des routes de Toulouse et de Plaisance-du-Touch. C'est au mois de novembre 1824 que l'ingénieur toulousain Julien Rivet dépose plan et devis de la nouvelle église dont on prévoit le coût à 44 200 francs. Les travaux débutent en mars 1825 soit un an après l'incendie de l'ancienne église.
Pour la construire, la commune emprunte 6 000 francs remboursés par un impôt exceptionnel et l'État subventionne à hauteur de 1 000 francs. Pour arriver au compte il fallait rajouter la vente de biens communaux et une souscription auprès des paroissiens.
Comme l'ancienne, la nouvelle église est dédiée à Saint Laurent et livrée au culte en 1827. Devenue trop petite face à la croissance déjà importante de la population à Cugnaux, l'église est agrandie dès 1853 . À la fin du XIXe siècle, 2 salles de service sont rajoutées et ce n'est qu'en 1936 que la façade sera achevée par l'architecte toulousain Jean Louis Gilet.
Les briques roses que nous connaissons sont restées couvertes de crépis blanc jusqu'en 1975.
Héraldique [modifier]
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Son blasonnement est : Coupé : au premier d'argent aux dix vergettes de sable brochantées d'un rameau d'olivier de sinople, au second d'azur à trois coins d'or. |
Administration [modifier]
Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne et du canton de Tournefeuille
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 15 807 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
- Conception et production de parfums
- Zone militaire de Toulouse-Francazal (Base aérienne 101) (fermée en janvier 2011)
- Agriculture (céréales, vignes ) et élevage (bovins, porcins )
Vie locale [modifier]
Insolite [modifier]
En 2007[3], le maire de Cugnaux, Philippe Guérin, a pris un arrêté «interdisant à toute personne ne disposant pas de caveau (...) de décéder sur le territoire de la commune», et menaçant les contrevenants de sévère sanction.
Un arrêté similaire a été pris à Sarpourenx, dans les Pyrénées-Atlantiques.
Éducation [modifier]
La ville compte quatre écoles maternelles (Jean Jaurès; Christian Blanc; Léon Blum; Eugène Montel), quatre écoles primaires (Jean Jaurès; Christian Blanc; Léon Blum; Eugène Montel), un collège (Montesquieu) et un lycée d'Enseignement Général et Technologique (Henri Matisse) proposant également quelques BTS.
Sports [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
- Le canal de Saint-Martory
- Les châteaux de Hautpoul et de Maurens
- Le château de la Cassagnère du XVIIIe siècle, classé monument historique
- Le Pavillon Louis XVI et son parc, l'ensemble classé monument historique
- L'Église du père Joseph située au centre du village
Sites pollués [modifier]
Sur la commune de Cugnaux, une décharge non autorisée de pneus usagés a été établie par la société Press'Pneu, mise en liquidation judiciaire en 2002, abandonnant sur le site 8 000 à 10 000 tonnes de pneus usagés[4]. Une partie du dépôt a été évacuée en 2004, les opérations étant financées par l'ADEME, en 2005, il restait encore sur site 4 000 tonnes de pneus auxquels s'ajoutent une quantité indéterminée utilisée en remblaiement, l'administration étant en contentieux avec les producteurs, les Sociétés Norauto, Feu Vert et Euromaster.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Daniel Bravo (né en 1963), ancien footballeur
- Richard Toutain (né en 1959), ancien footballeur
- Spook & The Guay, groupe de rock
- Abdelmadjid Kaouah (né en 1954), écrivain algérien
- Emeric Chretien (né le 04/07/1985), joueur de rugby à XV et international en rugby à sept
Notes et références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Il vous est interdit de mourir… - 20Minutes.fr, information en continu
- Site Press'Pneu de Cugnaux (31), Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie – Sites & Sols Pollués
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
