Rambouillet
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| Rambouillet | |
|---|---|
Détail |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Île-de-France |
| Département | Yvelines (sous-préfecture) |
| Arrondissement | Arrondissement de Rambouillet (chef-lieu) |
| Canton | Canton de Rambouillet (chef-lieu) |
| Code Insee abr. | 78517 |
| Code postal | 78120 |
| Maire Mandat en cours |
Gérard Larcher (UMP) 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de Communes Plaines et Forêts d'Yveline |
| Site internet | http://www.rambouillet.fr/ |
| Démographie | |
| Population | 25 661 hab. (2006) |
| Densité | 729 hab./km² |
| Gentilé | Rambolitains |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
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| Altitudes | mini. 140 m — maxi. 177 m |
| Superficie | 35,19 km² |
Rambouillet est l'une des sous-préfectures des Yvelines, située dans le sud du département et en bordure de la région Île-de-France.
Ville moyenne entourée par la forêt du même nom, située à 50 km au sud-ouest de Paris, Rambouillet est au centre d'une vaste commune qui compte 20 000 hectares de forêts et 500 ha de terres agricoles.
Le maire actuel est Gérard Larcher, président du Sénat, ex-ministre délégué à l'Emploi, au Travail et à l'Insertion professionnelle des jeunes dans le gouvernement Dominique de Villepin. Il a retrouvé son siège en juillet 2007 à la place de Jean-Frédéric Poisson (UMP-FRS) puis réélu au premier tour de l'élection municipale de 2008.
Ses habitants sont appelés les Rambolitains et ses couleurs sont le vert et le blanc.
Sommaire |
[modifier] Géographie
La commune de Rambouillet se trouve sur un plateau boisé à environ 160 mètres d'altitude, où prennent naissance de nombreux ruisseaux alimentant les cours d'eau qui rayonnent autour du massif de Rambouillet. C'est notamment le cas de la Guéville, affluent de la Drouette, qui prend sa source dans le parc du château. Le cours de la Drouette, issu de l'étang de la Tour, draine le territoire de la commune dans sa partie est jusqu'à l'étang d'or au sud.
Le territoire communal est constitué à 80 % d'espaces ruraux essentiellement boisés. Les zones boisées se trouvent principalement dans le nord et l'est de l'ouest de la commune ainsi que dans sa frange sud-est.
L'urbanisation, bloquée à l'ouest par la présence du château et de son domaine, s'est étendue vers le sud le long de la nationale 10, où s'est installée une zone d'activité, et vers l'est, entre la nationale 10 et la Drouette, avec d'importantes zones pavillonnaires.
Les communes limitrophes sont Les Bréviaires et Le Perray-en-Yvelines au nord, Vieille-Église-en-Yvelines et Clairefontaine-en-Yvelines à l'est, Sonchamp et Orcemont au sud, Gazeran et Poigny-la-Forêt à l'ouest.
[modifier] Climat
Le climat à Rambouillet est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet)[1]. La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.
[modifier] Histoire
La première mention de l'existence du village de Rambouillet remonte à 768. Elle figure dans la donation de la forêt d'Yveline faite par Pépin le Bref à l'abbaye de Saint-Denis. À cette époque, son nom est Rambolitum, qui donnera Rambolitain, le nom des habitants de Rambouillet.
Le roi François Ier, meurt d’une septicémie le 31 mars 1547 au château de Rambouillet[2].
Le 29 décembre 1783, le roi Louis XVI achète le domaine de Rambouillet et, en 1785, fait construire pour la reine Marie-Antoinette une laiterie dans le parc[2]. En 1786, construction du bâtiment destiné à servir de siège au Bailliage de Rambouillet par l'architecte Jean-Jacques Thévenin. C'est de nos jours l'hôtel de ville.
Sous Louis Napoléon Bonaparte, le chemin de fer relie Rambouillet à la capitale en 1849 et permet un développement rapide de la ville. Sa démographie évolue rapidement durant tout le XIXe siècle[2].
Le château de Rambouillet fut le siège de nombreuses rencontres internationales, dont un sommet économique et monétaire initiateur du G6 (États-Unis, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Allemagne fédérale et France) en 1975[2].
[modifier] Héraldique
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Les armes de Rambouillet se blasonnent ainsi : Le blason de Rambouillet évoque l'histoire et différents aspects caractéristiques de la ville. La partie senestre (à gauche sur l'image) représente les armes (de sable au sautoir d'argent) des anciens seigneurs de Rambouillet, la famille d'Angennes, qui conserva le château pendant près de trois siècles. La partie dextre (à droite sur l'image) évoque divers aspects de la ville, encore actuels :
L'écusson central est le blason de Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils naturel légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan, qui acheta en 1706 le domaine et le château de Rambouillet où il est mort en 1737 (ce sont les armes de France chargées du bâton péri de gueules, symbole de bâtardise). Ces armoiries auraient été créées par le secrétaire de mairie en 1887[3]. |
[modifier] Démographie
Il est a préciser, qu'en 2009, la population dépasse les 26 000 habitants.
(élaboration graphique par Wikipédia)

[modifier] Économie
Rambouillet a su maîtriser la dynamique de son développement et son taux de chômage est aujourd'hui de 5,3 %.
Continental Automotive Rambouillet, le principal employeur avec 780 salariés, a annoncé à ses employés le 11 septembre 2008 la délocalisation de l'usine et un nouveau plan social qui pourrait toucher de 300 à 560 emplois d'ici fin 2009. Ce nouveau plan social fait suite au précédent plan de 2006 qui a supprimé 184 emplois. L'usine faisait alors partie du groupe Siemens VDO[6].
L'adhésion de la ville à la Cosmetic Valley, porteuse du pôle de compétitivité « Sciences de la Beauté et du Bien-être » est un atout complémentaire pour le développement futur de la ville. Le développement économique aujourd'hui transféré à la communauté de communes a permis le développement du parc d'activités du Bel Air et près de 2 000 emplois nouveaux sont d'ores et déjà envisagés d'ici 2012[réf. nécessaire].
[modifier] Transports et voies de communication
[modifier] Réseau routier
La ville est desservie par la route nationale 10, orientée nord-est/sud-ouest, qui évite le centre-ville grâce à une déviation passant à l'est. La route départementale 906, orientée est-ouest relie Rambouillet à la vallée de Chevreuse et à Maintenon (vallée de l'Eure).
[modifier] Desserte ferroviaire
Sur le plan ferroviaire, elle dispose d'une gare desservie par les réseaux Transilien Paris-Montparnasse et TER Centre sur la ligne de Paris (gare de Montparnasse) à Chartres. Le trajet semi-direct Paris-Montparnasse-Rambouillet dure entre 28 et 35 minutes.
[modifier] Bus
r-bus A B E V
Veolia Rambouillet 01 03 04 05 08 10 11 19 20 24 29 30
[modifier] Administration
Rambouillet est le siège (déconcentré) de la direction centrale du commissariat de l'armée de terre (depuis 1990) — quartier Estienne.
[modifier] Culture
[modifier] Patrimoine architectural
- Le château de Rambouillet, dont la construction a commencé en 1375, reçut Rabelais, médecin du roi, et François Ier, qui aimait y chasser. Le 31 mars 1547, il y mourut dans la tour du château qui a gardé depuis son nom. Propriété des d'Angennes, de Joseph Fleuriau d'Armenonville, garde des sceaux de France, du comte de Toulouse, fils naturel légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan, puis de son fils le duc de Penthièvre, il fut acquis par Louis XVI qui fit construire dans le parc la laiterie de la Reine pour essayer (en vain) d'y intéresser Marie-Antoinette. Après la révolution, Napoléon la fit restaurer. Il y passa sa dernière nuit avant de partir pour Sainte Hélène. C'est là que Charles X, fuyant Paris à la suite de l'insurrection dite des "Trois Glorieuses", vient se réfugier avec la plus grande partie de sa famille le 31 juillet 1830. Deux jours plus tard, le roi, de même que le Dauphin, abdiqua en faveur du duc de Bordeaux. C'est le Président Félix Faure qui fit de Rambouillet sa résidence d'été en 1896. Depuis, Rambouillet reste l'une des résidences du Président de la République, surtout utilisée pour des conférences internationales (comme le G6, en 1975), réception de chefs d'État étrangers, etc.
- Le Palais du Roi de Rome a été édifié à partir de 1784 sur l’ordre de Louis XVI pour servir d’hôtel du Gouvernement, il fut ensuite restauré par Napoléon 1er qui en fit la résidence de son fils, le Roi de Rome. L’hôtel du Gouvernement fut donc rebaptisé en 1812 « Palais du Roi de Rome » et conserva cette appellation jusqu’à la Restauration. C’est en 1989, que la Ville de Rambouillet achète l’aile ouest de l’édifice ainsi que son jardin y attenant, afin d’y organiser des expositions, des manifestations culturelles et d’y créer (avril 2001) le Musée du jeu de l’oie (collection Dietsch). Le Palais du Roi de Rome à Rambouillet est classé monument historique depuis 1993 et reçoit des expositions temporaires à thèmes très variés.
- la Bergerie nationale, créée en 1786 par Louis XVI abrite le musée du mouton. Elle héberge aussi « Sage », la vache offerte à Jacques Chirac par le syndicat FNSEA à l'occasion du salon de l'agriculture de Paris en 2001.
[modifier] Musées
- Le Rambolitrain, inauguré en 1984 est un des plus importants musées de France consacré au modélisme ferroviaire.On y trouve au second étage une très grande et impressionnante maquette sur laquelle circulent plusieurs trains en permanence. Cette maquette est toujours très appréciée, non seulement par les enfants mais aussi par les adultes.
- Le musée du Jeu de l’oie présente la collection de Pierre Dietsch, composée de 2 400 jeux de l’oie[7].
[modifier] Qualité et cadre de vie
La commune est classée trois fleurs ![]()
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au concours des villes et villages fleuris[8].
[modifier] Personnalités liées à la commune
- La famille d'Angennes (XVe siècle - XVIIe siècle), seigneurs puis marquis de Rambouillet.
- François Ier (1494-1547), roi de France, mort d’une septicémie le 31 mars 1547 au château de Rambouillet.
- Louis Alexandre de Bourbon (1678-1737), fils naturel légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan, comte de Toulouse. En 1706, il acheta à Joseph Fleuriau d'Armenonville le château de Rambouillet qu'il fit embellir et où il est mort.
- Jacqueline Thome-Patenôtre (1906-1995), femme politique, qui fut maire de Rambouillet et députée de Seine-et-Oise, morte à Rambouillet le 2 juin 1995.
- Gérard Larcher, né en 1949, président du Sénat, sénateur des Yvelines et maire de Rambouillet, ancien ministre délégué de 2004 à 2007.
- Paul Feller (1913-1967), jésuite
- Jérémie Aliadière, footballeur professionnel né à Rambouillet en 1983.
[modifier] Jumelages
Great Yarmouth (Angleterre) depuis 1956, station balnéaire de 92 000 habitants dans le Norfolk, sur la côte est.
Kirchheim unter Teck (Allemagne) depuis 1967, ville de 38 000 habitants dans le Bade-Wurtemberg, près de Stuttgart[9].
Waterloo (Belgique) depuis 1986, ville de 30 000 habitants dans la province francophone de Brabant-Wallon à une vingtaine de kilomètres au sud de Bruxelles.
Zafra (Espagne) depuis 2005, ville de 25 000 habitants dans la région d'Estrémadure.
[modifier] Notes, sources et références
- ↑ Climat des Yvelines sur le site de Météo France
- ↑ a b c d Histoire et patrimoine : Quelques pages d'histoire, Mairie de Rambouillet. Consulté le 25 avril 2009.
- ↑ Les armes de Rambouillet sur Prénoms.com
- ↑ Population avant le recensement de 1962 sur cassini.ehess.fr
- ↑ INSEE: Population depuis le recensement de 1962
- ↑ « Continental délocalise son usine », Le Parisien, Véronique Beaugrand, 13 septembre 2008, [lire en ligne (page consultée le 14 septembre 2008)].
- ↑ Site du musée de jeu de l'oie. Consulté le 11 août 2008
- ↑ Site officiel des Villes et Villages Fleuris
- ↑ Le site du jumelage entre les villes de Rambouillet et Kirchheim-Teck. Consulté le 16 septembre 2008
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
- Communes des Yvelines
- Château de Rambouillet
- Forêt de Rambouillet
- Conférence de Rambouillet
- Espace Rambouillet
- Mérinos de Rambouillet
- ADETSY
[modifier] Bibliographie
- G. Lenotre, Le château de Rambouillet : six siècles d'histoire, Éditions Calmann-Lévy, collection « Châteaux : décors de l'histoire », Paris, 1930.
- Rambouillet, de la grande à la petite histoire, Raphaël Pinault, Éditions la Bruyère, 1990.
- Rambouillet, mémoires et chroniques du XXe siècle, André Chaperon, Office de tourisme de Rambouillet, 1994 (ISBN 2-9509050-2-1).
- Le domaine de Rambouillet - Éditions du patrimoine et Office de tourisme de Rambouillet, 2005.
[modifier] Liens externes
- Rambouillet, site officiel
- Monographie des instituteurs (1899) sur le site de la Communauté de Communes Plaines et Forêts d'Yveline
- Corif: Massif de Rambouillet et Sud Yvelines - Synthèse ornithologique

