Ollioules

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Ollioules
Détail de la façade de l'hôtel de ville
Détail de la façade de l'hôtel de ville
Blason de Ollioules
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département
Blason département fr Var.svg
Var
Arrondissement Toulon
Canton Ollioules
Intercommunalité Communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée
Maire
Mandat
Robert Beneventi
2014-2020
Code postal 83190
Code commune 83090
Démographie
Gentilé Ollioulais, Ollioulaises
Population
municipale
13 023 hab. (2011)
Densité 655 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 07′ 59″ N 5° 51′ 00″ E / 43.133, 5.85 ()43° 07′ 59″ Nord 5° 51′ 00″ Est / 43.133, 5.85 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 520 m
Superficie 19,89 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ollioules.fr

Ollioules est une commune française située juste à l'ouest de Toulon dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Ollioulais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Dans le Var à 7 km à l'ouest de Toulon et à l'est de Sanary (5 km) et de Marseille (57 km).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Ollioules
Évenos
Sanary-sur-Mer Ollioules Toulon
La Seyne-sur-Mer,
Six-Fours-les-Plages

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Pont sur la Reppe

Comme les a peintes Hubert Robert au XVIIIe siècle (voir musée des Beaux-Arts de Nice) et les a décrites avec enthousiasme Victor Hugo, les gorges sont arides, sinueuses, déchirées ; la Reppe y a creusé une profonde faille avant de se jeter dans la baie de Sanary-sur-Mer.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique d'Ollioules
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 6,3 6,2 7,8 9,7 13,4 16,6 19,4 19,4 16,6 14,5 9,8 7,6 12
Température moyenne (°C) 8,7 9,1 11,1 13,1 17 20,5 23,4 23 20,1 16,9 12,8 9,9 15,4
Température maximale moyenne (°C) 11,1 12 14,4 16,5 20,5 24,3 27,4 27,2 23,7 19,2 15,7 12,2 18,7
Précipitations (mm) 50,5 27 20,9 48,9 23,2 20,4 6,2 8,7 39,6 74,9 58,5 41,5 420,3
dont pluie (mm) 45,5 17 20,9 48,9 23,2 20,4 6,2 8,7 39,6 74,9 58,5 36,5 400,3
dont neige (cm) 0,5 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0,5 2
Source : Relevé météo d'Ollioules[1]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11,1
6,3
50,5
 
 
 
12
6,2
27
 
 
 
14,4
7,8
20,9
 
 
 
16,5
9,7
48,9
 
 
 
20,5
13,4
23,2
 
 
 
24,3
16,6
20,4
 
 
 
27,4
19,4
6,2
 
 
 
27,2
19,4
8,7
 
 
 
23,7
16,6
39,6
 
 
 
19,2
14,5
74,9
 
 
 
15,7
9,8
58,5
 
 
 
12,2
7,6
41,5
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ollioules s'écrit en occitan provençal Oliulas [uˈliwlɔ] selon la norme classique ou Ouliéulo [uˈliwlɔ] selon la norme mistralienne.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire d'Ollioules est fréquenté par l'homme depuis la Préhistoire, en particulier durant la période néolithique. Plus tard, ce terroir est occupé par la tribu celto-ligure des Camatulici, qui appartiennent à la confédération des Salyens (Salluvii). Ils construisent sur la colline de la Courtine un vaste oppidum, dont subsistent d'importants vestiges partiellement fouillés, et entretiennent des relations commerciales avec le comptoir grec de Tauroeis (Le Brusc, commune de Six-Fours-les-Plages). Il n'y a pas de ville gallo-romaine, mais des fermes et villas dispersées sur le terroir agricole.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est au Moyen Âge qu'Ollioules apparaît à proprement parler. À partir de la fin du Xe siècle, elle fait partie des possessions des vicomtes de Marseille, qui ne tarderont pas à y établir un château féodal autour duquel se constituera le castrum initial. Aux XIIIe et XIVe siècles, la ville construit des remparts et développe son commerce, le bourg agricole devenant progressivement une opulente ville marchande favorisée par les franchises obtenues des comtes de Provence. C'est également au XIVe siècle que la ville passe en coseigneurie aux Vintimille et aux Simiane, deux puissantes familles de la noblesse provençale.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur d’Ollioules, Bertrand de Marseille, également seigneur d’Ollières, se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de Louis Ier[2].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

L'âge d'or d'Ollioules se situe entre le XVe siècle et la fin du règne de Louis XIV. Durant cette période, la superficie de la ville triple et une riche bourgeoisie se développe, ce qui se traduit aujourd'hui encore dans l'architecture du centre ancien. En 1520, les habitants rachètent pour une somme importante l'essentiel des droits seigneuriaux. On y cultive l'olivier, les agrumes (citronniers et orangers), les fruits et légumes, mais aussi le safran, le câprier et déjà les fleurs.

Durement éprouvée par les aléas climatiques et la peste de Marseille, délaissée par ses élites au profit de Toulon et d'Aix-en-Provence, Ollioules est privée de son port par la séparation en 1688 de Saint-Nazaire (aujourd'hui Sanary-sur-Mer).

Révolution française[modifier | modifier le code]

La ville est le théâtre en 1793 de violents combats entre coalisés et troupes républicaines venues assiéger Toulon, le lieutenant colonel Elzéar-Auguste Cousin de Dommartin est blessé lors de ces affrontements puis fait général de brigade sur le champ de bataille. La ville est occupée et l'état-major républicain s'y installe en septembre, sous le commandement de Jean-François Carteaux. Par un heureux concours de circonstances, le jeune Napoléon Bonaparte est appelé à diriger l'artillerie et fera à Ollioules la démonstration de son talent militaire.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, une nouvelle période de prospérité apparaît avec la culture de la fleur. Considéré un temps comme la capitale des fleurs. D'abord essentiellement constituée d'immortelle commune, la production se diversifie bientôt et, grâce à l'arrivée du chemin de fer sous le Second Empire, les fleurs sont expédiées dans toute l'Europe.

Aujourd'hui, Ollioules est une petite ville de plus de 13 000 habitants. Les labels « village fleuri » (3 fleurs), « ville de métiers d’arts » et « plus beaux détours » lui ont été décernés.

Les anches pour les instruments à vent d’Ollioules sont réputées comme les meilleures par les plus grands musiciens mondiaux.[réf. nécessaire]

Liste des seigneurs d'Ollioules[modifier | modifier le code]

Les Marseille[modifier | modifier le code]

  • Guillaume de Marseille.
  • Arnulphes, vicomte de Marseille.
  • Foulques, vicomte de Marseille, frère du précédent.
  • Guillaume dit « le gros », vicomte de Marseille, mort en 1047, frère du précédent.
  • Aycard, vicomte de Marseille, fils du précédent.
  • Guillaume dit « le jeune », vicomte de Marseille, frère du précédent.
  • Foulques, vicomte de Marseille, mort en 1069, fils du précédent.
  • Geoffroy, vicomte de Marseille, mort en 1090, oncle du précédent.
  • Hugues-Geoffroy, vicomte de Marseille, mort en 1150, fils du précédent.
  • Raimond-Geoffroy, vicomte de Marseille, mort en 1156, fils du précédent.
  • Geoffroy, vicomte de Marseille, fils du précédent.
  • Hugues de Marseille, vicomte de Marseille, frère du précédent.
  • Raimond-Geoffroy, vicomte de Marseille, fils du précédent.
  • Pons dit « de Peynier », vicomte de Marseille, seigneur de Peynier, fils du vicomte Geoffroy ou Jauffre.
  • Bertrand dit « de Peynier », vicomte de Marseille, seigneur de Peynier, mort en 1180, fils du précédent. Après sa mort, ses terres passent à son gendre.

Les Marseille-Signes ou Marseille-Évenos[modifier | modifier le code]

  • Guillaume Ier de Signes, seigneur d'Ollioules par la dot de son épouse Cécile, fille du précédent.
  • Guillaume II, coseigneur d'Ollioules et d'Évenos, mort en 1253, fils du précédent.
  • Guillaume III, coseigneur d'Ollioules et d'Évenos, fils du précédent.
  • Bertrand III de Marseille-Signes, coseigneur d'Ollioules et d'Évenos, viguier de Marseille en 1286 et d'Avignon en 1300, vice-sénéchal de Provence de 1292 à 1294 et de 1313 à 1315, fils du précédent. Il lègue son nom, titres et seigneurie à son petit-neveu Bertrand de Vintimille (fils de Boniface II et de Philippine de Sabran), petit-fils de par son père de Manuel de Vintimille et de Sibylle de Marseille-Signes (sœur de Bertrand III de Signes) mais à la seule condition qu'il relève le nom de Marseille, ce qu'il fit.

Les Marseille-Vintimille[modifier | modifier le code]

  • BertrandIer de Marseille-Vintimille, seigneur d'Ollioules et d'Évenos, petit-neveu du précédent.
  • Bertrand II, seigneur d'Ollioules, d'Évenos, de Saint-Marcel et de Varages, mort en 1352.
  • Bertrand III, baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, de Saint-Marcel et de Varages, fils du précédent.
  • Bertrand IV, baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, de Saint-Marcel et de Varages, fils du précédent.
  • Bertrand V, baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, du Revest, de Cabriès, de Vitrolles, de Ventabren, de Trebillane et de La Val-d'Ardenne, comte de Vintimille et gouverneur de Toulon, fils du précédent.

Les Vintimille des comtes de Marseille[modifier | modifier le code]

  • Bertrand VI, baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, du Revest, de Cabriès, de Vitrolles, de Ventabren, de Trebillane et de La Val-d'Ardenne, fils du précédent.
  • Bertrand VII, baron d'Ollioules, seigneur d'Évenos et du Revest, fils du précédent.
  • Gaspard Ier, baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, fils du précédent.
  • Philibert, baron d'Ollioules, fils du précédent.
  • Gaspard II, baron d'Ollioules, mort le 19 avril 1585, fils du précédent.
  • Magdelon, baron d'Ollioules et de Tourves, viguier de Marseille, Premier Consul d'Aix, fils du précédent.
  • François, baron d'Ollioules, seigneur de Saint-Nazaire, de Roquefeuil et de Seillon, fils du précédent.
  • Pierre-François-Hyacinthe, baron d'Ollioules, seigneur de Saint-Nazaire, de Roquefeuil et de Seillon, mort en 1727, fils du précédent.

Les Raousset-Vintimille[modifier | modifier le code]

  • Anne, baronne d'Ollioules, morte le 20 janvier 1747, sœur du précédent.
  • Simon-Joseph de Raousset-Vintimille, marquis de Seillion, baron d'Olioules et de Saint-Nazaire. Il succède à sa mère jusqu'en 1752, date à laquelle un arrêt du Parlement de Paris met fin à cette succession et remet les titres des dites terres d'Ollioules aux membres de la branche du Luc de la maison Vintimille.

Les Vintimille du Luc[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste-Félix-Hubert de Vintimille du Luc, marquis du Luc et des Arcs, seigneur de Souvigny-sur-Oise, marquis de Castelnau en Languedoc, baron d'Ollioules, lieutenant général des armées du roi, inspecteur général de la cavalerie, est né le 23 juillet 1720 et mort en 1777. Il est le petit cousin au 5e degré d'Anne. Il épouse le 28 septembre 1739, Pauline Félicité de Mailly-Nesle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 13 023 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 814 2 591 2 878 3 096 3 132 3 026 3 012 3 142 3 258
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 305 3 360 3 348 3 357 3 456 3 480 3 708 3 816 3 966
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 006 4 060 4 201 4 173 4 573 4 749 5 326 5 562 5 891
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
6 959 7 803 8 786 9 242 10 398 12 198 13 400 13 023 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Naissances et décès[modifier | modifier le code]

Évolution des naissances[5]
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
Naissance domicilié à Ollioules 143 129 130 131 127 139 120 128 120 110
Évolution - en diminution - 9,79 % en augmentation + 0,76 % en augmentation + 0,77 % en diminution - 3,05 % en augmentation + 9,45 % en diminution - 13,67 % en augmentation + 6,67 % en diminution - 6,25 % en diminution - 8,33 %
Évolution des décès[6]
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
Décès domicilié à Ollioules 134 115 162 136 116 126 160 130 131 135
Évolution - en diminution - 14,18 % en augmentation + 40,87 % en diminution - 16,05 % en diminution - 14,71 % en augmentation + 8,62 % en augmentation + 21,25 % en diminution - 18,75 % en augmentation + 0,77 % en augmentation + 3,05 %

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête des Fleurs, corso fleuri (avril-mai)
  • Médiévales d'Ollioules (juillet)
  • Fête de la Saint-Laurent (août)
  • Fête de la Saint-Éloi (août)
  • Fête de Faveyrolles (août)
  • Fête de l'Olivier (premier week-end octobre)

Économie[modifier | modifier le code]

Bâti sur du basalte noir, Ollioules l'exploita dès 1 100 ans av. J.-C. en fabriquant meules, mortiers et auges. Vers le XIe siècle, le village tire sa richesse de la culture de l'olivier (d'où son nom), ainsi que du raisin, de l'amande, des figues. Au XIXe siècle, elle se spécialise dans la culture florale qu'elle expédie dans toute l'Europe. Elle devient la capitale de l'immortelle jaune. La petite ville vit encore de la culture florale aujourd'hui.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Maison du patrimoine
  • Le centre ancien d'Ollioules : remparts, fontaines, hôtels particuliers...
  • Église Saint-Laurent
  • Vestiges du château féodal des Marseille-Vintimille
  • Les gorges
  • Les métiers d'arts
  • Vue panoramique sur la mer du Gros Cerveau
  • Théâtre national de Châteauvallon, le nougat Jonquier
  • Le château de Castellombre dit villa Marguerite (jardin botanique), siège de la C.R.S. n° 59
  • Le château de Montauban
  • Le château de la Tourelle comprenant la chapelle Saint-Louis donnant sur le quartier agricole
  • Le château de Graille
  • Oppidum de la Courtine
  • Oppidum de Ste-Estèves
  • Oppidum du Garou
  • Canal des Arrosant
  • Le télégraphe optique de Chappe
  • Chapelle de Faveyrolles, autrement dite « de la Ruesque »
  • Couvent des Observentin, XVIe siècle
  • Chapelle des Oratorien, aujourd'hui Notre-Dame-d'Espérence, XVIe siècle
  • Chapelle Saint-Honorat, XIIe siècle
  • Couvent des Clarisse, XVIe siècle
  • « Le trou de Besse », grotte où se serait réfugié le célèbre bandit originaire de Besse-sur-Isole Gaspard de Besse
  • L'externat Saint-Joseph et ses chapelles

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Ces armes ont été enregistrées au Grand Armorial de France sous Louis XIV. On ignore à quelle époque elles remontent, mais il semble qu'elles étaient déjà en usage au XVe siècle. Ce sont des armes parlantes issues du nom latin de la ville, Oliva.

Blason ville fr Ollioules (83).svg

Les armoiries de Ollioules se blasonnent ainsi :

D'argent, à un olivier arraché de sinople.
Devise : fidelis legi semper oliva (l'olivier toujours fidèle à la loi)
Variante : Fidelis Regis semper Oliva (« Ollioules toujours fidèle au Roi »)
qui fut en particulier utilisée sous la Restauration.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Florian Mazel: La noblesse et l'Église en Provence, fin Xe-début XIVe siècle
  • Berltrame : Histoire d'Ollioules
  • Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 1er novembre 1987, 495 p.
    Ollioules p. 443 et Carte n°14 Provence-Alpes-Côte d'azur, B.38.688.87

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Relevé météo d'Ollioules », MSN Météo
  2. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 412 (note 55).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  5. Naissances de Ollioules sur l'INSEE
  6. Décès de Ollioules sur l'INSEE