Ollioules
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| Ollioules | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Var | |
| Arrondissement | Toulon | |
| Canton | Ollioules | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée | |
| Maire Mandat |
Robert Beneventi 2008-2014 |
|
| Code postal | 83190 | |
| Code commune | 83090 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Ollioulais, Ollioulaises | |
| Population municipale |
12 774 hab. (2010) | |
| Densité | 642 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m – Max. 520 m | |
| Superficie | 19,89 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ollioules.fr | |
| modifier |
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Ollioules (en occitan provençal : Oliulas [uˈliwlɔ] selon la norme classique ou Ouliéulo [uˈliwlɔ] selon la norme mistralienne) est une commune française, située juste à l'ouest de Toulon dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Ollioulais.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Dans le Var à 7 km à l'ouest de Toulon et à l'est de Sanary (5 km) et de Marseille (57 km).
Municipalités limitrophes[modifier]
Climat[modifier]
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 6,3 | 6,2 | 7,8 | 9,7 | 13,4 | 16,6 | 19,4 | 19,4 | 16,6 | 14,5 | 9,8 | 7,6 | 12,0 |
| Température moyenne (°C) | 8,7 | 9,1 | 11,1 | 13,1 | 17,0 | 20,5 | 23,4 | 23 | 20,1 | 16,9 | 12,8 | 9,9 | 15,4 |
| Température maximale moyenne (°C) | 11,1 | 12,0 | 14,4 | 16,5 | 20,5 | 24,3 | 27,4 | 27,2 | 23,7 | 19,2 | 15,7 | 12,2 | 18,7 |
| Précipitations (mm) | 50,5 | 27 | 20,9 | 48,9 | 23,2 | 20,4 | 6,2 | 8,7 | 39,6 | 74,9 | 58,5 | 41,5 | 420,3 |
| dont pluie (mm) | 45,5 | 17 | 20,9 | 48,9 | 23,2 | 20,4 | 6,2 | 8,7 | 39,6 | 74,9 | 58,5 | 36,5 | 400,3 |
| dont neige (cm) | 0,5 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0,5 | 2 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
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11.1
6.3
50.5
|
12.0
6.2
27
|
14.4
7.8
20.9
|
16.5
9.7
48.9
|
20.5
13.4
23.2
|
24.3
16.6
20.4
|
27.4
19.4
6.2
|
27.2
19.4
8.7
|
23.7
16.6
39.6
|
19.2
14.5
74.9
|
15.7
9.8
58.5
|
12.2
7.6
41.5
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| Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm) | |||||||||||
Histoire[modifier]
Origines[modifier]
Le territoire d'Ollioules est fréquenté par l'homme depuis la Préhistoire, en particulier durant la période néolithique. Plus tard, ce terroir est occupé par la tribu celto-ligure des Camatulici, qui appartiennent à la confédération des Salyens (Salluvii). Ils construisent sur la colline de la Courtine un vaste oppidum, dont subsistent d'importants vestiges partiellement fouillés, et entretiennent des relations commerciales avec le comptoir grec de Tauroeis (Le Brusc, commune de Six-Fours-les-Plages). Il n'y a pas de ville gallo-romaine, mais des fermes et villas dispersées sur le terroir agricole.
C'est au Moyen Âge qu'Ollioules apparaît à proprement parler. À partir de la fin du Xe siècle, elle fait partie des possessions des vicomtes de Marseille, qui ne tarderont pas à y établir un château féodal autour duquel se constituera le castrum initial. Aux XIIIe et XIVe siècles, la ville construit des remparts et développe son commerce, le bourg agricole devenant progressivement une opulente ville marchande favorisée par les franchises obtenues des comtes de Provence. C'est également au XIVe siècle que la ville passe en coseigneurie aux Vintimille et aux Simiane, deux puissantes familles de la noblesse provençale.
L'âge d'or d'Ollioules se situe entre le XVe siècle et la fin du règne de Louis XIV. Durant cette période, la superficie de la ville triple et une riche bourgeoisie se développe, ce qui se traduit aujourd'hui encore dans l'architecture du centre ancien. En 1520, les habitants rachètent pour une somme importante l'essentiel des droits seigneuriaux. On y cultive l'olivier, les agrumes (citronniers et orangers), les fruits et légumes, mais aussi le safran, le câprier et déjà les fleurs.
Durement éprouvée par les aléas climatiques et la peste de Marseille, délaissée par ses élites au profit de Toulon et d'Aix-en-Provence, privée de son port par la séparation en 1688 de Saint-Nazaire (aujourd'hui Sanary-sur-Mer), la ville est le théâtre en 1793 de violents combats entre coalisés et troupes républicaines venues assiéger Toulon, le lieutenant colonel Elzéar-Auguste Cousin de Dommartin sera blessé lors de ces affrontements puis fait général de brigade sur le champ de bataille. La ville est occupée et l'état-major républicain s'y installe en septembre, sous le commandement de Jean-François Carteaux. Par un heureux concours de circonstances, le jeune Napoléon Bonaparte est appelé à diriger l'artillerie et fera à Ollioules la démonstration de son talent militaire.
Au XIXe siècle, une nouvelle période de prospérité apparaît avec la culture de la fleur. Considéré un temps comme la capitale des fleurs. D'abord essentiellement constituée d'immortelle commune, la production se diversifie bientôt et, grâce à l'arrivée du chemin de fer sous le Second Empire, les fleurs sont expédiées dans toute l'Europe.
Aujourd'hui, Ollioules est une petite ville de plus de 13 000 habitants qui a su préserver son caractère provençal. Les labels « village fleuri » (3 fleurs), « ville de métiers d’arts » et « plus beaux détours » lui ont été décernés.
Les anches pour les instruments à vent sont réputées comme les meilleures par les plus grands musiciens mondiaux.
Liste des seigneurs d'Ollioules[modifier]
Les Marseille[modifier]
- Guillaume de Marseille ,
- Arnulphes de Marseille, vicomte de Marseille
- Foulques de Marseille, vicomte de (frère du précédent)
- Guillaume dit "le gros" de Marseille(+1047), vicomte de Marseille (frère du précédent)
- Aycard de Marseille, vicomte de Marseille (fils du précédent)
- Guillaume dit "le jeune" de Marseille, vicomte de Marseille (frère du précédent)
- Foulques de Marseille, vicomte de Marseille(+1069) (fils du précédent)
- Geoffroy de Marseille(+1090), vicomte de Marseille (oncle du précédent)
- Hugues-Geoffroy de Marseille(+1150), vicomte de Marseille (fils du précédent)
- Raimond-Geoffroy de Marseille(+1156), vicomte de Marseille (fils du précédent)
- Geoffroy de Marseille, vicomte de Marseille (fils du précédent)
- Hugues de Marseille, vicomte de Marseille (frère du précédent)
- Raimond-Geoffroy de Marseille, vicomte de Marseille (fils du précédent)
- Pons de Marseille dit " de Peynier" vicomte de Marseille, sgr de Peynier . (fils du vicomte Geoffroy ou Jauffre)
- Bertrand de Marseille dit "de Peynier"(+1180), vicomte de Marseille, sgr de Peynier . (fils du précédent)
Les Marseille-Signes ou Marseille-Évenos[modifier]
- Guilaume Ier de Signes(+1197), seigneur d'Ollioules par la dot de son épouse Cécile, fille du vicomte Bertrand de Marseille (ci-dessus).
- Guillaume II (fils du précédent)(+1253), coseigneur d'Ollioules et d'Évenos.
- Guillaume III (fils du précédent), coseigneur d'Ollioules et d'Évenos.
- Bertrand III de Marseille-Signes (fils du précédent), coseigneur d'Ollioules et d'Évenos, viguier de Marseille en 1286 et d'Avignon en 1300, vice-sénéchal de Provence de 1292 à 1294 et de 1313 à 1315. Il lègue son nom, titres et seigneurie à son petit-neveu Bertrand de Vintimille (fils de Boniface II et de Philippine de Sabran), petit-fils de par son père de Manuel de Vintimille et de Sibylle de Marseille-Signes (sœur de Bertrand III de Signes) mais à la seule condition qu'il relève le nom de Marseille, ce qu'il fit.
Les Marseille-Vintimille[modifier]
- Bertrand Ier de Marseille-Vintimille (petit-neveu du précédent), seigneur d'Ollioules et seigneur d'Évenos.
- Bertrand II (fils du précédent), seigneur d'Ollioules et seigneur d'Évenos et seigneur de Saint-Marcel et de Varages.+1352
- Bertrand III (fils du précédent), baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, de Saint-Marcel et de Varages
- Bertrand IV (fils du précédent), baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, de Saint-Marcel et de Varages
- Bertrand V (fils du précédent), baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, du Revest, de Cabriès, de Vitrolles, de Ventabren, de Trebillane et de La Val-d'Ardenne, comte de Vintimille et gouverneur de Toulon (titre de comte de Vintimille à vérifier)
Les Vintimille des comtes de Marseille[modifier]
- Bertrand VI (fils du précédent), baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, du Revest, de Cabriès, de Vitrolles, de Ventabren, de Trebillane et de La Val-d'Ardenne.
- Bertrand VII (fils du précédent), baron d'Ollioules, seigneur d'Évenos et du Revest.
- Gaspard Ier (fils du précédent), baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos.
- Philibert (fils du précédent), baron d'Ollioules
- Gaspard II (fils du précédent), baron d'Ollioules (mort le 19 avril 1585)
- Magdelon (fils du précédent), baron d'Ollioules et de Tourves, viguier de Marseille, Premier Consul d'Aix.
- François (fils du précédent), baron d'Ollioules, seigneur de Saint-Nazaire, de Roquefeuil et de Seillon.
- Pierre François Hyacinthe (fils du précédent), baron d'Ollioules, seigneur de Saint-Nazaire, de Roquefeuil et de Seillon.+1727
Les Raousset-Vintimille[modifier]
À la mort de Pierre-François-Hyacinte en 1727, le titre revient à sa sœur Anne.
- Anne (morte le 20/01/1747)
À sa mort ses titre revinrent à son fils Simon-Joseph de Raousset-Vintimille (Marquis de Seillion baron d'Olioules et de Saint-Nazaire) jusqu'en 1752 date à laquelle un arrêt de Paris met fin à cette succession, et remet les titres des dites terre d'Ollioules aux membres de la branche du Luc de la maison Vintimille (en la personne de Jean-Baptiste-Félix-Hubert de Vintimille du Luc, marquis du Luc et des Arcs, petit cousin au 5e degré d'Anne).
Les Vintimille du Luc[modifier]
- Jean-Baptiste-Félix-Hubert de Vintimille du Luc (°23/07/1720), marquis du Luc et des Arcs, seigneur de Souvigny-Sur-Oise, marquis de Castelnau en Languedoc, baron d'Ollioules, lieutenant général des armées du roi, inspecteur général de la cavalerie, épouse le 28/09/1739 Pauline-Félicité de Maily Nesle. Petit cousin au 5e degré de Anne de Marseille-Vintimille.
Blasonnement[modifier]
Ces armes ont été enregistrées au Grand Armorial de France sous Louis XIV. On ignore à quelle époque elles remontent, mais il semble qu'elles étaient déjà en usage au XVe siècle. Ce sont des armes parlantes issues du nom latin de la ville, Oliva.
|
Les armoiries de Ollioules se blasonnent ainsi : |
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 12 774 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Naissances et décès[modifier]
| 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Naissance domicilié à Ollioules | 143 | 129 | 130 | 131 | 127 | 139 | 120 | 128 | 120 | 110 |
| Évolution | - |
| 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Décès domicilié à Ollioules | 134 | 115 | 162 | 136 | 116 | 126 | 160 | 130 | 131 | 135 |
| Évolution | - |
Économie[modifier]
Bâti sur du basalte noir, Ollioules l'exploita dès 1 100 ans av. J.-C. en fabriquant meules, mortiers et auges. Vers le XIe siècle, le village tire sa richesse de la culture de l'olivier (d'où son nom), ainsi que du raisin, de l'amande, des figues. Au XIXe siècle, elle se spécialise dans la culture florale qu'elle expédie dans toute l'Europe. Elle devient la capitale de l'immortelle jaune. La petite ville vit encore de la culture florale aujourd'hui.
Les gorges d'Ollioules[modifier]
Comme les a peintes Hubert Robert au XVIIIe siècle (voir musée des Beaux-Arts de Nice) et les a décrites avec enthousiasme Victor Hugo, les gorges sont arides, sinueuses, déchirées ; la Reppe y a creusé une profonde faille avant de se jeter dans la baie de Sanary-sur-Mer.
Patrimoine[modifier]
- Le centre ancien d'Ollioules: remparts, fontaines, hôtels particulier...
- Église Saint-Laurent
- Vestiges du château féodal des Marseille-Vintimille
- Les gorges
- Les métiers d'arts
- Vue panoramique sur la mer du Gros Cerveau
- Théâtre national de Châteauvallon, le nougat Jonquier
- Le château de Castellombre dit villa Marguerite (jardin botanique), siège de la C.R.S. n° 59
- Le château de Montauban
- Le château de la Tourelle comprenant la chapelle St-Louis donnant sur le quartier agricole
- Le château de Graille
- Oppidum de la Courtine
- Oppidum de Ste-Estèves
- Oppidum du Garou
- Canal des Arrosant
- Le télégraphe de la Chape
- Chapelle de Faveyrolles, autrement dite " de la ruesque"
- Couvent des Observentin, XVIe siècle
- Chapelle des Oratorien, aujourd'hui Notre-Dame-d'Espérence, XVIe siècle
- Chapelle St-Honorat, XIIe siècle
- Couvent des Clarisse, XVIe siècle
- "Le trou de Besse", grotte où se serait réfugié le célèbre bandit originaire de Besse-sur-Isole Gaspard de Besse
Festivités[modifier]
- Fête des Fleurs, corso fleuri (avril-mai)
- Médiévales d'Ollioules (juillet)
- Fête de la Saint-Laurent (août)
- Fête de la Saint-Éloi (août)
- Fête de l'Olivier (premier week-end octobre)
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Nicolas Vitiello
- Sofiane Bencharif, footballeur
- Jean Besson, homme politique
- Régis Bianco, joueur de rugby à XV
- Mourad Boudjellal, fondateur et PDG de la maison d'éditions Soleil Productions, président du Rugby club toulonnais.
- Stéphane Bourhis, danseur
- Christophe Castaner, député de la Deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence, vice-président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et maire de Forcalquier
- Charles IX de France, de passage à Ollioules lors de son tour de France visant à s'attirer l'appui du peuple. Il octroya à Ollioules des faveurs en raison de son accueil exemplaire.
- Charles Coste, ancien coureur cycliste
- François de Signier, officier de marine
- Jean Dotto, ancien coureur cycliste
- Aimé Durbec, ancien footballeur
- Sonny Falconetti, joueur de rugby à XV
- Olivier Gallion, joueur de rugby à XV
- Jean-Louis Garcia, ancien footballeur, entraîneur
- François Gavazzi, peintre
- Josuha Guilavogui, footballeur
- Thomas Jefferson, alors ambassadeur en France, fut de passage à Ollioules. Une plaque commémore ce personnage.
- Damien Joly, nageur.
- Auguste Hilarion de Kératry, homme politique et écrivain, né à Ollioules en 1769.
- Pierre Lantier, compositeur.
- Napoléon Ier, logea dans le château de Montauban lors du siège de Toulon en 1793.
- Raymond Roche, ancien pilote de vitesse moto
- Elzéard Auguste Cousin de Dommartin, général de division lors de la Révolution, blessé à Ollioules en 1793.
Pour approfondir[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Florian Mazel: La noblesse et l'Église en Provence, fin Xe-début XIVe siècle
- Berltrame : Histoire d'Ollioules
- Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal, 1er novembre 1987, 495 p. (ISBN B.38.688.87).
Ollioules p. 443 et Carte n°14 Provence-Alpes-Côte d'azur
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Relevé météo d'Ollioules, MSN Météo
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Naissances de Ollioules sur l'INSEE
- Décès de Ollioules sur l'INSEE
