Bruay-la-Buissière

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Bruay-la-Buissière
Bruay-la-Buissière
Hôtel de ville de Bruay-la-Buissière.
Blason de Bruay-la-Buissière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Ludovic Pajot
2020-2026
Code postal 62700
Code commune 62178
Démographie
Gentilé Bruaysiens
(et Labuissièrois)
Population
municipale
21 953 hab. (2020 en diminution de 2,77 % par rapport à 2014)
Densité 1 343 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 28′ 55″ nord, 2° 32′ 55″ est
Altitude Min. 30 m
Max. 106 m
Superficie 16,35 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Béthune
(ville-centre)
Aire d'attraction Bruay-la-Buissière
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Bruay-la-Buissière
(bureau centralisateur)
Législatives 10e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Bruay-la-Buissière
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Bruay-la-Buissière
Liens
Site web bruaylabuissiere.fr

Bruay-la-Buissière est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Elle est née en 1987 de la fusion des communes de Bruay-en-Artois et Labuissière.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 276 238 habitants en 2019.

La ville abrite un grand centre d'exploitation charbonnière de 1850 à 1978 grâce à la Compagnie des mines de Bruay qui y implante ses fosses nos 1 - 1 bis, 2, 3 - 3 bis - 3 ter, et 4 - 4 bis - 4 ter.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bruay-la-Buissière se situe, à vol d'oiseau, à 8,7 km de Béthune, à 19,8 km de Lens, à 25,4 km d'Arras, à 39 km de Lille et à 71,9 km de Calais[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Lapugnoy, Houdain, Labeuvrière, Marles-les-Mines, Calonne-Ricouart, Divion, Gosnay, Haillicourt et Hesdigneul-lès-Béthune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Photographie du terril de Bruay
Terril de Bruay.

La géologie a joué un rôle important sur le territoire, puisque Bruay se situe au cœur du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Le charbon a longtemps été exploité. En 1987, l'exploitation minière abandonnée le « 5 de Bruay » servait à produire du gaz naturel[2].

La commune est soumise à des risques d'affaissement minier en cas d'inondation. Le rehaussement de la digue de Bruay a été achevé en 2009, et sera suivi dans le cadre du Plan de prévention des risques miniers animé par la DREAL. Le risque sismique est faible sur l'ensemble du territoire communal (zone 2 sur 5 du zonage mis en place en mai 2011)[3], comme dans la majorité du Pas-de-Calais.

L'altitude communale varie de 30 à 106 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

Bruay-la-Buissière est arrosée par la Lawe, cours d'eau naturel non navigable de 41 km, qui prend sa source dans la commune de Magnicourt-en-Comte, et se jette dans la Lys, au niveau de la commune de La Gorgue. La rivière, sous-affluent de l'Escaut, est restée à un état archaïque de canalisation[4],[5].

La Biette, cours d'eau naturel non navigable de 8,94 km, affluent de la Lawe, rejoint celle-ci à l’est du territoire communal. Elle prend sa source dans la commune de Diéval[6] et le Fossé d'Avesnes, cours d'eau d'une longueur de 9,41 km, qui prend sa source dans la commune d'Haillicourt et se jette dans la Blanche au niveau de la commune de Béthune[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type océanique tempéré dans ce département ayant une façade maritime, située à un peu moins de 80 km du territoire communal. Du fait de cette distance, le climat local est légèrement plus continental que celui de la côte. Les amplitudes thermiques sont modérées (un peu plus grandes que sur le littoral) et les hivers sont doux avec un temps instable. Il pleut en moyenne environ 700 mm de pluie par an[8]. Les précipitations sont de 723 mm à Lille, station météorologique la plus proche à environ 40 km[9].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espace protégé et géré[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10].

Dans ce cadre, on trouve sur le territoire de la commune un terrain géré (location, convention de gestion) par le conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France : le bois des dames, d'une superficie de 140 hectares[11].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 1] :

  • le bois des Dames, d’une superficie de 634 hectares et d'une altitude variant de 36 à 76 mètres. La ZNIEFF est constituée, pour une grande partie, par le bois des Dames qui s'étend sur près de 401 hectares, situé sur les communes de Bruay-la-Buissière, Gosnay, Lapugnoy, Labeuvrière[12]. C'est l'une des deux forêts de protection de la région Nord-Pas-de-Calais, instituée en 1984 en application du code forestier[13],[14] C'est un élément important de la trame verte régionale, qui doit aussi être connecté à la trame bleue dans le cadre du Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de la Lys, via le corridor de la vallée de la Lawe à connecter à la ceinture verte de Béthune[15],[16] ;
  • le terril de Haillicourt et de Ruitz, d’une superficie de 157 hectares et d'une altitude variant de 49 à 180 mètres. Ce site, qui est composé de deux terrils coniques jumeaux (terrils 2 et 3) de 180 m d’altitude, accueille une biodiversité importante en raison de nombreux habitats présents et a la particularité d'avoir des zones humides suspendues situées sur des terrasses[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bruay-la-Buissière est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[18],[19],[20].

Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune, une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes[21] et 356 052 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bruay-la-Buissière, dont elle est la commune-centre[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 2 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (62,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (59,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (46 %), forêts (17,9 %), terres arables (16,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (12 %), mines, décharges et chantiers (2,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %), prairies (0,2 %)[26]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Photographie montrant la cité de la fosse no 4
Cité de la fosse no 4.

Après la Première Guerre mondiale afflue une forte population immigrante, essentiellement polonaise, et il est nécessaire de construire de nouvelles cités ou corons. De 1855 à 1913, la population passe de 700 à 18 000 habitants, puis à 31 705 habitants en 1946[27]. Depuis plusieurs années s'est engagée une politique de restructuration des quartiers miniers. Dès 1970, la ville cherche à se doter d'un véritable centre, qui prendra la forme de la « ZAC des Provinces ». En 1978, le plan de restructuration de Bruay est cité comme exemple de réhabilitation d'une ville du bassin minier par le Comité interministériel d'aménagement et de développement du territoire. Une deuxième tranche de travaux lancée en 1979 concerne près de 1 000 logements, des bureaux, des commerces et des équipements publics. En 1980 est créé un secteur piétonnier[28].

D'autres quartiers sont concernés par la restructuration urbaine : Le Nouveau Monde, Les Terrasses et le quartier Loubet, avec la création de nouvelles voiries, d'activités ou d'équipements publics, la démolition ou la rénovation de logements anciens[28].

La rénovation urbaine se poursuit avec le lancement par la municipalité en 2009 de la démolition de barres d'immeubles. Les premiers quartiers impliqués sont le quartier de la Gare[29] et le quartier du Stade-Parc[30], travaux finalisés en 2011[31].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 10 865, alors qu'il était de 10 631 en 2015 et de 10 937 en 2010[I 1].

Parmi ces logements, 89,8 % étaient des résidences principales, 0,8 % des résidences secondaires et 9,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 77,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 20,1 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bruay-la-Buissière en 2020 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,8 %) inférieure à celle du département (6,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 34 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (33,4 % en 2015), contre 57,8 % pour le Pas-de-Calais et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Bruay-la-Buissière en 2020.
Typologie Bruay-la-Buissière[I 1] Pas-de-Calais[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 89,8 86,1 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,8 6,5 9,7
Logements vacants (en %) 9,4 7,5 8,2

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

L'écoquartier des Alouettes est également programmé[32]. L'objectif de l'écoquartier est d'assurer une continuité urbaine entre les quartiers sud de la commune et le centre-ville. Redynamiser le centre-ville de Bruay-la-Buissière par la création d'environ 350 logements, d'un village des marques (de 8 000 m2), de commerces en rez-de-chaussée dont une halle alimentaire. Le projet prend place sur deux sites industriels et ferroviaires.

Le projet s'appuie sur plusieurs éléments de programme fondamentaux :

  • la viabilisation de lots à construire (logements, commerces et services) ;
  • trois voies nouvelles (qui permettent de relier les quartiers nord et sud) ;
  • la place Henri-Bodelot (accueillir dans d'excellentes conditions une partie du marché dominical) ;
  • les halles Plastic Omnium (y développer un pôle d'animation attractif) ;
  • le jardin public (plaine de jeux transformée en jardin public) ;
  • la promenade et le mail TCSP (avenue complétée d'une promenade plantée dédiée aux modes de transports doux, offre de stationnement complémentaire, emprise qui permet de recevoir le futur transport en commun) ;
  • une programmation de logements diversifiée (mixité sociale et fonctionnelle, équipements de proximité, commerces et services).

L'écoquartier se trouve sur l'ancien site industriel PLASTIC OMNIUM et sur les anciennes emprises de la gare ferroviaire. L'écoquartier privilégie le recyclage.

La friche de la cité des électriciens, qui accueillit le tournage d'une scène de Bienvenue chez les Ch'tis en 2007, a fait l'objet d'un ambitieux projet urbain[33]. Le nouveau quartier réhabilité (la Cité des Électriciens), qui constitue l'un des cinq grands sites de la mémoire minière du Nord-Pas-de-Calais, a été inauguré en mai 2019[34].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Bruay-la-Buissière est située sur la route départementale 941 de Béthune à Saint-Pol-sur-Ternoise. La route départementale 341, ancienne route romaine d'Arras à Thérouanne dite chaussée Brunehaut, passe dans le sud-ouest de la commune.

La route départementale 301, prolongement de l'autoroute A21 ou « rocade minière » qui relie l'A2 au sud de Valenciennes à l'A26 à l'ouest de Lens, passe sud de la commune.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Bruay-la-Buissière est desservie par le réseau de bus Tadao, qui couvre un territoire de 750 km2 peuplé de plus de 610 000 habitants, incluant les agglomérations de Lens et Béthune et s'étendant de Leforest à l'est jusque Cauchy-à-la-Tour à l'ouest. Le réseau, exploité par la société Transdev Artois-Gohelle, transporte plus de 15 millions de voyageurs chaque année[35].

La commune se trouve à 5 km de la gare de Calonne-Ricouart, située sur la ligne de Fives à Abbeville, desservie par des trains TER Hauts-de-France[36].

La commune était située sur la ligne de Bully - Grenay à Brias, une ancienne ligne de chemin de fer qui reliait, de 1875 à 1990, Bully-les-Mines à Brias.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune trouve son origine en 1987 de la fusion des communes de Bruay-en-Artois et Labuissière[37].

Bruay[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Bruhaium (975), Bruai (1000), Bruel (1100), Bruay (1127), Bruacum (1152), Bruiaum (1269), Bruai (1279), Bruaium (1296), Bruyai (1346), Bruais-lès-Buissières (1380), Brouay (1474), Broüay (1720)[38], Bruay (1793), Bruay (1801), Bruay-les-Mines (1919), Bruay-en-Artois (1924) et Bruay-la-Buissière depuis 1987[37].

Le nom « Bruay » viendrait de Brugus, nom d'homme gaulois[39].

Bruay : Bruwaei en flamand[40].

La Buissière[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Buxeria (1189), Busceria (1220), Bouisseria (1246), Le Boischiere, Le Bousciere et Le Buixière (1274), Le Boissière (1275), Bouxière (1285), Boschéria (XIIIe siècle), La Boesère (1318), Buxière (1332), La Bouchière (1340), Le Bouyssière (1343), Boixière (1360), Le Boussière (1467), Boussières (1469), Le Bouchierre (1530), La Boussire (1554), La Buissière (1720), La Busière (1725)[41], La Bussiere (1793), La Buissière et Labussière (1801)[42] et Bruay-la-Buissière depuis 1987[37].

Du latin Buxaria (buxus + suffixe aria). De l'oïl buissière « ensemble de buis », « lieu couvert de buis »[43].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'homme de Néandertal occupe la région, à proximité d'Arras[Note 4], il y a 200 000 ans[44]. À partir de 10000 av. J.-C., l'occupation humaine autour de Béthune est attestée par différentes découvertes[39].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Divers vestiges d'époque romaine ont été mis au jour depuis le 19e s. dont deux cimetières à incinération, des puits, des fondations, des amphores et du mobilier céramique[45]. L'ensemble le plus significatif reste un atelier de potiers, l'un des plus grands du nord de la Gaule, où cent cinquante fours de production, treize puits maçonnés, de nombreuses structures liées à la fabrication de céramique et plusieurs édifices ont été découverts[Note 5].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Sous Charlemagne, vers 800 apr. J.-C., le Béthunois compte 4 000 à 5 000 habitants. Cette population est multipliée par 10 dans les 500 années qui suivent[46].

En 1139-40, Baudouin de Bruay, en latin Balduinus de Bruaico, fait partie de l'entourage du seigneur de Lillers[47].

Vers 1250, Bruay fait partie des terres de Béthune[48], possédées durant près de trois siècles par la seigneurie des avoués. Bien que l'agglomération de Béthune ne soit pas au cœur des axes de circulation principaux, il existe un péage au Moyen Âge à Bruay ; mais son rendement s'effondre à chaque guerre[49]. La richesse agronomique des sols entraîne une certaine prospérité du Béthunois vers 1300[46].

Les Flamands attaquent le secteur durant la guerre de Cent Ans (XIVe siècle - XVe siècle). En 1500, Béthune est sous domination espagnole. En 1645, Béthune est assiégée ; le traité des Pyrénées de 1659 (Louis XIV) confirme le rattachement de ces terres à la France.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1603, par lettres données à Bruxelles, la terre et seigneurie de Bruay est érigée en comté au bénéfice de don Gaston Spinola, chevalier de l'ordre de Saint-Jacques, gouverneur de Limbourg, dont la vie entière s'est passée sur les champs de bataille et qui a eu trois frères tués à la guerre. Il obtient ce titre du fait de son épouse Marie de Renty, dame d'Embry et de Bruay[50].

En 1694, Oudart Lamoral de La Buissière obtient le titre de marquis pour deux de ses terres, il est écuyer, seigneur de Luzy (Lugy?), Roquetoire, Lochen. Il est le fils d'Oudart Joseph de La Buissière et de Marguerite le Marchand, fille de Charles, seigneur de Roquetoire, frère de Louis de La Buissière, chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, lieutenant-colonel du régiment de Famechon[51].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Bruay au cœur du bassin minier[modifier | modifier le code]

Photographie montrant les puits 3 et 3 bis de la Compagnie des mines de Bruay
Puits 3 et 3 bis de la Compagnie des mines de Bruay.
Photographie montrant les puits 4 et 4 bis de la Compagnie des mines de Bruay
Puits 4 et 4 bis de la Compagnie des mines de Bruay.

À partir de 1850, Bruay est le siège de la Compagnie des mines de Bruay. Plusieurs fosses ouvrent à partir de 1852 et jusqu'en 1909 sur son territoire (six puits numérotés de 1 à 6) ainsi que des usines. À son apogée (dans la première moitié du XXe siècle), la Compagnie des mines de Bruay exploite dix-huit puits de mine répartis sur huit sites de production situés à Bruay-la-Buissière, Haillicourt, Divion et Houdain. Elle possède plus de 80 % du territoire communal[52].

Après la Première Guerre mondiale, pour laquelle 4000 Bruaysiens sont mobilisés, les compagnies font venir des Belges, Italiens, Polonais pour reconstruire un bassin dévasté. Parmi eux, de nombreux « mineurs westphaliens », d'origine polonaise, d'abord installés dans la Ruhr et qui se font ensuite embaucher par les industriels français du charbon, grâce à leur savoir-faire[53]. Bruay devient ainsi une « capitale polonaise » ; en 1939, 90 % des abatteurs sont polonais[54]. C'est à Bruay-en-Artois qu'a été formée la première communauté polonaise où le premier prêtre fut Wincenty Helenowski. Cette communauté se rencontrait dans l’église Sainte-Barbe de Bruay (où maintenant le culte religieux n’existe plus), mais à cette époque les Polonais de toute de la région de Bruay, Divion, Houdain, Haillicourt se rassemblaient pour les offices. Depuis mai 1921, la paroisse polonaise de Bruay devint indépendante avec des registres conformes à la mission. Dix ans après, cette communauté eut sa propre chapelle, celle du Sacré-Cœur, place Guynemer à Bruay[55],[56].

Durant la Seconde Guerre mondiale, des mouvements de résistance s'organisent, alors que les mines sont un lieu stratégique d'approvisionnement en énergie pour les Allemands. Il y a 465 fusillés dans le Pas-de-Calais ; 40 % sont des mineurs, 35 % des étrangers, Polonais pour l'essentiel. Près de 3 000 résistants du département sont déportés, plus de la moitié meurent. En juin 1941, 100 000 mineurs font grève dans tout le bassin minier pour l'amélioration des conditions de travail et contre l'occupant. Arrestations, déportations, surveillance - parfois violente - des corons (et instauration d'un couvre-feu), fermeture des cafés, restaurants, cinémas s'ensuivent, jusqu'à la reprise du travail[57].

Après la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1956, la fermeture des mines s'organise à l'ouest du bassin minier, du côté de Béthune et Bruay[58]. La plasturgie se développe et emploie 4 000 personnes dans le secteur de Béthune - Bruay ; dans ce domaine, Plastic Omnium s'implante à Bruay[59].

Le nom de la commune a été souvent évoqué depuis 1972 en raison d'une affaire criminelle non élucidée, l'affaire de Bruay-en-Artois, qui connut un grand retentissement dans les médias nationaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune, constituée par l'association en 1987 de celles de Bruay-en-Artois et de Labuissière, se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la dixième circonscription du Pas-de-Calais.

Bruay-en-Artois faisait partie de 1793 à 1962 du canton de Houdain, année où elle devient le chef-lieu du canton de Bruay-en-Artois. En 1991, le territoire communal est réparti entre les cantons de canton de Houdain et de canton de Bruay-la-Buissière[37]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 23 à 70 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté d'agglomération de l'Artois, dite Artois Com, créée fin 2001.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[60], celle-ci fusionne avec les intercommunalités voisines, formant, le , la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane, conformément à l'arrêté préfectoral du [61].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Résultats des deux meilleurs scores :

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours :

Élections départementales[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours :

Élections cantonales[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours ou des deux meilleurs scores du premier tour si dépassement de 50 % :

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Résultats des deuxièmes tours ou des deux meilleurs scores du premier tour si dépassement de 50 % :

  • Lors du premier tour des élections municipales de 2008 dans le Pas-de-Calais, la liste PS-DVG menéee par le maire sortant Alain Wacheux obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 5 981 voix (73,22 %, 31 conseillers municipaux élus), devançant très largement celle Les Verts menée par Lisette Sudic, qui a recueilli 2 187 voix (26,78 %, 4 conseillers municipaux élus).
    Lors de ce scrutin, 45,29 % des électeurs se sont abstenus[62].
  • Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans le Pas-de-Calais, la liste PS menée par le maire sortant Alain Wacheux obtient la majorité des suffrages exprmés, avec 4 016 voix (48,54 %, 26 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant celles menées respectivement par[63] :
    - Maryvonne Clerge (FN, 3 333, 7 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires) ;
    - Lisette Sudic (924 voix, 11,16 %, 2 conseillers municipaux élus).
    Lors de ce scrutin, 46,19 % des électeurs se sont abstenus.
  • lors du second tour des élections municipales de 2020 dans le Pas-de-Calais, la liste RN menée par Ludovic Pajot[64] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 3 400 voix (51,98 %, 27 conseillers municipaux élus dont 8 communautaires), devançant de 260 voix celle DVG-EELV menée par Bernard Caillau[65], qui a recueilli 3 140 voix (48,01 %, 8 conseillers municipaux dont 2 communautaires).
    La liste DVG menée par le maire sortant Olivier Switaj, arrivée troisième au premier tour, s'est retirée au second.
    Lors de ce scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 56,43 % des électeurs se sont abstenus[66].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Compte tenu du nombre d'habitants de la commune, le nombre de membres de son conseil municipal est de 35, y compris le maire et ses adjoints[67].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis la création de la commune en 1987, cinq maires se sont succédé[68] :

Liste des maires successifs de Bruay-en-Artois puis de Bruay-la-Buissière[69]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1879 1900 Alfred Leroy Républicain Employé puis directeur général de la compagnie des mines de Bruay
Sénateur du Pas-de-Calais (1900 → 1901)
Conseiller général d'Houdain (1888 → 1901)
1900 1919 Jules Elby Républicain Gendre d'Alfred Leroy
Directeur général de la compagnie des mines de Bruay
Conseiller général d'Houdain (1901 → 1919)
1919 1944 Henri Cadot[70],[71] SFIO Ancien délégué mineur
Député du Pas-de-Calais (1914 → 1931 et 1936 → 1942)
Sénateur du Pas-de-Calais (1931 → 1936)
Démissionnaire
1944 1945 Ernest Wéry[72] SFIO Mineur puis délégué mineur
1945 1947 M. Sauvet PCF  
1947 1949 Ernest Wéry[72] SFIO Mineur puis délégué mineur
Conseiller général d'Houdain (1945 → 1949)
Mort en fonction
1949 1959 Télesphore Caudron[73],[74],[Note 6] SFIO Ingénieur des mines
Député du Pas-de-Calais (10e circ.) (1958 → 1959)
Conseiller général d'Houdain (1958 → 1959)
Chevalier de la Légion d'honneur
Mort en fonction
1959 1965 Désiré Decats SFIO Mineur
1965 1987 Marcel Wacheux[75] SFIO
puis PS
Professeur de collège
Député du Pas-de-Calais (10e circ.) (1981 → 1993)
Conseiller général de Bruay-en-Artois (1976 → 1988)
9 février 1987 : fusion des communes de Bruay-en-Artois et de Labuissière
1987 1988[76] Marcel Wacheux PS[77] Professeur de collège
Député du Pas-de-Calais (10e circ.) (1981 → 1993)
Conseiller général de Bruay-la-Buissière (1976 → 1988)
1988 1999 Serge Janquin[78] PS Professeur certifié de sciences économiques et sociales
Député du Pas-de-Calais (10e circ.) (1993 → 2017)
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (1992 → 1995)
Démissionnaire
1999 juillet 2017[79] Alain Wacheux[80] PS Fils de Marcel Wacheux
Conseiller général d'Houdain (2004 → 2010).
Président de la CA de l'Artois (2002 → 2016)
Président de la CA Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (2017 → 2020)
Président du Pôle métropolitain de l'Artois (2017 → )
Démissionnaire après son élection comme président de l'intercommunalité
juillet 2017[81] juillet 2020[82] Olivier Switaj[83] PS Attaché territorial
juillet 2020[84] En cours
(au 27 septembre 2023)
Ludovic Pajot RN Profession libérale
Député du Pas-de-Calais (10e circ.) (2017 → 2021)
Conseiller régional des Hauts-de-France (2016 → 2021)
Conseiller départemental de Bruay-la-Buissière (2021 → )

Démocratie participative[modifier | modifier le code]

Depuis 1994, un conseil municipal des jeunes est mis en place[85],[86],[87].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Carte
Jumelages et partenariats de Bruay-la-Buissière.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Bruay-la-Buissière.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Fröndenberg/Ruhr[88]Allemagnedepuis
Kédougou[88]Sénégaldepuis
Merbes-le-Château[88]Belgiquedepuis
Olkusz[88]Polognedepuis
Westhofen (d)[88]Allemagnedepuis

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

La commune est labellisée « Villes et Villages Fleuris » avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[89].

Enseignement[modifier | modifier le code]

photographie montrant la façade de l'école Marmottan
L'école Marmottan.

Bruay-la-Buissière est située dans l'académie de Lille.

La ville administre huit écoles maternelles et dix écoles élémentaires communales[90].

Le département gère trois[91] collèges et la région trois[92] lycées (le lycée général et technologique Carnot[93], le lycée professionnel Pierre-Mendès-France[94] et le lycée professionnel « des métiers des travaux publics »[95]).

Santé[modifier | modifier le code]

Le groupe hospitalier privé d'Artois possède une clinique médico-chirurgicale à Bruay-la-Buissière[96]. Au sein de cet hôpital, le centre hospitalier Germon-et-Gauthier de Béthune dispose d'une unité de soins palliatifs Amélie-Loutre [97]. Par suite des orientations décidées par l'agence régionale de santé, cette clinique doit fermer en 2015 pour être regroupée avec la clinique Anne-d'Artois de Béthune[98].

Par ailleurs, un centre de diagnostic et de cure Françoise-Dolto est installé à Bruay-La-Buissière.

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Béthune[99].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[100],[Note 7].

En 2020, la commune comptait 21 953 habitants[Note 8], en diminution de 2,77 % par rapport à 2014 (Pas-de-Calais : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500470592606688707711694712
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9351 5282 1022 3164 0375 3357 0319 64711 380
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 74016 54418 36329 71030 89331 83130 12531 70531 923
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
30 90228 62825 71422 89324 92723 99823 81323 44122 230
2020 - - - - - - - -
21 953--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[101].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,4 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 10 371 hommes pour 11 480 femmes, soit un taux de 52,54 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[102]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
2,0 
5,6 
75-89 ans
10,9 
14,7 
60-74 ans
16,6 
20,1 
45-59 ans
18,7 
17,6 
30-44 ans
17,2 
20,9 
15-29 ans
17,1 
20,6 
0-14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[103]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 1994, la ville organise chaque année en avril, un ensemble de courses pédestres appelé « Les Foulées du Bruaysis »[104]. Les Foulées du Bruaysis se divisent en plusieurs courses à pied et en randonnées[105].

Depuis mai 1958, chaque année sont organisées « Les Floralies », prestigieuse manifestation florale[106].

Depuis 1975, se déroule, les et , la fête de la moto[107].

Fin août, a lieu depuis 2002 le « festival western »[108].

En septembre, a lieu depuis 2009, une « fête vénitienne » au parc de la Lawe[109].

En décembre, la commune organise les « Trophées du Sport »[110].

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Plus de 50 clubs sportifs œuvrent à Bruay-la-Buissière. La ville met à leur disposition des équipements dans tous les quartiers : 12 salles, 13 terrains, 6 courts de tennis, 1 piscine avec 2 bassins de 33 m chacun et 2 plongeoirs plates-formes de hauteurs 3 m et 5 m, 10 boulodromes[110]...

Le complexe sportif Léo-Lagrange a accueilli en décembre 2009 des épreuves du championnat de France de boxe[111].

Cultes[modifier | modifier le code]

Photographie montrant l'église Saint-Joseph
L'église Saint-Joseph.

Les Bruaysiens disposent de lieux de culte catholique et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Les lieux de culte catholique sont les trois clochers (église Saint-Joseph, église Saint-Éloi-et-Saint-Martin, inscrite aux monuments historiques, et l'église Saint-Martin) de la paroisse Saints-Pierre-et-Paul en Bruaysis du doyenné de Béthune-Bruay, au sein du diocèse d'Arras[112], ainsi que la chapelle du Sacré-Cœur (bénie en 1930) et la chapelle de la Divine-Providence (inaugurée en 1984), administrées par la Mission polonaise. En 1930, la population de Bruay était composée à 70 % de Polonais presque tous catholiques pratiquants[113]. Bruay-en-Artois était appelée « la petite Rome polonaise ».

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Une église évangélique baptiste, membre de la fédération des Églises évangéliques baptistes de France dispose d'un lieu de culte à Bruay-la-Buissière[114], de même que la communauté issue du courant des Assemblées de frères darbystes[115].

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional La Voix du Nord publie une édition locale pour Béthune-Bruay.

L'hebdomadaire local L'Avenir de l'Artois publie une édition locale pour Bruay-la-Buissière et le Bruaysis, chaque mercredi.

En 2016, l'hebdo L'Abeille de la Ternoise lance une édition « Bruaysis », la troisième après celles du Ternois et du Doulennais.

La ville est couverte par les programmes de France 3 Nord-Pas-de-Calais et les chaînes nationales de la TNT. Elle reçoit également la chaîne régionale Wéo.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 13 201 , ce qui plaçait Bruay-la-Buissière au 30 312e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[116].

Emploi[modifier | modifier le code]

Emploi à Bruay-la-Buissière[modifier | modifier le code]

En 2008, la population active totale de la commune s'élève à 8 324 personnes[117]. La répartition en fonction du secteur d'activité est assez différente de la répartition au niveau national, compte tenu d'une forte proportion de la population travaillant dans les secteurs de l'administration publique et assimilés.

Répartition des emplois par secteur d'activité économique

  Agriculture Industrie Construction Commerces, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Bruay-la-Buissière 0,2 % 6,1 % 5,8 % 43,6 % 44,3 %
Moyenne nationale 3,0 % 14,2 % 6,9 % 45,2 % 30,7 %
Sources des données : Insee[118],[119]

Quant à la répartition par domaine d'activité, elle montre une proportion d'employés nettement plus importante que la répartition nationale.

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Bruay-la-Buissière 0,3 % 4,7 % 8,5 % 23,2 % 39,5 % 23,8 %
Moyenne nationale 2,0 % 6,1 % 15,9 % 24,9 % 28,6 % 22,5 %
Sources des données : Insee[120],[121]

.

Emploi des Bruaysiens[modifier | modifier le code]

En 2008, la population active parmi les Bruaysiens s'élève à 9 475 personnes[122] dont 1 783 chômeurs, soit un taux de chômage de 18,8 %, largement supérieur au taux national de 11,6 %[123].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Depuis la fermeture des mines de charbon en 1976, la ville a entrepris sa reconversion économique, grâce notamment à la plasturgie et à la recherche-développement[124]. En 2011 les principaux employeurs de Bruay-la-Buissière sont une fabrique de pièces plastiques du groupe Plastic Omnium, l'entreprise de travaux publics Dezellus, une usine de fabrication de la société « Cheminées Philippe »[125], l'hypermarché Cora, ainsi que d'autres commerces (Intermarché, Brico-Dépôt, Conforama) et les entrepôts frigorifiques ITM du groupe Intermarché[126].

La recherche-développement est représentée par le laboratoire LCPA commun à l'université des sciences et techniques de Lille et à l'université d'Artois (physicochimie des processus de combustion et de l'atmosphère)[127], le centre de recherche et d'études sur les procédés d'ignifugation des matériaux (Crepim)[128] et le centre de recherche, d'innovation technique et technologique en moteurs et acoustique automobile( CRITT M2A)[129].

La commune dispose de deux parcs d'activités : le « parc de la Porte Nord », créé à l'emplacement d'un ancien terril, qui accueillait en 2006 une centaine d'entreprises commerciales, artisanales et de services, et la « Z.A.L. du no 3 » dans le quartier des Terrasses à l'ouest, qui accueillait une douzaine d'entreprises en 2007. La zone industrielle de Ruitz, sur la commune voisine du même nom, accueillait en 2006 50 entreprises qui employaient environ 2 600 salariés[124].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine mondial[modifier | modifier le code]

Depuis le , la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial l’UNESCO. Parmi les 353 sites, répartis sur 109 lieux inclus dans le périmètre du bassin minier, le site no 93 de Bruay-la-Buissière est formé par le terril conique no 10, 3 de Bruay Ouest, issu de l'exploitation de la fosse no 3 - 3 bis - 3 ter des mines de Bruay à Bruay-la-Buissière ; le site no 94 est constitué de la cité pavillonnaire des musiciens, et de la cité pavillonnaire des musiciens bis à Bruay-la-Buissière et Divion, des cités de la fosse no 5 - 5 bis des mines de Bruay ; le site no 95 est formé par l'hôtel de ville de Bruay-la-Buissière ; le site no 96 est formé par la cité pavillonnaire Anatole France et la cité de corons des électriciens, près de la fosse no 1 - 1 bis des mines de Bruay ; le site no 97 est organisé autour des cités des fosses nos 4 - 4 bis - 4 ter et 6 - 6 bis - 6 ter des mines de Bruay à Bruay-la-Buissière et Haillicourt. Elle comprend les cités de corons 16-1 et 16-3, les écoles des cités 16-1 et 16-3, l'église Saint-Joseph, ces éléments étant tous situés à Bruay-la-Buissière ; le site no 98 est formé par le stade parc, et sa piscine art-déco de plein air[130],[131].

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Photographie d'un bâtiment en brique de la cité des électriciens
La cité des Électriciens.

Bruay-la-Buissière dispose d'un riche patrimoine[132] inscrit à l'inventaire des monuments historiques.

Hôtel de Ville et son beffroi, en 2011.
  • L'hôtel de ville, d'une hauteur de 47 m, est édifié dans un style néo-régionaliste par l’architecte bruaysien Hanote en 1927. Dans la cage d’escalier, se trouve un ensemble de vitraux ayant pour sujet la fosse 3 des mines de Bruay, ensemble réalisé par les maîtres verriers Labille et Bertrand, de Lille. Les façades et toitures, la cage de l'escalier d'honneur et ses vitraux, la salle des mariages - salle du conseil municipal et son vestibule avec leurs décors au premier étage font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [136]. Le , le bâtiment entre sur la liste des biens du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais inscrits sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO (site no 95). Le , alors que des travaux étaient en cours sur la toiture, un incendie se déclare et détruit la toiture principale de l’hôtel de ville, la toiture en ardoise du beffroi et les charpentes [137].
  • La piscine Roger-Salengro[138]; ouvrage Art déco de l'architecte Paul Hanote inauguré pendant le Front populaire, le 1er août 1936 (la dernière piscine Art déco ouverte au public et dotée de 2 plongeoirs de hauteurs 3 et 5 mètres). Le stade-parc : l’ensemble du stade-parc avec ses clôtures et ses grilles comprenant : le parc Roger-Salengro, situé rue d'Hulluch, avec le kiosque ; le stade avec ses entrées monumentales, y compris les façades et toitures de la salle de gymnastique ainsi que les tribunes ; l’école de natation (ancienne dénomination de la piscine en plein-air), située rue Auguste-Caron, comprenant l'entrée, les bassins, les cabines et les tribunes font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [139].
  • Le cinéma Le Colisée, conçu par l'architecte Édouard Lardillier.
  • Le donjon du château de La Buissière est construit en 1310 par la comtesse Mahaut d'Artois. Le donjon, les façades et toitures des communs font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [140].
Photographie du donjon du château de La Buissière
Le donjon.

Autres monuments et lieux[modifier | modifier le code]

Photographie de la stèle du mineur édifiée à l'endroit précis où fut forée la fosse no 1 (1855) à Bruay-la Buissière
La stèle du mineur.
  • Le monument aux morts de Bruay et celui de La Buissière[141].
  • L'église Saint-Martin de Bruay est mentionnée dès le XIIe siècle, la tour a été construite au XVIIIe siècle, agrandie au XIXe siècle par l'architecte néogothique Charles Leroy, architecte également de la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille de Lille, agrandie et rehaussée vers 1935, restaurée en 2006[142].
  • Le manoir de Ballencourt à La Buissière a été construit en 1777. Partiellement rénové, il accueille l'école de musique.
  • Les bâtiments de la brasserie-malterie dite « Brasserie-malterie la Bruaysienne » datent de 1892. Ils sont placés à l'inventaire du patrimoine culturel de la France[143] comme ceux de la brasserie-malterie dite « Brasserie-malterie Dourlens »[144], de même que le jardin public dit parc de la Lawe [145].
  • La chapelle Sainte-Barbe, construite en briques[146] et de style néo-roman, avec sa toiture de tuiles vernissées, est aujourd'hui désaffectée au culte et accueille des expositions et manifestations culturelles[147]. Elle desservait les cités de la fosse no 1.
  • L'église Saint-Joseph de Bruay a été construite entre 1913 et 1922.
  • Le stade vélodrome de La Buissière a été construit en 1925 par la Compagnie des mines de Bruay.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L'éco-musée de la mine retrace l'histoire de 1855 à 1979 d'une ancienne mine-école reconstituée. Huit années ont été nécessaires à cinq anciens mineurs, aidés de quelques jeunes, pour reconstituer l'univers du fond de la mine. Le visiteur peut y entendre le bruit du roulement des machines et les éclats de voix des mineurs. Il peut également visionner deux films : l'un sur l'exploitation du charbon ; l'autre sur la descente du Général de Gaulle au puits no 6 en 1959[148].

Le musée du calcul et de l'écriture (musée de J.F. Willecoq) est un musée privé, unique en France. Il retrace l'histoire de l'écriture et du calcul à travers des machines d'une grande rareté et très anciennes telles que la machine à chiffre Enigma (machine allemande de codage ayant servi pendant la Seconde Guerre mondiale). Près de 600 pièces anciennes acquises au fil des années sont exposées : des machines à écrire et à calculer du XIVe au XXe siècle, des productions manuelles ayant trait aux livres anciens, aux lettres, aux écritoires, à la gravure, et des écrits d'hommes célèbres.

La Cité des Électriciens est la plus ancienne cité minière du Pas-de-Calais, inscrite aux Monuments Historiques depuis 2009.

Après avoir bénéficié d’une importante réhabilitation, elle est devenue en 2019 un site culturel (centre d’interprétation consacré à l’urbanisme, au paysage et à l’habitat miniers / résidences d’artistes, salles d’expositions) et un lieu touristique (gîtes, espace de restauration).

La commune dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Emmanuel de Maulde (1740–1806), maréchal de camp des armées de la royauté et ambassadeur, y a ses racines : son père y est né.
  • Jules Marmottan (1829–1883) - homme politique, ancien maire de Bruay, président du conseil d’administration de la Compagnie des mines de Bruay ; son fils Paul a légué à l'Académie des beaux-arts le musée Marmottan-Monet à Paris et la bibliothèque Marmottan à Boulogne-Billancourt.
  • Henri Elby (1894–1974) - Sénateur du Pas-de-Calais, né à Bruay-en-Artois.
  • Enrico (Henri Emmanuel) Lazzeri (1926-2020) - Manager international et consul d’Italie, né à La Buissière[150].
  • François Wicart (1926–2015), footballeur et entraîneur français, est né à Bruay-en-Artois.
  • Jean Crinon (1927–1994) - Journaliste sportif, mort à Bruay-la-Buissière.
  • Marcel Wacheux (1930–2008) - Homme politique, né et mort à Bruay-en-Artois.
  • Philippe Herzog (1940) - Homme politique, ancien député européen, né à Bruay-en-Artois.
  • Serge Janquin (1943) - Homme politique, né à Bruay-en-Artois.
  • Alain Briaux (1949) - Batteur et auteur de livres d'histoires drôles, né à Bruay-en-Artois.
  • Daniel Bourdon (1958) - Policier et auteur.
  • Paul Descamps (1903–1942) - Houilleur à la Compagnie des mines de Bruay, fusillé le 5 novembre 1942 à Arras[151].
  • Gaston Blot (1919–1942) - Accrocheur aux chemins de fer des Mines de Bruay (fosse 3), fusillé à Amiens le 7 février 1942[152].
  • Télesphore Caudron (1891–1959) - Ingénieur des mines, maire de Bruay-en-Artois (1949-1959), conseiller général (1958-1959), député (1958-1959)[153].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bruay-la-Buissière Blason
D'or à deux pics de mineurs d'argent passés en sautoir, soutenus d'une lampe de mineur du même; à la bordure de gueules à cinq bandes d'argent[154].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Devise
Terre de valeurs, ville d'avenir[155].
Détails
* Ces armes emploient le terme « cousu » dans le seul but de contrevenir à la règle de contrariété des couleurs : elles sont fautives : argent sur or.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..

Iconographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. En 1976, un fragment de crâne d'une femme de Néandertal est retrouvé sur un chantier à Biache-Saint-Vaast, entre Arras et Douai.
  5. Découverte effectuée au cours de l’extension d’un supermarché en 1972, suivie de diverses fouilles jusqu'en 1983, Soupart et alii 2008, p. 3.
  6. Une école primaire, une rue et un square de sa ville portent son nom, ainsi qu’un foyer de Dunkerque.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Chiffres clés - Logement en 2020 à Bruay-la-Buissière » (consulté le ).
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