Mazingarbe

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Mazingarbe
Mazingarbe
Panorama de Mazingarbe.
Blason de Mazingarbe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Canton Bully-les-Mines
Intercommunalité Communaupole de Lens-Liévin
Maire
Mandat
Laurent Poissant
2019-2020
Code postal 62670
Code commune 62563
Démographie
Population
municipale
8 011 hab. (2016 en augmentation de 6,09 % par rapport à 2011)
Densité 780 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 28′ 26″ nord, 2° 43′ 09″ est
Altitude Min. 26 m
Max. 74 m
Superficie 10,27 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-mazingarbe.fr

Mazingarbe est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville, située à 9 km au nord-ouest de Lens, fait partie du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.

Elle est desservie par l'ancienne route nationale 43 (actuelle RD 943).

L'Autoroute A26 (France) traverse le territoire communal, qui est aisément accessible par cette autoroute et l'Autoroute A21.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mazingarbe
Sailly-Labourse

Labourse

Annequin Noyelles-lès-Vermelles Vermelles
Nœux-les-Mines Mazingarbe Loos-en-Gohelle
Sains-en-Gohelle Bully-les-Mines Grenay

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

La halte ferroviaire.

La gare de Mazingarbe, sur la ligne d'Arras à Dunkerque-Locale, est desservie par le réseau TER Hauts-de-France.

Vue panoramique de Mazingarbe.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mazengarve en flamand[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Préhistoire[modifier | modifier le code]

Au cours du IVe millénaire av. J.-C., Mazingarbe accueille ses premiers habitants, des agriculteurs néolithiques qui cultivaient des céréales et élevaient moutons, porcs et bœufs. On a retrouvé de nombreux silex taillés datant de cette époque.

Période gauloise[modifier | modifier le code]

Plusieurs campagnes de fouilles archéologiques ont mis au jour un mobilier conséquent (poteries, tuiles d'argile crue, outils et bijoux, ossements calcinés, etc.), témoin d'une occupation importante du site au début de notre ère avec implantation d'une villa (exploitation agricole) au lieu-dit le Marais de Bray.

Cette ferme gallo-romaine aurait été détruite dans un incendie dans la seconde moitié du IIIe siècle.

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

C'est en 1046 que le village entre dans l'histoire. C'est en effet à cette date qu'il est fait mention d'une villa de Mazengarba confirmée par le comte de Flandre Bauduin V comme étant possession de l'abbaye de Marchiennes. Le domaine et ses terres restent propriété monastique jusqu'à la Révolution.

Sous l'Ancien Régime, la population est essentiellement agricole. Comme la plupart des villes et villages de l'Artois, Mazingarbe a dû subir les ravages des invasions, guerres et pillages, épidémies de peste, incendies et hiver très rigoureux. En 1790, on y dénombre 328 habitants. Les précieux Albums de Croÿ datant du début du XVIIe siècle nous transmettent une représentation plus ou moins fidèle de Mazingarbe à cette époque : un modeste petit village ramassé autour de son église.

La mine[modifier | modifier le code]

Mazingarbe ne compte encore que 800 âmes avant l'ouverture en 1859 de son premier puits de mine de charbon, le no 2. On ouvre ensuite les fosses no 6 (1876) et no 7 (1877). La population se développe alors avec la même rapidité que l'industrie, la ville accueillant à plusieurs reprises des vagues d'ouvriers immigrés, d'abord belges, puis italiens et surtout polonais. La création d'une usine de traitement et de transformation de la houille en 1896 qui deviendra plus tard un grand complexe chimique, va considérablement développer la commune et en même temps diviser son territoire (centre ville, les cités 2, 3, 7 et celles des Brebis).

Lors des affrontements liés aux grèves de 1947, les mineurs en grève font prisonniers et séquestrent trois CRS[2].

Les guerres[modifier | modifier le code]

Mazingarbe subit de lourds dommages lors de la Première Guerre mondiale. Le front ne se situe qu'à deux kilomètres, près de Vermelles.

Il a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [3].

La Seconde Guerre mondiale n'épargne pas non plus la ville, un bombardement aérien sur la cité des Brebis en septembre 1943 fait 27 victimes. Les usines sont également la cible de l'aviation alliée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mazingarde dans l'ancien canton de Bully-les-Mines d'avant 2015, et son arrondissement.
Le château Mercier, devenu la mairie de Mazingarbe.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1962 dans l'arrondissement de Lens du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la douzième circonscription du Pas-de-Calais.

Elle faisait partie de 1801 à 1904 du canton de Lens, année où elle intègre le canton de Liévin (qui porte jusqu'en 1949 le nom de canton de Lens-Ouest. Celui-ci est scindé en 1962 et la commune rattachée au canton de Liévin-Nord, puis, en 1991, à celui de Bully-les-Mines[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 2 à 12 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Souchez est membre de la Communaupole de Lens-Liévin (communauté d'agglomération), créée en 2000..

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1919 mai 1929 Alphonse Décatoire[5]   L'un des fondateurs du Syndicat des mineurs
Commerçant
mai 1953   Édouard Baillieux    
mars 1971   Victor Watrelot[6]   Ouvrier d'usine
Réélu en mars 1983
    Marius Gonthier[6]    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 janvier 2019[7] Bernard Urbaniak[8],[9],[10],[11] PRG[12] Médecin
Conseiller général de Bully-les-Mines (1992 → 1993)
Décédé en fonction
février 2019[13] En cours
(au 5 février 2019)
Laurent Poissant    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15].

En 2016, la commune comptait 8 011 habitants[Note 1], en augmentation de 6,09 % par rapport à 2011 (Pas-de-Calais : +0,54 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
362404420526593600609667668
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7001 0011 1401 2142 4193 7423 7624 5514 681
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 2615 8216 1185 9498 1429 3018 9839 64510 311
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
10 82010 0608 9928 1147 8297 4707 4517 4967 970
2016 - - - - - - - -
8 011--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,7 % d'hommes (0 à 14 ans = 24,6 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 14,9 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 18,6 %, 30 à 44 ans = 20 %, 45 à 59 ans = 16,8 %, plus de 60 ans = 24,2 %).
Pyramide des âges à Mazingarbe en 2007 en pourcentage[17]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
1,0 
4,6 
75 à 89 ans
10,6 
10,1 
60 à 74 ans
12,6 
18,5 
45 à 59 ans
16,8 
22,4 
30 à 44 ans
20,0 
19,7 
15 à 29 ans
18,6 
24,6 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[18].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Économie[modifier | modifier le code]

Autrefois agricole, elle est devenue ouvrière et industrielle avec le développement des houillères et de la carbochimie.

La plate-forme chimique de Mazingarbe, où le groupe Grande Paroisse (ancienne filiale de Total) produit du nitrate d'ammonium industriel (NAI) destiné à fabriquer des explosifs à partir d'ammoniac et d'acide nitrique. Aujourd’hui en grande partie entouré d’habitations, le site a été positionné là pour profiter du charbon du bassin minier qui était autrefois lavés et distillé sur place pour produire du coke et des gaz (dont de l'hydrogène qui combiné à de l'azote donnait de l'ammoniaque oxydé et pour obtenir de l'acide nitrique, utilisé pour produire des nitrates ; En 1959, l'usine a ainsi produit « 120 000 tonnes d'amonitrate ; 36 000 tonnes de nitrate de chaux, 70 000 tonnes d'engrais complexes » permettant à l'époque au bassin houiller de fournir «  33 % des besoins d'engrais en France. »[19]). De l’eau lourde a aussi été produite sur le site.

En 1972 la commune a été marquée par une grave explosion du tube d'ammoniaque de l'usine. Cette plate-forme chimique dispose maintenant d’un Plan de prévention des risques technologiques (PPRT), le premier de France parmi les huit sites classés « Seveso 2 seuil haut » qui ont les premiers expérimenté le PPRT tel que défini par la Loi Bachelot de 2003[20]. Ce PPRT a été réalisé en moins d'un an après que le préfet l’ait prescrit et — via un Clic (Comité local d'information et de concertation) — en concertation avec la population, et il continue à évoluer[21]. Des analyses chromatographiques permettent en permanence la détection d’éventuelle fuite de gaz toxique et/ou explosif[22].

La société Vynova (ou Société artésienne de vinyle) détient un site industriel chimique qui produit du PVC (une classée Seveso) ; c'est Le second site le plus à risque de la plate forme et il est aussi concernée par le PPRT. Vynova produit depuis 1975 du PVC sur une aire de 13 hectares (rattaché en 1981à Tessenderlo Group, qui produit le monomère de ce plastique), à partir de à partir de monochlorure de vinyle (MCV).
Une turbine à gaz produit l’électricité du site et l’usine produit (7-800 tonnes/jour de vapeur d’eau pour sécher sa bouillie en PVC. L’eau vient d’un forage industriel situé à 5 kilomètres de là[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune contient trois monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et un lieu répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[24] :

  • la chapelle Saint-Hubert, construite en 1730, inscrite le 28 mars 1977[25] ;
  • l'hôtel de ville dit château Mercier, inscrit le 9 octobre 2009[26] ;
  • la chapelle Saint-Roch, construite en 1724, inscrite le 28 mars 1977[27] ;
  • le parc Mercier[28].

Outre ces monuments, la commune possède l'église Sainte-Rictrude, construite en 1854 par l'architecte diocésain Alexandre Grigny.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Mazingarbe.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

coupé ; au 1) d'or à l'escarboucle pommetée et fleurdelysées de sable, percée de gueules, au 2) de sinople à la brebis d'argent.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Brochures du comité historique de Mazingarbe, [lire en ligne]
  • A. Bourgeois, Mazingarbe, des origines à la Révolution, dans Gauhéria no 37, juin 1997.
  • François Caron, Chronique des maires de Mazingarbe de 1790 à 1919, Généalogie 62, no 90, 2e trimestre 2006, Hénin-Beaumont, p. 151-159, [lire en ligne]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  2. Marion Fontaine, Xavier Vigna « [ http://www.cairn.info/revue-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2014-1-page-21.htm La grève des mineurs de l'automne 1948 en France] », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, 2014/1 no 121, p. 25.
  3. Journal officiel du 28 septembre 1920, p. 14314.
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Source : Archives départementales du Pas-de-Calais, Hommages publics : dossier d’autorisation, cote 1 W 24800/13
  6. a et b Dominique Camus (Clp), « Mazingarbe : Élu municipal plus de 40 ans, Jules Pruvot est décédé », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 21 janvier 2019) « Agriculteur bien connu dans la commune, il a été conseiller municipal durant de nombreuses années, élu en 1971 en qualité de conseiller, et devenu adjoint jusqu’en 2014, notamment avec les maires Victor Watrelot, Marius Gonthier et Bernard Urbaniak, l’actuel maire ».
  7. Pauline Drouet (Avec Dominique Camus, Clp), « Mazingarbe Bernard Urbaniak, maire, est décédé ce dimanche matin : Le maire de Mazingarbe, près de Lens, est décédé ce dimanche matin à l’âge de 70 ans », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 21 janvier 2019) « Il avait eu 70 ans le 10 décembre. Le docteur Urbaniak, qui a continué à prendre soin de sa large patientèle jusqu’en juin 2014, était devenu maire de sa commune en 1989 ».
  8. Réélu pour le mandat 2008-2014 : [1]
  9. Nicolas Chauty, « Le bilan de Bernard Urbaniak, maire de Mazingarbe: « À notre niveau, nous avons essayé d’amener un peu de qualité de vie » : Bernard Urbaniak dirige la mairie de Mazingarbe depuis 1989. Un élu divers gauche qui, en tout état de cause, sera encore en lice pour briguer un nouveau mandat l’an prochain. C’est avec lui, médecin dans la vie, que nous poursuivons aujourd’hui notre série sur le bilan des maires du secteur », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2015).
  10. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Mazingarbe: Bernard Urbaniak réélu avec 35,37% », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2015).
  11. Frédéric Camus, « Projet des maires - Mazingarbe : ça commence à bouger partout : La fluidité de la circulation et le logement restent les priorités actuelles de la municipalité. Mais certains chantiers laissent entrevoir des changements dans le paysage urbain. Notamment avec le centre culturel, prévu pour avril », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2015).
  12. Journal Radical 605, PRG, consulté le 22 avril 2014
  13. Lucile Harbart, « Mazingarbe : Laurent Poissant devient maire : Un conseil municipal se tenait mardi 5 février afin d’élire un nouveau maire pour succéder à Bernard Urbaniak », L'Avenir de l'Artois,‎ (lire en ligne, consulté le 6 février 2019).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. « Évolution et structure de la population à Mazingarbe en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 août 2010)
  18. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 août 2010)
  19. Le Reportage : L'usine chimique de Mazingarbe, archive INA ] ; Le Magazine du mineur ;
  20. https://www.usinenouvelle.com/article/mazingarbe-dompte-ses-risques-technologiques.N54876
  21. Lesquel, Emmanuelle (2013), Mazingarbe (Pas-de-Calais) - 7 500 hab. Sept ans après son adoption, le PPRT mûrit encore ; La Gazette des communes, des départements, des régions
  22. Société artésienne de vinyle à Mazingarbe : visite au coeur d'une usine classée Seveso
  23. Une belle affaire chimique ; article du journal La semaine du Boulonais, 2011 04 14
  24. « Mazingarbe », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Chapelle Saint-Hubert », notice no PA00108342, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Hôtel de ville, ancien château Mercier et habitation du directeur de la compagnie des mines de Béthune », notice no PA62000097, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Chapelle Saint-Roch », notice no PA00108343, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Parc Mercier », notice no IA62001063, base Mérimée, ministère français de la Culture