Gouy-en-Artois

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Gouy-en-Artois
Gouy-en-Artois
Entrée du village.
Blason de Gouy-en-Artois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité CC des Campagnes de l'Artois
Maire
Mandat
Hubert Dingreville
2020-2026
Code postal 62123
Code commune 62379
Démographie
Gentilé Govinois
Population
municipale
325 hab. (2021 en augmentation de 0,93 % par rapport à 2015)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 14′ 52″ nord, 2° 35′ 46″ est
Altitude Min. 97 m
Max. 153 m
Superficie 10,11 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Avesnes-le-Comte
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Gouy-en-Artois
Géolocalisation sur la carte : France
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Gouy-en-Artois
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
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Gouy-en-Artois
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Gouy-en-Artois
Liens
Site web www.gouyenartois.fr

Gouy-en-Artois est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants de la commune sont appelés les Govinois.

La commune fait partie de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois qui regroupe 96 communes et compte 33 179 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Gouy-en-Artois est un village typique de la campagne du sud de l'Artois. Le territoire de la commune se présente grossièrement comme un triangle pointe au nord entre les communes (dans l'ordre horaire) de Fosseux, Wanquetin, Monchiet et Bavincourt. Gouy-en-Artois est localisé à 2 kilomètres de la route nationale 25, axe principal de la région Hauts-de-France qui relie Arras à Amiens via Doullens.

Carte
Carte interactive (double-cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Communes limitrophes de Gouy-en-Artois
Fosseux Wanquetin
Gouy-en-Artois Simencourt,
Monchiet
Bavincourt Bailleulmont Bailleulval

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 10,11 km2 ; son altitude varie de 97 à 153 mètres[1].

Localisée dans les plaines fertiles au sol calcaire des plaines de l'Artois, le paysage communal est marqué par l'agriculture céréalière (orge, froment) et oléagineuse (lin, colza) en openfield dans les ondulations de la plaine. Le village est situé au creux de l'une de ces ondulations, au croisement de routes secondaires qui desservent les villages du département. Le nombre important de bâtisses en pierre calcaire souligne l'exploitation ancienne et abandonnée du sous-sol pour la construction civile et religieuse.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune, situé dans le bassin Artois-Picardie, est traversé par le Ury, cours d'eau naturel non navigable de 7,09 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans la rivière le Gy au niveau de la commune de Montenescourt[2].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 840 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Saulty à 6 km à vol d'oiseau[5], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 899,7 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le paysage régional des grands plateaux artésiens et cambrésiens tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[9]. Ce paysage régional, qui concerne 238 communes, est dominé par les « grandes cultures » de céréales et de betteraves industrielles qui représentent 70 % de la surface agricole utilisée (SAU)[10].

Le boisement de la commune est notamment sensible à proximité du village, avec des enclosures bocagères aux parcelles bien plus petites que les parcelles cultivées, pour le pâturage des animaux de ferme, mais aussi le bois du château qui représente l'essentiel de la surface boisée.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine géologique[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune se trouvent les affleurements de nappe dans l'Artois à l'origine de l'Aa, de la Canche, de la Scarpe qui sont inscrits à l'inventaire national du patrimoine géologique. Les sources sont identifiables par la présence de zones humides[11].

Espèces faunistiques et floristiques[modifier | modifier le code]

Le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 203 espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont 18 protégées et 14 menacées[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gouy-en-Artois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86,4 %), prairies (9,5 %), zones urbanisées (4,1 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[19].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D 66, D 34 et la route nationale 25 reliant Amiens à Arras[20].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 18 km au sud-ouest de la gare d'Arras, située sur la ligne de Paris-Nord à Lille, desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Gogicum au XIe siècle (Balderic, p. 150) ; Goi vers 1144 (cart. du chap. d’Arras, n° 17) ; Galgiacum en 1154-1159 (cart. du chap. d’Arras, n° 28) ; Gohi en 1211 (chap. d’Arras, c. Sim-Va) ; Gohii en 1220 (reg. kartarum, f° 88 v°) ; Goy in Artesio en 1226 (abb. d’Étrun, c. i) ; Goycum, Goy en 1239 (Moreau, t. CLVI, p. 1) ; Gouy en 1477 (chap. d’Arras, c. Cité) ; enGouy-en-Artois au XVIIIe siècle (Cass.)[22]; Gouy en 1793 ; Gouy-la-Loi durant la Révolution française et Gouy-en-Artois depuis 1801[1].

L’Artois est un pays traditionnel de France et une province du royaume sous l’Ancien Régime, ayant pour capitale Arras, aujourd’hui inclus dans le département du Pas-de-Calais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des soldats allemands prisonniers en avril 1917.

Pendant la Première Guerre mondiale, Gouy est en arrière du front de l'Artois. Des troupes y séjournent, parfois, par exemple en mai 1915, pour reprendre des forces, se reposer après des jours au front, reconstituer le régiment[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais, depuis 1801[1].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton d'Avesnes-le-Comte. Avant le redécoupage cantonal de 2014, elle était, depuis 1801, rattachée au canton de Beaumetz-lès-Loges[1].

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1870   Eugène de Diesbach de Belleroche Conservateur Député
Les données manquantes sont à compléter.
  2001 Dominique Sélosse    
mars 2001 mars 2014[24] Véronique de Witasse-Thezy    
mars 2014 2020 Thierry Tirollois sans étiquette politique [25],[26]
24 mai 2020 En cours
(au 12 mars 2022)
Hubert Dingreville   Profession intermédiaire de la santé et du travail social[27],[28]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

Elle administre une école primaire en regroupement pédagogique intercommunal (RPI 28)[29].

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire d’Arras et du tribunal pour enfants d'Arras[30].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Govinois[31].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2021, la commune comptait 325 habitants[Note 4], en augmentation de 0,93 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
508547501554597583611615621
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
605600595575561592593581568
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
538526514479515500462456429
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
448437407386383375356353332
2017 2021 - - - - - - -
330325-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 31,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 159 hommes pour 169 femmes, soit un taux de 51,52 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
3,6 
8,8 
75-89 ans
9,5 
19,6 
60-74 ans
21,4 
25,1 
45-59 ans
20,6 
16,8 
30-44 ans
18,1 
13,1 
15-29 ans
11,1 
16,7 
0-14 ans
15,7 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

L'équipement principal de la commune est son terrain de moto-cross qui attire de façon saisonnière des campeurs, des professionnels et des passionnés à l'occasion de courses annuelles. Cependant, les retombées sont faibles, du fait de l'absence quasi totale de commerces de proximité dans le village.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Eugène de Diesbach de Belleroche (1817-1905), homme politique, maire de Gouy-en-Artois (1870), député du Pas-de-Calais dans les rangs du parti conservateur (1871-1876), membre fondateur du Cercle des Agriculteurs de France, et membre de la Société centrale d’agriculture du Pas-de-Calais. Mort au château de Gouy-en-Artois et inhumé dans le caveau Diesbach/de Cardevac de Gouy[40].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gouy-en-Artois Blason
D'hermine au chef de sable chargé d'un lambel de gueules[41].
Détails
* Ces armes emploient le terme « cousu » dans le seul but de contrevenir à la règle de contrariété des couleurs : elles sont fautives : gueules sur sable.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ury (E2010640) » (consulté le )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Gouy-en-Artois et Saulty », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Saulty » (commune de Saulty) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Saulty » (commune de Saulty) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  10. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Patrimoine géologique NPC0046 - Affleurements de nappe dans l'Artois à l'origine de l'Aa, de la Canche, de la Scarpe », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « statistiques des espèces recensées sur la commune », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Arras », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  20. « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  21. « Distance entre la commune et la gare d'Arras », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  22. Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  23. « Visionneuse - Mémoire des Hommes », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Le bilan des maires à Gouy-En-Artois - Dominique de Witasse-Thézy - Des travaux réalisés à l’école, à l’église, sur la voirie… et bientôt une salle communale : Lorsqu'elle se présente aux élections municipales en 2001, Véronique de Witasse-Thézy ne s'attend pas à occuper le poste de maire dès son premier mandat d'élue. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Gouy-en-Artois: Thierry Tirollois succède à Véronique de Witasse Thézy : N’ayant pas souhaité se représenter aux élections municipales pour effectuer un nouveau mandat, Véronique de Witasse Thezy a laissé la porte ouverte à toutes les candidatures. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  27. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
  28. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  29. « École de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
  30. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  31. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Gouy-en-Artois (62379) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  37. « Lieu de culte de la commune », sur sur le site de l'Observatoire du patrimoine religieux (OPR) (consulté le ).
  38. « Éléments patrimoniaux de la commune inscrits ou classés au titre d'objet des monuments historiques. », sur le site du ministère de la Culture (consulté le ).
  39. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  40. (BNF 32030513).
  41. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).