Parti radical de gauche

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Parti radical de gauche
Image illustrative de l’article Parti radical de gauche
Logotype officiel.
Présentation
Président Guillaume Lacroix
Fondation 1972 (MGRS)
1973 (MRG)
1994 (Radical)
1996 (PRS)
1998 (PRG)
2019 (PRG)
Scission de PR (1972)
MRSL (2019)
Siège 3 avenue Constant-Coquelin 75007 Paris
Mouvement de jeunesse Jeunes radicaux de gauche
Positionnement Centre gauche
Idéologie Social-libéralisme[1]
Radicalisme
Solidarisme
Républicanisme
Europhilie
Adhérents 10 000 revendiqués (en 2015)[2]
Couleurs Bleu et jaune
Site web partiradicaldegauche.fr
Présidents de groupe
Assemblée nationale Bertrand Pancher et Philippe Vigier (LT)
Représentation
Députés
2 / 577

Le Parti radical de gauche (abrégé en PRG) est depuis 1998 la dénomination d’un parti politique français de centre gauche, républicain et laïc, créé en 1972 par des membres dissidents du Parti radical. Il connaît plusieurs dénominations au cours de son existence, notamment celle du Mouvement des radicaux de gauche (MRG) de 1973 à 1994.

Le parti décide en 2017 d'entamer un processus de fusion avec le Parti radical au sein du Mouvement radical (MRSL). Avant la dissolution définitive du PRG, sa direction nationale décide de restaurer son indépendance début 2019. Une partie des membres du PRG font alors le choix de rester au MRSL.

Histoire[modifier | modifier le code]

1972-1973 : Mouvement de la gauche radicale-socialiste[modifier | modifier le code]

Le PRG est né en 1972 d'une scission du parti radical, car ses animateurs (Maurice Faure, René Billères, Robert Fabre et Jacques Maroselli) souhaitaient adhérer au programme commun de la gauche et soutenir la candidature unique de François Mitterrand pour l'élection présidentielle de 1974. La tendance, opposée aux orientations de Jean-Jacques Servan-Schreiber est initialement connue sous le nom de Groupe d'études et d'action radical-socialiste (GEARS).

Pour Frédéric Fogacci, historien spécialiste du radicalisme et directeur des études à la Fondation Charles-de-Gaulle, « la rupture de 1972 s'est faite au moment de l'union de la gauche. Son président d'alors, Jean-Jacques Servan-Schreiber, refuse de s'allier aux communistes. Mais ceux qui, localement, avaient besoin des voix de la gauche pour gagner aux législatives de 1973, ont fait scission pour sauver leur siège. Il s'agissait davantage de stratégies locales que de désaccords idéologiques »[3].

Le mouvement prend ensuite le nom de Mouvement de la gauche radicale-socialiste (MGRS), qui l'emporte sur Mouvement d'action radical-socialiste (MARS).

1973-1994 : Mouvement des radicaux de gauche[modifier | modifier le code]

En janvier 1973, son nom change et devient Mouvement des radicaux de gauche (MRG).

Les tentatives de Robert Fabre qui voulait accueillir au sein du MRG un certain nombre de gaullistes de gauche, comme Léo Hamon ou Jean Charbonnel, lui valent de solides inimitiés de la part des radicaux de gauche les plus proches du PS. Il est nommé, en 1978, Médiateur de la République par Valéry Giscard d'Estaing. Son départ est suivi de l'exclusion de plusieurs de ses proches.

La candidature de Michel Crépeau à l'élection présidentielle de 1981 est décevante. Il obtient 2,09 % des voix[4]. Le MRG participe au gouvernement et obtient 14 élus aux élections législatives.

Une scission survient en 1982 et voit la création du Parti démocrate français (PDF)[5].

Aux élections européennes de 1984, le MRG présente une liste commune avec des écologistes (dont Brice Lalonde) et l'UCR d'Olivier Stirn. La liste ERE obtient 3,32 % des voix, mais aucun élu.

Aux élections législatives de 1986, une tentative de présenter des listes autonomes en alliance avec le MGP (Mouvement gaulliste populaire) achève de convaincre le MRG que l'alliance avec le PS demeure la seule solution raisonnable pour sa survie. Seuls sept députés sont élus. Dès lors, François Doubin puis Émile Zuccarelli s'emploieront, à la tête du MRG, à reconstruire tout à la fois une identité politique aux radicaux de gauche et une alliance équilibrée avec le Parti socialiste.

Lors de l'élection présidentielle de 1988, le MRG soutient dès le premier tour la candidature de François Mitterrand. Il obtient 9 élus aux élections législatives et participe, à nouveau, au gouvernement. Aux élections européennes de 1989, il participe à la liste conduite par le PS.

En 1993, le MRG ne compte plus que six députés dont une nouvelle recrue : Bernard Tapie[6] qui adhère le [7]. Le MRG des Bouches-du-Rhône et « Énergie Sud », créé aux élections régionales de mars 1992 par Bernard Tapie, fusionnent.

1994-1996 : Radical[modifier | modifier le code]

Logo de la liste Énergie radicale aux élections européennes de 1994.

La liste « Énergie radicale » conduite par Bernard Tapie aux élections européennes de 1994 obtient 12,0 % des voix et 13 élus : Noël Mamère, Bernard Tapie, Jean-François Hory, Catherine Lalumière, Christiane Taubira, Michel Dary, André Sainjon, Bernard Castagnède, Odile Leperre-Verrier, Pierre Pradier, Christine Mustin-Mayer, Dominique Saint-Pierre et Antoinette Fouque.

Le 5 novembre 1994, le parti abrège son nom pour s'appeler tout simplement « Radical »[8].

1996-1998 : Parti radical-socialiste[modifier | modifier le code]

Mais ce score reste sans lendemain puisqu'en en 1995, face aux sondages, Jean-François Hory renonce à sa candidature à l’élection présidentielle[9] puis à la présidence du parti. Le parti soutient, dès le premier tour, la candidature de Lionel Jospin.

En janvier 1996, Jean-Michel Baylet succède à Jean-François Hory. Le parti est renommé Parti radical-socialiste (PRS) le [8].

Aux élections législatives de 1997, au sein de la gauche plurielle, le PRS obtient 14 élus ou apparentés et participe au gouvernement. Jusqu'en 2002[10], ces députés siègent à l'Assemblée nationale aux côtés des Verts et des chevènementistes au sein du Groupe radical, citoyen et vert (RCV).

Depuis 1998 : Parti radical de gauche[modifier | modifier le code]

Présidence de Jean-Michel Baylet (jusqu’en 2016)[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Baylet, président du parti de 1996 à 2016, candidate à la primaire de gauche de 2011.

Le parti est renommé Parti radical de gauche le [8].

Durant l'élection présidentielle de 2002, le PRG choisit d'être représenté par une personnalité non membre, Christiane Taubira, députée de Guyane. Cette décision crée au sein du PRG de fortes tensions, plusieurs de ses élus et dirigeants et au premier plan d'entre eux Émile Zuccarelli choisissant de soutenir la candidature du républicain Jean-Pierre Chevènement. Christiane Taubira obtient 2,32 % au scrutin présidentiel. Elle intègre provisoirement le PRG en qualité de vice-présidente avant de renoncer à cette fonction en 2005 et d'appeler avec Émile Zuccarelli et une majorité de députés PRG à voter « non » au référendum du 29 mai 2005 sur le projet de Traité constitutionnel européen. Le PRG apparaît alors divisé entre un courant « social-libéral » autour de Jean-Michel Baylet et un courant républicain de gauche conduit par Émile Zuccarelli conforté par ses victoires consécutives au référendum insulaire puis au référendum sur le TCE.

Pour l'élection présidentielle de 2007, les militants réunis en congrès extraordinaire ont validé à une forte majorité la stratégie d'union avec le Parti socialiste dès le premier tour de l'élection présidentielle. Il en résulte un accord global entre le PS et le PRG pour les législatives : 36 circonscriptions électorales lui sont réservées. La majorité élue étant de droite, le PRG obtient neuf députés dont cinq femmes. Plusieurs sortants sont battus : Émile Zuccarelli, Roger-Gérard Schwartzenberg, François Huwart… Faute d'avoir obtenu la réduction à 15 députés du seuil de constitution d'un groupe parlementaire, les députés radicaux de gauche décident de constituer le groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche (SRC) avec les députés du Parti socialiste et du Mouvement républicain et citoyen. Le groupe SRC est présidé par Jean-Marc Ayrault.

En 2008, six députés radicaux de gauche[11] et des sénateurs du RDSE se prononcent en faveur de la révision de la constitution et contribuent à ce que celle-ci soit adoptée.

Jean-Michel Baylet se présente à la primaire citoyenne de 2011 organisée par le Parti socialiste afin de faire candidature commune aux présidentielles. Il finit en dernière position avec 0,6 % des voix. En décembre 2011, les statuts d'un « Pôle radical et écologiste » sont signés entre le PRG et Génération écologie[12],[13].

À la suite des élections présidentielle et législatives de 2012, à l'entrée de plusieurs ministres PRG au gouvernement (Anne-Marie Escoffier, Sylvia Pinel, Christiane Taubira), le PRG forme, à l'Assemblée nationale, avec un député MdP (Jean-Noël Carpentier), un dissident PS (Olivier Falorni), un élu MoDem (Thierry Robert) et un élu GUSR (Ary Chalus), le groupe parlementaire Radical, républicain, démocrate et progressiste (RRDP). Paul Giacobbi quitte en 2014 le PRG en raison de conflits avec la direction nationale de son parti.

Présidence de Sylvia Pinel (2016-2017)[modifier | modifier le code]

Sylvia Pinel, présidente du PRG de 2016 à 2017 et candidate à la primaire de gauche de 2017.

Le , Sylvia Pinel succède à Jean-Michel Baylet à la présidence du PRG. Exerçant cette charge par intérim, elle doit affronter lors du congrès de septembre un autre candidat à la présidence du parti, Guilhem Porcheron, ce qui rompt avec les pratiques en cours sous la présidence de Jean-Michel Baylet, qui était élu par acclamation ou à mains levées[14]. Après avoir annoncé sa candidature l'élection présidentielle de 2017 sans passer par la primaire de gauche, Sylvia Pinel fait voter sa participation à ladite primaire[15],[16] : elle termine en avant-dernière position, avec 2,02 % des voix[17]. Alors que le parti soutient le vainqueur de la primaire, Benoît Hamon, plusieurs personnalités du PRG, comme Jean-Michel Baylet, Thierry Braillard et Annick Girardin, appellent à voter pour le candidat En marche, Emmanuel Macron[18],[19].

Annick Girardin et Jacques Mézard font leur entrée dans le gouvernement Édouard Philippe après la victoire d’Emmanuel Macron. Si le PRG propose au nouveau président « une coalition large de gouvernement, capable de lui assurer une majorité présidentielle pour agir utilement dans l'intérêt de la France et des Français », aucun accord électoral n'est conclu entre les deux partis, le MoDem étant l'unique parti à être associé par La République en marche aux élections législatives[20]. Après le scrutin, le PRG essaie sans succès de constituer à l'Assemblée nationale un groupe indépendant du groupe socialiste rassemblant les radicaux de gauche, des dissidents socialistes (comme Manuel Valls), des divers gauche et des écologistes[21].

Fusion avec le Parti radical au sein du Mouvement radical (2017-2019)[modifier | modifier le code]

Historiquement, une fusion a régulièrement été envisagée avec le parti radical valoisien. Ainsi, en 2007, Jean-Michel Baylet et Jean-Louis Borloo (parti radical) font part de leur souhait de fusion des deux mouvements[22].

Après les élections législatives de 2017, le projet de fusion prend corps[23]. Le 15 et , les deux partis se rassemblent lors d'universités d'été communes à Montpellier[24]. Pour l'occasion, trois noms ont été déposés pour le nouveau parti réunifié : Les Progressistes, Force sociale et libérale et La République radicale[24]. La réunification des deux partis est soumise au vote lors du congrès organisé conjointement par les deux partis les 9 et 10 décembre 2017[25]. Les deux partis fusionnent en un Mouvement radical[26]. Le parti réunifié est coprésidé, durant une période de transition de deux ans, par Laurent Hénart et Sylvia Pinel[27].

Opposés à la fusion, Virginie Rozière et Stéphane Saint-André annoncent la création d'un nouveau mouvement politique, Les Radicaux de gauche, dont ils sont les co-présidents[28]. En réaction, Sylvia Pinel décide de les démettre de leurs fonctions au sein du PRG[29].

Reprise d'indépendance (2019)[modifier | modifier le code]

Le , avant l'extinction de la période transitoire de deux ans à l'issue de laquelle le PRV et le PRG devaient pleinement fusionner, le comité exécutif du PRG décide de quitter le MRSL, redoutant que ce dernier ne rejoigne la majorité présidentielle d'Emmanuel Macron lors de son congrès du [30]. Guillaume Lacroix est élu à cette occasion président du PRG[31]. En effet, une partie du MRSL avait tendu la main à La République en marche en vue des européennes[32]. Sylvia Pinel s'associe à cette démarche et renonce à la co-présidence du MRSL[33].

Le 16 mars 2019, le PRG se réunit pour officialiser la décision[34],[35]. Son président annonce vouloir à cette occasion « refonder le centre-gauche » et appeler à la « création d'une fédération des forces humanistes et sociales »[34].

Présidents[modifier | modifier le code]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Membres de gouvernements[modifier | modifier le code]

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Année Candidat Résultats (1er tour)
Voix % Rang
1974 soutien à François Mitterrand
1981 Michel Crépeau 642 847 2,21 7e
1988 soutien à François Mitterrand
1995 soutien à Lionel Jospin
2002 Christiane Taubira 660 447 2,32 13e
2007 soutien à Ségolène Royal
2012 soutien à François Hollande
2017 soutien à Benoît Hamon

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Année % Sièges[36] Gouvernement
1er tour 2d tour
1973 2,8 ?
13 / 490
Opposition
1978 2,1 2,4
10 / 491
Opposition
1981 1,4 ?
14 / 491
Mauroy I, Mauroy II, Mauroy III,Fabius
1986 0,4
7 / 577
Opposition
1988 1,1 1,3
9 / 577
Rocard I, Rocard II, Cresson, Bérégovoy
1993 0,9 1,2
6 / 577
Opposition
1997 1,4 2,2
13 / 577
Jospin
2002 1,5 2,2
7 / 577
Opposition
2007 1,3 1,6
8 / 577
Opposition, Ayrault I
2012 1,7 2,3
12 / 577
Ayrault II, Valls I, Valls II, Cazeneuve, Philippe I
2017 0,5 0,4
3 / 577
Philippe II

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Année Voix % Sièges Rang Tête de liste Groupe
1979a  4 763 026 23,5
2 / 81
2e François Mitterrand (PS) SOC
1989a  4 286 354 23,6
5 / 81
2e Laurent Fabius (PS) SOC
1994d  2 344 457 12,03
13 / 87
4e Bernard Tapie (MRG) ARE
1999b  3 874 231 22,0
2 / 87
1er François Hollande (PS) PSE
2014a  2 650 357 14,0
1 / 74
3e - S&D
2019c  1 403 170 6,19
0 / 74
6e Raphaël Glucksmann (PP) PSE

a Liste commune avec le Parti socialiste (1979 : 20 sièges ; 1989 : 17 sièges ; 2014 : 12 sièges).
b Liste commune avec le Parti socialiste (18 sièges) et le Mouvement des citoyens (2 sièges).
c Liste commune avec Place publique (2 sièges), Nouvelle Donne (1 siège) et le Parti socialiste (3 sièges).
d Liste « Énergie radicale » du Mouvement des radicaux de gauche.

Élus[modifier | modifier le code]

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Comme le montre le tableau ci-dessous, au 18 juin 2012, le PRG est souvent la troisième force de gauche, même si classable au centre gauche ou au centre. Il est resté particulièrement influent en Midi-Pyrénées, en Corse ou en Charente-Maritime.

Fonction Élus
(en 2012)
Conseillers départementaux 86/4450
Conseillers régionaux 38/1764
Sénateurs 8/343
Députés 3/577
Ministres 2/22
Députés européens 1/74

Députés[modifier | modifier le code]

À la suite des élections législatives de juin 2017, le PRG remporte trois sièges sous étiquette PRG. Les sortants Alain Tourret (LREM), suspendu de ses fonctions au sein du PRG pour son soutien à Emmanuel Macron[37] et opposé à une candidate PRG sur sa circonscription[38], Joël Giraud (PRG) et Jacques Krabal (PRG) sont quant à eux réélus sous une autre étiquette. En outre, Stéphane Mazars et Anne Blanc sont des conseillers départementaux et membres du PRG mais sont élus à l'Assemblée nationale sous l'étiquette LREM.

Députés membres du PRG en 2019
Identité Circonscription Groupe parlementaire
Jeanine Dubié 2e circonscription des Hautes-Pyrénées LT
Sylvia Pinel 2e circonscription de Tarn-et-Garonne LT


Députés élus aux législatives de 2017 restés au MRSL ou ayant rejoint LREM
Identité Circonscription Groupe parlementaire
Anne Blanc 2e circonscription de l'Aveyron LREM
Annick Girardin 1re circonscription de Saint-Pierre-et-Miquelon LREM app.
Joël Giraud 2e circonscription des Hautes-Alpes LREM
Stéphanie Kerbarh 9e circonscription de la Seine-Maritime LREM
Jacques Krabal 5e circonscription de l'Aisne LREM
Stéphane Mazars 1re circonscription de l'Aveyron LREM
Alain Tourret 6e circonscription circonscription du Calvados LREM


Sénateurs[modifier | modifier le code]

Au Sénat, le PRG est membre du groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE). Depuis la reconstitution du PRG en 2019, le parti compte parmi ses membres les sénateurs suivants :

Autres structures[modifier | modifier le code]

Les Jeunes radicaux de gauche (JRG), qui étaient la branche jeune du PRG, n'ont pas été reconstitués au sein du nouveau PRG.

Les élus membres du PRG sont regroupés au sein de l'Association nationale des élus de la gauche radicale et républicaine (ANEGRR).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Wolfram Nordsieck, « Parties and Elections in Europe » (consulté le 13 août 2015).
  2. « Avec 6 000 adhérents, EELV compte moins d’adhérents que le Parti chrétien démocrate », sur lelab.europe1.fr, (consulté le 31 août 2016).
  3. « Pour affronter le "nouveau monde", les radicaux veulent renaître de leur centre », sur LExpress.fr (consulté le 10 mars 2018).
  4. « 40ème anniversaire de la 1ère élection de Michel Crépeau à l’Assemblée nationale », sur www.assemblee-nationale.fr, (consulté le 23 novembre 2015).
  5. Parti démocrate français, Bibliothèque Nationale de France
  6. Interview de M. Bernard Tapie, député MRG, à TF1 le 23 mai 1993, sur la stratégie du MRG, l'emploi, les projets gouvernementaux sur les contrôles d'identité et le code de la nationalité, et l'OM, Bibliothèque Nationale de France
  7. « Tapie va sur les terres d'un député MRG », L'Humanité, 11 février 1993
  8. a b et c http://www.france-politique.fr/parti-radical-de-gauche.htm
  9. Florent Leclercq, « Lionel Jospin de A à Z », L'Express, 24 avril 1995
  10. Clarisse Vernhes, « La gauche à reconstruire », RFI, 18 juin 2002
  11. Gérard Charasse, Paul Giacobbi, Annick Girardin, Joël Giraud, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, « En attendant la Sixième République… », Le Figaro, 21 juillet 2008.
  12. « Baptême du Pôle Radical et Écologique », generation-ecologie.fr, consulté le 21 décembre 2011
  13. « Création du « pôle radical et écologique », planeteradicale.org, consulté le 21 décembre 2011
  14. Étienne Baldit, « Historique : Sylvia Pinel aura bien un concurrent pour la présidence du PRG », lelab.europe1.fr, 19 juillet 2016.
  15. Ludovic Galtier, « Présidentielle 2017 : Sylvia Pinel (PRG) annonce sa candidature sans passer par la primaire », rtl.fr, 26 novembre 2016.
  16. Laurent Dubois, « Sylvia Pinel candidate à la primaire de la gauche », France 3 – Le blog politique,‎ (lire en ligne, consulté le 15 décembre 2016).
  17. https://www.ladepeche.fr/article/2017/03/15/2536588-pinel-du-prg-soutient-hamon-a-la-presidentielle.html
  18. Arthur Berdah, « Le ministre PRG Jean-Michel Baylet rejoint à son tour Emmanuel Macron », lefigaro.fr, 19 avril 2017.
  19. « Présidentielle : au sein du gouvernement, qui soutient Hamon, qui soutient Macron ? », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 20 avril 2017).
  20. « Le PRG appelle à voter Macron » sur Le Point.
  21. « Vers un huitième groupe parlementaire à l’Assemblée ? », sur LCI, Le Monde.fr, (consulté le 23 juin 2017).
  22. « MM. Baylet et Borloo veulent réunir les radicaux de gauche et de droite », sur Le Monde, (consulté le 9 octobre 2017).
  23. « Hénart: "Construire un grand parti radical indépendant. Indépendant des Républicains et d'En Marche" - France 3 Grand Est », sur France 3 Grand Est (consulté le 28 juin 2017).
  24. a et b Marion Mourgue et Mathilde Siraud, « Les tardives retrouvailles des radicaux », sur Le Figaro (consulté le 8 octobre 2017).
  25. AFP, « Après 45 ans de scission, radicaux valoisiens et de gauche se réunifient samedi », sur Libération, (consulté le 8 décembre 2017) (inscription nécessaire).
  26. Le JDD, « Les radicaux se retrouvent après 45 ans de séparation », sur lejdd.fr (consulté le 10 décembre 2017).
  27. « Un seul parti pour les Radicaux » (consulté le 11 décembre 2017).
  28. « Qui sommes nous ? », sur lesradicauxdegauche.fr, (consulté le 14 décembre 2017).
  29. « En créant son parti, Stéphane Saint-André s’attire les foudres du Parti radical de gauche » (consulté le 16 décembre 2017).
  30. « Au Mouvement radical, des ex-PRG font sécession | Atlantico.fr », sur www.atlantico.fr (consulté le 8 février 2019).
  31. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. https://prgcerclecaen.wordpress.com/2019/02/06/le-parti-radical-de-gauche-en-divorce-du-mouvement-radical-social-liberal/.
  32. « Pinel retourne au PRG avec la "grande majorité des anciens radicaux de gauche" », sur L'Obs (consulté le 8 février 2019).
  33. https://www.france24.com/fr/20190208-pinel-retourne-prg-grande-majorite-anciens-radicaux-gauche
  34. a et b Le secrétariat, « [Communiqué de presse] Le Parti Radical de Gauche reprend son autonomie le 16 mars pour refonder le centre-gauche et appelle à la création d’une fédération des forces humanistes et sociales. », sur lemouvement.info, (consulté le 8 mars 2019).
  35. « Guillaume Lacroix nouveau président du Parti radical de gauche », sur Le Figaro (consulté le 17 mars 2019).
  36. Pour les sièges obtenus entre 1973 et 2012, voir : « Chronologie du Parti radical de gauche (PRG) », sur france-politique.fr, site de Laurent de Boissieu.
  37. Alain Tourret suspendu de ses fonctions au PRG pour son soutien à Macron, France 3, consulté le 5 juillet 2017
  38. Le PRG présente une candidate face à Alain Tourret, Ouest-France, consulté le 5 juillet 2017

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]