Bruay-sur-l'Escaut

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Bruay-sur-l’Escaut
Bruay-sur-l'Escaut
La mairie.
Blason de Bruay-sur-l’Escaut
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Valenciennes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole
Maire
Mandat
Sylvia Duhamel
2020-2026
Code postal 59860
Code commune 59112
Démographie
Gentilé Bruaysiens
Population
municipale
11 258 hab. (2019 en diminution de 6,94 % par rapport à 2013)
Densité 1 680 hab./km2
Population
agglomération
334 571 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 50° 23′ 56″ nord, 3° 32′ 25″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 34 m
Superficie 6,7 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Anzin
Législatives Vingtième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bruay-sur-l’Escaut
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bruay-sur-l’Escaut
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Bruay-sur-l’Escaut
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Bruay-sur-l’Escaut
Liens
Site web www.bruaysurescaut.fr

Bruay-sur-l'Escaut est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Entrée de Bruay-sur-l'Escaut.

Bruay-sur-l'Escaut, ville du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, est proche de Valenciennes (5 km), et de la frontière belge (ville de Quievrain ou Bonsecours) à 10 km.

La commune fait partie de la Communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bruay-sur-l'Escaut
Raismes Raismes Escautpont
Beuvrages Bruay-sur-l'Escaut Saint-Saulve
Anzin Valenciennes Saint-Saulve

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 670 hectares ; son altitude varie entre 17 et 34 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par le canal de l'Escaut dragué en 1784 pour le développement de l'industrie minière, car il était sans fond à l'époque, et déplacé puis mis en grand gabarit.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Idéalement placé au sein du territoire Valenciennois, Bruay-sur-l’Escaut dispose d’un réseau d’infrastructures qui la rend très accessible :

Routières  (RD75, RD375, RD935, RD2020 et prochainement le Contournement Nord de Valenciennes )

Autoroutières  (accès A2 Paris et A23 Lille à 9 km)

Ferroviaires  (Gare de Valenciennes à 5 km)

Aériennes  (Aérodrome de Valenciennes à 17 km, Aéroport Lille-Lesquin 45 km)

Fluviales  (Port fluvial de la ville, Port de plaisance de Valenciennes à 5 km)

Transport en commun  (1 ligne de Tramway et 2 lignes de bus)

• Nombreuses pistes cyclables et chemins piétonniers-nature.

• Proximité avec la Belgique et l’Angleterre  (via le Thalys et les ferrys)

Proche des grandes métropoles[modifier | modifier le code]

Lille à 45 minutes. Paris à 2h15. Bruxelles à 1h30.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 727 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes, mise en service en 1987[8] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 708 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 37 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bruay-sur-l'Escaut est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 56 communes[18] et 334 571 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (72,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (61,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (65,6 %), forêts (15,3 %), prairies (10,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,5 %), zones humides intérieures (1,2 %), mines, décharges et chantiers (0,2 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est découpé en plusieurs quartiers (Bruay centre, Thiers, Le Pinson, les Hauts Champs, le Pont de Bruay, le Fruitier, le Rivage, la Folie. le Pré des cloches) et lieux-dits (La Baillette, les Ruelles, le Point du Jour, le gros caillou).

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 4 764, alors qu'il était de 4 424 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 93,8 % étaient des résidences principales, 0,2 % des résidences secondaires et 6,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 10,3 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 55,2 %, en hausse par rapport à 1999 (53,3 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 22,8 % % contre 22,2 % en 1999[I 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

- Création d'un Pôle Social Communal (comprenant le CCAS et les services PMI et assistantes sociales du Département)

- Création de deux Espaces Livres et Jeux Thiers et Pont de Bruay

- Réaménagement de la place des Farineau et agrandissement de la mairie

- Agrandissement de la médiathèque communale pour devenir un espace culturel comprenant médiathèque, service numérique et espace musical

- Remplacement de 70 % de l'éclairage public et installation de 40 caméras

Tous les projets dans les Guides Budgets de la commune, comprenant le PPI (plan pluriannuel d'investissement) : https://www.bruaysurescaut.fr/rubrique-5156.html[25]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Appelé Bruail, Brueil, Bruel ou même encore Bruech il y a plusieurs siècles, la commune s'est ensuite appelée Bruay. Un bruail désignait alors un bois dans un marais. Mais à la suite de nombreuses confusions avec la commune de Bruay-en-Artois dans le Pas-de-Calais qui créaient des problèmes importants au niveau commercial et administratif puisque le courrier s'acheminait souvent dans la mauvaise commune, il a été décidé de changer le nom de Bruay en Bruay-sur-l'Escaut par un décret du , signé par le président de la République Émile Loubet.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le culte de sainte Pharaïlde[modifier | modifier le code]

Le culte de Pharaïlde date de sa mort c'est-à-dire depuis 740 .Des récits parlent d'une basilicula sanctae Pharaïldis détruite par les Normands lors de l'invasion de 879 à 883[26].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Les Allemands dynamitent les deux églises de la ville, celle de Thiers (Saint-Adolphe) et l'église Sainte-Pharaïlde, mais elles seront reconstruites. La cloche Françoise-Marie de 700 kg de l’église Sainte-Pharaïlde, fondue en 1665, est enlevée par les Allemands, mais elle sera remplacée par Germaine-Marie le [26].

La fosse Thiers est elle aussi dynamitée, le . Le souffle de l’explosion arrache les toitures des maisons du coron à proximité ; la mine est reconstruite et l’exploitation reprendra en 1919.[réf. nécessaire]

Bruay sur Escaut - Monument aux morts

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Bruay a été impliquée dans la grande grève patriotique des cent mille mineurs du Nord-Pas-de-Calais en mai-juin 1941, l'un des premiers actes de résistance collective à l'occupation nazie en France, le plus spectaculaire, et de loin le plus important par le nombre de participants. Arthur père et fils, Léon et Clémentine (née Decker) Farineau résistants, faisant partie du Front national de la Résistance, sont torturés par les Allemands. La place du centre-ville de Bruay-sur-l'Escaut porte leur nom.

Parmi les résistants communistes de la région, l'instituteur à Raismes-Sabatier Pierre Cuvelier dans la banlieue de Valenciennes qui dès 1940 récupéra dans la forêt de Raismes des armes abandonnées lors de la défaite puis participa aux chaînes d’évasion. D de son nom de code « Jacques », est fusillé par la Gestapo au champ des Quatorze à Préseau le 31 août 1944 à 25 ans[27]. Il était le chef des mouvements de Résistance dans le Valenciennois. La commune est libérée le par les Américains. Lucien Mars, un grand résistant dans le Valenciennois, arrêté le 19 mai 1944 et torturé par les Allemands puis transféré en camps de concentration où il meurt le 27 février 1945, est élu conseiller municipal, le 29 avril 1945 après sa mort[27].

Deux lieutenant FTP tomberont dès , près du café Maka d'un coron de Bruay-sur-l'Escaut[28], où une "Commune libre" à leur mémoire sera fondée en 1944 par les commerçants[28].

L'ancienne gare[modifier | modifier le code]

Malgré sa taille modeste, la ville avait sa gare rue Berthelot, qui n'existe plus maintenant mais qui a transporté du charbon et des passagers pendant 128 ans de Somain à Péruwelz en Belgique.[réf. nécessaire]

Les industries[modifier | modifier le code]

La ville a un grand passé brassicole et possédait beaucoup de quincailleries et quelques industries minières (mine de Thiers et lavoir de charbon). Ce passé est révolu. Une cartonnerie est sortie de terre, à l'ancien emplacement de la gare, il y a quelques années, issue d'un projet qui date de 1995. D'autres industries sortent de terre en ce moment[Quand ?].[réf. nécessaire]

La mine[modifier | modifier le code]

Les premiers forages pour trouver de la houille commencent en 1728 à la limite d'Escautpont. Les raisons qui ont poussé les personnes de l'époque à chercher des veines de charbon est due au fait que les ressources en bois étaient épuisées (déforestation), l'industrie de l'époque étant très gourmande en combustible. La mine de Thiers de 139 mètres, la fosse Lagrange, est creusée en 1858, sur un gisement de charbon. Lors du creusement, les ouvriers ont dû faire face aux sables mouvants et à une eau qui envahissait le chantier à un débit de 45 m3/min. La mine portait le nom de l'administrateur des mines d'Anzin de l'époque. Elle a produit 308 tonnes de charbon par jour en 1923, et 100 tonnes avant la Seconde Guerre mondiale. Elle est fermée en 1954. Le terril, riche en schistes, est utilisé pour la fabrication de matériaux utilisés pour la construction des autoroutes.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1824 dans l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord.

Elle faisait partie depuis 1801 à 1982 du canton de Valenciennes-Nord, année où elle intègre le canton d'Anzin[29]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Bruay-sur-l'Escaut relève du conseil de prud'hommes de Valenciennes, de la Cour administrative d'appel de Douai, de la Cour d'appel de Douai, de la Cour d'assises du Nord, du tribunal administratif de Lille, du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, du tribunal paritaire des baux ruraux de Valenciennes et du tribunal pour enfants de Valenciennes[30].

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton d'Anzin

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la vingtième circonscription du Nord.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bruay-sur-l'Escaut est membre de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette intercommunalité est constituée par la fusion de la communauté de communes de la vallée de l'Escaut, de la communauté de communes du Pays de Condé et du syndicat intercommunal à vocation Multiple (SIVOM) de Trith-Saint-Léger et environs

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections municipales et communautaires de 2014, deux listes étaient présentes au premier tour : la liste socialiste (LSOC) « Ensemble pour les Bruaysiens » conduite par le maire sortant Jacques Marissiaux et la liste divers droite (LDIV) conduite par Sylvia Duhamel[31]. cette seconde liste l'a emporté dès le premier tour avec 51,97 des suffrages exprimés contre 48,02 à l'autre liste, l'abstention étant de 38,28 %[32].

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans le Nord, la liste menée par la maire sortante, Sylvia Duhamel, remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 038 voix (62,74 %, 28 conseillers municipaux élus, dont 5 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[33] :

  • Julien Bécourt (606 voix, 18,38 %, 3 conseillers municipaux élus) ;
  • Jacques Leclercq (RN, 294 voix, 8,91 %, 1 conseiller municipal élu) ;
  • Frédéric Musy (238 voix, 7,22 %, 1 conseiller municipal élu) ;
  • Dimitri Mozdzierz (LO, 90 voix, 2,73 %, pas d'élus).

L'abstention s'est élevée à 57,71 %, dans un contexte marqié par la Pandémie de Covid-19 en France

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la ville étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[34].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : Quarrez[35].

Maire en 1807 : Legrand[36].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1888 1898 Jacques Joseph Defline Républicain Décédé en fonction
1912 .... M. Hélard SFIO  
Les données manquantes sont à compléter.
1975 1988 Berthe Manouvrier PCF  
mars 1988 29 mars 2014 Jacques Marissiaux PS (depuis 2007,
après une dissidence de 18 ans)
Proviseur de lycée
Conseiller général d'Anzin (2002 → 2015)
29 mars 2014[37] En cours
(au juillet 2020)
Sylvia Duhamel DVD Assistante d’éducation
Conseillère départementale d'Anzin (2015 →)
Vice-présidente de la CA Valenciennes-Métropole (2020 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026 [38]

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 28 janvier 2015, Bruay-sur-l'Escaut est jumelée avec[39] :

Par ailleurs, la commune a signé en 1994 un contrat de partenariat avec la commune de Jugów en Pologne[39].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[40],[Note 8].

En 2019, la commune comptait 11 258 habitants[Note 9], en diminution de 6,94 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 1601 4371 7161 9071 9662 0892 3202 4632 635
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 0603 2513 8704 3924 5494 7784 9346 0537 095
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
7 4827 8407 3309 0429 4119 1449 43110 49312 168
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2019
12 54612 20711 81011 77111 82811 55112 12211 63811 258
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 41,0 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,5 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 5 338 hommes pour 5 973 femmes, soit un taux de 52,81 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,2 
4,6 
75-89 ans
7,1 
14,9 
60-74 ans
16,5 
18,5 
45-59 ans
17,0 
19,4 
30-44 ans
18,3 
19,1 
15-29 ans
17,8 
23,2 
0-14 ans
22,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bruay-sur-l'Escaut est située dans l'Académie de Lille.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Elle administre quatre écoles maternelles et quatre écoles élémentaires[44].

Le département gère le collège Jean-Macé[45].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Plusieurs fois dans l'année, la fête foraine (ou « ducasse » pour les nordistes) est installée au moins 2 jours sur la place.

En octobre (ou début novembre), les Lum'Rottes, fête dans l'esprit Halloween, est célébrée dans le quartier des Ruelles.

En décembre, le marché de Noël se déroule sur la Place, des associations vendent des petits objets pour Noël ; l'argent récolté a pour but de financer les associations pour des voyages. À la fin du marché, un feu d'artifice est tiré devant la mairie (il n'a pas eu en 2015 en raison de l'état d'urgence).

Le 14 Juillet, au matin, une cérémonie en mémoire des soldats français a lieu devant le monument aux morts ; l'après-midi, des animations se déroulent sur la place ou à l'étang de pêche ; au soir un/des artistes se présentent sur scène encore une fois sur la place, un feu d'artifice est tiré à l'étang de pêche (autrefois tiré depuis la place). Les manifestations du 14 juillet 2016 (sauf la cérémonie du matin) n'ont pas eu lieu, étant prévues le 15 juillet 2016, les festivités sont annulées sur-le-champ en raison de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice ; les festivités sont reportées fin août, mais sous haute surveillance.

En juillet de nombreuses animations prennent place dans la ville (marché semi-nocturne, cinéma en plein air, après-midi jeux, courses de caisses à savon, etc). En 2017 un grand carnaval des géants s'est déroulé début juillet.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville a été de nombreuses fois[Quand ?] récompensée[Par qui ?] dans quelques disciplines[Lesquelles ?].

Médias[modifier | modifier le code]

Culte[modifier | modifier le code]

La commune possède deux églises catholiques : Sainte-Pharaïlde (centre-ville) et Saint-Adolphe (cité minière de Thiers). L'église Saint-Adolphe a bénéficié de gros travaux dans le cadre du projet de rénovation urbaine [3] et a rouvert le dimanche 3 décembre 2017, jour où l'on y célèbre la messe en l'honneur de sainte Barbe, sainte patronne des mineurs.

Il existe aussi deux églises évangéliques à Bruay, rue Henri Legrand et cité du Faubourg.

Une mosquée est frontalière avec la ville d'Escautpont.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le niveau de vie médian pour cette localité est de 13 370 € annuels, soit un niveau moins haut (-47,98 %) que le revenu médian de la France, estimé à 19 785 €. Environ 61 % des foyers fiscaux de la commune sont imposables et le taux de pauvreté s'élève à 15,8 points de plus que le taux de pauvreté français (13,9 %). L'indice de Gini de 40 % démontre une inégalité de la distribution des revenus plus forte que celle de la France (30 %). L'écart inter-décile se situe à 10,1, avec 10 % des habitants les plus pauvres percevant au plus 2 576 € tandis que les 10 % de la population les plus riches gagnent au moins 26 098 €.

Le montant moyen d'impôts locaux par foyer fiscal s'élève à 635 € (3 949 000 € au total collectés par la commune). Concernant l'impôt sur le revenu, la population est taxée à hauteur de 439 € en moyenne et par foyer. C'est un total moins élevé que l'impôt moyen du département (1 146 €)[46].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 7 767 personnes, parmi lesquelles on comptait 63,5 % d'actifs dont 52,7 % ayant un emploi et 10,8 % de chômeurs[I 4].

On comptait 1 676 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 232 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 4 108, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 10] est de 40,8 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi pour deux habitants actifs[I 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Bruay-sur-l'Escaut comptait 406 établissements : 1 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 20 dans l'industrie, 59 dans la construction, 249 dans le commerce-transports-services divers et 77 étaient relatifs au secteur administratif[I 6].

En 2011, 67 entreprises ont été créées à Bruay-sur-l'Escaut[I 7], dont 35 par des autoentrepreneurs[I 8].

La ville compte[Quand ?] 2 supermarchés (Super U et ALDI), 3 pharmacies, 3 magasins FDJ (tabac et magazines), au moins 5 restaurants (friteries, kébab, restaurant traditionnel), 3 infrastructures automobiles (Audi, Skoda et Inter Garage), 3 boucheries, ainsi que 6 salons de coiffure[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Adolphe de Thiers.
  • L'église Sainte-Pharaïlde. L'église actuelle est construite en 1891, détruite par les Allemands le 7 octobre 1918 et reconstruite le 16 octobre 1921. L'ancienne église avait un cimetière autour d'elle, sa petite taille obligeait à déterrer les défunts pour en enterrer de nouveaux. Un cimetière, plus grand est construit en 1867 sur la route nationale, il est toujours en fonction. Le coq de la girouette du clocher a été remplacé en 1980. Dans l'église se trouvent trois objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[47] :
    • le reliquaire de sainte Pharaïlde et de sainte Barbe, daté du XIVe siècle et « classé » depuis le 11 mai 1993[48] ;
    • le cénotaphe de sainte Pharaïlde, daté du XIe siècle et « classé » depuis le 15 avril 1896[49] ;
    • La statue de sainte Scholastique, datée du XVIIe siècle et « classé » depuis le 1er février 1971[50].
  • L'église Saint-Adolphe de Thiers.
  • Au cimetière : le monument aux morts des deux guerres mondiales, la stèle pour les morts d'Algérie.
  • La fontaine dédiée à Sainte Pharaïlde
  • La Verrerie de Bruay autorisée par décret Royal en 1828.

La mairie actuelle a été construite en 1877 en remplacement d'un ancien bâtiment trop ancien, puis agrandie en 1972-1973.[réf. nécessaire]

Les géants[modifier | modifier le code]

Adolphine et Chope.

La commune possède ses géants, comme beaucoup de villes dans le Nord et en Belgique :
  • Adolphine la géante de Thiers qui est une cribleuse, appelée cafu, elle représente une femme trieuse de charbon pour les compagnies minières.
  • Chope le géant du Pont de Bruay, un brasseur créé en 1996 en l'honneur des diverses brasseries de Bruay.

Ils ont été mariés par le maire le 15 juin 2003, sur la place des Farineau en présence de nombreux géants du Nord et de la Belgique. Chtio Gust, un jeune qui écoute de la musique avec son lecteur MP3 et porte un calicot sur la lutte contre le SIDA.

Médaille de la ville[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une pièce ronde qui contient une colombe avec un rameau d'olivier dans son bec, les armes de la ville, un soleil, un épi de maïs, un chevalet de mine, une enclume avec un marteau et une pince et une devise : Paix Travail Fraternité.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Bruay (59) Nord-france.svg

Les armes de Bruay-sur-l'Escaut se blasonnent ainsi : Coupé : En chef, écartelé : aux 1 et 4, d'or au lion de sable ; aux 2 et 3, d'or au lion de gueules ; en pointe, d'azur à trois canettes d'argent.

La commune a été très longtemps sous l'autorité des seigneurs de Croÿ, dont le dernier fut Emmanuel de Croÿ (1718-1784).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Le livre de Raymond Durut "Bruay Sur l'Escaut à travers douze siécles d'histoire"

Les livres de Jean-Pierre Dhesse "Mémoires en images de Bruay sur l'Escaut" tomes 1 et 2[51]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Valenciennes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Bruay-sur-l'Escaut et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Valenciennes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Bruay-sur-l'Escaut et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. KEEO, « Journaux et guides municipaux », sur www.bruaysurescaut.fr (consulté le ).
  26. a et b fiche Église de Bruay-sur-l'Escaut, Site du diocèse de Cambrai.
  27. a et b Dictionnaire Maitron [1]
  28. a et b La VDN Patrick Frère le [2]
  29. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le ).
  31. « Candidatures par commune », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  32. « Résultats définitifs », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  33. Pauline Bayart, « Bruay. Le discours au vitriol de Sylvia Duhamel adressé à l’opposition », L’Observateur de l’Avesnois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  35. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
  36. « Annuaire statistique du département du Nord. Pour … (0000AnNord_0... », sur Mnesys (consulté le ), p. 124-125.
  37. « Sylvia Duhamel est officiellement maire de Bruay-sur-l’Escaut », sur le site du quotidien La Voix du Nord, (consulté le ).
  38. Patrick Frère, « Bruay-sur-l’Escaut: Sylvia Duhamel réélue maire pour un deuxième mandat : Sylvia Duhamel, maire sortante, victorieuse du premier tour du scrutin du 15 mars avec 62,74 % des suffrages exprimés, a été réélue maire lors du conseil municipal de ce jeudi 28 mai. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  39. a et b « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  42. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Bruay-sur-l'Escaut (59112) », (consulté le ).
  43. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  44. « Nord (59), Bruay-sur-l'Escaut, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  45. « Nord (59), Bruay-sur-l'Escaut, collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  46. « Données fiscales et impôts pour Bruay-sur-l'Escaut | Le Monde.fr », sur Le Monde.fr (consulté le ).
  47. « Liste des objets historiques de la commune de Bruay-sur-l'Escaut », base Palissy, ministère français de la Culture.
  48. « Le reliquaire de sainte Pharaïlde et de sainte Barbe », base Palissy, ministère français de la Culture.
  49. « Le cénotaphe de sainte Pharaïlde », base Palissy, ministère français de la Culture.
  50. « Le cénotaphe de sainte Pharaïlde », base Palissy, ministère français de la Culture.
  51. KEEO, « L'histoire de Bruay sur l'Escaut », sur www.bruaysurescaut.fr (consulté le ).