Riencourt-lès-Cagnicourt

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Riencourt-lès-Cagnicourt
Riencourt-lès-Cagnicourt
La rue de Clichy.
Blason de Riencourt-lès-Cagnicourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté de communes Osartis Marquion
Maire
Mandat
Gérard Crutel
2020-2026
Code postal 62182
Code commune 62709
Démographie
Gentilé Riencourtois
Population
municipale
253 hab. (2019 en diminution de 8 % par rapport à 2013)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 12′ 00″ nord, 2° 57′ 31″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 102 m
Superficie 4,73 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brebières
Législatives Première circonscription
Localisation
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Riencourt-lès-Cagnicourt
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Riencourt-lès-Cagnicourt
Liens
Site web riencourtlescagnicourt.fr

Riencourt-lès-Cagnicourt est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes Osartis Marquion qui regroupe 49 communes et compte 42 277 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Riencourt-lès-Cagnicourt est un village rural de l'Artois, situé au nord-est de Bapaume et au sud-est d'Arras. Il est aisément accessible depuis l'ancienne route nationale 356 (actuelle RD 956).

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes :

Communes limitrophes de Riencourt-lès-Cagnicourt
Hendecourt-lès-Cagnicourt Cagnicourt
Riencourt-lès-Cagnicourt
Bullecourt Noreuil Quéant

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le paysage régional des grands plateaux artésiens et cambrésiens tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[1]. Ce paysage régional, qui concerne 238 communes, est dominé par les « grandes cultures » de céréales et de betteraves industrielles qui représentent 70 % de la surface agricole utilisée (SAU)[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Riencourt-lès-Cagnicourt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (93,4 %), zones urbanisées (6,6 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Radincurt en 1024 (cartulaire de Saint-Vaast, p. 60), Ryencourt en 1333 (titres et comptes d'Artois., t. 11, P 32, no 1), Riencourt-en-Artoys en 1330-1331 (chroniques d'Artois, A. Il 9, no 5), Riencourt-lès-Hendecourt, 1720 (Saugrain, p. 337)[10], Riencourt-lès-Quéant, 1802 (Tables décennales).

Le nom localité trouverait son origine dans le terme rietz : « lieu en friche ».

La préposition « lès » permet de signifier la proximité d'un lieu géographique par rapport à un autre lieu. En règle générale, il s'agit d'une localité qui tient à se situer par rapport à une ville voisine plus grande. Par exemple, la commune de Riencourt indique qu'elle se situe près de Cagnicourt.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Le village, qui n’était qu’un hameau au XIe siècle, dépendait de la juridiction de St-Vaast. La seigneurie de Riencourt était divisée en trois parties qui furent aliénées au domaine royal par Louis XV. La moitié en fut vendue à un sieur Ransart d’Arras.

En 1650, le village fut le théâtre d’un fait d’armes où deux régiments de cavalerie, trois compagnies franches et une autre du roi d’Espagne ont été entièrement défaites.

À la fin de l'Ancien Régime, le village dépendait du gouvernement d'Artois et était régi par la coutume d'Artois[10].

L'église paroissiale consacrée à St-Vaast relevait du diocèse d'Arras, doyenné de Croisilles, district de Fampoux[10].

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au début de la guerre, le village « se composait de cent quarante-cinq maisons comportant plusieurs grosses métairies. Les bâtiments communaux étaient une église du XVIIe siècle, un presbytère, une mairie-école et des dépendances[11] ».

Le village est considéré comme détruit à la fin de la guerre[12]. « Pourtant, 130 personnes, hommes, femmes et enfants sont revenus [en 1919] s’installer dans ce désert où plane la mort, où la mitraille a fait rage pendant près de cinquante mois, sans arrêt. La mairie, une baraque en planches, compose avec deux ou trois autres du même genre, toutes les habitations. C’est là-dedans que vivent une centaine de personnes et une vingtaine d’enfants filles et garçons. Tout ce monde est dénué de tout vêtement, de literie, d’appareils de chauffage[11] ». Le village est « adopté » en 1919 par la ville de Clichy, en banlieue parisienne, pour aider à sa reconstruction[13],[14].

Tornade de Palluel (1967)[modifier | modifier le code]

Le 24 Juin 1967, lorsque la tornade a dévasté la plus grande partie du village, les habitants n'ont pas eu peur. Ils n'en ont pas eu le temps ! Le cataclysme a été si rapide et si violent que les maisons se sont effondrées, et que les toits et les arbres ont été arrachés avant qu'on sache ce qui arrivait. Dès les premières heures après la tornade, alors que partout, pompiers, gendarmes, ambulanciers, militaires étaient déjà à l'œuvre pour les premiers secours, les premiers mouvements de solidarité se manifestaient spontanément envers les sinistrés. Cette tornade fut la classée EF5 par Keraunos (observatoire français des tornades et orages violents) soit des vents estimés à plus de 320km/h et ce qui la met au rang de 2eme tornade la plus forte de France !

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes Osartis, créée fin 1999.

Dans le cadre des prescriptions de la réforme des collectivités territoriales françaises[15], afin d'achever la couverture intégrale du département par des intercommunalités à fiscalité propre, supprimer les enclaves et discontinuités territoriales et rationaliser les périmètres des intercommunalités, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, formant le la communauté de communes Osartis Marquion dont est désormais membre la commune.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie depuis 1801 du canton de Vitry-en-Artois[16]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Brebières.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 2012 de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 entre 1959 et 1971 Gilbert Savary   cultivateur
1971 1989 Jean Bayart[18]   cultivateur
1989 2001 Georges Gillion    
2001 2014[19] Jean-Michel Barbier    
2014 2026 Gérard Crutel   Retraité agricole[20],[21],[22]
Réélu pour le mandat 2020-2026[23]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2019, la commune comptait 253 habitants[Note 4], en diminution de 8 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
456439474529624631625635625
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
600600590575577557540532520
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
515526504343372367368337324
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
307279270267255279268267284
2014 2019 - - - - - - -
271253-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 139 hommes pour 119 femmes, soit un taux de 53,88 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,7 
5,9 
75-89 ans
11,1 
14,7 
60-74 ans
15,4 
27,2 
45-59 ans
23,9 
15,4 
30-44 ans
17,9 
16,9 
15-29 ans
14,5 
19,9 
0-14 ans
15,4 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église.
    Église St-Vaast de Riencourt-lès-Cagnicourt
  • La chapelle de la Délivrance, détruite pendant la Première Guerre mondiale et reconstruite sur le chemin de Noreuil au début des années 1920 par la famille Canlers-Cornet. De nombreux australiens viennent commémorer leurs ancêtres disparus lors des combats du printemps 1917[29],[30].
Chapelle de La Délivrance
Monument aux Morts

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

ll a été proposé à la Commune de reprendre les armes de l'Abbaye de Saint-Vaast (d'or à la croix ancrée de gueules)en ajoutant une bordure de sinople pour rappeler le riets et les bruyères.

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
d'or à la croix ancrée de gueules, à la bordure de sinople.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  2. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Arras », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. a b et c Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, , 499 p. (lire en ligne), p. 322-323, sur Gallica.
  11. a et b Compte rendu rédigé par Alphonse Desormeaux, élu de Clichy, lors du déplacement d'élus municipaux le 11 septembre 1919, relaté par Le Parisien (Seine-Saint-Denis) du 6 novembre 1918.
  12. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  13. G.B., « 11 septembre 1919, Clichy découvre le village ravagé de Riencourt : Au sortir de la Première Guerre, la ville des Hauts-de-Seine décide de venir en aide à un village du Pas-de-Calais. La délégation qui se rend alors sur place est abasourdie. Récit », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. A.-S.D, « Place Riencourt, un bout de Pas-de-Calais à Clichy : La place portant le nom du village du Pas-de-Calais dévasté par la guerre et «adopté» par Clichy en 1919 a été inaugurée ce mardi », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  15. Loi n°2010-1563 du 16 décembre 2010 portant réforme des collectivités territoriales
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. a et b « acte de mariage n°2 signé par le maire Aimé Tabary et le n°3 par le maire Jean Savary-Desailly », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le ), p. 199 et 200.
  18. « Riencourt-lès-Cagnicourt L’ancien maire s’en est allé : Le 1er octobre, le maire honoraire est décédé à Arras. Né le 16 juin 1926, Jean Bayart fut maire de Riencourt-les-Cagnicourt de mars 1971 à mars 1989, soit trois mandats », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. Timothée Brisson, « Bilan du maire à Riencourt-lès-Cagnicourt : « Je ne suis pas candidat à ma succession », déclare Jean-Michel Barbier : Élu à la tête de la commune de Riencourt-Lès-Cagnicourt pour la première fois en 2001, Jean-Michel Barbier a décidé de ne pas se représenter en mars prochain. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Riencourt-lès-Cagnicourt: un premier mandat de maire pour Gérard Crutel : Élu à la tête de la commune de Riencourt-lès-Cagnicourt pour la première fois en 2001, Jean-Michel Barbier, maire sortant, a présidé l’installation du conseil municipal, dimanche matin. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  22. A. D., « Riencourt-Lès-Cagnicourt : Un nouveau maire qui a déjà beaucoup d’expérience : Gérard Crutel, 62 ans, retraité agricole, connaît son bourg dans les moindres recoins. Après vingt-cinq années dans le fauteuil de premier adjoint, il a été élu maire le 30 mars dernier », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. N. L., « Gérard Crutel réélu maire à Riencourt-lès-Cagnicourt : L’élection du maire et des adjoints s’est déroulée samedi soir à huis clos à la salle des fêtes », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  27. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Riencourt-lès-Cagnicourt (62709) », (consulté le ).
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  29. « Riencourt-lès-Cagnicourt La famille Canlers veille sur la chapelle Notre-Dame de la Délivrance, lieu de recueillement australien : À la sortie du village, en direction de Quéant, il est une chapelle qui reçoit fréquemment la visite d’Australiens sur les traces de leurs ancêtres disparus lors des combats du printemps 1917 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « La première bataille de Bullecourt - 11 avril 1917 : La première bataille de Bullecourt est l’une des composantes de la bataille d’Arras, menée par les armées britanniques du 9 avril au 16 mai 1917, en soutien de l’offensive française du Chemin des Dames », Chroniques de la Grande Guerre, sur http://www.archivespasdecalais.fr/ (consulté le ).
  31. « Riencourt-lès-Cagnicourt », Les lieux de mémoire dans le Pas-de-Calais, Mémoires de pierre (consulté le ).