Athies (Pas-de-Calais)

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Athies
Athies (Pas-de-Calais)
La mairie et le monument aux morts.
Blason de Athies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté urbaine d'Arras
Maire
Mandat
Mélanie Pawlak
2020-2026
Code postal 62223
Code commune 62042
Démographie
Gentilé Athésiens
Population
municipale
1 045 hab. (2019 en augmentation de 5,98 % par rapport à 2013)
Densité 241 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 18′ 11″ nord, 2° 50′ 13″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 103 m
Superficie 4,34 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Arras
(banlieue)
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Arras-2
Législatives 2e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Athies
Liens
Site web athies.fr

Athies (appelée aussi Athies sur Arras) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Athésiens[1].

La commune fait partie de la communauté urbaine d'Arras qui regroupe 46 communes et compte 108 347 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 6 km d’Arras sur la rive gauche de la Scarpe canalisée.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par la Scarpe canalisée, un cours d'eau naturel essentiellement navigable de 67,09 km. Elle prend sa source dans la commune d'Arras et se jette dans l'Escaut canalisée au niveau de la commune de Mortagne-du-Nord[2].

La Scarpe.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé de type 3 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[3].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 718 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Athies est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Arras, une agglomération intra-départementale regroupant 15 communes[7] et 87 215 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (12,3 %), zones urbanisées (10,8 %), prairies (9,1 %), zones humides intérieures (0,3 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Écologie (biodiversité, intérêt écopaysager)[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la trame verte et bleue de l'Arrageois, la communauté urbaine d'Arras, a piloté un important projet de préservation et de valorisation, en 2013, sur un site mêlant des biotopes variés (marais avec étangs, prairies humides, bois, peupleraies) de 50 hectares. Ces sites, formés artificiellement avec la canalisation de la Scarpe, ont fait l'objet d'importants travaux qui ont stoppé le ruissellement des eaux du bassin-versant[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

À l’origine, la commune d’Athies s’appelait Atheiae, mot tiré du bas latin qui signifie « cabane ». C’était autrefois une région de marais où vivaient des pêcheurs et des tourbiers[15]. Le village s'appelait Atheas en 673, puis le nom d'Athies est attesté sous la forme Atheias en 869, et Atyes dans les chartes[16],[17].

La ville tire son nom du celtique Athis, Athis qui signifie "prés de l'eau"[17].

Il s'agit d'une formation semblable à tous les Athée, Athie, Athies, Athis du domaine d'oïl qui remontent tous au gaulois attegia 'hutte', 'cabane'. Il se décompose en ad- (préverbe) et tegia 'maison' (cf. v. irlandais teg, v. breton tig, breton ti 'maison').

Histoire[modifier | modifier le code]

En 653, le village a été donné par le roi Thierry à L'abbaye de Saint-Vaast. De toute ancienneté, la cure d'Athies a été desservie par un religieux de Saint-Vaast, résidant sans doute à la ferme d'Hervin.

Au temps de Philippe d'Alsace, en 1212 et 1239, des contestations très vives s'élevèrent entre le village d'Athies et d'Anzaing au sujet de la jouissance de pâturages prétendus communs.

En 1493, le village fut pillé et brûlé par les soldats allemands de la garnison d'Arras.

Au mois de juillet 1654, lors du siège d'Arras par les Espagnols, le comte de Fuensaldagne pris ses quartiers entre Athies et Saint-Laurent-Blangy. Les Français conduits par le maréchal de la Ferté tentèrent à plusieurs reprises de forcer les lignes espagnoles. Finalement, ils réussirent à la faveur d'un incendie qui prit dans le camp espagnol.

Athies, aussi loin que l'on peut remonter dans le temps par les documents, a presque toujours été seigneurie de l'abbaye Saint-Vaast d'Arras, très puissante, qui possédait tout autour d'Arras et à Athies même, de nombreuses fermes et des revenus considérables. Il existait également une baronnie, laïque, elle dite « baronnie de Saint-Vaast » qui devait foi et hommage à l'abbaye de Saint-Vaast. En 1713, cette baronnie appartenait aux Palisot d'Artois. Noël-Albert Palisot, chevalier d'Athies et seigneur de Mingoval, conseiller du roi, receveur général de ses domaines et provinces de Flandre, Artois et Cambrésis, prêta hommage et foi dans l'abbaye de Saint-Vaast pour sa baronnie d'Athies.

Le château se dressait à l'endroit qui s'appelle actuellement la Baronnie. L'ancienne église qui existait avant la guerre 1914-1918 avait été construite en 1786 juste avant la Révolution française. Alors que beaucoup d'églises ont été détruites sous la Révolution, l'église d'Athies qui était neuve fut épargnée.

Le village d'Athies fut envahi à plusieurs reprises au cours des siècles, notamment par les Espagnols au XVIIe siècle.

Le village fut complètement détruit en 1914-1918.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté urbaine d'Arras.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton d'Arras-2.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la deuxième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 novembre 1963 Arthur Delobelle   Chevalier de la Légion d'honneur
    Sebert    
avant 1995 ? Lucienne Deglos PS  
Les données manquantes sont à compléter.
  2001 Pierre James    
2014 2020 Jean Marc Parmentier Sans étiquette  
Mai 2020 En cours
(au 30 avril 2022)
Mélanie Pawlak Sans étiquette Employée administrative d'entreprise[18],[19]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras[20].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Athésiens[1].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[22].

En 2019, la commune comptait 1 045 habitants[Note 5], en augmentation de 5,98 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
308335351381438453458439442
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
461469482493460487529564505
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
502484447380474464465509566
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
6696956977199699309851 001986
2018 2019 - - - - - - -
1 0341 045-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,8 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 510 hommes pour 524 femmes, soit un taux de 50,68 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[25]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,6 
5,9 
75-89 ans
7,4 
15,5 
60-74 ans
15,8 
22,5 
45-59 ans
21,2 
20,4 
30-44 ans
20,8 
15,5 
15-29 ans
15,3 
20,0 
0-14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le village est doté d'une zone industrielle à cheval sur plusieurs villages alentour, notamment Saint-Laurent-Blangy, et Bailleul-Sir-Berthoult. De grandes entreprises se sont implantées à l'instar de Orchestra Prémaman [27], Norauto[28], le Laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies ou encore de l'entreprise Vandenmorteele [29].

L'usine du groupe belge Vandemoortele (ex-Panavi) est une boulangerie industrielle de fabrique de pain surgelé, site créé en 2010, visant jusqu'à 70 p.[30]

Le groupe Advitam dispose d'un entrepôt dans la commune et la société Gazeley[31] y a implanté des entrepôts.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le monument écossais[modifier | modifier le code]

Le long de la route Arras-Douai RD 950 (ex-RN 50) se dresse un monument réalisé sous les directives d'officiers écossais du 9e régiment en souvenir des combats qu'ils ont livrés lors de la Première Guerre mondiale.

Le 9 avril 1917, au premier jour de la bataille d’Arras, les soldats de la 9e Division Écossaise libèrent le village d’Athies. En l’honneur de cette division, au lieu-dit le Point du Jour au bord de la route Arras-Douai, un mémorial en forme de tour a été édifié comme un « cairn » : des pierres, ici des blocs de granit apportés d’Écosse, amoncelées en mémoire des morts suivant la tradition celtique. Ce cairn porte les noms des batailles auxquelles la Division a participé au cours de la Grande Guerre. Tout autour du monument, 26 pierres rappellent les unités qui la composaient.

Monument à l'emplacement initial.

Ce monument a été déplacé au cours de l'année 2006 pour des problèmes de sécurité routière de son accès.

Face au monument se trouve le Point-du-Jour Military Cemetery. Ce cimetière est créé lors de la bataille d’Arras pour accueillir les corps de 82 soldats tués lors de l’attaque de la redoute fortifiée allemande du Point du Jour, qui faisait partie, devant Athies, du dispositif de la « Brown Line », la seconde ligne allemande. Parmi eux, des hommes de la South African Brigade (brigade sud-africaine) qui avait valu à la division d’être surnommée la division des « Jocks ans Springboks » (surnoms railleurs des Écossais et des Sud-Africains). Pour les soldats sud-africains, ce sobriquet se réfère à leur emblème, le springbok, espèce de gazelle réputée pour ses sauts répandue en Afrique méridionale. Après l’Armistice, les Britanniques regrouperont au Point du Jour plus de 650 tombes provenant de cimetières de villages proches.

En 2002, lors des travaux de terrassement de la zone d’activité d’Actiparc située de l’autre côté de la route nationale, le service archéologique de la ville d’Arras a mis au jour une fosse où 20 soldats du 10e bataillon du Lincolshire Regiment, tous originaires de la ville de Grimsby, avaient été enterrés les uns à côtés des autres, bras dessus, bras dessous. 5 de ces « Grimsby Chums », (en français « les potes de Grimsby ») reposent aujourd’hui au cimetière du Point-du-Jour[32].

Église Saint-Christophe[modifier | modifier le code]

L'église.

L'église datait de 1786 mais fut démolie pendant la guerre de 1914-1918.

L’huilerie Griffiths[modifier | modifier le code]

En août 1913, Thomas Griffiths, s’associe avec son fils aîné, Edmond (1888-1965), au sein de la « société en nom collectif T. Griffiths et fils », pour les affaires de « courtage et de commission en grains, graines, huiles, tourteaux et engrais ».

Le 28 février suivant, ils acquièrent un établissement industriel situé sur la rive gauche de la Scarpe, entre Athies et Feuchy, comprenant :

  • deux moulins à huile (dont l’un élevé sur fondations dans la rivière),
  • un magasin pour les huiles et un second pour les tourteaux,
  • une maison d’habitation
  • et des dépendances.

Cette usine a tout d’abord fabriqué de l’huile de table, extraite de graines d’arachide communément appelées "cacahuète". Elles provenaient du Sénégal sur des navires déchargés au port de Dunkerque et acheminées par péniche, d’environ 200 tonnes, jusqu’au quai de La Scarpe. Ces péniches étaient tirées par les bateliers, puis plus tard par des chevaux et finalement par tracteur.

Les cacahuètes, en sacs déchargés à dos d’homme, étaient ensuite broyées et pressées pour en extraire l’huile. Ensuite, avec les résidus on faisait des tourteaux en galette pour nourrir le bétail.

Au centre de l’usine, une très grande roue actionnée par une chute d’eau servait de moteur pour faire tourner les meules qui écrasaient les graines avant le pressage. Après raffinage et filtration, l’huile était conditionnée en fûts de 200 et 25 litres et enfin en bouteilles de verre.

L’expédition se faisait en gare de Saint-Laurent-Blangy. Le transport s’effectuait avec des voitures attelées à des chevaux et par la suite par camions. Après plusieurs années, l’usine a aussi fabriqué de l’huile de lin qui entrait dans la composition de la peinture.

Durant la Seconde Guerre mondiale, les graines d’arachide ne parvenant plus des colonies, c’est à partir de graines de colza, de la culture régionale, que l’on fabriqua de l’huile. L’usine employait une cinquantaine d’ouvriers. Ils travaillaient en 3 postes de 8 heures pour assurer la marche continue des chaudières alimentant le raffinage. Elle a cessé ses activités et fermé ses portes en 1961-1962, à cause de la concurrence des prix. Les coûts de fabrication sur les lieux de culture des graines étant plus rentables[33],[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Athies

Les armes d'Athies se blasonnent ainsi :

Écartelé : au 1) et au 4) d'or à la croix ancrée de gueules, au 2) et 3) d'azur aux deux fleurs de pensée tigées et feuillées d'or en chef soutenues d'un lys de jardin fleuri de trois pièces, tigé et feuillé d'argent[36].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Athies », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le type 3 dégradé affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud (vallée moyenne de la Loire, le nord du Massif central et vallée de la Saône). Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires (environ 11 °C en moyenne annuelle, entre 8 et 14 jours avec une température inférieure à −5 °C). Les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l’ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Scarpe (E2--0110) » (consulté le )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 d'Arras », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Arras », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. « Les marais de Fampoux confortés dans leur vocation de mini-réserve naturelle », sur lavoixdunord.fr.
  15. « Athies », sur Communauté Urbaine d'Arras, (consulté le ).
  16. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz 1990.
  17. a b c et d Harbaville, Memorial Historique et Archeologique du Department du Pas-de-Calais, (lire en ligne).
  18. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  19. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  20. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  25. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Athies (62042) », (consulté le ).
  26. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  27. « Ville d'Arras », sur fr-fr.facebook.com (consulté le ).
  28. « Actiparc - Communauté Urbaine d'Arras », sur Communauté Urbaine d'Arras (consulté le ).
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  30. « Le belge Vandemoortele poursuit son expansion à Arras - Quotidien des Usines », sur usinenouvelle.com/ (consulté le ).
  31. « - Un entrepôt logistique de 25 000 m2 prêt à être loué sur la zone Actiparc, à Athies », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  32. « Mémorial à la 9ème Division Ecossaise et Point-du-Jour Cemetery - Athies- Chemins de mémoire de la Grande Guerre en Nord-Pas de Calais », sur www.cheminsdememoire-nordpasdecalais.fr (consulté le ).
  33. Anne-Sophie Bernardi, « Les Huileries Griffiths et Fils ont marqué l’histoire d’Athies… et continuent un peu à exister », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Décès de Thomas Griffiths, un gentleman artésien », sur archivespasdecalais.fr (consulté le ).
  35. Guillaume Plantavit de la Pause, Mémoires Du Maréchal De Berwik, Duc Et Pair De France, Et Généralissime Des Armées De Sa Majesté : 2, Paupie, (lire en ligne).
  36. Banque du Blason