Élections européennes de 2019 en France

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Élections européennes de 2019 en France
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Les Républicains, Agir et divers droite
Sièges sortants 20
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Front national et Rassemblement bleu Marine
Sièges sortants 17
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Parti socialiste, Génération·s, le mouvement et Les Radicaux de gauche
Sièges sortants 13
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Mouvement démocrate, Alliance centriste, Génération Citoyens et La République en marche
Sièges sortants 7
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Europe Écologie Les Verts
Sièges sortants 6
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Front de gauche et La France insoumise
Sièges sortants 4
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Les Patriotes et sans étiquette
Sièges sortants 4
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Non-inscrits
Sièges sortants 3

Les élections européennes de 2019 en France se dérouleront en afin d'élire les 74 députés européens représentants la France au Parlement européen.

Plusieurs changements par rapport aux élections de 2014 sont prévus, notamment l'abolition des circonscriptions régionales, le retour aux listes nationales et la possibilité de listes transnationales ou encore la ré-attribution de sièges après le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne. En janvier 2018, la commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen adopte une proposition de redistribution des sièges qui prévoit, si le texte est définitivement adopté par le Parlement et accepté par l'ensemble des États membres, d'augmenter le nombre d'eurodéputés français à 79 sièges[1].

Contexte[modifier | modifier le code]

Mode de scrutin[modifier | modifier le code]

Circonscriptions utilisées lors des élections de 2014.

Depuis 2004, l'élection des députés européens français se fait scrutin proportionnel plurinominal dans le cadre de huit circonscriptions. Le , le porte-parole d'Élysée, Bruno Roger-Petit, annonce que le président Emmanuel Macron rencontrera les présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale ainsi que les dirigeants des principaux partis politiques. Ces rencontres ont lieu les 20 et 21 novembre et ont pour but d'évoquer l'éventuel changement du mode de scrutin pour un retour à une élection organisée au sein d'une circonscription nationale unique. Sont reçus[2] :

Le 29 novembre, le Premier ministre Édouard Philippe annonce que tous les partis consultés, sauf Les Républicains (compte tenu de leur implantation régionale); soutiennent le retour aux listes nationales. Il confirme par ailleurs l'intention du gouvernement de préparer un projet de loi visant à modifier le système de vote pour la fin de l'année 2018, tout en préservant le seuil de 5 % pour la représentation et de 3 % pour le remboursement des dépenses électorales.

Le projet de loi relatif au changement du mode de scrutin a été officiellement dévoilé le [3]. Pour Laurent Wauquiez, le changement du mode de scrutin serait une « vulgaire tentative de tripatouillage institutionnel dont le seul objectif consiste à aider La République en marche »[4]. Selon Victorin Lurel, sénateur de Guadeloupe, les territoires d'outre-mer sont sacrifiés pour les ambitions politiques du Président de la République[5]. Le changement de scrutin permettrait à Emmanuel Macron, selon Le Parisien, de renforcer le clivage politique et de s'adapter à l'absence de figure politique forte au sein de La République en marche[4].

La possibilité de listes transnationales à la suite du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, proposée par Emmanuel Macron, doit également être examinée lors des discussions du projet de loi, bien qu'un moindre consensus existe pour cette proposition, le Front national et la France insoumise s'y opposant. Le , la commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen approuve l'idée de réserver vingt-sept sièges à des députés transnationaux[6],[7] mais ce vote n'est pas confirmé par l'ensemble des eurodéputés. En février 2018, les parlementaires européens rejettent à 368 voix contre 274 le principe de réserver une trentaine de sièges dans le prochain hémicycle strasbourgeois à des candidats issus de toute l’Union, choisis indépendamment de leur nationalité par les différents partis politiques européens. Ce vote est toutefois consultatif, la décision finale revenant au Conseil de l'Union européenne[8].

Répartition partisane des députés européens sortants[modifier | modifier le code]

Lors des élections européennes de 2014 en France, le Front national était arrivé en tête.

Répartition des députés européens français par parti politique national.
Répartition des députés européens français par groupe parlementaire européen.
Répartition partisane des députés européens français[9]
Parti Sièges Parti européen[10] Groupe Sièges
Les Républicains (LR) 17 Parti populaire européen PPE 20
Divers droite (DVD) 2 Parti populaire européen (à titre individuel pour Jérome Lavrilleux)
Agir, la droite constructive (Agir) 1
Front national (FN) 16 Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés ENL 17
Rassemblement bleu Marine (RBM) 1 Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés
Parti socialiste (PS) 10 Parti socialiste européen S&D 13
Génération·s, le mouvement (Génération.s) 2
Les Radicaux de gauche (LRG) 1 Parti socialiste européen (à titre individuel pour Virginie Rozière)
Mouvement démocrate (MoDem) 2 Parti démocrate européen ADLE 7
Mouvement radical, social et libéral (MR) 2
Union des démocrates et indépendants (UDI) 1 Parti de l'ALDE
La République en marcheAlliance centriste (LREM-AC) 1
Génération Citoyens (GC) 1 Parti démocrate européen (à titre individuel pour Jean-Marie Cavada)
Europe Écologie Les Verts (EELV) 6 Parti vert européen Verts/ALE 6
Parti communiste françaisFront de gauche (PCF-FG) 2 Parti de la gauche européenne GUE/NGL 4
Front de gauche (FG) 1 Parti de la gauche européenne
La France insoumise – Union pour les Outremers (FI-UOM) 1 Parti de la gauche européenne
Les Patriotes (LP) 3 ELDD 4
Sans étiquette (SE) 1
Front national (FN) 1 Non-inscrits 3
Les Français libres (LFL) 1
Comités Jeanne (CJ) 1

Positionnement des partis politiques[modifier | modifier le code]

Parti communiste français[modifier | modifier le code]

Le , Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), déclare vouloir rassembler « le groupe de gauche le plus fort possible » pour les élections européennes de 2019, en lançant un appel à Jean-Luc Mélenchon de La France insoumise et Benoît Hamon de Génération.s pour « travailler ensemble », avant de prendre une décision en mars 2018[11].

La France insoumise[modifier | modifier le code]

Lors de la convention du parti le , Jean-Luc Mélenchon annonce que La France insoumise, qui dispose alors d'un seul député européen, Younous Omarjee, présenterait une liste en 2019 sous le nom de « L'Europe Insoumise ». Il a ajouté qu'il considère ces élections comme un « référendum sur la question européenne », affirmant vouloir « briser les chaînes, sortir des traités budgétaires européens qui ont été préparés et signés par Sarkozy et, plus tard, Hollande », ces textes « poussent le continent entier dans la misère et dans la guerre ». Il a également spéculé sur une possible alliance avec Podemos en Espagne ainsi que d'autres partis européens si des listes transnationales étaient mises en œuvre[12] (Trajet de liberté et Unité populaire en Grèce, le Bloc de gauche au Portugal, etc.[13],[14]). Mélenchon, qui ne devrait pas être candidat[15], entend faire de ces élections un duel entre son parti et celui de Macron en portant un message clairement souverainiste[16].

Rassemblement des écologistes du vivant[modifier | modifier le code]

Dans une tribune publiée dans Le Monde le , le journaliste et écrivain Aymeric Caron annonce la création de son organisation politique, le Rassemblement des écologistes pour le vivant (REV). Parti écologiste et animaliste, le REV a pour objectif d'être présent lors des élections européennes de 2019[17].

Génération·s[modifier | modifier le code]

Le , lors du congrès fondateur de son mouvement Génération·s (deux eurodéputés), Benoît Hamon se positionne pour les élections européennes, désignant pour adversaires les « nationalistes » et les « néolibéraux ». Il annonce par ailleurs travailler avec l'ancien ministre grec des Finances Yánis Varoufákis pour constituer des listes « transnationales, socialistes, écologistes, progressistes et féministes », au sein du mouvement politique pan-européen Diem 25[18],[19],[20].

Parti socialiste[modifier | modifier le code]

Selon un article publié dans Le Figaro le [21], Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et candidate défaite aux élections législatives de 2017 souhaiterait être désignée tête de liste du Parti socialiste pour les élections européennes en 2019 avant d'accepter la direction du parti, en plus de vouloir que le poste de secrétaire général soit rémunéré dans le cas où elle occuperait cette fonction[22]. Cette demande a été rejetée par certains membres du parti, notamment Olivier Faure, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Pierre Moscovici, ancien ministre, est également fréquemment évoqué pour être le chef de file socialiste[16] et, éventuellement, le candidat des sociaux-démocrates pour la présidence de la Commission européenne[23].

La République en Marche - MoDem[modifier | modifier le code]

Le choix de la tête de la liste de La République en marche (LREM) pour les élections européennes de 2019 fait l'objet de spéculations importantes, Alain Juppé évoquant lui-même la possibilité de mener un « grand mouvement central »[24], en réaction notamment à la victoire de Laurent Wauquiez - qu'il accuse d'être ouvert aux idées du Front national et de l'extrême droite - lors de l'élection à la direction des Républicains (LR)[25]. D'autres possibles têtes de liste pour ce « grand mouvement central » sont mentionnées, notamment Édouard Philippe, Nicolas Hulot, Nathalie Kosciusko-Morizet, Sylvie Goulard, Daniel Cohn-Bendit ou encore Michel Barnier[26],[15]. En revanche, Pierre Moscovici a écarté cette possibilité[16].

Le , il est révélé qu'Alain Juppé a rencontré Emmanuel Macron lors d'un déjeuner à l'Élysée. Alain Juppé a tenté de contenir les spéculations en tweetant « Liste commune avec E. Macron aux européennes ? On n'en est pas là ». Dans une interview pour Le Point, il a précisé qu'il voulait seulement montrer qu'il était en accord avec les vues du président Emmanuel Macron sur l'Europe, précisant qu'il n'est pas « en Marche » mais « en mouvement »[25].

Au congrès du Mouvement démocrate (MoDem), allié de La République en Marche !, tenu le , le président du parti François Bayrou a plaidé pour une « maison commune » avec le parti présidentiel pour les élections européennes de 2019, idée également soutenue par Christophe Castaner, délégué général de La République en marche. Est également envisagée la possibilité d'une « liste élargie », allant au-delà des deux partis[27]. François Bayrou a déclaré qu'il ne souhaitait pas être candidat, soutenant le « renouvellement »[16],[28].

Parti fédéraliste européen[modifier | modifier le code]

Au cours de sa 6e « convention européenne », le Parti fédéraliste européen fait part de sa volonté de présenter des listes dans plusieurs pays européens pour défendre l'idée d'une fédération européenne[29].

Résistons ![modifier | modifier le code]

En janvier 2018, l'ancien candidat à l'élection présidentielle de 2017, Jean Lassalle, indique dans un entretien pour Valeurs actuelles avoir la « volonté de conduire » sa propre liste avec une ligne clairement eurosceptique en déclarant : « si j’avais été anglais, j’aurais voté pour le Brexit »[30].

Agir[modifier | modifier le code]

Le , Franck Riester annonce que son nouveau parti Agir, la droite constructive, composé de plusieurs élus « Macron-compatibles » de droite soutenant le gouvernement, présenterait des candidats aux élections européennes de 2019, n'excluant pas une alliance avec l'Union des démocrates et indépendants (UDI) et d'autres partis réformistes pro-européens[31].

Les Républicains[modifier | modifier le code]

Le , le président des Républicains Laurent Wauquiez confirme qu'il ne mènera pas la liste du parti pour ces élections européennes[32]. Il avait déjà fait cette annonce avant son élection à la présidence du parti, expliquant ne pas vouloir démissionner de son poste de président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes[33]. Virginie Calmels et Damien Abad figurent parmi les meneurs potentiels de la liste LR. Geoffroy Didier, député européen du parti, considère que le défi de Laurent Wauquiez est de présenter un projet « alternatif » à la « dilution de la souveraineté » promue par Emmanuel Macron[16].

Debout la France[modifier | modifier le code]

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, écarte la possibilité de s'allier avec le Front national (FN), comme cela s'était fait pour le second tour de l'élection présidentielle de 2017 en déclarant ne pas vouloir « jouer les roues de secours ». Le parti souverainiste considère également que le Front national est allié, au Parlement européen, avec des « fous » et des « xénophobes »[34].

Les Patriotes[modifier | modifier le code]

Le , Florian Philippot, ancien vice-président et numéro deux de facto du Front national (FN), annonce que son parti, Les Patriotes, présentera des candidats aux élections européennes de 2019, continuant à se battre pour la sortie de la France de l'Union européenne. Il estime qu'une ouverture existe pour les « patriotes de droite et de gauche »[35]. En janvier 2018, Florian Philippot est le premier à se déclarer candidat tête de liste pour les élections européennes[36].

Les Patriotes comptent actuellement trois députés européens : Florian Philippot, Sophie Montel et Mireille d'Ornano[9].

Front national[modifier | modifier le code]

Le , Nicolas Bay, secrétaire général et député européen du Front national (FN) annonce que Marine Le Pen ne dirigerait pas la liste du parti en 2019, déclarant qu'elle a décidé de continuer de rester députée à l'Assemblée nationale, après avoir été élue aux élections législatives de 2017, bien qu'elle-même exprime encore son désir de mener la campagne[37]. Pour Sébastien Chenu, député et porte-parole du Front national, la tête de liste ne sera « pas forcément » un membre du parti[15]. Ce serait ainsi la première fois que la liste du FN aux élections européennes ne serait pas conduite par un membre de la famille Le Pen[38].

Le 13 décembre, Marine Le Pen indique vouloir une alliance avec Nicolas Dupont-Aignan[39], David Rachline émet en janvier 2018 le souhait que ce dernier mène la liste du FN[40], mais le président de Debout la France finit par écarter cette idée après s'être laissé un temps de réflexion[34].

En parallèle, le Front national développe une alliance transnationale intitulée « Union des nations européennes », basée sur un programme commun mais « à la carte », pour unir les partis populistes européens[41].

Union populaire républicaine[modifier | modifier le code]

En novembre 2017, lors des universités d'automne de son parti, François Asselineau annonce que l’UPR compte participer aux élections européennes[42].

Sondages[modifier | modifier le code]

Au niveau national[modifier | modifier le code]

Sondeur Date Échantillon Abstention EXG PCF FI PS EELV LREM -MoDem UDI - Agir LR DLF FN LP UPR Autres
Ifop 29 nov. - 1er décembre 2017 1 007 - 1 % 2 % 14 % 8 % 4 % 26 % 3,5% 12 % 6 % 17 % 2 % 1,5 % 3 %

Campagne[modifier | modifier le code]

Temps de parole[modifier | modifier le code]

Le temps réservé aux clips de campagne sur les chaînes de télévision, auparavant réparti à égalité entre les partis représentés au parlement, sera désormais attribué au prorata du nombre de parlementaires[43].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Élections 2019: vers une circonscription paneuropéenne après le Brexit | Actualité | European Parliament », sur Europarl (consulté le 24 janvier 2018).
  2. « Emmanuel Macron lance le chantier des élections européennes de 2019 », sur JDD, (consulté le 21 janvier 2018).
  3. « Projet de loi relatif à l’élection des représentants au Parlement européen (INTX1733528L) », sur Legifrance, (consulté le 21 janvier 2018).
  4. a et b « Elections européennes : le nouveau mode de scrutin chamboule les partis », leparisien.fr,‎ 2018-01-05cet08:21:22+01:00 (lire en ligne).
  5. CCN, « Guadeloupe. Elections européennes 2019 - Nouveau mode scrutin préjudiciable aux Outre-mer - CCN - Caraib Creole News / L'actualité de Guadeloupe, Martinique et de la Caraïbe », CCN - Caraib Creole News,‎ (lire en ligne).
  6. « L’exécutif veut revenir à des listes nationales pour les élections européennes de 2019 », sur Le Monde, (consulté le 21 janvier 2018).
  7. « Listes transnationales, ce n’est pas encore gagné pour Emmanuel Macron », sur Contexte, (consulté le 24 janvier 2018).
  8. « Le Parlement européen rejette le principe des listes transnationales pour les européennes », sur Le Monde, (consulté le 11 février 2018).
  9. a et b « Députés par État membre », sur Europarl (consulté le 25 décembre 2017).
  10. « List of registered European Political Parties and European Political Foundations », sur www.appf.europa.eu (consulté le 27 décembre 2017)
  11. « Européennes 2019 : Laurent (PCF) lance un appel à Hamon et Mélenchon », sur RTL, (consulté le 25 décembre 2017).
  12. « A la convention de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon « refuse la police de la pensée » », sur Le Monde, (consulté le 25 décembre 2017).
  13. « Mélenchon à Athènes : l'Europe insoumise en marche ? », regards.fr,‎ (lire en ligne)
  14. « Il y aura une liste L'Europe Insoumise aux élections européennes selon Jean-Luc Mélenchon », Figaro Live,‎ (lire en ligne)
  15. a, b et c « Elections européennes : le nouveau mode de scrutin chamboule les partis », sur Le Parisien, (consulté le 13 janvier 2018).
  16. a, b, c, d et e « Européennes : les états-majors face au choix épineux des têtes de liste », sur Le Figaro, (consulté le 25 décembre 2017).
  17. « Aymeric Caron se lance en politique », sur Le Point, (consulté le 11 février 2018).
  18. « Avec "Génération.s", Hamon se cherche en vue des élections européennes de 2019 », sur HuffingtonPost, (consulté le 13 janvier 2018).
  19. « Pour relancer son mouvement, Benoît Hamon le rebaptise « Génération.s » », sur Le Monde, (consulté le 13 janvier 2018).
  20. « De passage à Paris, Yanis Varoufakis tisse sa toile européenne », sur Le Parisien, (consulté le 21 janvier 2018).
  21. « Au Parti socialiste, Vallaud-Belkacem et Le Foll s'activent », sur Le Figaro, (consulté le 25 décembre 2017).
  22. « Najat Vallaud-Belkacem candidate à la tête du PS ? », sur Ouest France, (consulté le 25 décembre 2017).
  23. « Elections européennes : Pierre Moscovici réfléchit à être tête de liste pour le PS », sur JDD, (consulté le 10 février 2018).
  24. « L’exécutif veut revenir à des listes nationales pour les élections européennes de 2019 », sur Le Monde, (consulté le 25 décembre 2017).
  25. a et b « Macron-Juppé : on en apprend plus sur le flirt politique de ce début de quinquennat », sur JDD, (consulté le 25 décembre 2017).
  26. « Emmanuel Macron lance le chantier des élections européennes de 2019 », sur JDD, (consulté le 25 décembre 2017).
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  29. « Notre 6e Convention à Bruxelles - Parti Fédéraliste Européen », Parti Fédéraliste Européen,‎ (lire en ligne).
  30. « EXCLUSIF - Jean Lassalle : “Macron est au service de ses maîtres, comme Vichy l’a été pour les Allemands” », sur Valeurs actuelles, (consulté le 13 janvier 2018).
  31. « Européennes : « Il y aura des candidats Agir aux élections » annonce Franck Riester », sur Public Sénat, (consulté le 25 décembre 2017).
  32. « Laurent Wauquiez ne sera pas tête de liste aux élections européennes », sur L'Express, (consulté le 26 janvier 2018).
  33. « Les européennes, cette élection qui embarrasse Les Républicains », sur Europe 1, (consulté le 25 décembre 2017).
  34. a et b « INFO E1 - Pour les européennes en 2019, Dupont-Aignan dit non à Le Pen », sur Europe 1, (consulté le 21 janvier 2018).
  35. « Florian Philippot «Les patriotes seront présents aux européennes [Contre l’UE] prison des peuples» », sur Libération, (consulté le 25 décembre 2017).
  36. « Européennes de 2019. Florian Philippot tête de liste pour les Patriotes », sur Ouest France, (consulté le 26 janvier 2018).
  37. « Européennes: pas de liste pour le FN », sur Le Figaro, (consulté le 25 décembre 2017).
  38. Maxence Lambrecq, « INFO E1 - Pour les européennes en 2019, Dupont-Aignan dit non à Le Pen », sur europe1.fr, (consulté le 22 janvier 2018).
  39. « Le Pen tend encore la main à Dupont-Aignan », sur Le Figaro, (consulté le 25 décembre 2017).
  40. « VIDEO. Elections européennes: David Rachline «souhaite» que Nicolas Dupont-Aignan mène la liste FN », sur 20 minutes, (consulté le 24 janvier 2018).
  41. « Européennes : Marine Le Pen veut s'allier aux autres populistes européens », sur Europe 1, (consulté le 21 janvier 2018).
  42. « Succès de l’Université d’automne de l’UPR avec 1 100 participants et adoption par le Congrès des nouveaux statuts », Union Populaire Républicaine | UPR,‎ (lire en ligne)
  43. « Pour Mélenchon, Macron veut "fermer la bouche de l'opposition" aux élections européennes », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne).