Élections européennes de 2019 en France

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Élections européennes de 2019 en France
Postes à élire 79 sièges au Parlement européen
French party FN.svg (2014)
Listes « FN - RBM »
Sièges sortants 24
French party UMP.svg (2014)
Listes « UMP »
Sièges sortants 20
French party PS.svg (2014)
Listes « PS - PRG »
Sièges sortants 13
French party UDI.svg (2014)
Listes « L'Alternative »
Sièges sortants 7
French party EÉLV.svg (2014)
Listes « EÉLV »
Europe Écologie Les Verts (6)
Sièges sortants 6
French party FG.svg (2014)
Listes « FDG »
Sièges sortants 4

Les élections européennes de 2019 en France se dérouleront le afin d'élire les 79 députés européens représentant la France au Parlement européen.

Le principal changement par rapport aux élections de 2014 est l'abolition des circonscriptions régionales et le retour aux listes nationales. La France bénéficie de 79 sièges, soit cinq de plus que lors de la législature précédente.

Sommaire

Modalités[modifier | modifier le code]

Mode de scrutin[modifier | modifier le code]

Circonscriptions utilisées lors des élections de 2014.

Alors que depuis 2004, l'élection des députés européens français se faisait au scrutin proportionnel plurinominal dans le cadre de huit circonscriptions, ces élections se feront à nouveau dans le cadre d'une circonscription nationale unique[1].

En novembre 2017, le président Emmanuel Macron rencontre les présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale, ainsi que les dirigeants des principaux partis politiques, afin d'évoquer un changement du mode de scrutin pour un retour à une circonscription nationale unique[Note 1],[2]. Le projet de loi relatif au changement du mode de scrutin est présenté le . Le parti Les Républicains est alors le seul à s'opposer à ce nouveau mode de scrutin[3]. Pour Laurent Wauquiez, ce changement serait une « vulgaire tentative de tripatouillage institutionnel dont le seul objectif consiste à aider La République en marche »[4]. Selon Victorin Lurel, sénateur PS pour la Guadeloupe, la France d'outre-mer est sacrifiée au profit des ambitions politiques du président de la République[5]. Le changement de scrutin permettrait à Emmanuel Macron, selon Le Parisien, de renforcer le clivage politique et de s'adapter à l'absence de figure politique forte au sein de La République en marche[4]. Au contraire, pour le gouvernement, cette mesure permettrait d'accroître l'intérêt des Français pour cette élection[3]. Cette mesure est adoptée en mai, avec les voix des socialistes, des insoumis et des communistes[3], et promulguée le 25 juin après validation par le Conseil constitutionnel[1]. Cette loi préserve le seuil de 5 % pour la représentation et de 3 % pour le remboursement des dépenses électorales. De plus, concernant le temps réservé aux clips de campagne sur les chaînes de télévision, les 2 heures auparavant réparties à égalité entre les partis représentés au Parlement français, seront désormais attribuées au prorata du nombre de parlementaires siégeant au parlement national[6]; cette dernière mesure a été très critiquée par les partis d'opposition. Le temps de parole n'est pas modifié[7].

La possibilité de listes transnationales à la suite du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, proposée par Emmanuel Macron, doit également être examinée lors des discussions du projet de loi, bien qu'un moindre consensus existe pour cette proposition, le Front national et la France insoumise s'y opposant. Le , la commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen approuve l'idée de réserver vingt-sept sièges à des députés transnationaux[8],[9] mais ce vote n'est pas confirmé par l'ensemble des eurodéputés. En février 2018, les parlementaires européens rejettent, par 368 voix contre 274, le principe de réserver une trentaine de sièges dans le prochain hémicycle strasbourgeois à des candidats issus de toute l’Union, choisis indépendamment de leur nationalité par les différents partis politiques européens[10]. Ce vote est toutefois consultatif, la décision finale revenant au Conseil de l'Union européenne[11].

Du fait de la suppression des circonscriptions, la représentation française élue en 2019 pourrait être plus paritaire que la précédente (44,4 % de femmes). En effet, bien que la loi impose des listes paritaires avec alternance des sexes[12], la plupart des têtes de liste dans les différentes circonscriptions étaient des hommes, ce qui éloignait le résultat de la parité à chaque fois qu'une liste régionale menée par un homme obtenait un nombre de sièges impair[13].

Nombre de sièges[modifier | modifier le code]

Au Parlement européen, à la suite de la sortie prévue du Royaume-Uni de l’Union européenne, le nombre de sièges est redistribué : pour la législature 2019-2024, la France comptera 79 députés, soit cinq de plus par rapport à la précédente législature[14].

Contexte[modifier | modifier le code]

Article connexe : Mouvement des Gilets jaunes.

Députés sortants[modifier | modifier le code]

Lors des élections européennes de 2014 en France, le Front national était arrivé en tête.

Répartition des députés européens français par parti politique national.
  •      PCF: 2
  •      FG: 1
  •      FI: 1
  •      APRÉS: 1
  •      G.s: 3
  •      PS: 7
  •      RDG: 1
  •      LREM: 1
  •      EELV: 6
  •      MRSL: 2
  •      MoDem: 2
  •      LREM: 1
  •      GC: 1
  •      UDI: 1
  •      Agir: 2
  •      DVD: 2
  •      LR: 16
  •      DLF: 1
  •      LP: 2
  •      LFL: 1
  •      SE: 2
  •      RN: 15
  •      RBM: 1
  •      CJ: 1
  •      SE: 1
Répartition des députés européens français par groupe parlementaire européen.
Répartition partisane des députés européens français[15]
Groupe Sièges Listes d'élection de 2014 Parti Sièges Parti européen[16]
PPE 20 Listes « UMP » Les Républicains (LR) 16 Parti populaire européen
Divers droite (DVD) 2 Parti populaire européen [17]
Agir 2
ENL 15 Listes « FN-RBM » Rassemblement national (RN) 14 Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés
Rassemblement bleu Marine (RBM) 1 Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés
S&D 12 Listes « PS-PRG » Parti socialiste (PS) 7 Parti socialiste européen
Génération.s 3
La République en marche (LREM) 1
Les Radicaux de gauche (LRG) 1 Parti socialiste européen[18]
ADLE 7 Listes « L’Alternative » Mouvement démocrate (MoDem) 2 Parti démocrate européen
Mouvement radical, social et libéral (MRSL) 2 Parti de l'ALDE[16] [19]
Union des démocrates et indépendants (UDI) 1 Parti de l'ALDE[16] [20]
La République en marche (LREM) 1
Génération citoyens (GC) 1 Parti démocrate européen[21]
Verts/ALE 6 Listes « EÉLV » Europe Écologie Les Verts (EÉLV) 6 Parti vert européen
ELDD 6 Listes « FN-RBM » Les Patriotes (LP) 2
Sans étiquette (SE) 2
Les Français libres (LFL) 1
Debout la France (DLF) 1 Alliance pour la démocratie directe en Europe
GUE/NGL 5 Listes « FDG » Parti communiste françaisFront de gauche (PCF-FG) 2 Parti de la gauche européenne
Front de gauche (FG) 1 Parti de la gauche européenne
La France insoumise – Union pour les Outremers (FI-UOM) 1 Parti de la gauche européenne
Listes « PS-PRG » Alternative pour un programme républicain, écologiste et socialiste (APRÉS) 1
Non-inscrits 3 Listes « FN-RBM » Rassemblement national (RN) 1
Comités Jeanne (CJ) 1 Alliance pour la paix et la liberté[22]
Sans étiquette (SE) 1

Positionnement des partis et personnalités politiques[modifier | modifier le code]

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Tableau de synthèse
Parti Nombre de députés sortants Modalités de participation au scrutin Positionnements politiques et idéologiques Tête de liste Affiliation européenne
Liste indépendante envisagée Alliés envisagés ou cités par les médias Refus d'alliance avec Liste investie ou soutenue Personnalités citées par les médias pour l'être Personnalités ayant exclu de l'être Candidats déclarés Chef de file désigné Tête de liste désignée Actuelle Envisagée Actée pour 2019
PCF 2 LFI, Gs, EÉLV, E!, GDS, ND, NPA, PCOF, PG, R&S PS Gauche, Extrême gauche

Communisme

Euroscepticisme

Ian Brossat

(juin 2018)

PGE PGE PGE
LFI 1 Oui APRÉS et 13 places réservées à des candidats non-membres de LFI sur la liste. Gs Gauche, gauche radicale

Euroscepticisme

Younous Omarjee[23], Manuel Bompard[24] Jean-Luc Mélenchon, Charlotte Girard Manon Aubry (décembre 2018) app. PGE Alliance avec Podemos et le Bloc de gauche
Gs 2 Oui LFI, EÉLV Gauche

Europhilie

Christiane Taubira Noël Mamère app. PSE DiEM25
EÉLV 5 Oui Gs LFI, Gs Écologisme

Gauche

Fédéralisme

Christiane Taubira Noël Mamère Yannick Jadot

(juillet 2018)

PVE PVE PVE
PS 10 Oui Gauche

Europhilie

Christiane Taubira Najat Vallaud-Belkacem, Ségolène Royal, Paul Magnette, François Hollande, Pierre Moscovici[25] Julien Dray PSE PSE PSE
RDG 1 Oui PS, EÉLV, Gs, PCF Gauche

Europhilie

app.PSE
MoDem 2 LREM

UDI, Agir, MRSL

Centre

Europhilie

PDE PDE PDE
LREM 1 Oui MoDem

et un « grand mouvement central »

UDI, Agir, MRSL

Europhilie Alain Juppé, Édouard Philippe, Sylvie Goulard, Michel Barnier[26], Bernard Guetta Pierre Moscovici, Daniel Cohn-Bendit[27] app.

ADLE

ADLE
MRSL 2 Partis s'engageant à siéger au groupe ADLE

LREM, MoDem, UDI, Agir

Centre

Europhilie

app.

ADLE

ADLE ADLE
UDI 1 Oui LREM

Agir, MoDem, MRSL

LR, RN, LFI Centre

Fédéralisme

Jean-Christophe Lagarde

(juin 2018)

ADLE ADLE ADLE
Agir 1 Oui Autres partis pro-européens

UDI, LREM

MoDem, MRSL

Droite

Europhilie

app.

PPE

PPE PPE
LR 16 Oui RN Droite Damien Abad, Geoffroy Didier, Laurent Wauquiez, Nadine Morano, Michel Barnier Rachida Dati, Virginie Calmels, Luc Ferry, Pierre de Villiers, Jean Leonetti PPE PPE PPE
DLF 1 Oui RN RN Droite, extrême droite

Euroscepticisme

Souverainisme

Nicolas Dupont-Aignan Nicolas Dupont-Aignan ADDE
LP 2 Oui Ouverture aux personnalités « patriotes de gauche et de droite ». RN Extrême droite, droite

Euroscepticisme

Nationalisme

Florian Philippot app.

ADDE

CJ 1 RN Extrême droite

Euroscepticisme

Nationalisme

Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch Alliance pour la paix et la liberté
RN 16 Oui DLF Extrême droite, droite

Euroscepticisme

Nationalisme

Hervé Juvin[28] MENL « Union des nations européennes »
LO 0 Oui NPA Communisme, Trotskisme Aucune
R 0 Oui Euroscepticisme Jean Lassalle

(mai 2018)

Aucune
UPR 0 Oui Euroscepticisme

Souverainisme

François Asselineau François Asselineau Aucune
REV 0 Oui Antispécisme

Écologisme

Aymeric Caron Aucune
PFE 0 Oui Fédéralisme Yves Gernigon PFE PFE PFE
EDE 0 Oui Europhilie

Equité linguistique

EDE[29]
Volt France 0 Oui Fédéralisme Volt Europa

Parti de la gauche européenne (PGE) et alliés[modifier | modifier le code]

Les principaux partis français membres du PGE ou siégeant au sein du groupe GUE/NGL dont il est le pilier, s'orientent vers la constitution de deux listes séparées. L'une initiée par le PCF. L'autre autour de La France insoumise, qui a par ailleurs noué des alliances avec d'autres formations politiques pour créer avec elles un nouveau mouvement politique au niveau européen. Enfin, le NPA (membre du parti de la Gauche anticapitaliste européenne qui siège également au sein du groupe GUE/NGL) et Lutte ouvrière (sans affiliation) envisagent aussi de présenter des listes.

Parti communiste français[modifier | modifier le code]

Le , Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), déclare vouloir rassembler « le groupe de gauche le plus fort possible » pour les élections européennes de 2019, en lançant un appel à Jean-Luc Mélenchon de La France insoumise et Benoît Hamon de Génération.s pour « travailler ensemble », avant de prendre une décision en mars 2018[30]. En juin 2018, le parti annonce avoir choisi Ian Brossat comme « chef de file » des communistes[31] puis publie une lettre ouverte à un grand nombre de partis de gauche[32], à l'exception du PS, pour leur proposer « une plate-forme commune et la construction d'une liste large ». Cette plateforme précéderait la création d'un « groupe uni et confédéral de toutes les forces de gauche et écologistes » au Parlement européen[33].

Le 24 novembre 2018, lors du XXXVIIIe congrès du PCF, Ian Brossat est désigné « tête de liste de rassemblement pour les élections européennes »[34].

La France insoumise et l'APRÉS[modifier | modifier le code]

Lors de la convention du parti le , Jean-Luc Mélenchon annonce que La France insoumise présenterait une liste en 2019 sous le nom de « L'Europe insoumise ». Il ajoute qu'il considère ces élections comme un « référendum sur la question européenne », affirmant vouloir « briser les chaînes, sortir des traités budgétaires européens ». Ne se positionnant pas comme tête de liste, Jean-Luc Mélenchon entend néanmoins faire de ces élections un duel entre son parti et celui d'Emmanuel Macron [35],[36].

En avril 2018, le mouvement ouvre les candidatures pour sa liste et prépare son programme. Un manifeste Maintenant le peuple ! Pour une révolution citoyenne en Europe est signé avec Pablo Iglesias Turrión, secrétaire général de Podemos en Espagne, et Catarina Martins coordinatrice du Bloc de gauche au Portugal[37],[38]. Le Parti de gauche suédois, l'Alliance de gauche finlandaise et l'Alliance rouge-verte danoise[39] s'associent au manifeste en juin 2018.

Le 5 juin 2018, une liste non définitive et non ordonnancée de 70 candidats est publiée. Elle comporte des membres historiques du parti de gauche tels que Gabriel Amard, Manuel Bompard, Corinne Morel-Darleux, ou encore Charlotte Girard, des membres d'autres partis, comme Sergio Coronado (EÉLV)[40]. Le 30 juin, le comité électoral de la France insoumise propose deux listes ordonnancées de 33 hommes et 33 femmes candidats à l'investiture, qui serait complétée ultérieurement par 13 « candidatures d'ouverture ». Parmi elles, « Emmanuel Maurel pourrait figurer en bonne place sur la liste »[41]. La tête de liste sera choisie ultérieurement et les candidatures seront alors ordonnancées en alternant les sexes[42]. À la suite de la publication de ces listes, Liêm Hoang Ngoc, Sarah Soilihi se sont retirés des listes pour en contester la composition[43]. Lilian Guelfi, membre du comité électoral a également dénoncé leurs modalités d'élaboration « verrouillées » selon lui par Manuel Bompard[44].

Le 12 octobre, la présence d'Emmanuel Maurel sur la liste de la France insoumise est confirmée, à la suite notamment de son départ du PS pour fonder l'Alternative pour un programme républicain, écologiste et socialiste, préfiguration d'un mouvement FI-compatible[45].

Le 15 novembre, évoquant une incapacité à lier la campagne et des « contraintes personnelles, familiales et professionnelles », Charlotte Girard annonce renoncer à la co-tête de liste et à toute place éligible. Elle indique cependant souhaiter rester sur la liste[46].

Le 27 novembre, la France insoumise publie un communiqué altérant la liste : neuf noms en sont retirés pour des raisons diverses[47] (personnelles, désaccords politiques, sanctions internes). Parmi elles, deux figures de la mouvance souverainiste du parti sont écartées : Djordje Kuzmanovic (pour des propos tenus sur la cause LGBT) et François Cocq (pour divergences politiques)[48],[49]). À la suite de cette décision, Djordje Kuzmanovic annonce le 28 novembre qu'il quitte La France insoumise s'opposant à l'« extrême concentration du pouvoir aux mains d’un petit groupe de nouveaux apparatchiks et bureaucrates, aux convictions mollement sociales-démocrates » et « à la complaisance des segments gauchistes de la FI à l’égard des thèses indigénistes[48]

Le 8 décembre, une liste définitive de 79 noms ordonnancés est proposée au vote des insoumis, avec comme tête de liste Manon Aubry, auparavant porte-parole d'Oxfam France[50].

Nouveau Parti anticapitaliste et Lutte ouvrière[modifier | modifier le code]

Lutte ouvrière et le Nouveau Parti Anticapitaliste présenteront des listes séparées, en dépit de discussions autour de l'opportunité de constituer une liste commune. Commencées en juillet 2018, les négociations échouent en novembre 2018[52],[53].

Nathalie Arthaud sera tête de liste de LO[54].

Printemps européen (Génération.s, Nouvelle Donne)[modifier | modifier le code]

Dès le congrès fondateur de Génération.s, en décembre 2017, Benoît Hamon se positionne pour les élections européennes, désignant pour adversaires les « nationalistes » et les « néolibéraux » [55],[56],[57]. Il se déclare prêt à s'allier avec La France insoumise en vue de ces élections, à condition que celle-ci abandonne l'idée d'une sortie de l'Union en cas d'échec de renégociation des traités[58], ce que Jean-Luc Mélenchon refuse[59].

Le 10 mars 2018, le mouvement lance, conjointement avec Yánis Varoufákis (DiEM25) et plusieurs autres partis et personnalités européennes[60], l'Appel de Naples, pour créer la « première liste paneuropéenne transnationale » avec un candidat commun pour la présidence de l'Union européenne[61],[62]. En avril, les signataires de l'appel choisissent le nom de Printemps Européen pour désigner cette liste transnationale[63] puis adoptent en juin un projet de programme européen composé de 10 New Deal. Le parti allemand Demokratie in Bewegung (de) les rejoint à cette occasion[64], de même qu'en juin, le parti slovène La Gauche et le parti roumain Demos[65]. En octobre 2018, le parti politique français Nouvelle Donne et le mouvement espagnol Actúa rejoignent la coalition[66].

Le 29 octobre 2018, Génération.s lance un appel à candidature ouvert à tous pour construire une « liste citoyenne »[67] tout en déclarant un refus d'alliance avec le Parti socialiste[68].

Parti vert européen (Europe Écologie Les Verts)[modifier | modifier le code]

Europe Écologie Les Verts (EÉLV) présentera une liste aux élections européennes de 2019, dans le cadre du Parti vert européen.

À la suite du retrait de la candidature de Yannick Jadot à la présidentielle en faveur de Benoît Hamon, la possibilité d'une alliance avec Génération.s pour les élections européennes avait été un temps envisagée, des membres[69] d'Europe Écologie les Verts ayant même rejoint ce mouvement. Cependant, plusieurs membres du parti, dont Yannick Jadot[70] et Karima Delli, défendent une liste écologiste autonome[71], tout comme David Cormand, qui confirme, le 29 juin 2018, qu'il n'y aura pas de liste commune avec Génération.s[72]. Le parti écarte aussi la possibilité d'une alliance avec La France insoumise[73].

En juillet 2018, EÉLV investit 16 premiers candidats, à la suite d'un vote des adhérents[74]. Yannick Jadot est désigné à cette occasion pour conduire la liste. Figurent ensuite, dans l'ordre : Michèle Rivasi, David Cormand[75], Marie Toussaint, membre du bureau exécutif, Mounir Satouri, conseiller régional d'Île-de-France, et Karima Delli[76] (sortante). Le parti adopte également une ligne politique « de rassemblement, pour refonder une Europe écologiste, solidaire et fédérale »[76].

Fin septembre, il a été annoncé que Damien Carême, maire de Grande-Synthe (Nord) engagé en faveur de l'accueil des migrants, devrait figurer sur la liste écologiste en troisième position[77].

Parti socialiste européen (PSE) et alliés[modifier | modifier le code]

Le PSE sera représenté par la liste du Parti socialiste, dans le groupe duquel siège également la députée des Radicaux de gauche. Certains de ses membres l'ont quitté pour fonder un nouveau mouvement politique Printemps européen (Génération.s) ou pour rejoindre via l'APRÉS, la liste de La France insoumise. Plusieurs de ses membres, sans toujours quitter le PSE, ont par ailleurs rejoint LREM. Enfin, l'hypothèse de la constitution d'une liste que mènerait Ségolène Royal (qui n'est plus membre du PS) est soutenue par plusieurs socialistes.

Parti socialiste[modifier | modifier le code]

Selon un article publié dans Le Figaro le [78], Najat Vallaud-Belkacem, souhaiterait être désignée tête de liste du Parti socialiste pour les élections européennes en 2019 avant d'accepter la direction du parti, en plus de vouloir que le poste de secrétaire général soit rémunéré dans le cas où elle occuperait cette fonction[79]. Cette demande a été rejetée par certains membres du parti, notamment Olivier Faure, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

Pierre Moscovici, ancien ministre, est également fréquemment évoqué pour être le chef de file socialiste[36] et, éventuellement, le candidat des sociaux-démocrates pour la présidence de la Commission européenne[80]. Approchée en juin 2018 par la direction nationale du PS pour mener sa liste, Ségolène Royal refuse la proposition[81]. Julien Dray se déclare néanmoins candidat pour la tête de liste socialiste aux européennes, le [82].

Les Radicaux de gauche[modifier | modifier le code]

Issue du PRG, la députée européenne Virginie Rozière, coprésidente des RdG, s'est prononcée le 4 juin 2018 en faveur d'une liste pro-européenne d'union de la gauche alliant le PS, EÉLV, Génération.s, le PCF et les Radicaux de gauche[83].

Ségolène Royal[modifier | modifier le code]

La candidature de Ségolène Royal est évoquée à plusieurs reprises par la presse, d'abord comme tête de liste du Parti socialiste (cf. supra) puis comme candidate indépendante. Après avoir fait connaître son refus de mener la liste du PS, certains de ses proches (dont Patrick Menucci) rappellent qu'elle n'y est plus adhérente et entretiennent dans les médias le projet de constituer une liste hors-partis politiques. Ségolène Royal adoptent vis-à-vis de cette hypothèse une position ambiguë, ne la rejetant pas définitivement, tout en affirmant à plusieurs reprises qu'elle n'est pas inscrite dans ses priorités. Plusieurs élus socialistes (dont Luc Carvounas) soutiennent l'idée. Certains d'entre eux, mais aussi des membres de l'UDE ou du MRSL pourraient lancer un appel préparant sa candidature[84],[85],[86].

Parti de l'Alliance des démocrates et des libéraux européens (ALDE) et alliés[modifier | modifier le code]

Le parti de l'ALDE est représenté par deux partis en France (l'UDI et le MRSL) qui siègent avec le MoDem (Parti démocrate européen) au sein du groupe de l'ADLE. Sans qu'elle en soit membre, LREM a conclu avec le parti de l'ALDE une alliance au niveau européen et pourrait constituer une liste associant le MoDem (voire le MRSL et Agir), cependant que l'UDI s'oriente vers la constitution d'une liste indépendante.

La République en marche[modifier | modifier le code]

Le choix de la tête de la liste de La République en marche (LREM) pour les élections européennes de 2019 fait l'objet de spéculations importantes, Alain Juppé évoquant lui-même la possibilité de mener un « grand mouvement central »[87], en réaction notamment à la victoire de Laurent Wauquiez, qu'il accuse d'être ouvert aux idées du Front national et de l'extrême droite, lors de l'élection à la direction des Républicains (LR)[88]. D'autres possibles têtes de liste pour ce « grand mouvement central » sont mentionnées, notamment Édouard Philippe, Nicolas Hulot, Nathalie Kosciusko-Morizet, Sylvie Goulard, ou encore Daniel Cohn-Bendit. En revanche, Michel Barnier[89] et Pierre Moscovici ont écarté cette possibilité[36].

Le , il est révélé qu'Alain Juppé a rencontré Emmanuel Macron lors d'un déjeuner à l'Élysée. Alain Juppé a tenté de contenir les spéculations en tweetant « Liste commune avec E. Macron aux européennes ? On n'en est pas là ». Dans un entretien au Point, il a précisé qu'il voulait seulement montrer qu'il était en accord avec les vues du président Emmanuel Macron sur l'Europe, précisant qu'il n'est pas « en Marche » mais « en mouvement »[88].

Le 3 septembre 2018, Daniel Cohn-Bendit est à nouveau cité comme tête de liste possible pour la liste LREM[90].

En , LREM affirme sa volonté de s'allier avec le parti européen de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (ADLE), au congrès duquel elle participe, pour constituer un groupe commun où siégeraient les élus LREM et ceux d'autres formations politiques non-membres de l'ADLE ou du Parti démocrate européen [91].

Mouvement démocrate (PDE)[modifier | modifier le code]

Au congrès du Mouvement démocrate (MoDem), allié de La République en marche, tenu le , le président du parti François Bayrou a plaidé pour une « maison commune » avec le parti présidentiel pour les élections européennes de 2019, idée également soutenue par Christophe Castaner, alors délégué général de La République en marche. Est également envisagée la possibilité d'une « liste élargie », allant au-delà des deux partis[92]. François Bayrou a déclaré qu'il ne souhaitait pas être candidat, soutenant le « renouvellement »[36],[93].

Mouvement radical, social et libéral (ALDE)[modifier | modifier le code]

Issu de la fusion du Parti radical et du PRG, le MRSL détient deux sièges de députés sortants, élus sur les listes UDI-MoDem en 2014. Deux députées européennes qui étaient membres des partis fondateurs du MRSL ne l'ont pas rejoint : Virginie Rozière (cofondratrice des Radicaux de gauche) et Patricia Lalonde (restée à l'UDI). Souvent considéré comme un allié probable de LREM, le MRSL prend ses distances vis-à-vis de l'option d'une liste commune lors de son conseil national du 10 juin 2018 consacré à l'Europe. Laurent Hénart y pose comme condition que tous les partis qui s'uniraient s'engagent à siéger au groupe ADLE et Sylvia Pinel a exprimé ses doutes sur le principe même d'une liste commune « je ne suis pas certaine qu'on ait la même vision que LREM »[94].

Union des démocrates et indépendants (ALDE)[modifier | modifier le code]

L'UDI détient un siège de députée sortante, élue sur la liste commune qu'elle avait conclu avec le MoDem en 2014. Comme le MRSL et Agir, l'UDI est l'un des partis régulièrement cité comme potentiel allié de la LREM pour la constitution d'une liste commune intégrant également le MoDem. Dans une interview parue le 7 juin 2018, Jean-Christophe Lagarde s'est déclaré prêt à prendre la tête d'une liste indépendante de l'UDI portant un « projet européen fédéraliste » sans écarter la possibilité de conclure une alliance avec LREM. Dans la même interview il exclut toute alliance avec LR, le RN et LFI. Enfin, il se prononce en faveur d'un élargissement du groupe ADLE, mais s'oppose à sa dissolution.

L'UDI réunit un conseil national le 23 juin 2018 consacré aux questions européennes[95]. Elle y adopte un projet « eurobâtisseur »[96] qui prône l'établissement d'une Europe fédérale. Cela se traduirait par une redéfinition des compétences de l'Union européenne (priorités données à la défense, l'écologie, l'agriculture, la convergence des fiscalités des entreprises, le codéveloppement avec l'Afrique), la création de plusieurs organes européens : ministère de l'Économie de la zone euro, parquet européen et police fédérale (sur le modèle du FBI américain), ministère des migrations ainsi qu'une réforme de son financement (baisse des contributions nationales compensée par des ressources fiscales propres)[97],[96].

En septembre 2018, Jean-Christophe Lagarde réaffirme que son parti pourrait mener une liste indépendante « je ne vois pas de raison de ne pas faire une liste »[98]. Le parti réunira un congrès extraordinaire le 15 décembre 2018 pour arrêter sa position[99].

Agir[modifier | modifier le code]

Le , Franck Riester annonce que son nouveau parti Agir, composé de plusieurs élus « Macron-compatibles » de droite soutenant le gouvernement, présenterait des candidats aux élections européennes de 2019, n'excluant pas une alliance avec l'Union des démocrates et indépendants (UDI) et d'autres partis réformistes pro-européens[100].

En septembre 2018, Franck Riester déclare étudier la constitution d'une liste Agir indépendante « Nous n’excluons pas du tout d’y aller seuls. Les européennes, avec une seule liste au niveau national, sont un moyen de montrer qu’un nouveau parti existe »[101].

Le quotidien L'Opinion indique en novembre 2018 que la présence d'Agir sur une liste commune avec LREM est actée[102].

Parti populaire européen (Les Républicains)[modifier | modifier le code]

Le , le président des Républicains Laurent Wauquiez confirme qu'il ne mènera pas la liste du parti pour ces élections européennes[103]. Il avait déjà fait cette annonce avant son élection à la présidence du parti, expliquant ne pas vouloir démissionner de son poste de président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes[104]. Virginie Calmels et Damien Abad figurent parmi les meneurs potentiels de la liste LR. Geoffroy Didier, député européen du parti, considère que le défi de Laurent Wauquiez est de présenter un projet « alternatif » à la « dilution de la souveraineté » promue par Emmanuel Macron[36]. Nicolas Sarkozy et d'autres personnalités LR auraient encouragé Laurent Wauquiez à prendre la tête de la liste[105]. En avril 2018, Rachida Dati dit avoir refusé d’être tête de liste, proposition que lui avait faite Laurent Wauquiez, préférant se concentrer sur la campagne des élections municipales de 2020 à Paris[106].

En juin 2018, Virginie Calmels, encore « numéro 2 » du parti, exclut de figurer sur la liste Les Républicains aux européennes[107]. À la suite de son éviction de son poste de vice-présidente, son successeur Jean Leonetti est à son tour cité comme tête de liste possible[105]. Pierre de Villiers et Luc Ferry auraient quant à eux refusé de conduire la liste, tandis que la candidature « improbable » de Brice Hortefeux est évoquée et que Nadine Morano se déclare volontaire : « la tête de liste nationale n'est pas un défi qui me ferait peur »[108].

En août 2018, Michel Barnier est présenté par Le Monde comme une tête de liste possible pour Les Républicains, qui pourraient également le soutenir s'il candidatait pour être le Spitzenkandidat du Parti populaire européen[109], en vue de la nomination du président de la Commission européenne après le scrutin. Barnier annonce sur France Inter qu'il n'a nullement l'intention d'être candidat aux européennes, et qu'il se consacre à sa tache de responsable des négociations du Brexit. Jamais il ne cite les Républicains ou la République en marche[89]. Finalement, le 6 novembre 2018, Les Républicains annoncent leur soutien à Manfred Weber[110] comme candidat à la présidence de la Commission européenne.

Le 27 novembre 2018, Daniel Fasquelle, trésorier des Républicains, remet à Laurent Wauquiez ses propositions dans le cadre du programme qui sera soutenu par le parti[111].

Selon plusieurs médias[112],[113],[114], Laurent Wauquiez souhaiterait confier la tête de liste à François-Xavier Bellamy, philosophe engagé au sein des Veilleurs (organisation proche de La Manif pour tous). Pour Marion Maréchal sa désignation serait un signe d'« un discours de plus en plus proche du Front national » et rendrait possible une alliance[115].

Alliance pour la démocratie directe en Europe (ADDE) et alliés[modifier | modifier le code]

Le parti européen de l'ADDE est représenté en France par Debout la France, qui entend conduire une liste à laquelle devrait s'associer le Parti chrétien démocrate (ex-PPE via LR) et le CNIP. Parallèlement, Les Patriotes, qui siègent actuellement dans le groupe dont l'ADDE est le pilier, devraient constituer une liste indépendante.

Debout la France (ADDE), Parti chrétien démocrate et CNIP[modifier | modifier le code]

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, écarte la possibilité de s'allier avec le Front national (FN), comme cela s'était fait pour le second tour de l'élection présidentielle de 2017 en déclarant ne pas vouloir « jouer les roues de secours ». Le parti souverainiste considère également que le Front national est allié, au Parlement européen, avec des « fous » et des « xénophobes »[116].

Avec Jean-Frédéric Poisson, président du PCD, et Bruno North, président du CNIP, Nicolas Dupont-Aignan a rencontré plusieurs euro-députés du PiS (Droit et Justice) dont Ryszard Legutko, co-président du groupe des Conservateurs et réformistes européens (CRE), troisième groupe du Parlement européen. Actuellement, aucun Français n'appartient à ce groupe. Cependant, deux eurodéputés (Bernard Monot et Joëlle Bergeron) appartenant au groupe EFDD se rapprochent de Debout la France[117].

Le , lors du congrès de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan officialise sa candidature en tête de liste du mouvement Les Amoureux de la France aux élections européennes « pour faire barrage à Emmanuel Macron »[118]. Il propose à Jean Lassalle de figurer en deuxième position sur sa liste, mais ce dernier refuse[119].

Les Patriotes[modifier | modifier le code]

Le , Florian Philippot, ancien vice-président et numéro deux de facto du Front national (FN), annonce que son parti, Les Patriotes, présentera des candidats aux élections européennes de 2019, continuant à se battre pour la sortie de la France de l'Union européenne. Il estime qu'une ouverture existe pour les « patriotes de droite et de gauche »[120]. En janvier 2018, Florian Philippot est le premier à se déclarer candidat tête de liste pour les élections européennes[121].

En mai 2018, Florian Philippot annonce qu'il a tendu la main à François Asselineau, Jean Lassalle et Henri Guaino en vue d'une alliance aux élections européennes[122].

Les Patriotes comptent actuellement deux députés européens : Florian Philippot et Mireille d'Ornano[15],[123].

Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés (Rassemblement national)[modifier | modifier le code]

Au niveau européen, le Rassemblement national est membre du Mouvement pour l'Europe des nations et des libertés (ENL).

Il s'agit de la première élection du parti dirigé par Marine Le Pen sous le nom Rassemblement national. Le Front national a en effet changé de nom le 1er juin 2018[124].

Le , Nicolas Bay, secrétaire général et député européen du Rassemblement national annonce que Marine Le Pen ne dirigerait pas la liste du parti en 2019, déclarant qu'elle a décidé de continuer de rester députée à l'Assemblée nationale, après avoir été élue aux élections législatives de 2017, bien qu'elle-même exprime encore son désir de mener la campagne[125]. Pour Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, la tête de liste ne sera « pas forcément » un membre du parti[35]. Ce serait ainsi la première fois que la liste du RN aux élections européennes ne serait pas conduite par un membre de la famille Le Pen[126].

Le 13 décembre, Marine Le Pen indique vouloir une alliance avec Nicolas Dupont-Aignan[127], David Rachline émet en janvier 2018 le souhait que ce dernier mène la liste du RN[128], mais le président de Debout la France finit par écarter cette idée après s'être laissé un temps de réflexion[116]. La dirigeante du Rassemblement national réitère son appel au président de Debout la France dans une lettre ouverte diffusée le 31 mai 2018, en vain[129].

En parallèle, le RN développe une alliance transnationale intitulée « Union des nations européennes », basée sur un programme commun mais « à la carte », pour unir les partis populistes européens[130].

En septembre 2018, le RN lance sa campagne européenne à Fréjus, lors de sa rentrée politique. Marine Le Pen y présente un tract sur lequel elle figure aux côtés du ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini. Cette rentrée s'est faite en présence d'Hervé Juvin, essayiste « proche de la Nouvelle droite d'Alain de Benoist », cité par les médias pour conduire la liste du RN, sur laquelle pourrait figurer l'ex-député LR Thierry Mariani[131].

Le 19 novembre 2018, Steeve Briois est nommé directeur de la campagne des européennes[132].

Le 20 novembre 2018, Louis Aliot annonce qu'il renonce à la tête de liste, préférant se concentrer sur l'élection à la mairie de Perpignan[133].

Autres[modifier | modifier le code]

Jean-Marie Le Pen (Comités Jeanne, Alliance pour la paix et la liberté)[modifier | modifier le code]

Jean-Marie Le Pen, président des Comités Jeanne et député européen, laisse entendre en juillet 2018 qu'il n'exclut pas d'être candidat aux élections européennes[134],[135]. À 90 ans, il appelle également à l'émergence d'une nouvelle génération de candidats[136]. Il émet la possibilité de « refaire un rassemblement commun » avec le RN comme « une démonstration publique et dynamique pour les élections futures »[137].

En , il demande à figurer sur la liste du RN, et propose le nom de Bruno Gollnisch en tête de liste[138], ce que Marine Le Pen refuse publiquement quelques jours plus tard[139].

Jean Lassalle (Résistons)[modifier | modifier le code]

En janvier 2018, l'ancien candidat à l'élection présidentielle de 2017, Jean Lassalle, indique dans un entretien pour Valeurs actuelles avoir la « volonté de conduire » sa propre liste avec une ligne clairement eurosceptique en déclarant : « si j’avais été anglais, j’aurais voté pour le Brexit »[140]. Dans le même journal, le 3 mai 2018, il précise cette intention : une « Europe des nations et des peuples… est la seule voie… permettant de conjuguer l'intérêt supérieur des nations et la nécessaire poursuite de l'idée européenne ». Début mai 2018, Valeurs actuelles publie un sondage Harris Interactive, selon lequel 9 % des sondés pourraient « certainement », et 18 % « probablement », « envisager de voter pour une liste de promotion des territoires conduite par Jean Lassalle »[141].

Approché par Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle refuse de retirer sa liste pour rejoindre l’alliance proposée par Debout la France[142].

Union populaire républicaine[modifier | modifier le code]

En novembre 2017, lors de l'université d'automne de son parti, François Asselineau annonce que l’UPR compte participer aux élections européennes[143]. Fin octobre 2018 et lors de l'université d'automne de son parti la même année, il confirme qu'il mènera une liste lors de ces élections[144],[145],[146],[147],[148],[149] pour la sortie de la France de l'Union européenne, de l'Euro et de l'OTAN.

Rassemblement des écologistes pour le vivant[modifier | modifier le code]

Dans une tribune publiée dans Le Monde le , le journaliste et écrivain Aymeric Caron, aux côtés de Malena Azzam, militante antispéciste et de Benjamin Joyeux, juriste en droit de l'environnement, annonce la création de l'organisation politique, le Rassemblement des écologistes pour le vivant (REV). Ce parti écologiste et antispéciste, le REV, souhaite défendre les droits des humains, des animaux non-humains et des éco-systèmes[150] et a pour objectif d'être présent lors des élections européennes de 2019[151].

Parti fédéraliste européen[modifier | modifier le code]

Au cours de sa 6e « convention européenne », le Parti fédéraliste européen (PFE) fait part de sa volonté de présenter des listes dans plusieurs pays européens pour défendre l'idée d'une fédération européenne[152].

Ceci est confirmé à l'occasion de la Fête de l'Europe en mai 2018 : « Le PFE présentera des candidats dans plusieurs États de l’UE sous la même bannière et avec le même programme ». Ce programme vise à établir une souveraineté européenne sur cinq compétences régaliennes : la diplomatie, la défense, les frontières, la monnaie et un budget[153].

Parti animaliste[modifier | modifier le code]

Le Parti animaliste présentera une liste aux élections européennes de 2019[154].

Europe Démocratie Espéranto[modifier | modifier le code]

Le parti Europe Démocratie Espéranto prévoit de présenter une liste de candidats sous le nom « Espéranto – langue commune équitable pour l’Europe »[155].

Volt Europa[modifier | modifier le code]

Volt France, mouvement politique europhile progressiste[156], a annoncé le 24 août 2018 sa mutation en parti politique avec l’ambition affichée de présenter une liste française aux élections européennes de 2019, portant à 9 le nombre de pays où Volt Europa devrait être présent[157].

Place publique[modifier | modifier le code]

Fin octobre 2018, l'essayiste Raphaël Glucksmann, l'économiste Thomas Porcher et l'activiste Claire Nouvian lancent Place publique, « mouvement politique 100% société civile » en vue de rassembler la gauche pro-européenne sympathisante du PCF à EÉLV en passant par le PS et Génération.s. Leur démarche se veut alternative à la ligne défendue par La France insoumise[158].

Sondages[modifier | modifier le code]

Derniers sondages publiés[modifier | modifier le code]

N.B. : pour consulter les sondages publiés au-delà du dernier publié par chaque institut, se reporter à l'article détaillé.

Sondeur Date Échan-

tillon

EXG PCF FI G·s EÉLV PS LREM MoDem Agir UDI LR DLF FN/RN LP UPR R ! Autres
Ifop 7 - 10 déc. 2018 938 1,5 % 2,5 % 9 % 3,5 % 8 % 4,5 % 18 % 3 % 11 % 8 % 24 % 1 % 0,5 % 2,5 % 3 %
Ipsos
(commandé par LREM)
5 - 6 décembre 2018 957 1,5 % 1 % 12 % 3,5 % 14 % 4 % 21 % 3 % 12,5 % 6 % 17 % 0,5 % 0,5 % 3,5 %
BVA 26 nov. - 6 décembre 2018 2 478 1 % 2 % 10 % 5 % 7 % 5 % 20 % 3 % 12 % 7 % 21 % 1 % 1 % 2 % 3 %
Elabe 6 - 7 novembre 2018 1 002 0,5 % 2,5 % 11 % 2,5 % 7 % 7 % 19,5 % 4 % 15 % 6,5 % 20 % 1 % 0,5 % 3 %
Odoxa 12 - 13 septembre 2018 907 1 % 1,5 % 12,5 % 4 % 5 % 4,5 % 21,5 % 3 % 14 % 6 % 21 % 1,5 % 1 % 1 % 2,5 %
Harris Interactive 22 - 23 mai 2018 1 673 1 % 2 % 12 % 2 % 4 % 8 % 28 % 2 % 13 % 7 % 15 % 1 % 1 % 1 % 3 %
Viavoice
(commandé par EÉLV)
7 - 11 mai 2018 1 506 4 % 1 % 9 % 7 % 9 % 6 % 32 % 12 % 6 % 14 %
5 % 2 % 11 % 13 % 7 % 33 % 11 % 6 % 12 %

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]