Bibliothèque Marmottan

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Bibliothèque Marmottan
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Entrée de la bibliothèque.
Présentation
Type
Ouverture
1932
Commanditaire
Paul Marmottan
Propriétaire
Patrimonialité
Site web
Localisation
Pays
Région
Département
Commune
Quartier
Les Princes – Marmottan
Adresse
7 place Denfert-Rochereau (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Accès et transport
Métro
(M)(10) Boulogne – Jean Jaurès
Autobus
52 Denfert-Rochereau
Coordonnées
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La bibliothèque Marmottan, sise à Boulogne-Billancourt, est une bibliothèque patrimoniale léguée à l’Académie des beaux-arts par son fondateur, l’historien et collectionneur Paul Marmottan. Dédiée au Premier Empire et ouverte aux lecteurs s’intéressant à cette période et plus largement au xixe siècle, elle est depuis 1984 partiellement inscrite à l’inventaire des monuments historiques et a reçu en 2012 le label « Maisons des Illustres ».

Historique[modifier | modifier le code]

Au temps de Paul Marmottan[modifier | modifier le code]

C’est peu après la mort de son père, Jules Marmottan (1829–1883), riche directeur de la Compagnie des mines de Bruay, que le jeune Paul décide de se consacrer tout entier à sa passion pour Napoléon et l’Empire. Propriétaire en 1882 d’un hôtel particulier parisien, actuel musée Marmottan-Monet, il acquiert quelques années plus tard un terrain à Boulogne-Billancourt.

Vestibule de la bibliothèque.

La maison qu’il y fait bâtir ne tarde pas à devenir sa bibliothèque de travail. Paul Marmottan y rassemble, en quelque trente ans, de 1890 à 1920, tous les ouvrages glanés au gré de ses prospections et de ses voyages à travers l’Europe, dont beaucoup lui sont utiles pour ses études sur la période napoléonienne. Parallèlement à la constitution de ce fonds unique, il enrichit également le bâtiment d’un grand nombre de peintures, meubles et objets décoratifs de style Empire et réunit près de six mille estampes d’époque.

Historien érudit et collectionneur éclairé, Paul Marmottan fait ainsi de sa maison boulonnaise une petite villa à la gloire non tant de Napoléon lui-même que du goût et de l’art de vivre développés sous son règne. En témoignent le « salon bleu », entièrement conçu pour accueillir une tenture murale d’époque, et le cabinet de travail qui sert d’écrin à deux grands corps de bibliothèque de Jacob-Desmalter ainsi qu’à un bureau ayant appartenu au roi Joseph, frère de Napoléon.

Léguée en 1932 à l’Académie des beaux-arts, la résidence boulonnaise de Paul Marmottan devient la bibliothèque Marmottan.

La bibliothèque, d'hier à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le premier bibliothécaire est Paul Fleuriot de Langle (1897–1968), secrétaire de Paul Marmottan, qui établit un premier classement des ouvrages et rédige un guide sur la collection qui fait toujours autorité[n 1].

Cabinet de travail de Paul Marmottan.

À sa retraite, la bibliothèque reste quelques années en déshérence faute de moyens alloués par l’Académie des beaux-arts, avant que celle-ci, par l’intermédiaire de Julien Cain[1], ne confie en 1968 la direction scientifique du lieu à l’historien de l’art Bruno Foucart (1938–2018)[2]. Ce dernier, en poste jusqu’au début des années 2010, confie au bibliothécaire Jean-Michel Pianelli la tâche de dresser l’inventaire complet des collections, met en place une politique d’achats réguliers et développe très largement le fonds consacré à l’histoire de l’art de la première moitié du xixe siècle.

En 1996, après quatre ans d’importants travaux de restauration, de réhabilitation et d'agrandissement, l’Académie des beaux-arts délègue, pour une durée de trente ans, la gestion de la bibliothèque Marmottan à la ville de Boulogne-Billancourt[3]. Désormais équipée d’un auditorium pouvant accueillir conférences et concerts, davantage ouverte au public, la bibliothèque se signale par plusieurs expositions sur l’époque napoléonienne comme « Tapis d’Empire » (2003), « Les Clémences de Napoléon » (2004), ou plus récemment « Jeux d’Empire »[4] (2017) et « De Joséphine à Eugénie : l’éventail au xixe siècle »[5] (2018).

La délégation de gestion auprès de la ville de Boulogne-Billancourt ayant pris fin en 2018, la bibliothèque est depuis fermée au public en raison de sa rénovation. Elle est, depuis octobre 2020, dirigée par l’historien de l’art et membre de l’Académie des beaux-arts Adrien Goetz[6],[7].

La bibliothèque au sein de la villa Marmottan[modifier | modifier le code]

Fidèle aux vœux de son fondateur Paul Marmottan qui entendait que la bibliothèque profite au développement des études historiques, et sur l’impulsion de son directeur Adrien Goetz, l’Académie des beaux-arts a décidé la transformation de l’ancienne maison du gardien en logements pour des chercheurs dix-neuviémistes.

La bibliothèque vue depuis la rue Salomon-Reinach.

Parallèlement, l’établissement s’inscrit dans la nouvelle politique de l’Académie des beaux-arts qui vise à soutenir la création par le biais de résidences[8] : trois appartements et autant d’ateliers sont prévus à l’intention des artistes dans le pavillon du jardin.

La bibliothèque, les espaces d’exposition, l’auditorium et sa programmation culturelle, les résidences des chercheurs et des artistes forment ainsi la nouvelle villa Marmottan.

Les collections[modifier | modifier le code]

Une reliure de l'époque Empire.
Une reliure de l'époque Empire.

Riches de quelque 25 000 livres et périodiques, dont certains très rares, les collections de la bibliothèque Marmottan sont dans leur très grande majorité consacrées à l’Empire, ce qui en fait, selon Bruno Foucart, « la plus grande bibliothèque napoléonienne d’Europe »[1]. C’est d’ailleurs toute l’Europe du début du xixe siècle qui intéressait le grand voyageur qu’était Paul Marmottan, et les ouvrages qui portent sur d’autres pays que la France – notamment l’Italie – sont très nombreux. Si tous les aspects de l’Empire sont couverts, les livres relatifs à son administration et à ses administrateurs constituent incontestablement l’un des points forts du fonds : « Sans du tout négliger l’histoire militaire, Marmottan s'est intéressé plus spécialement à l’organisation matérielle des pays conquis : en Napoléon, c’est l’administrateur qu’il admire plus encore que le […] conquérant. Voilà pourquoi il […] accumule sur les rayons de sa Bibliothèque ces annuaires-guides, tableaux statistiques, dictionnaires, calendriers, cartes, rapports, actes, journaux, relations de voyage, etc. »[9].

L’histoire des arts sous l’Empire et plus généralement, grâce à la politique d’acquisition menée par Bruno Foucart, celle de toute la première moitié du xixe siècle, forme l’autre dominante des collections. Un fonds concernant l’histoire et l’architecture de Paris a été étoffé au fil des années, à la suite de Paul Marmottan, membre fondateur de la Commission du Vieux Paris. Enfin, autre documentation précieuse, plus d’une centaine de travaux universitaires sur la période napoléonienne (mémoires de maîtrise, de master ou de doctorat) est conservée à la bibliothèque.

« Exemple rare d’une bibliothèque d’atmosphère conçue comme une unité organique, où les livres et leur décor sont nécessaires l’un à l’autre »[1], la bibliothèque Marmottan est, depuis 1984, partiellement inscrite à l’inventaire des monuments historiques[10] et s’est vu décerner le label « Maison des Illustres » en 2012[11].

La galerie des estampes.

Expositions temporaires[modifier | modifier le code]

  • « L’Europe napoléonienne, estampes, livres et documents tirés des collections de la Bibliothèque à l’occasion du bicentenaire de la naissance de l’empereur Napoléon ier », 3 juin – 15 juillet 1969
  • « 20 ans d’architecture à Boulogne-Billancourt, 1920–1940 », 22 mai – 23 juin 1973
  • « Napoléon, caricatures et dessins humoristiques de 1800 à nos jours », 17 octobre – 16 novembre 1975
  • « Les sculpteurs du Parc-des-Princes, "du modern style aux années 30" ou de Troubetzkoy à Lipchitz », 23 octobre – 28 novembre 1976
  • « Feux d’artifice et illuminations sous le Premier Empire », 28 septembre – 25 octobre 1977
  • « Job, Napoléon mis en images », 8 octobre – 15 novembre 1980
  • « Georges Rohner, peintre et illustrateur de la légende napoléonienne », 27 avril – 16 juin 1984
  • « Cinquante chaises d’un Empire à l’autre », 18 novembre 1987 – 31 janvier 1988
  • « Grandjean de Montigny (1776–1850), un architecte français à Rio », 26 avril – 25 juin 1988
  • « La légende d’Ossian illustrée par Girodet », 25 avril – 25 juin 1989[n 2]
  • « Henry de Triqueti (1804–1874), Le Prince Gisant. Histoire et restauration du Gisant de Ferdinand d’Orléans », 2 avril  – 1er juin 1991[n 3]
  • « Raffet, 1804–1860 », 24 mars – 10 juillet 1999[12]
  • « Paysages, dessins français xviiie et xixe siècles », 15 janvier – 10 avril 2000[n 4],[13]
  • « Un peintre de l’épopée napoléonienne : le colonel Langlois, 1789–1870 », 11 octobre 2000 – 24 février 2001[14]
  • « Louis-Claude Malbranche, 1790–1838 », 21 mars – 22 juin 2002[n 5],[15]
  • « Camille de Tournon, le préfet de la Rome napoléonienne, 1809–1814 », 3 octobre 2001 – 26 janvier 2002[16]
  • « Scènes d’intérieur, aquarelles des collections Mario Praz et Chigi », 20 novembre 2002 – 15 février 2003[17],[18]
  • « Tapis d’Empire, maquettes de la collection Marmottan », 23 octobre 2003 – 31 janvier 2004[n 6],[19]
  • « Les clémences de Napoléon, l’image au service du mythe », 6 octobre 2004 – 29 janvier 2005[20]
  • « Brésil panoramique, papiers peints du xixe siècle », 16 novembre 2005 – 28 janvier 2006[21]
  • « Champignon Bonaparte de Gilles Bachelet », 15 novembre 2006 – 17 février 2007[22]
  • « Charles Meynier, 1763–1832 », 14 mars – 21 juin 2008[n 7],[23],[24]
  • « Charlet. Aux origines de la légende napoléonienne, 1792–1845 », 5 mars – 27 juin 2009[n 8],[25],[26]
  • « Ravage, Empires et… mieux ! Deux créateurs face à Napoléon », 12 février – 29 mai 2010[27]
  • « Dessin vs Photographie ? Deux visions au sommet », 8 avril – 23 octobre 2011[n 9]
  • « Waterloo, 1815–2015. Visions guerrières », 15 avril – 11 juillet 2015[28],[29]
  • « Carrosses à Marmottan », 23 mars – 1er octobre 2016[n 10],[30],[31],[32],[33]
  • « Merveilleuses serres d’Auteuil… Photographies de Jean-Christophe Ballot », 16 novembre 2016 – 21 janvier 2017[34]
  • « Jeux d’Empire », 19 avril – 29 juillet 2017[35]
  • « L’éventail… de Joséphine à Eugénie », 11 avril – 13 juillet 2018[36],[37]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Paul Fleuriot de Langle, Bibliothèque Paul Marmottan, guide analytique, Boulogne-sur-Seine, bibliothèque Marmottan, impr. Frazier-Soye, Paris, , XVII-329 p. (BNF 32111588)
  • Paul Fleuriot de Langle, Notice sur la bibliothèque napoléonienne Paul Marmottan et son fondateur (1856–1932), Boulogne-sur-Seine, 19, rue Salomon Reinach ; impr. Frazier-Soye, Paris, s. d. [post 1938], 32 p. (BNF 34206809)

Articles[modifier | modifier le code]

  • Bruno Foucart, « La bibliothèque Marmottan », Lettre de l’Académie des beaux-arts, no 7,‎
  • Dimitri Joannides, « La bibliothèque Marmottan sort de l’ombre », La Gazette Drouot,‎ (lire en ligne Accès libre)

Documentaires[modifier | modifier le code]

  • Empires... Et mieux ! avec Ravage – Deux créateurs face à Napoléon, de Michel Patient, 2010[27]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Paul Fleuriot de Langle, Bibliothèque Marmottan, guide analytique, Boulogne-sur-Seine, bibliothèque Marmottan, impr. Frazier-Soye, Paris, 1938, XVII-329 p..
  2. Cette exposition a également été présentée à Montargis au musée Girodet, du 4 novembre 1988 au 28 février 1989.
  3. Cette exposition a également été présentée à Montargis au musée Girodet, du 1er décembre 1990 au 28 février 1991.
  4. Cette exposition a également été présentée au musée de Grenoble, du 6 septembre au 17 novembre 1997, ainsi qu'à Montbéliard, au musée du Château, du 12 mars au 9 mai 1999.
  5. Cette exposition a également été présentée au Musée des beaux-arts de Caen, du 24 novembre 2001 au 25 février 2002.
  6. Cette exposition a également été présentée à Roubaix, à La Piscine-musée d’Art et d’Industrie André Diligent, du 19 mars au 16 mai 2004.
  7. Cette exposition a également été présentée à Dijon, au musée Magnin, du 11 juillet au 12 octobre 2008.
  8. Cette exposition a également été présenté au musée municipal de La Roche-sur-Yon, du 11 octobre 2008 au 17 janvier 2009.
  9. Cette exposition a également été présentée à Namur, au musée Félicien Rops, du 25 juin au 11 septembre 2011, ainsi qu'à Besançon au musée du Temps, du 25 novembre 2011 au 26 février 2012.
  10. L'exposition, initialement prévue jusqu'au 30 juillet, a été prolongée jusqu'au 1er octobre 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Bruno Foucart, « La bibliothèque Marmottan », La lettre de l'Académie des beaux-arts, no 7,‎ .
  2. Histoires d’art, mélanges en l’honneur de Bruno Foucart, vol. 2, Paris, Éditions Norma, , p. 417.
  3. « La bibliothèque Marmottan sort de l’ombre », sur gazette-drouot.com (consulté le ).
  4. Jean Marc Lebeaupin, « Jeux d’Empire à la bibliothèque Marmottan - artsixMic », sur artsixmic.fr, (consulté le ).
  5. Elia Dahan, « Le siècle d’or de l’éventail se déploie à Boulogne-Billancourt », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  6. Iseult Cahen-Patron, « Adrien Goetz élu à la direction de la Bibliothèque Marmottan », sur connaissancedesarts.com, (consulté le ).
  7. « Elections d'Erik Desmazières et Adrien Goetz », sur academiedesbeauxarts.fr, (consulté le ).
  8. « Tout change, pour que rien ne change », sur academiedesbeauxarts.fr, (consulté le ).
  9. Paul Fleuriot de Langle, Notice sur la bibliothèque napoléonienne Paul Marmottan et son fondateur (1856–1932), Paris, Imp. Frazier-Soye, [s. d.], p. 25.
  10. « Bibliothèque Marmottan », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Bibliothèque Paul-Marmottan - Annuaire des Maisons des Illustres », sur illustres.fr, [s. d.] (consulté le ).
  12. « Bol d'air », Le Parisien,‎ , p. 11.
  13. « Agenda : à noter », Le Figaro, no 17240,‎ , p. 27.
  14. « Bol d'air », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  15. Jeannine Davy, « Louis-Claude Malbranche (Caen 1790 – Caen 1838) », Le pays d'Auge,‎ mars – avril 2002, p. 38-42.
  16. Adrien Goetz, « Hier pour demain », sur lejournaldesarts.fr, (consulté le ).
  17. « Mario Praz » Accès limité, sur lejournaldesarts.fr, (consulté le ).
  18. (it) « Mario Praz. Acquerelli d'interno », sur lastampa.it, (consulté le ).
  19. « Du dessin au tapis à la bibliothèque Marmottan », Le Parisien,‎ , p. 7.
  20. « Pour revisiter la légende », lemonde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. Didier Rykner, « Brésil panoramique. Papiers peints du XIXe siècle », sur latribunedelart.com, (consulté le ).
  22. Philippe-Jean Catinchi, « Sur les planches ou au musée, le livre de jeunesse autrement... », Le Monde des Livres,‎ , p. 7.
  23. Didier Rykner, « Charles Meynier 1763-1832 », sur latribunedelart.com, (consulté le ).
  24. Daphné Bétard, « Charles Meynier au grand jour », sur lejournaldesarts.fr (consulté le ).
  25. « La légende napoléonienne en images », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  26. Adrien Goetz, « Grognards et moutards », Le Figaro,‎ , p. 29.
  27. a et b « Empires...Et mieux ! avec Ravage - Deux créateurs face à Napoléon », sur film-documentaire.fr (consulté le ).
  28. Albane Piot, « Waterloo, visions guerrières », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  29. Jean Marc Lebeaupin, « Exposition Waterloo 1815-2015, visions guerrières à la bibliothèque Paul-Marmottan - artsixMic », sur artsixmic.fr, (consulté le ).
  30. « Hauts-de-Seine : notre sélection de sorties du 1er au 3 avril 2016 », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  31. Bénédicte Philippe, « Carrosses à Marmottan - Expos dans le Grand Paris », sur telerama.fr, [2016] (consulté le ).
  32. Myriam Boutoulle, « Carrosses à l’époque impériale », sur connaissancedesarts.com, (consulté le ).
  33. « L'exposition « Carrosses » prolongée », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  34. « Boulogne-Billancourt : le regard d'un photographe sur les serres d'Auteuil », sur leparisien.fr, (consulté le )
  35. Jean Marc Lebeaupin, « Jeux d’Empire à la bibliothèque Marmottan - artsixMic », sur artsixmic.fr, (consulté le ).
  36. Adrien Goetz, « Des éventails dans le vent », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  37. Corinne Jeammet, « L'éventail... de Joséphine à Eugénie, objet de séduction et d'histoire sociale », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]