Ardres

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ardres
Ardres
L'hôtel de ville.
Blason de Ardres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Calais
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Opale
Maire
Mandat
Ludovic Loquet
2020-2026
Code postal 62610
Code commune 62038
Démographie
Gentilé Ardrésiens
Population
municipale
4 403 hab. (2018 en augmentation de 2,71 % par rapport à 2013)
Densité 326 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 51′ 20″ nord, 1° 58′ 42″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 17 m
Superficie 13,52 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Ardres
(ville-centre)
Aire d'attraction Calais
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calais-2
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Ardres
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
City locator 14.svg
Ardres
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ardres
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ardres
Liens
Site web mairie-ardres.fr

Ardres (parfois appelée Ardres-en-Calaisis) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le nord du Pas-de-Calais, à une douzaine de kilomètres au sud-est de Calais.

Topographie[modifier | modifier le code]

La commune a un relief très plat, typique de la plaine de Flandre, allant de 2 à 17 mètres. En plus du chef-lieu Ardres, la commune compte plusieurs localités : Bois-en-Ardres, La Cauchoise, Le Palentin, Les Pélerins,

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire est inclus dans le bassin Artois-Picardie.

Environnement et écologie[modifier | modifier le code]

La commune a signé en mars 2010 une charte d'entretien des espaces publics, avec l'Agence de l'eau Artois-Picardie[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Par l'A16, dans le sens Paris - Calais, sortie Calais Saint-Pierre puis la RD 943 jusqu'à Ardres. Par l'A26, dans le sens Reims - Calais, sortie Ardres (no 2) puis RD 943 jusqu'à Ardres.

Une voie de chemin de fer dessert la gare de Pont-d'Ardres.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ardres est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ardres, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[5] et 7 421 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,8 %), prairies (16,9 %), zones urbanisées (13,5 %), eaux continentales[Note 3] (8,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,7 %), zones humides intérieures (2,3 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vient du flamand aard qui signifie « champ, pâture »[12]:

  • Ardam (1070), Arda (1084), Arde (1119), Ardea (1227), Arda ou villa Ardua (XIIIe siècle), Ardre (1412), Ardea prope Calesiam (1472), Ardres (1793)[13].

En néerlandais : Aarden[14], en flamand : Aarde[15](littéralement terre ou les terres).

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque gallo-romaine, Ardres est une bourgade prospère grâce à son marché agricole.[réf. nécessaire]

Entre 1060 et 1070[16], Arnold, seigneur de la seigneurie de Selnessa-Ardres et vassal du comte de Guînes, élève une motte au milieu du marais sur laquelle il bâtit un donjon de bois. Il est le fils du premier seigneur de la dite seigneurie, Herred, familier du comte Eustache de Guînes, et d'Adèle, nièce de l'évêque des Morins (voir seigneurs d'Ardres).

En 1096, Arnould II d'Ardres participe à la première croisade. Son nom figure dans la cinquième salle des croisades du château de Versailles.

Au XIIIe siècle, comme d'autres cités du comté, Ardres dispose d'une administration communale relativement autonome par rapport au comte de Guînes, (commune) : en 1254, Arnould III de Guînes déclare devoir à ses échevins de Guînes, Ardres, Audervic (Audruicq), et du pays de Bredenarde la somme de 20 700 livres parisis qu'ils avaient payé pour sa rançon[17].

Ardres est en 1273 une des douze pairies du comté de Guînes, d'autres sources parlant des seigneurs d'Ardres en tant que barons du comte de Guînes[18]. Baudouin, sire de la Motte d'Ardres (seigneur d'Ardres; il s'agit de Baudouin IV de Guînes, dépossédé du comté de Guînes que son père Arnould III de Guînes avait vendu au roi de France) est un des treize barons du comté[19].

Le prieuré d'Ardres est également cité comme constituant une des onze ou douze pairies du comté de Guînes[18].

En 1334, Philippe roi des français (Philippe VI de Valois) approuve l'accord conclu au sujet du procès existant entre le comte de Flandre, (Louis Ier de Flandre) et les habitants d'Ardres à propos du tonlieu de Bapaume et en remet la décision à Philippe de Haverskerque et à maître Jean Chauwyas. Ces deux arbitres vont condamner en 1336 la communauté de la ville d'Ardres à payer, conformément aux usages, le droit de péage de Bapaume[20].

En 1396, le roi Charles VI amène à Ardres sa fille Isabelle de France, destinée à Richard II, avant de rencontrer ce souverain le 27 octobre dans la plaine entre Ardres et Guînes, sur la frontière entre les deux royaumes, et de procéder à la remise de la princesse le 31. Le mariage a été célébré le 3 novembre à Calais (église Saint-Nicolas)[21].

Le , une troupe anglaise venue de Calais, cherche par une nuit noire à s'emparer d'Ardres, mais les soldats face à une population qui se défend ne peuvent qu'incendier le faubourg[22].

Au XVIe siècle, la ville accueille François Ier, qui y rencontre Henri VIII d'Angleterre lors de l'entrevue du Camp du Drap d'Or, qui se tient du 1er au .

Le , le traité d'Ardres clôt les guerres entre François Ier et Henri VIII d'Angleterre.

En 1596, l'archiduc Albert d'Autriche s'empare d'Ardres après un siège : la ville est rendue en 1598, à la paix de Vervins.

Le , Louis XIII, de passage à Calais, ordonne qu'on démolisse la citadelle d'Ardres gouvernée par Jean de Monchy, seigneur de Montcavrel. Celui-ci cherche à voir le roi à Calais, mais Louis XIII refuse de lui parler et part le lendemain pour Boulogne[22].

Pendant la Première Guerre mondiale, Ardres est en 1918 le siège d'un commandement d'étapes, c'est-à-dire un élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front. Brêmes fait partie de ce commandement d'étapes et a donc accueilli des troupes[23]. Ardres a également accueilli des troupes dépendant du commandement d'étapes de Guînes en 1917-1918[23]; ainsi que du commandement d'étapes de Nouvelle-Église[23]. En mars 1918, des troupes belges (35 officiers, 540 hommes de troupe, 11 chevaux) cantonnent sur Ardres[24]. Le bureau du commandement d'étapes est installé à la mairie et relié au central téléphonique d'Ardres. Il agit en liaison avec le gouverneur militaire de Calais[25]. En septembre 1917, des travailleurs sont en poste dans la sucrerie d'Ardres au titre de l'effort de guerre[26].

Jardin public et fortifications.
Le jardin public d'Ardres en janvier 2009.

Le 23 décembre 1940, Adolf Hitler, arrivé la veille dans son train spécial à la gare d'Audruicq, traversa la commune en voiture pour aller inspecter les troupes et l'artillerie allemande sur la côte et passa Noël avec les troupes d'occupation[27].

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement de Saint-Omer pour intégrer l'arrondissement de Calais[28].

Le 18 juin 2019, un arrêté reconnaissant l'état de catastrophe naturelle sécheresse a été pris, pour onze communes du Pas-de-Calais, dont Ardres, afin que puisse avoir lieu l'indemnisation par les assurances des cas de maisons ou bâtiments fissurés à la suite du retrait-gonflement des argiles[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Ardres dans son canton et dans l'arrondissement de Saint-Omer.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? 1914 Benjamin Ritiez    
Les données manquantes sont à compléter.
1919 1933 Victor de Saint-Just FR Député
1933 1940 François de Saint-Just FR Député
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1964 ? André Pruvot SFIO Chef de laboratoire
mars 1983 mars 1989 Édouard Condette PS  
mars 1989 mars 2008 Bernard Carpentier UDF puis UMP Préparateur en pharmacie
Conseiller général (1992 → 2011)
Président de la CC région d'Ardres (2000 → 2008)
mars 2008 En cours Ludovic Loquet
Réélu pour le mandat 2020-2026[30]
DVC
(app. LREM)
Fonctionnaire territorial
Conseiller général (2011 →)
Président de la CC Pays d'Opale (2020 →)
Suppléant de la députée Brigitte Bourguignon
Réélu pour le mandat 2014-2020[31]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2018, la commune comptait 4 403 habitants[Note 4], en augmentation de 2,71 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5961 4661 6451 8442 0162 1502 1952 1122 071
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0312 2772 1892 1432 2232 2932 2742 4732 522
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5972 7172 7852 8392 7082 6252 7192 9012 939
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 9973 1953 1263 3903 9364 1544 1714 2234 320
2018 - - - - - - - -
4 403--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 16,4 %) ;
  • 52,5 % de femmes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 23 %).
Pyramide des âges à Ardres en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
4,6 
75 à 89 ans
8,6 
11,3 
60 à 74 ans
13,1 
21,9 
45 à 59 ans
20,2 
21,8 
30 à 44 ans
20,9 
20,0 
15 à 29 ans
17,5 
19,9 
0 à 14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Grand Place d'Ardres (janvier 2009).

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame-de-Grâces (2009).

Patrimoine commémoratif[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts d'Ardres, commémorant les guerres de 1914-1918 et 193919-45.
  • Le monument aux morts de Bois-en-Ardres commémorant les guerres de 1914-1918 et 1939-1945.
  • La plaque commémorative de 1914-1918 dans l'église d'Ardres.
  • Au cimetière d'Ardres, une dizaine de tombes de guerre de la Commonwealth War Graves Commission
  • Au cimetière d'Ardres, le mémiorial de six soldats anglais disparus.
  • Le Buste-mémorial du général Saint-Just à Ardres et la Croix-mémorial du général Saint-Just à Pont-d'Ardres

Autres[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Joseph de Bois-en-Ardres, construite de 1864 à 1874. Dans l'église un orgue de 1960 du facteur d'orgues Edmond Costa.
  • L'église Sainte-Thérèse de Pont-d'Ardres.
  • La gare de Pont-d'Ardres.
  • Le canal d'Ardres.
  • Le jardin public.
  • Site classé de l'allée des tilleuls, plantée en 1776.
  • Site inscrit du lac d'Ardres et de ses abords.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Folklore[modifier | modifier le code]

  • Les géants locaux, Belle Roze et François Ier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ardres Blason
D'argent à l'aigle bicéphale de sable, au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lys d'or.
Devise
Brave et fidèle
Détails
Inspiré des armes de la famille d'Ardres, dont la branche aînée s'est éteinte au XIIe siècle, et qui portait « d'argent à l'aigle bicéphale de sable armée et becquée de gueules ».
Le 12 mai 1520, à l'approche du Camp du Drap d'Or, François Ier aurait autorisé la commune par lettre patente, en plus de la devise, à porter le chef de France moderne (d'azur à trois fleur de lys d'or) bien qu'à l'époque il aurait été fait état d'étoiles d'or[42].
Adopté par la municipalité.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ernest Ranson (1839-1920). Histoire d'Ardres depuis son origine jusqu'en 1891. Saint-Omer, Imprimerie du Mémorial artésien, vers 1892. in-4, 720 pages, 5 planches, dont 4 gravées. (Réédition en fac-simile : Ardres, Bibliothèque pour tous, 1988.
  • Aimé Courtois. Dictionnaire géographique de l'arrondissement de Saint-Omer avant 1789, dans : Mémoires de la Société des Antiquaires de la Morinie, volume 13, Saint-Omer, 1869, page 11 (notice sur Ardres, lire en ligne) et page 243 (notice sur Selnesse, lire en ligne).
  • Jean Douce de Bermont. Mémoire sur l'origine de la ville d'Ardres, 1756, Bibliothèque nationale de France, département Arsenal, MS-6453 (467). Lire en ligne.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des signataires de la charte des espaces publics, bassin Artois-Picardie sur le site de l'Agence de l'eau, consulté le 14 juin 2011.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 d'Ardres », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Calais », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2, Librairie Droz, (lire en ligne), p. 1029.
  13. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 12.
  14. http://flandreetartois.over-blog.com/24-index.html
  15. Centre de Recherche généalogique Flandre-Artois
  16. Lambert d'Ardres, Histoire des comtes de Guines, latin éditée dans la langue originelle par Johann Heller, Historia comitum Ghisnensium, Monumenta Germaniae Historica, Scriptores, t. XXIV (Hanovre, 1879), paragraphe 109.
  17. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904, Tome V, Année 1254.
  18. a et b P. Feuchère, « Pairs de principauté et pairs de château. Essai sur l'institution des pairies en Flandre. Étude géographique et institutionnelle », dans Revue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1953, Tome 31, fascicule 4, p. 981, lire en ligne.
  19. P. Feuchère, « Pairs de principauté et pairs de château. Essai sur l'institution des pairies en Flandre. Étude géographique et institutionnelle », dans Revue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1953, Tome 31, fascicule 4, p. 981, lire en ligne.
  20. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome 9. Années 1334 et 1336.
  21. Pierre Jean Marie COLLET, Notice historique de l'état ancien et moderne du Calaisis, de l'Ardresis, et des pays de Bredenarde et de Langle, etc, (lire en ligne), p. 213.
  22. a et b Ephémérides sur l’histoire de Calais et de ses environs par J. Goutier
  23. a b et c « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
  24. Journal de marche du commandement d'étapes d'Ardres, 14-15 mars 1918, p. 2, lire en ligne.
  25. Journal de marche du commandement d'étapes d'Ardres, 14-15 mars 1918, p. 3, lire en ligne.
  26. Journal du commandement d'étapes de Guînes, juillet-décembre 1917, p. 70, lire en ligne.
  27. "Il y a 80 ans, le 24 décembre 1940, Adolf Hitler venait passer Noël dans le Boulonnais", Joël Rochoy, La Voix du Nord, le 24 décembre 2020
  28. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs », sur http://www.pas-de-calais.gouv.fr/, (consulté le ).
  29. Christian Canivez, « Nos habitats sont-ils adaptés à la nouvelle donne climatique ?», dans La Voix du Nord du 31 juillet 2019, p. 3.
  30. https://reader.cafeyn.co/fr/1926576/21599233
  31. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Évolution et structure de la population à Ardres en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  37. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  38. Notice no PA00107959, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Notice no PA00107958, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Notice no PA00135491, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no PA62000054, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Louis-Joseph Harbaville, Mémorial historique et archéologique du département du Pas-de-Calais (tome II, 1842).