Ambrines

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Ambrines
Ambrines
L'église Saint-Léger.
Blason de Ambrines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité CC des Campagnes de l'Artois
Maire
Mandat
Alain Rose
2020-2026
Code postal 62127
Code commune 62027
Démographie
Gentilé Ambrinois
Population
municipale
221 hab. (2019 en diminution de 12,99 % par rapport à 2013)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 18′ 41″ nord, 2° 28′ 10″ est
Altitude Min. 107 m
Max. 139 m
Superficie 4,68 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Arras
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Avesnes-le-Comte
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Ambrines
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Ambrines

Ambrines est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Ambrinois.

La commune fait partie de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois qui regroupe 96 communes et compte 33 193 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé de type 3 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 854 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,8 j

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé, pour partie, sur un site classé en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) : le site de la haute vallée de la Canche et ses versants en amont de Sainte-Austreberthe qui se situe dans le pays du Ternois. Il offre un relief de coteau abrupt au Nord et des pentes douces au Sud. Le fond de vallée est constitué de pâturages et de zones de cultures. Les versants les plus pentus et inaccessibles accueillent des boisements[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ambrines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,8 %), prairies (23,2 %), zones urbanisées (6,2 %), forêts (5,8 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On retrouve dans les anciennes mentions du nom le suffixe -ing, qui fut probablement francisé en -ines.
Ambrisnium (1104), Ambringue (1137), Ambring (1188)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution française, la paroisse d'Ambrines a donné son nom à une famille de la noblesse.

Pendant la Première Guerre mondiale, en septembre 1915, la commune, de même que celles de Penin, Tilloy-les-Hermaville, a servi de lieu de cantonnement à des troupes engagées sur le front de l'Artois (le front passait dans la région de Lens-Vimy-Arras)[11].

Le , se sont tenues à Ambrines deux cérémonies militaires. Le général commandant la 5e division d'infanterie a passé en revue le 74e régiment d'infanterie qui cantonnait sur la commune, à l'occasion de la remise de la croix d'officier de la Légion d'honneur au lieutenant-colonel commandant ce régiment. Ont également eu lieu la remise des croix de guerre à des soldats s'étant distingués. À l'occasion de cette cérémonie, le chanteur Théodore Botrel a donné un concert dans la cour du château d'Ambrines[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton d'Avesnes-le-Comte.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 André Fauquembergue    
mars 2008[12] 2014 Georges Lasselin    
2014[13] 2020 Fabienne Morvan   Employée
3 juillet 2020 En cours
(au 30 janvier 2022)
Alain Rose   Ancien ouvrier[14]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras[15].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Ambrinois[16].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2019, la commune comptait 221 habitants[Note 5], en diminution de 12,99 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
229266251288300285273283292
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
305319320303315274268256247
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
248241225224229201202171160
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
177196191167169169202211254
2018 2019 - - - - - - -
226221-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 43,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 122 hommes pour 104 femmes, soit un taux de 53,98 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,9 
5,7 
75-89 ans
5,8 
9,8 
60-74 ans
16,3 
15,6 
45-59 ans
14,4 
21,3 
30-44 ans
21,2 
25,4 
15-29 ans
17,3 
21,3 
0-14 ans
23,1 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2019, dans la commune, il y a 84 ménages fiscaux qui comprennent 217 personnes pour un revenu médian disponible par unité de consommation[Note 6] de 18 429 euros, soit inférieur au revenu de la France métropolitaine qui est de 21 930 euros[23],[24].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Famille d'Ambrines[modifier | modifier le code]

  • Trois membres de la famille d'Ambrines ont trouvé la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415 : Antoine d'Ambrines, Eustache d'Ambrines et Jean d'Ambrines[26].
  • En juin 1700, par lettres données à Versailles, Claude d'Ambrines, seigneur de Mercatel, conseiller du roi, avocat du roi à la gouvernance d'Arras se voit reconnaitre la qualité de noble, moyennant versement de finances. Il a donné 6000 livres pour bénéficier d'une des 500 lettres d'anoblissement créées par l'édit de mars 1696. Plus tard, il a encore versé 3000 livres de supplément pour avoir confirmation de noblesse[27].
  • Claude Philippe Joseph d'Ambrines, fils de Claude d'Ambrines, fait l'objet le 18 novembre 1734 d'un arrêt du Conseil d'État, Conseil du roi de France, rendu à Fontainebleau. L'arrêt exempte le bénéficiaire, écuyer, seigneur d'Equerchin (Izel-les-Equerchin?), Mercatel, conseiller au Conseil d'Artois, de la révocation portée par l'édit d'août 1715 (édit de révocation de certains titres de noblesse). Il confirme l'anoblissement accordé en juin 1700 à Claude d'Ambrines, son père, devenu après 1700 conseiller au Conseil d'Artois[28].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

  • Charles de Pressy, écuyer, seigneur de Flencques, Esterpignie, Ligni, Ambrines, Hondescotte-es-Saint-Nazaire, est fait chevalier par lettres faites à Madrid le 29 décembre 1625. Il a servi dans la compagnie de 300 hauts bourguignons du seigneur de Werp, gouverneur des villes de Maestricht et de Wicq. Puis il a été alfère (porte-drapeau) au tercio (unité militaire) de feu le comte de Solre, avec lequel il a participé au siège de Cambrai, au siège d'Ardres, au siège de Calais, à l'attaque des château et ville de Doullens. En ce lieu, entrant le premier, il a conservé au péril de sa vie le dépôt des munitions. Il a continué de servir en la compagnie du comte de Solre avec 5 ou 6 chevaux à ses frais. Il était le fils de jean II de Pressy, et de Catherine de Gosson[29].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Ambrines

Les armes d'Ambrines se blasonnent ainsi : D'azur au lys de jardin terrassé d'argent, accosté de deux lièvres courants du même[30].


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le type 3 dégradé affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud (vallée moyenne de la Loire, le nord du Massif central et vallée de la Saône). Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires (environ 11°C en moyenne annuelle, entre 8 et 14 jours avec une température inférieure à -5°C). Les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l’ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. Définition de l'unité de consommation selon l'INSEE : pour comparer les niveaux de vie de ménages de taille ou de composition différente, on divise le revenu par le nombre d’unités de consommation (UC). Celles-ci sont généralement calculées de la façon suivante : 1 UC pour le premier adulte du ménage, 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus, 0,3 UC pour les enfants de moins de 14 ans. Cette échelle d’équivalence (dite de l’OCE) tient compte des économies d’échelle au sein du ménage. En effet, les besoins d'un ménage ne s'accroissent pas en stricte proportion de sa taille. Lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n'est pas nécessaire de multiplier tous les biens de consommation (en particulier, les biens de consommation durables) par le nombre de personnes pour garder le même niveau de vie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « ZNIEFF 310007267 - La haute vallée de la Canche et ses versants en amont de Sainte-Austreberthe », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Arras », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes - Ernest Nègre
  11. a et b Inventaire des journaux des marches et opérations des grandes unités, Brigades et groupes de bataillons, Brigades et groupes de bataillons d'infanterie, Brigades d'infanterie, 9ebrigade, : J.M.O. 28 août 1915- 4 mai 1917, p. 8, lire en ligne.
  12. David Derieux, « « Le bilan des maires » à Ambrines : routes, bâtiments communaux et cadre de vie au programme », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  14. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  15. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  16. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  21. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Ambrines (62027) », (consulté le ).
  22. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  23. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 de la commune », sur Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) (consulté le ).
  24. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2019 de la France métropolitaine », sur Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) (consulté le ).
  25. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  26. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  27. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 66, lire en ligne.
  28. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 77, lire en ligne.
  29. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 31-32, lire en ligne.
  30. Banque du Blason