Montcavrel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Montcavrel
Montcavrel
La mairie.
Blason de Montcavrel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois
Maire
Mandat
Jean Paul de Longueval
2020-2026
Code postal 62170
Code commune 62585
Démographie
Gentilé Montcavrellois
Population
municipale
399 hab. (2019 en stagnation par rapport à 2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 59″ nord, 1° 48′ 41″ est
Altitude Min. 11 m
Max. 131 m
Superficie 9,56 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Berck
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montcavrel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montcavrel
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
City locator 14.svg
Montcavrel
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Montcavrel

Montcavrel est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois qui regroupe 46 communes et compte 65 940 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par la Course, un cours d'eau d'une longueur de 24,72 km, affluent droit du fleuve côtier la Canche. La Course prend sa source dans la commune de Doudeauville et se jette dans La Canche au niveau de la commune d'Attin. Elle traverse les communes d'Attin, Beussent, Bezinghem, Doudeauville, Enquin-sur-Baillons, Estrée, Estréelles, Inxent, Montcavrel, Neuville-sous-Montreuil, Parenty et Recques-sur-Course[1].

Montcavrel est le lieu de confluence de La Bimoise, cours d'eau d'une longueur de 8,7 km, un affluent de la Course[2].

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le « paysage montreuillois » tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[3]. Ce paysage, qui concerne 98 communes, se délimite : à l’Ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au Nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l’Authie, et à l’Est par les paysages du Ternois et de Haut-Artois. Ce paysage régional, avec, dans son axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offre une alternance de vallées et de plateaux, appelée « ondulations montreuilloises ». Dans ce paysage, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs, et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[4].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2] :

  • la vallée de la Course à l'aval d'Enquin-sous-Baillon. Le périmètre de la ZNIEFF présente un réseau hydrographique complexe associant plusieurs cours d’eau (Course, Bimoise, Baillons, rivière des Fontaines…) et de nombreuses sources, ainsi que des plans d’eau d’origine artificielle (ballastières, cressonnières, piscicultures, mares de chasse)[5] ;
  • la forêt et pelouse de Montcavrel. C'est l’un des rares grands massifs forestiers du Montreuillois. Il se situe dans le haut Pays d’Artois, dans un secteur de plateau densément disséqué par un réseau de vallées pérennes et de vallées sèches, à la charnière de trois bassins versants : la Baillonne au nord, la Course à l’ouest et la Bimoise au sud/sud-est[6].

et une ZNIEFF de type 2[Note 3] : la vallée de la Course. Elle se situe dans le pays de Montreuil et plus précisément dans l’entité paysagère des ondulations montreuilloises[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montcavrel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[8],[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,7 %), prairies (16,3 %), forêts (9,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,2 %), zones urbanisées (4,8 %), eaux continentales[Note 5] (0,7 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Monkavrel et Mons Capri (1171), Mons Caprorum et Moncaverel (1186), Mons Capreoli (1206), Montcavrel (1224), Mons Caprinus (1232), Montkaverel (1250), Mons Caprelli (1257), Monkaverel (1286), Montikavrel (XIIIe siècle), Montquarrel et Mont-Chavrel (XIIIe siècle), Mont-Caveriel (1315), Mont-Cauvrel (1318), Mons Caverelli (1321), Moncaverele (1327), Monquavrel (1361), Monscapprinus, Montcapvrel ou Montcauverel (XVe siècle), Montcavrel (vers 1512), Le Mont-Caurel (1550), Moncaurel (1670), Montcavrel puis Mailly (XVIIIe siècle)[15], Montcavrel (1793), Montcavrel-Mailly, Montcavrel (1801)[16].

Cette dénomination s’est d’abord appliquée au château, puis à ses premiers possesseurs avant de désigner aux XVe et XVIe siècle le village installé au pied du site fortifié[17].

Il s'agit sans doute d'une formation toponymique médiévale en Mont-, au sens d'« élévation, colline », comme semble l'indiquer les formes latinisées, alors que les formes romanes primitives sont en Mon-. Il est suivi d'un élément cavrel ou caverel qui semble représenter un animal[18], d'après certaines latinisations (Capreoli), le nom du chevreuil en picard ou encore, d'après d'autres formes, celui du chevreau, anciennement cheverel en français, caverel en picard.

Homonymie avec Montchevrel (Orne, Montchevreil 1247)[18] de type normand méridional et Moncrabeau (Lot-et-Garonne, de monte Caprelli 1281)[18], forme francisée de l'occitan gascon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Jean de Montcavrel et Rasse de Montcavrel combattent et trouvent la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415[19].

Plaque Montcavrel.jpg

Ce qui suit est la reproduction in-extenso du texte figurant sur une plaque émaillée offerte au public et fixée sur un mur près de la mairie. L'auteur n'y est pas indiqué.

- Début de citation -

Montcavrel
D’Emy à Montcavrel

Le toponyme Montcavrel est lié au relief du site. Il dérive de l'appellation mons caprinus signifiant le mont des chèvres ou des chevreuils. Cette désignation s‘est d’abord appliquée au château, puis a ses premiers possesseurs avant de désigner aux XV° et XVIe siècles le village installé au pied du site fortifié.

Située à la périphérie de la commune, l'église présente son chevet aux habitations voisines donnant l’ impression de «tourner le dos» à ses paroissiens. Cette position excentrée est le témoignage de implantation primitive de l‘agglomération à l'opposé du village actuel.

Montcavrel est né du déclin d'un bourg antérieur appelé tantôt «Ami», «Emy» ou «Emy-sous-Montcavrel». Cette localité disparue est évoquée dans la charte de fondation de l’abbaye d’Auchy en 1079. Au XIIIe siècle, celle-ci échange avec les religieux de Longvilliers la dîme d’Ami concédée par le séigneur de Montcavrel, contre la dîme de Brailly en Ponthieu. À cette époque, l'autel d’Emy appartient à l'évêque de Thérouanne. Le bourg est encore indiqué comme paroisse du doyenné de Frencq au sein du diocèse de Thérouanne vers 1512.

Selon la tradition, Emy s‘élevait près du hameau de Fordres, le long de la Bimoise, au sud ouest de Montcavrel. Le bourg aurait été détruit par les Anglais en 1544 qu cours du siège de Montreuil-sur-Mer interrompu le par le traité de Crépy conclu entre François 1er et Charles Quint à l’insu d'Henry VIII. Après la destruction, Antoine de Monchy, Seigneur de Montcavrel, favorise le retour des habitants et les installe dans un pré traversé par la Bimoise, à proximité du château,qui domine encore aujourd'hui le village.

Elevée au XVe siècle avec le concours financier des seigneurs de Montcavrel, l’église Saint-Quentin se distingue par la qualité de son architecture et de son décor sculpté de style gothique flamboyant. Elle a cependant subi les dommages des guerres du XVIe siècle et d’importants remaniements au siècle suivant. Réduit à un choeur et à un transept, l’édifice a perdu sa nef détruite avant 1715. Il est inscrit à l’inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1926.

- Fin de citation -

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune a fait partie, de 2001 à 2016, de la communauté de communes du Montreuillois et, depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois (CA2BM) dont le siège est basé à Montreuil.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie du canton d'Étaples, depuis la loi du reprise par la constitution de 1791, qui divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements[16].

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est maintenant rattachée au canton de Berck qui passe de 10 à 31 communes[20].

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie, depuis 1986, de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 1994 M. Durant    
mars 1994 mars 2001 Jean-Luc Lejeune   Pâtissier
mars 2001 2014[21] Michel Leroy    
mars 2014 En cours
(au 30 mars 2022)
Jean-Paul de Longueval   Exploitant agricole[22],[23]
Réélu pour le mandat 2020-2026[24],[25]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Postes et télécommunications[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Montcavrellois[26].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2019, la commune comptait 399 habitants[Note 6], en stagnation par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
562549571591598612599570575
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
546529565554542553536521544
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
523560539515506452435463479
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
455401402341330332326334372
2014 2019 - - - - - - -
409399-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 194 hommes pour 212 femmes, soit un taux de 52,22 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,9 
5,8 
75-89 ans
7,2 
22,5 
60-74 ans
21,6 
16,2 
45-59 ans
15,4 
19,4 
30-44 ans
19,2 
17,8 
15-29 ans
17,3 
18,3 
0-14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint Quentin, dédié à saint Quentin, martyr du IIIe siècle, représentative de l'architecture gothique flamboyante dans l'ouest du département, est un édifice non achevé, commencé vers 1440, clos et couvert vers 1585. Des travaux sont réalisés à compter de 1688, comme les voûtes en bois avec clefs pendantes en bois. Elle a fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [32],[33].
    L'église abrite de mombreuses pièces remarquables dont la plupart sont classées aux monuments historiques au titre d'objets.


Autre monument[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montcavrel Blason
D'or au chevreuil de sinople, la tête de front ; au chef de gueules chargé de trois maillets d'or.
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (cavrel = chevreau / chevreuil).
Le chevreuil renvoie au nom de la commune, qui signifiait à l'origine le « mont aux chèvres ».
Les chevreuils étaient inconnus dans le nord de la France et sont apparus tardivement dans le paysage local, après leur introduction, vers 1850, depuis la forêt de Crécy par le comte d'Hinnisdaël.
Quant aux maillets, ils sont pris aux armes des De Mailly, anciens seigneurs du lieu, qui donnèrent leur nom à la commune avant la Révolution[39].

Adopté par la municipalité.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Course ou Canche (E5410640) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bimoise (E5410700) » (consulté le )
  3. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  4. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  5. « ZNIEFF 310007269 - La vallée de la Course à l'aval d'Enquin-sous-Baillon », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « ZNIEFF 310007273 - Forêt et Pelouse de Montcavrel », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. « ZNIEFF 310013724 - la vallée de la Course », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 258.
  16. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. http://www.wikipasdecalais.fr/index.php?title=Montcavrel Montcavrel sur wikipasdecalais.fr
  18. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 467b.
  19. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  20. « Liste des communes composant le canton », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Élise Chiari, « Le bilan des maires : à Montcavrel, Michel Leroy annonce « une gestion rigoureuse et saine malgré nos crédits » : Durant son deuxième mandat, Michel Leroy a mené plusieurs projets de front, comme la colossale restauration de l’église ou l’arrivée d’Internet dans la commune. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Montcavrel : Jean-Paul De Longueval, ancien premier adjoint, devient maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  24. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  25. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  26. « Les habitants du Pas-de-Calais - Gentilé », sur habitants.fr (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Montcavrel (62585) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  32. « L'église Saint-Quentin », notice no PA00108353, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Anthony Berteloot, « L’église de Montcavrel n’a plus de nef, mais un chœur gros comme ça : L'église, monument remarquable de 1463, en forme de croix latine, a beaucoup souffert au temps des guerres, et les restaurations qu'elle a subies en 1586 et 1688, l'ont dépouillée de son caractère primitif », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Les fonts baptismaux », notice no PM62001068, base Palissy, ministère français de la Culture
  35. « Plaque funéraire », notice no PM62007377, base Palissy, ministère français de la Culture
  36. « Autel consacré à Jeanne d'Arc », notice no PM62007373, base Palissy, ministère français de la Culture
  37. « Chaire à prêcher », notice no PM62007374, base Palissy, ministère français de la Culture
  38. « monument aux morts de Montcavrel », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  39. Jacques Dulphy