Pommera

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Pommera
Pommera
Le château de Pommera.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité Communauté de communes des Campagnes de l'Artois
Maire
Mandat
Frédéric Plaquet
2020-2026
Code postal 62760
Code commune 62663
Démographie
Population
municipale
305 hab. (2019 en diminution de 5,57 % par rapport à 2013)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 10′ 27″ nord, 2° 26′ 24″ est
Altitude Min. 130 m
Max. 167 m
Superficie 4,42 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Avesnes-le-Comte
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Pommera
Géolocalisation sur la carte : France
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Pommera
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Pommera
Liens
Site web pommera.free.fr

Pommera est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois qui regroupe 96 communes et compte 33 193 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village du pas-de-Calais, limitrophe du département de la Somme, est traversé par la Route nationale 25. Il est situé à 8 km à l'est de Doullens, 28 km au nord-ouest d'Arras et 32 km au nord-est d'Amiens.

Il était traversé par la ligne de Doullens à Arras, dont le plus proche arrêt était à Mondicourt.

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte un hameau, Grenas.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pommera
Lucheux
Halloy Pommera Mondicourt
Orville Famechon Pas-en-Artois

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pommera est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (99,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (81,4 %), zones urbanisées (6,7 %), prairies (5,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,8 %), forêts (0,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Pomerast en 1152 (Moreau, ch. d'Hasnon), Sancta Margareta au XIIe siècle (abb. de Cercamp, c. 1). Pomeraus en 1290 (ch. d'Art., Ricouart, p. 330), Pumerast en 1375 (Arch. nat., J. 790, no 28), Pumenaulx en 1429 (ch. d'Art., Ricouart, p. 330), Pumiéras en 1469 (Arch. nat., J. 1003, f° 19 v°), Pumérat en 1474 (archives tlu Nord, p. 35, f° 445 v° ), Puméra en 1536 ( Arch. nat. J. 1016 ), Pommeras en 1739 (Maillard, p. 35); Pomméra-Sainte-Marguerite au XVIIIe siècle (cass)[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Circonscriptions d'Ancien Régime

Pomméra, en 1789, faisait partie de la sénéchaussée de Saint-Pol et suivait la coutume d'Artois. Son église, diocèse d'Arras, doyenné de Pas, secours de Mondicourt, était consacrée à sainte-Marguerite et avait Grenas pour annexe[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du canton de Pas-en-Artois, créée en 1997 et qui a fusionné avec sa voisine pour former, le la communauté de communes des Deux Sources. Dans le cadre des prescriptions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité, qui n'atteignait pas le seuil requis, est dissoute. Une partie de ses communes, dont Pommera, est rattachée à la nouvelle communauté de communes des campagnes de l’Artois, issue de la fusion, le d'autres petites intercommunalités[9].

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de 1801 à 1930 du canton d'Avesnes-le-Comte, année où elle intègre le canton de Pas-en-Artois[10]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre un nouveau canton d'Avesnes-le-Comte.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1986 de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Patrick Bray    
mars 2008 avril 2019[11] Fabien Senaux[12],[13],[14]   Mort en cours de mandat
juillet 2019 En cours
(au 2 avril 2022)
Frédéric Plaquet   Cadre administratif et commercial d'entreprise
Réélu pour le mandat 2020-2026[15],[16]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[18].

En 2019, la commune comptait 305 habitants[Note 3], en diminution de 5,57 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
464395525556585596572548567
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
531550548500458453440419421
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
389363332321298280271257291
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
303293277260238245284289322
2017 2019 - - - - - - -
306305-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 156 hommes pour 151 femmes, soit un taux de 50,81 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,3 
4,5 
75-89 ans
7,9 
14,8 
60-74 ans
11,3 
22,6 
45-59 ans
18,5 
21,3 
30-44 ans
21,2 
11,0 
15-29 ans
17,9 
25,8 
0-14 ans
21,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les écoliers sont scolarisés au sein du regroupement pédagogique intercommunal (R.P.I.) Pommera-Mondicourt.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
La chapelle.
  • L'église Sainte-Marguerite, construite en 1858, dont la flèche en pierre du clocher fut démolie après l'ouragan du . Sur la cloche, on peut lire les inscriptions suivantes : D'un côté : POMMERA-GRENAS ; en dessous, 3 fleurs de lys, 2 et 1 et une tête d'ange. De l'autre côté : + L'AN 1821 je fus nommée MARIE LOUISE SAINTE MARGUERITE. En bas, Christ avec Marie Madeleine entre la vierge et un évêque.
    L'ancienne église, de plus grandes dimensions, comprenait les sépultures de plusieurs membres de la famille de Belvalet, seigneurs de Pommera[22].
  • Le château : gentilhommière de la fin du XVIIIe siècle, le château de Pommera a été construit vers 1790 dans un style Louis XVI très simple mais élégant par Louis Nicolas de Beugny, seigneur de Pommera ; il a ensuite appartenu à son gendre, M. Harbaville, auteur du Mémorial Historique du Pas-de-Calais. De modestes dimensions, le château comporte toutes les caractéristiques d'une maison de campagne de l'ancien régime avec ses importants volumes, son décor de boiseries, de marbres et son parc d'agrément. Achevé en pleine révolution (comme en témoignent certains détails du décor à l'instar d'entrées de serrures "à bonnet phrygien"), le château a été transformé dès le début du XIXème siècle en résidence permanente, ce qui a considérablement modifié la distribution du rez-de-chaussée. Le jardin, exigu mais d’un dessin curieux, est l’un des plus anciens « jardins anglais » d’Artois[22] ; il se développe à l’est de la maison autour d'un ensemble de perspectives, de topiaires ainsi que d'étonnants jeux d'épaisseurs, d'étagements et de dégradés verts ; il comporte encore quelques hêtres et tilleuls remarquables, largement centenaires. Une allée de tilleuls conduit du village à la cour où le corps principal, de simple épaisseur, se distribue sur sept travées symétriquement réparties. La maison comporte un vaste Piano nobile, un premier étage de moindre hauteur ainsi que des combles. Le rez-de-chaussée, en légère élévation, est bâti en briques à chaînes de pierre harpées. Le premier étage est en torchis et repose sur un bandeau de pierre mouluré ; la façade du parc est totalement en torchis. Au sud, les communs forment une aile se déployant à l'ouest. Ils constituent un bâtiment plus ancien en briques datant au moins du XVIIe siècle comme en témoigne une date sur le linteau d'une porte et la cave aux voûtes de briques, de pierre et à la présence d'un étonnant chapiteau médiéval, probable remploi. Si c’est le seul morceau ancien subsistant, de plus nombreux bâtiments de fermes formaient une cour (au moins jusqu'en 1812)[23]. À l’intérieur, l’aspect des pièces n’a que très peu évolué depuis le XVIIIe siècle et est décoré dans un style Louis XVI très simple. Les propriétaires actuels ont entrepris de le restaurer.
  • La mairie, ravissante maison de maître en pierre.
  • Une chapelle, dévouée à la Vierge, sur le chemin d'Humbercourt.
  • Le château du hameau de Grenas.
Arrière de château de Grenas.
  • Le monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Paul Schad-Rossa : Paysage dans Pommera.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Pommera.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
d'argent au pommier arraché de sinople fruité de gueules, accosté de deux gerbes de blé aussi de sinople.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Épigraphie du Pas de Calais (Archives départementales)
  • Philippe Seydoux, Gentilhommières d'Artois et du Boulonnais, Editions de la Morande

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Amiens », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a et b Comte Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, , 499 p. (lire en ligne), p. 302 sur Gallica.
  9. Ce 1er janvier, les intercommunalités changent de visage, La Voix du Nord, Julien Lechevestrier, Nicolas André et Benjamin Dubrulle, 30 décembre 2016
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Claude Sabathes (CLP), « Pommera : Décès brutal de Fabien Senaux, maire de la commune : À 60 ans tout juste, celui qui venait de prendre sa retraite après une carrière passée dans la marine nationale et auprès d’une association d’insertion est décédé. Fabien Senaux était également le maire de son village natal », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  12. Claude Sabathes (CLP), « Bilan du maire - Pommera : « Nous avons privilégié l’entretien des bâtiments communaux », pour Fabien Senaux », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Pommera: Fabien Senaux réélu malgré une candidature « surprise » : La liste ouverte dans la commune comportait treize candidats dont huit du conseil sortant. Suite à l’élection de la liste au premier tour, le maire et son adjoint arrivant en tête des suffrages, rien ne laissait présager qu’un des conseillers sortant se présenterait contre le maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. Nicolas André, « Les projets des maires - Pommera - Fabien Senaux : « Nos soucis sont l’école et les accotements (RN 25) » : « Pas de regroupement pédagogique concentré à Pas-en-Artois ! » Le maire qui tient à préserver son école aura aussi d’autres chats à fouetter avec le financement des travaux d’accotement le long de la RN 25 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  15. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  16. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  20. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Pommera (62663) », (consulté le ).
  21. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  22. a et b Epigraphie du Pas-de-Calais
  23. Cadastre napoléonien de 1812