Tortequesne

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Tortequesne
Le clocher de l'église.
Le clocher de l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Canton Brebières
Intercommunalité Communauté de communes Osartis Marquion
Maire
Mandat
Bernard Mayeux
2014-2020
Code postal 62490
Code commune 62825
Démographie
Population
municipale
773 hab. (2014)
Densité 229 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 17′ 24″ nord, 3° 02′ 23″ est
Altitude Min. 36 m – Max. 71 m
Superficie 3,37 km2
Localisation

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Liens
Site web tortequesne.fr

Tortequesne est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Tortequesne se situe sur la D956 entre Douai et Bapaume, dans le triangle Arras, Cambrai, Douai, dans la vallée de la Sensée. La Sensée est une rivière qui a été détournée en 1963 dans la Marche Navire dont le lit délimite la frontière entre le Nord et le Pas-de-Calais et se jette dans l'étang de Tortequesne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Tortequesne
Noyelles-sous-Bellonne Bellonne Estrées
Sailly-en-Ostrevent Tortequesne Hamel
Étaing Lécluse

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, Tortequesne, est parfois orthographié Tortequenne[1].

Tortequesne ou Tortequenne ?

Pourquoi connaissons-nous deux orthographes différentes pour désigner cette localité ?  Quelle est l’origine de cette dualité ?

Comme tous les villages villes et de France, le patronyme du village de Tortequesne (ou Tortequenne ?) a constamment évolué au cours de ces derniers siècles.

Les traces les plus lointaines que l’on connaisse relatent d’un « chevalier François de Torteken qui figure au tournoi d’Anchin en 1096 » ou encore du  « village de Torken, ou Torquenne » en 1722[2].

Cependant, l’orthographe actuelle « Tortequesne » existait dès le XIVe siècle, non pas pour désigner la localité, mais pour qualifier la famille de Tortequesne, propriétaire de la seigneurie d’Hamel. La famille de Tortequesne s’éteindra en 1533 avec la mort de Philippe de Tortequesne. Ses armoiries constituent aujourd'hui celles de la commune d'Hamel[3].

Les armoiries actuelles se blasonnent d’un chêne tordu, rappelant l’étymologie du nom de la commune.

Les cahiers de doléances de la Révolution témoignent de l’orthographe « Tortequesne » en 1789, mais Tortequenne prenait déjà 2 « n » sur les cartes de Cassini en 1745.

Les deux orthographes ont ensuite coexisté jusque notre période contemporaine, même si  l’usage voulait que Tortequenne soit généralement ainsi orthographié jusqu’aux années 1980.

Mais cette liberté de choix devint incompatible avec la révolution informatique naissante dans les années 1980.  Le secrétaire de mairie M. Christian Debert essuya donc les plâtres sur l’écran de son minitel  flambant neuf.

Quelle n’était pas sa stupéfaction quand la machine refusait de valider des dossiers de Tortequenne sous prétexte que la commune n’existait pas.  Pourquoi ce refus ? S’étant enquis auprès du ministère de l’Intérieur, les différents services du minitel, système embryonnaire de notre internet, avaient opté pour « Tortequesne » dans leur programmation.

La rigueur et le système binaire de l’informatique allaient mettre un terme à plus de 200 ans de coexistence orthographique. C’est ainsi que « Tortequesne » devint l’orthographe officielle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Tortequesne représenté dans l'album De Croy

« Torteken, Torquenne dans les chartes. Ce nom semble indiquer un lieu consacré à Thor ou Teutates, dieu de la guerre chez les Gaulois, au temps où le culte druidrique florissait en cette contrée. Le chevalier Frémin de Torteken figure au tournoi d’Anchin en 1096. Au XIIe siècle, ce village dépendit de la châtellerie de Lécluse. »[4] Le nom est également issu du gaulois cassanos signifiant chêne[5].

Données historiques :

1297 : en juin, Philippe le Bel, entrant en Flandre, s'empare du château de Tortequesne. (Le Glay,1843, II, p. 180).

1304 : la garnison française de Douai prend le château et le brûle...tordam caudam ceperuntnet castellum combusserunt...(Lettenhove,histore,I, p. 484, cité par B.M.D, Mn , 1695).

1597 : mention de ...Jeban Desmaretz, sieur du chastel lèz Tortequenne... (B.M.D. Mn 1695 p. 260).

1632 : sentence de la gouvernance de Douai...un vieux chasteau, dongeon, fossetz et singles...(B.M.D. Mn 1695 p. 173).

1694 : relief de Lécluse, au profit de Louis Crule ...le chastelet de Tortequesne, et autrement Mont-Héricourt, se consistant en un chasteau, cense, enclos et fossetz...(B.M.D. Mn 1695 p. 1265).

1722 : dénombrement servi par le sieur Crulle... un donjon...au village de Torquesne, que l'on dit de Montéricourt et vulgairement du châtelet, la bassecourt...entourés de fossetz...(B.M.D. Mn 1695 p. 269).

1785 : dénombrement servi par Louis Cresle: ...fief du châtelet, sans seigneurie,...donjon et châtelet enclos d'eau, maisons, édifices, granges, étables, maréchaussées, colombiers, manoirs...fief de Montericourt et vulgairement du châtelet, tenant deux sens à la chaussée de Lécluse à Douay, canal appelé le Buironneau, rendant eau auxdits fossés... (B.M.D. Mn 1695).

Le châtelet de Tortequesne, qui commandait le passage de la Sensée sur la route de Douai à Bapaume par Lécluse, était semble-t-il une dépendance du château de Lécluse.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tortequesne dans son canton et dans l'arrondissement d'Arras.
La mairie derrière le monument aux morts, édifié au début des années 1920, qui a perdu dans les années 1980 la statue édifiée à son sommet[6].

En 2010, la commune de Tortequesne a été récompensée par le label « Ville Internet @ »[7].

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1796 1814 DAGNIAUX Charles Joseph    
1813 1816 BARREE    
1816 1833 DUBOIS Louis    
1833 1841 RICQ Charles    
1841 1869 LEFEBVRE Louis    
1869 1870 RIGOMONT François    
1923 1928 René Lefebvre    
1928 1929 Gustave Pennequin    
1929 1945 Raymond Stienne    
1945 1967 Jules Godin    
1967   Léon Waymel    
    Jean Fauveaux    
    André Martin    
Les données manquantes sont à compléter.
  2001 Jean Caron    
2001 2014[9] André Martin    
mars 2014[10],[11],[12] 4 novembre 2014 Bernard Mayeux   Retraité de Stora Enzo

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 773 habitants, en augmentation de 9,65 % par rapport à 2009 (Pas-de-Calais : 0,77 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
422 469 509 572 567 557 578 584 567
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
573 629 648 661 674 653 613 591 537
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
514 487 464 348 387 392 387 401 403
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
415 489 504 578 719 686 716 716 773
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,5 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,6 %, 15 à 29 ans = 17,3 %, 30 à 44 ans = 21,4 %, 45 à 59 ans = 25,7 %, plus de 60 ans = 11,9 %) ;
  • 48,5 % de femmes (0 à 14 ans = 15 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 21,9 %, 45 à 59 ans = 23,6 %, plus de 60 ans = 20,5 %).
Pyramide des âges à Tortequesne en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,3 
4,9 
75 à 89 ans
7,5 
7,0 
60 à 74 ans
12,7 
25,7 
45 à 59 ans
23,6 
21,4 
30 à 44 ans
21,9 
17,3 
15 à 29 ans
19,0 
23,6 
0 à 14 ans
15,0 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune sur le fronton de la Mairie


Armes de Tortequesne

Les armes de Tortequesne se blasonnent ainsi :

« d’argent à la champagne du même chargée de huit vergettes de sable, au chêne tordu arraché de sinople au tronc aussi de sable brochant sur le tout. »

Le blason officiel, utilisé par la commune et créé par un dessinateur de Tortequesne représente également un chêne tordu. Sur ce modèle, le chêne n'est plus un arbrisseau, mais un arbre adulte.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La cloche baptisée Jeanne-Juliette en 1923.
Le monument du cimetière a été érigé en 1922 en mémoire des Poilus de Tortequesne morts au champ d'honneur lors de la Grande Guerre.
Monument aux morts situé au cimetière. Il fut érigé en 1922 en mémoire des soldats de Tortequesne morts au champ d'honneur lors de la grande guerre.
École Léon-Waymel vue de la rue de Bellonne

Le monument aux morts du cimetière fut érigé en 1922 pour honorer la mémoire des Poilus de Tortequesne morts pour la France lors de la Grande Guerre.

L'église actuelle, paroisse Saint-Martin, fut bâtie en 1827, aux frais de la commune et grâce à la générosité de madame la marquise de la Rianderie. Partiellement détruite lors des bombardements de 1917, elle fut dotée de son clocher actuel au sortir de la grande guerre. Initialement, le clocher abritait deux cloches. La plus petite des deux est disparue dans les années 1960. Elle fut vendue pour financer les travaux d'électrification de la sonnerie. En 1923, la cloche Jeanne Juliette fut érigée dans le clocher et baptisée en présence du curé de la paroisse, Jules Corroyer, et de René Lefebvre, maire de la commune de Tortequenne. Sur la cloche, on peut lire l'inscription suivante :

« Je fus baptisée à Tortequenne en 1923 par Jules Corroyer, curé et en présence de René Lefebvre, maire.
Je me nomme Jeanne Juliette. J’ai pour parrain, Jean Baptiste Pecqueur et pour marraine, Juliette Cayet. La victoire des poilus m’a mise dans ce clocher pour tenir la place d’une sœur morte au Champ d’Honneur. Symbole de la résurrection du village, je veux éternellement chanter la paix pour les vivants et pour les morts. »

Les plaques de cocher de Tortequesne

En 1835, à la suite d'une circulaire des préfets et de l'administration des Ponts et Chaussées, l'ensemble des routes de France fut équipé de plaques indicatrices. Ces plaques de fonte étaient situées aux entrées, sorties et carrefours des villes et villages, à une hauteur de 2m30 pour être visibles des cavaliers et des cochers.

Ces plaques, devenues rares aujourd'hui, de par les destructions des dernières guerres doivent être préservées et sont propriétés de la commune. Il en subsiste deux à Tortequesne, visibles sur les axes anciennement nommés "chemin de grande communication n°10" et "chemin de grande communication n°43"

Chemin de grande communication n°10

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • 1925 Louis Thbaut, né à Aniche, le , 1er au concours général de dissertation française en 1943, devient instituteur puis professeur de collège ; il reprend des études universitaires en 1969 ; il obtient le titre de docteur de 3e cycle avec une thèse sur Pierre-Joseph Laurent ; cofondateur de la Société d'histoire d'Aniche ; il décède le en Lozère et est inhumé dans le carré des pauvres à Tortequesne.
  • Louis Dubois : grognard de Napoléon. Dubois Louis est mort en 1874 à l'âge de 84 ans, cultivateur à Tortequesne, rue de Sailly (habitation actuelle de M. et Mme Jean Caron) ; il serait donc né en 1790 pendant la Révolution. C'est son frère plus âgé qui a été appelé par Napoléon à l'âge de 20 ans, vers 1809 ; mais c'est Louis, plus jeune frère qui est parti à sa place. Il n'aurait pas donné signe de vie à sa famille pendant sept ans ; pourtant il savait lire et écrire puisqu'il était caporal au 67e Régiment de ligne dont il a suivi les campagnes. Il serait revenu de Russie à pied en faisant des petits boulots pour survivre sur la route.

Napoléon Ier à l'île d'Elbe, Louis XVIII devenu roi de France le décora de la Fleur de Lys à Nîmes le où le 67e régiment de ligne était cantonné. Napoléon III, honorant le vœu de son illustre oncle décora Louis Dubois de la médaille de Sainte-Hélène (décret du ). (source : Pages histoire du site de la commune de Tortequesne)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Camping de la Sablière[modifier | modifier le code]

Entrée du camping de la sablière

Ce site a été créé en 1984 sur l'emplacement d'une ancienne sablière.

Rue du 8-Mai-1945 - Sablière du Mont Bédu (près du château d'eau).

La commune de Tortequesne dispose d'un camping situé dans une zone calme, ancienne sablière colonisée par la végétation.

- ouvert du 1er avril au 30 septembre ;
- emplacements de caravane 150 m2, électrifiés (coffrets PC normalisés) ;
- point de vidange pour camping-cars ;
- douches chaudes gratuites ;
- sanitaires adaptés aux personnes porteurs d'un handicap ;
- terrains de sport, tennis et basket gratuits ;
- centre commercial à 5 min ;
- piscine Aquatis à 10 min.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Alors, Tortequesne ou Tortequenne? : Pourquoi existe-t-il deux orthographes différentes pour désigner cette localité : Tortequesne et Tortequenne », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  2. Sources : Mémorial historique et archéologique du département du Pas-de-Calais de Louis Joseph Harbaville. 1842
  3. Sources : Serge Dormard, Hamel, histoire d’un village du Douaisis
  4. (fr) Mémorial historique et archéologique du département du Pas-de-Calais par Louis Joseph Harbaville (1842), page 277
  5. Henriette Walter, L'Aventure des mots français venus d'ailleurs, Robert Laffont, p. 44
  6. « Tortequesne: le monument aux morts se situe devant la mairie : Initialement surmonté de son célèbre poilu, une tempête survenue dans les années 80, a littéralement déboulonné la vaillante sentinelle du haut de son socle. La statue n’a pas résisté à cette chute fatale. Seule la colonne pyramidale reste identique à l’état d’origine. Elle est ornée de la croix de guerre attribuée à la commune de Tortequesne le 23 septembre 1920 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  7. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19 décembre 2009.
  8. Ces données sont issues des archives municipales.
  9. « Bilan des maires à Tortequesne - André Martin : « J’ai toujours souhaité que l’école continue à vivre » : Il aime la vie locale, mais aujourd’hui, André Martin, âgé de 73 ans, et après cinq mandats, a décidé d’arrêter et de laisser la main à des plus jeunes que lui », La Voix du Nord,‎ .
  10. « Tortequesne: Bernard Mayeux a été élu maire par les conseillers : C’est au scrutin secret à majorité absolue que Bernard Mayeux a été élu en tant que maire de la commune de Tortequesne, vendredi soir », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  11. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 20 mars 2015).
  12. A.D. (CLP), « Tortequesne : une salle polyvalente prévue pour 2018 : Bernard Mayeux, 66 ans, marié, trois enfants, retraité de Stora Enzo, a été élu maire en mars. Il avait été conseiller municipal de 1977 à 1983, puis de nouveau à partir de 2001, avant de devenir premier adjoint en 2008 », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « Évolution et structure de la population à Tortequesne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 août 2010)
  18. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 août 2010)