Sains-en-Gohelle

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Sains-en-Gohelle
Sains-en-Gohelle
L'hôtel de ville.
Blason de Sains-en-Gohelle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Intercommunalité CA de Lens-Liévin
Maire
Mandat
Alain Dubreucq
2020-2026
Code postal 62114
Code commune 62737
Démographie
Population
municipale
6 060 hab. (2019 en diminution de 4,76 % par rapport à 2013)
Densité 1 058 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 26′ 43″ nord, 2° 41′ 04″ est
Altitude Min. 39 m
Max. 90 m
Superficie 5,73 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Lens - Liévin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bully-les-Mines
Législatives 10e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Liens
Site web sains-en-gohelle.fr

Sains-en-Gohelle est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin qui regroupe 36 communes et compte 241 703 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située en Gohelle, dans le pays minier. Elle se trouve au pied des collines de l'Artois qui sépare la Gohelle du Ternois.

Sains-en-Gohelle est située entre Lens, Arras et Béthune.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par le ruisseau de la Fontaine de Bray, un cours d'eau naturel de 12 km, qui prend sa source dans la commune d'Hersin-Coupigny et se jette dans le Canal d'Aire à La Bassée au niveau de la commune de Festubert[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée depuis Hersin-Coupigny.

Typologie[modifier | modifier le code]

Sains-en-Gohelle est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune, une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes[5] et 356 052 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (59 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,6 %), zones urbanisées (41,1 %), mines, décharges et chantiers (4,3 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 2 723, alors qu'il était de 2 625 en 2013 et de 2 377 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 0,3 % des résidences secondaires et 7,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 87,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 12,4 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Sains-en-Gohelle en 2018 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,3 %) inférieure à celle du département (6,4 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 52,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (52,2 % en 2013), contre 57,8 % pour le Pas-de-Calais et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Sains-en-Gohelle en 2018.
Typologie Sains-en-Gohelle[I 1] Pas-de-Calais[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91,9 86 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,3 6,4 9,7
Logements vacants (en %) 7,8 7,6 8,2


Toponymie[modifier | modifier le code]

La Gohelle est un petit pays traditionnel du département du Pas-de-Calais faisant partie de l'Artois, la ville de Lens est considérée comme son point central[12]. Hypothétiquement, le nom pourrait venir du vieil allemand « göll », qui signifie « stérile »[13], du mot, bas-latin, Gauharia signifiant « région couverte de taillis ».

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Sains-en-Gohelle est un mélange entre le passé rural de la ville et son passé minier.

Avant les mines[modifier | modifier le code]

Sains-en-Gohelle n'est pas née avec les mines. De nombreuses traces attestent de son passé dont le château Bacon. Sains-en-Gohelle porta les noms de Seins en 1190, villa de Sanctis en 1274. Parmi les personnages historiques de la ville, nous pouvons compter Gérard de Sains au XIIe siècle. Ce seigneur a participé aux croisades féodales du seigneur de Carency.

Une commune minière[modifier | modifier le code]

Fosse no 10 - 10 bis des mines de Béthune

Les fosses no  10 et 10 bis ouvrent relativement tard, à partir de 1903.

En , lors de la grève des mineurs, le maire de Sains, l'abbé Georges Lorent, tente de faire lever le piquet de grève de la fosse 10 accompagné de non-grévistes. Il est repoussé à l'aide de lances à incendie et plusieurs personnes sont blessées. Après cet affrontement, il organise des milices d'autodéfense nocturnes[14].

La grille[modifier | modifier le code]

Parmi les lieux importants de Sains-en-Gohelle, il y a le carrefour de la grille. Il marque l'emplacement historique de la grille donnant accès à la cité minière. Au début du siècle, la cité minière était, entièrement, entourée par un mur ; la grille donnait accès à cette cité. Elle était fermée lors des grèves des mineurs afin officiellement d'éviter les saccages par les manifestants des ouvriers qui travaillaient. Elle a également servi aux rafles pour le S.T.O. pendant la Seconde Guerre mondiale. La grille a été supprimée dans les années 1950, il reste quelques traces des murs.

L'ensemble minier[modifier | modifier le code]

Les chevalets et les bâtiments industriels miniers ont aujourd'hui disparu. En revanche Sains-en-Gohelle a conservé un très bel ensemble architectural témoin de la vie des mineurs pour les fosses 10 et 10b (mines de Béthune). Cette cité minière s'organise autour d'une avenue (l'avenue Charles-de-Foucault). À l'ouest de cette artère se trouve la majeure partie des corons. Au sud de l'avenue trône l'église Sainte-Marguerite (aujourd'hui désacralisée) avec le dispensaire, les écoles, le presbytère. À l'opposé de cette avenue (aujourd'hui coupée) se trouvent les maisons des ingénieurs des mines.

Après les mines, une conversion difficile[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1962 dans l'arrondissement de Lens du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Sains-en-Gohelle est membre de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (dite Communaupole), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 et qui succédait au district de l’agglomération de Lens-Liévin créé en 1968. La commune a transféré à son intercommunalité un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de 1901 à 1962 du canton de Houdain, année où elle intègre le canton de Liévin-Nord-Ouest transféré en 1975 pour former le canton de Bully-les-Mines[15]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Bully-les-Mines.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la dixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans le Pas-de-Calaisn la liste DVF menée par Alain Dubreucq obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 1 363 voix, 46,00 %, 22 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires, devançant de 58 voix celle PS menée par le maire sortant (1 305 voix, 44,04 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Une troisi-me liste, DVD, menée par Jean-Marc Warembourg obtient 295 voix (9,95 %, 9,95 % 1 conseiller municipal élu.
Lors de ce scrutin, 37,99 % des éjecteurs se sont abstenus[16],[17].

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans le Pas-de-Calais, la liste DVG menée par le maire sortant Alain Dubreucq[18] obtient la majorité absolue des suffrages exprimées, avec 1 240 [voix (59,70 %, 24 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[19] :
- Jean-Jacques Capelle (DVD-RN[20] 433 voix, 20,84 %, 3 conseillers municipaux élus) ;
- Joël Grevet (PS, 257 voix, 12,37 %, 1 conseiller municipal élu) ;
- Michel Stackowiak (DIV, 147 voix, 7,07 % 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 55, 48 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
novembre 1802   Hugues François Bacon[22],[Note 3].   Chevalier de la Légion d'honneur
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1935 mars 19?? Gaston Dupuich SFIO  
mars 1945 mars 1959 Abbé Georges Lorent[23],[Note 4]   Résistant et curé de l'église Sainte-Marguerite dès 1943
Chevalier de la Légion d'honneur, Croix de Guerre avec Palmes
mars 1959 mars 19?? Henri Bancquart    
mars 1971 mars 1989 Mirabeau Happiette[24] PCF  
mars 1989 juin 1995 Jean-Luc Wéry PS  
juin 1995 mars 2001 Élisabeth Trolet PCF  
mars 2001 mars 2014[25] Jean-Luc Wéry PS  
mars 2014 En cours
(au 2 décembre 2020)
Alain Dubreucq DVG Cadre à France Télécom
Président de la CAF du Pas-de-Calais (2012[26] → )[27],[28]
Réélu pour le mandat 2020-2026[29],[30],[31]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].

En 2019, la commune comptait 6 060 habitants[Note 5], en diminution de 4,76 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
253264264306377392419435478
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
505535578618673745789806915
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2513 6383 7904 1303 6403 5033 6504 0974 517
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
5 2485 3405 1865 5846 0316 0846 0496 0396 363
2018 2019 - - - - - - -
6 0776 060-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 910 hommes pour 3 167 femmes, soit un taux de 52,11 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ou +
0,9 
4,1 
75-89 ans
7,7 
15,1 
60-74 ans
17,0 
21,4 
45-59 ans
19,5 
20,4 
30-44 ans
18,5 
18,7 
15-29 ans
17,3 
20,1 
0-14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue de côté de l'église Sainte-Marguerite.
  • L'église Sainte-Marguerite de style Art déco pour le bâtiment et le mobilier; l'église est désacralisée et devenue aujourd'hui l'« espace culturel Marguerite ».
  • L'ensemble minier de la fosse 10 et 10bis des mines de Béthune : autour de l'axe de l'avenue Charles-de-Foucault (église, dispensaire, école, coron, maison des ingénieurs, puits de fosse...).
    Écoles des cités 10 et 10 bis.
  • La chapelle Sainte-Appoline et le parc Bacon.
  • L'église Saint-Vaast.
  • Le carrefour de la tour Eiffel.
Giratoire présentant une réplique de la tour Eiffel.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sains-en-Gohelle Blason
Taillé : au 1) d'argent à l’arbre arraché de sinople, au 2) d'azur aux trois coquilles d'or mal ordonnées ; à la barre d'or brochant sur la partition ; le tout sommé d'un chef d'azur semé de fleurs de lys d'or, brisé d'un lambel de gueules de trois pendants chargés chacun de trois petits châteaux aussi d'or rangés en pal.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Sains-en-Gohelle », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Hugues François Bacon obtient en 1865 de Napoléon III, le droit pour lui-même et son fils, de porter le nom de Bacon de Sains : Bulletin des lois. Partie principale, Imprimerie nationale, (lire en ligne)
  4. Une rue de la commune porte le nom de ce maire
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de la Fontaine de Bray (E3510650) » (consulté le )
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lens - Liévin », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Mém. Arras 1889, p. 165.
  13. Mém. Arras 1889, p. 167.
  14. Philippe Roger, « Les grèves de 1947 et 1948 dans le Pas-de-Calais, déroulement, violence et maintien de l'ordre », Revue du Nord 2011/1 (no 389), p. 140.
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Résultats officiels pour la commune Sains-en-Gohelle
  17. « Sains-en-Gohelle : Jean-Luc Wéry (PS) perd sa ville face à Alain Dubreucq avec un écart de 58 voix : Grosse surprise tout à l’heure à Sains où les électeurs avaient droit à une triangulaire. Au terme d’un suspense de 2 h 30, c’est Alain Dubreucq, ancien conseiller municipal de Jean-Luc Wéry, qui remporte l’élection avec 58 voix d’avance et fait tomber le maire socialiste qui briguait un 4e mandat », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. « Sains-en-Gohelle : Joël Grevet présente sa liste PS », sur L'Avenir de l'Artois, (consulté le ).
  19. « Pas-de-Calais (62) - Sains-en-Gohelle », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  20. « Sains-en-Gohelle : Jean-Jacques Capelle, tête de liste soutenue par le Rassemblement national », sur L'Avenir de l'Artois, .
  21. « Les maires de Sains-en-Gohelle », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  22. Hugues François BACON DE SAINS, sur la base Léonore, ministère français de la Culture
  23. Guy Desbiens, « L'Abbé Laurent », sur http://abbelorent.online.fr/ (consulté le ).
  24. « Sains-en-Gohelle: une allée prend le nom de l’ancien maire Mirabeau-Happiette : Six ans après son décès, Mirabeau Happiette est à l’honneur. Celui qui a présidé aux destinées de la commune durant 18 ans, de 1971 à 1989, donne son nom à une allée, située à deux pas de la Place de la mairie », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Sains-en-Gohelle : Jean-Luc Wéry (PS) battu sur le fil par Alain Dubreucq : Coup de tonerre à Sains-en-Gohelle ce soir. Pour 58 voix, celui qui avait à son actif d’ores et déjà 3 mandats de maire a été battu ce soir », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Steeven Demora, « Alain Dubreucq, premier président de la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. Anna Morello, « Sains-en-Gohelle : Rencontre avec Alain Dubreucq, le nouveau maire : Les élections ont mis aux manettes quelques nouveaux élus que nous allons vous présenter un par un. On démarre avec Alain Dubreucq qui a pris la mairie de Sains à Jean-Luc Wéry (PS) dont il fut longtemps un collaborateur… », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  29. Noémie Lemire, « Sains-en-Gohelle: Alain Dubreucq de nouveau à la tête de la commune pour six ans », La Voix du Nord,‎ .
  30. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  31. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Sains-en-Gohelle (62737) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).