Monts-en-Ternois

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Monts-en-Ternois
Monts-en-Ternois
L'église Saint-Adrien.
Blason de Monts-en-Ternois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité CC du Ternois
Maire
Mandat
François Deleau
2020-2026
Code postal 62130
Code commune 62590
Démographie
Population
municipale
61 hab. (2019 en augmentation de 5,17 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 19′ 20″ nord, 2° 23′ 11″ est
Altitude Min. 123 m
Max. 150 m
Superficie 3,53 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Pol-sur-Ternoise
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Monts-en-Ternois
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Monts-en-Ternois

Monts-en-Ternois est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes du Ternois qui regroupe 103 communes et compte 38 158 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Monts-en-Ternois est un village rural du Ternois, dans le Pas-de-Calais sitié à 8 km au nord-est de Saint-Pol-sur-Ternoise, 28 km à l'ouest d'Arras, à 56 km à l'est de la baie d'Authie et du littoral de la Manche et à 48 km au nord d'Amiens.

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine géologique[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune se trouvent les affleurements de nappe dans l'Artois à l'origine de l'Aa, de la Canche, de la Scarpe qui sont inscrits à l'inventaire national du patrimoine géologique. Les sources sont identifiables par la présence de zones humides[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monts-en-Ternois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87,5 %), zones agricoles hétérogènes (12,5 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Monz en 1104 (abb. du Mont-Saint-Éloi), Mons au XIIe siècle (abb. d’Étrun, l. 2), Mons-lez-Rollencourt en 1474 (arch. du Nord, P. 35, f° 476 v°)[9].

Le Ternois est une région du Pas-de-Calais, dont le centre est Saint-Pol-sur-Ternoise[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale, par exemple en , des troupes ont établi leur cantonnement dans la commune située à l'arrière du front de l'Artois, de même qu'à Gouy-en-Ternois[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Saint-Polois créée fin 1995.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises, par la loi de réforme des collectivités territoriales du [12] (dite loi RCT) destinée à permettre notamment l'intégration de la totalité des communes dans un EPCI à fiscalité propre, la suppression des enclaves et discontinuités territoriales et les modalités de rationalisation des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale et des syndicats mixtes existants, cette intercommunalité fusionne avec sa voisine, la communauté de communes du pays d'Heuchin, formant le la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois.

Un nouveau mouvement de regroupement intercommunal intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[13]. À l'initiative des intercommunalités concernées[14], la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) adopte le le principe de la fusion de :
- la communauté de communes de l'Auxillois, regroupant 16 communes dont une de la Somme et 5 217 habitants[15] ;
- la communauté de communes de la région de Frévent, regroupant 12 communes et 6 567 habitants ;
- de la communauté de communes des Vertes Collines du Saint-Polois, regroupant 58 communes et 19 585 habitants
- de la communauté de communes du Pernois, regroupant 18 communes et 7 114 habitants. Le Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI), intégrant notamment cette évolution, est approuvé par un arrêté préfectoral du [16],[17].

La communauté de communes du Ternois, qui résulte de cette fusion et dont la commune fait désormais partie, est créée par un arrêté préfectoral qui a pris effet le [18].

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune fait partie depuis 1801 du canton de Saint-Pol-sur-Ternoise[19]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la composition de ce canton est modifié et regroupe désormais 88 communes, dont Monts-en-Ternois.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 septembre 2018[20] Thierry Cousin[21],[22],[23]   Démissionnaire
janvier 2019 juillet 2020[24] Sylvie Wacheux    
juillet 2020 En cours
(au 2 décembre 2020)
François Deleau   Agriculteur[25]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2019, la commune comptait 61 habitants[Note 3], en augmentation de 5,17 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
221188195194182182169155175
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
172175185150139161152140167
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
157140141122120139122129132
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
11811794807270555453
2014 2019 - - - - - - -
6161-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 41,0 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,3 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 28 hommes pour 34 femmes, soit un taux de 54,84 % de femmes, largement supérieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
0,0 
10,7 
75-89 ans
9,1 
17,9 
60-74 ans
6,1 
21,4 
45-59 ans
18,2 
17,9 
30-44 ans
18,2 
21,4 
15-29 ans
9,1 
10,7 
0-14 ans
39,4 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Adrien.
  • Monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Dominique Thomas (né en 1963 à Hesdin), footballeur français, a joué à Monts-en-Ternois jusqu'en 1981 avant de passer notamment par l'INF Vichy (1981-1983) et le LOSC Lille (1983-1988 et 1989-1993) ainsi qu'une saison aux Girondins de Bordeaux (1988-1989).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Monts-en-Ternois.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
d’azur à la bande d’argent chargée de trois molettes de gueules posées à plomb.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Patrimoine géologique NPC0046 - Affleurements de nappe dans l'Artois à l'origine de l'Aa, de la Canche, de la Scarpe », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Pol-sur-Ternoise », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 263.
  10. Voir chap. Approche territoriale "ternois" de l'Atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais] 2008, PDF, 9.3 Mo
  11. Inventaire des journaux des marches et opérations des grandes unités, Brigades et groupes de bataillons, Brigades et groupes de bataillons d'infanterie, Brigades d'infanterie, 10ebrigade, : J.M.O. 18 mai1915-7 juillet 1916, p.24, lire en ligne.
  12. n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance, et notamment son article 35.
  13. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  14. « Vertes collines du Saint-Polois: la fusion avec ses voisines est déjà sur de bons rails : C’est l’actualité du moment : dans la plupart des communautés de communes, les élus s’arrachent les cheveux pour se mettre dans les clous de la loi NOTRe (elle les oblige à fusionner pour créer des intercommunalités de plus de 15 000 habitants). Mais dans le Ternois, les Vertes collines du Saint-Polois et ses trois voisins (Pernois, Auxilois, Région de Frévent) font office de très bon élève et en sont déjà à discuter des modalités de l’« après-fusion », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  15. Le populations mentionnées dans les actes concernant les intercommunalités sont des populations totales, au sens de l'INSEE, c'est-à-dire regroupant la population municipale, c'est-à-dire les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune à laquelle s'ajoute la population comptée à part, qui regroupe principalement les personnes vivant dans certaines collectivités (internats, casernes, hôpitaux, couvents, prisons…).
    Dans les tableaux de population mentionnés dans les articles de wikipédia ne sont habituellement mentionnés que les populations municipales, ce qui explique l'écart entre les chiffres mentionnés dans le SDCI et ceux des tableaux démographiques
  16. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2017 portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], SDCI, Préfecture du Pas-de-Calais (consulté le ).
  17. « Dix-neuf atouts pour la carte intercommunale », L'actualité de L'Institution, Conseil départemental du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  18. « Arrêté interpréfectoral du 30 août 2016 portant création d'une communauté de communes issue de la fusion des communautés de communes de l'Auxilois, de la région de Frévent, du Pernois et des Vertes Collines du Saint-Polois », Recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Somme, nos 2016-069,‎ , p. 37-39 (lire en ligne).
  19. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. « Monts-en-Ternois Le maire Thierry Cousin a démissionné », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Le Bilan de maire » de Monts-en-Ternois : des travaux de façade à l’église et au logement communal », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Monts-en-Ternois : contre toute attente, Thierry Cousin repart pour six ans au poste de maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Alexis Degroote, « Monts-en-Ternois : deux cuves posées pour la défense incendie : Un gros dossier vient de se terminer, pour le maire Thierry Cousin et son conseil municipal : celui de la défense incendie. Un conseil qui doit se pencher sur d’autres projets, en fonction des finances de la commune… », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. Alexis Degroote, « Municipales : un seul candidat pour trois postes à pourvoir à Monts-en-Ternois : Normalement, le conseil municipal doit réunir sept membres pour être au complet. ce ne sera pas le cas pour cette mandature mais la commune a obtenu une dérogation pour qu’elle puisse fonctionner avec cinq élus », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Les habitants ne se sont pas bousculés au portillon pour siéger au conseil, ce que regrette l’actuelle maire, Sylvie Wacheux, qui avait décidé de ne pas briguer de nouveau mandat. Elle était en fonction depuis janvier 2019, à la suite d'une élection complémentaire consécutive à la démission du maire ».
  25. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Monts-en-Ternois (62590) », (consulté le ).
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).