Grigny (Pas-de-Calais)

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Grigny
Grigny (Pas-de-Calais)
L'église Sainte-Gertrude.
Blason de Grigny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité Communauté de communes des 7 Vallées
Maire
Mandat
Francis Maniez
2020-2026
Code postal 62140
Code commune 62388
Démographie
Gentilé Grignois
Population
municipale
296 hab. (2018 en stagnation par rapport à 2013)
Densité 138 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 23′ 08″ nord, 2° 04′ 02″ est
Altitude Min. 25 m
Max. 85 m
Superficie 2,14 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Hesdin
(banlieue)
Aire d'attraction Hesdin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auxi-le-Château
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Grigny

Grigny est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Grigny est un petit village picard de l'Artois, située sur la petite rivière de Ternoise, à un tiers nord-est d'Hesdin et à 34 km au sud-est de Berck et à 29 km du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

La commune, située à 30 m d'altitude, s'étend sur 2,1 km2, a pour coordonnées géographiques 50° 23' 6 nord, 2° 4' 0 est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Grigny
Huby-Saint-Leu
Grigny
Marconne Le Parcq

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Grigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Hesdin, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[4] et 6 799 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Hesdin dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 28 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune viendrait de Grinnius ou Grino, nom d'homme germanique[9], et a évolué comme suit[10] :
- 1079 : Grynni (cartulaire d'Auchy)
- 1112 : Grinni
- 1123 : Gregni
- 1144 : Greigni (petit cartulaire de Dommartin)
- 1164 : Grengi (cartulaire de Saint-Georges)
- XIIe siècle : Greni
- XIIe siècle : Grenni
- 1221 : Gringni (cartulaire d'Auchy)
- 1228 : Gringi
- 1285 : Grigni (titres et comptes d'Artois)
- 1294 : Grenii (charte d'Artois)
- 1298 : Greigny (cartulaire d'Artois)
- 1316 : Grigniacum
- 1321 : Grenhi
- 1330 : Gregny (charte d'Artois)
- 1526 : Gringny (hôpital Saint-Jean de Saint-Omer)
- 1559 : Griny (cartulaire de Thérouanne)
- 1725 : Griniy (évêché de Boulogne)
- XVIIIe siècle : Grigny (carte de Cassini)

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1789, Grigny faisait partie au temporel du bailliage d'Hesdin et suivait la coutume d'Artois. Au spirituel, son église, consacrée à Sainte-Gertrude était un secours de Marconne et faisait partie du doyenné d'Hesdin, dans l'ancien diocèse de Saint-Omer (aujourd'hui celui d'Arras)[10].

C'est dans cette localité que s'est installé, en 1639, le campement de l'état-major de Charles de la Meilleraye[Note 3]. Il s'empara d'Hesdin en 1639 puis, ayant fait sa jonction avec Maillé-Brezé après la chute de Lens (1641), il ravagea les faubourgs de Lille et mit le siège devant Bapaume.

Seigneurs de Grigny[modifier | modifier le code]

Le généalogiste L.-E. de La Gorgue-Rosny mentionne plusieurs seigneurs du nom de Grigny au Moyen Âge[11], sans préciser cependant à quel fief de Grigny ces personnages se rattachent[Note 4] :

  • Gautier de Gregny, chevalier, témoin d'une charte de Willaume, comte de Ponthieu, de l'an 1194 (dom Grenier, tome 57) ;
  • Robert de Grinny, cité dans une charte d'Élenard de Hafrengues, seigneur de Grinni, du (cartulaire d'Auchy) ;
  • Robert de Grigny, écuyer, était lieutenant du bailli d'Étaples en 1462.

En , Elnard de Grigny et Elnard d'Haffringues, seigneur de Grigny, figurent parmi les pairs de la châtellenie d'Hesdin[12]. Au siècle suivant, Enlard, sire de Grigny (1311) et Pierre, également sire de Grigny (1328), chevaliers, ont laissé leur sceau, qui figurait un écu chargé de trois doloires, avec parfois un lambel[13].

Au XVIe siècle, la seigneurie de Grigny (lès-Hesdin) appartenait à Antoine de Bassecourt, écuyer, reçu bourgeois d'Arras le , dont le grand-père, Pierre Bassecourt, avait été anobli par le roi Philippe II en [14]. En mars 1598, le frère cadet du seigneur de Grigny, Hugues de Bassecourt, est seigneur de Hornaing. Hugues de Bassecourt est le fils de Claude de Bassecourt, seigneur de Saint-Floris en partie et de Marie Duriez, fille de Philippe Duriez, en son vivant censier de l'abbaye de Corbie à Monchy-au-Bois, et cousin germain maternel de Jérôme Duriez, écuyer, seigneur du Hamel, qui avait obtenu une sentence de noblesse en mai 1592[15].

Jean-Baptiste de Bassecourt, arrière-petit-fils d'Antoine, fut créé marquis de Grigny par lettres patentes du roi d'Espagne Charles II du 22 (27) , avant que le titre soit reconnu en France, en par ses héritiers (lettres patentes, reprises ci-dessous, enregistrées le à Fontainebleau,[14],[16]). Jean-Baptiste de Bassecourt est en 1690 chevalier de l'ordre de Saint-Jacques, seigneur d'Huby, de Grigny, général des armées d'Espagne, issu d'une ancienne famille de l'Artois, au service depuis 1655. L'érection intervient en récompense de ses services comme lieutenant-général des armées et commandant général de la cavalerie aux Pays-Bas. La terre de Grigny relevant du château d'Hesdin, a tous droits de justice (justice seigneuriale), ancien château, manoir seigneurial, plusieurs beaux fiefs et domaines, dépendances, cens, ventes, redevances, fermes, moulins, bois, prés et autres droits utiles et honorifiques[17].

N'ayant pas d'héritier, Jean-Baptiste de Bassecourt donne cette terre par acte passé à Naples le à Antoinette Philippe de Bassecourt, sa sœur mariée à Louis de Salperwick, pour en jouir après sa mort et la laisser ensuite à François de Salperwick, leur fils et neveu de Jean-Baptiste de Bassecourt[17].

En octobre 1705, des lettres données à Fontainebleau permettent à François de Salperwick de relever le titre de marquis de Grigny. François de Salperwick et sa femme Marie Charlotte de Harchies déclarent consentir à ce qu'Antoinette Philippe de Bassecourt jouisse sa vie durant de la terre de Grigny. François de Salperwick est seigneur du Fresnoy, Crehem, Hestruval, Plumoison, Quiesy, Ristade, Marconnelle, Héricourt et Leuzeux, mousquetaire de la seconde compagnie de la garde du roi, commandée par le sieur de Jouvelle, a assisté aux prises de Valenciennes, Cambrai, Saint-Omer, à la bataille de Cassel. Il est fils de feu Louis de Salperwick et d'Antoinette Philippe de Bassecourt et neveu de Jean Baptiste de Bassecourt, marquis de Grigny. Il peut relever ce titre de marquis en y ajoutant et y incorporant les terres de Fresnoy, Quisy et Marconnelle qui relèvent aussi du château d'Hesdin, pour en jouir après le décès de sa mère qui suivant les intentions de son frère, lui avait fait don de la terre de Grigny par acte du 17 janvier 1703[18].

La famille de Salperwick a ensuite conservé le fief jusqu'à la Révolution[14].

Château[modifier | modifier le code]

C'est sans doute au XIIe siècle que le seigneur de Grigny fit bâtir, sur la berge de la Ternoise, son château. Une partie des salles fut dotée, peut-être dès la fin du XIIe siècle ou au siècle suivant, d’un pavage de carreaux de terre cuite rouge vernissée. La plupart d’entre eux était monochrome, de couleur brune. D’autres, recouverts d’engobe blanche étaient d’aspect jaunâtre ou vert, si la glaçure au plomb avait incorporé de l’oxyde de cuivre. Certains enfin avaient reçu un motif estampé. Les sujets se réfèrent au goût de la chevalerie et à l’imaginaire médiéval, tel qu’il peut apparaître dans la sculpture ou dans les enluminures. Ce château de Grigny est contemporain et voisin de l'ancienne ville d'Hesdin et de son célèbre parc (aujourd'hui communes de Vieil-Hesdin et Le Parcq) qui ont joué un rôle assez considérable en Artois du XIIe au XVIe.

L'exposition « Dans les poubelles de l'Histoire » de 2012[modifier | modifier le code]

Grâce à un partenariat avec le Musée de France d'Opale Sud, les visiteurs du Centre historique médiéval d'Azincourt découvrent des pièces d'archéologie prêtées jusqu'à la fin de l'année 2012. « Dans les poubelles de l'Histoire », c'est le titre de cette exposition précise Christophe Gilliot le directeur du Centre, présente des objets du quotidien « fabriqués, utilisés et découverts à Grigny », lors de fouilles dans la fin des années 1990. « Jusqu'ici, on avait des belles pièces du XIIIe au XVe siècle mais elles venaient de toute la France et d'Europe. Là, les descendants des personnes qui ont utilisé ces objets vont pouvoir les voir. » Serrures, cruches, épingles, c'est l'ancienne présence d'un château à Grigny, « représenté sur la tapisserie de Bayeux » qui avait orienté les archéologues sur le site.

Et plus précisément vers la Ternoise, sondée par des plongeurs de Berck, « les rivières ont toujours été une solution de facilité pour l'homme souhaitant se débarrasser de ses déchets », détaille un panneau explicatif de l'exposition. À Grigny, la rivière baigne le rempart du château du seigneur local. L'épais dépotoir qui s'y constitue dès le XIIIe siècle reflète les multiples aspects de la vie quotidienne de ses occupants, dans un contexte rural que la proximité de la propriété de Robert d'Artois, puis du grand parc de plaisir des ducs de Bourgogne va quelque peu bouleverser. Le plus éclatant témoignage de ce noble - mais turbulent- voisinage est la découverte du calice de la paroisse jeté dans les eaux en 1448, sans doute par des invités quelque peu éméchés de Monseigneur (...) Outre les objets de la vie quotidienne, les très nombreux vestiges de destructions violentes (pierres, tuiles) et les pièces d'armement (flèches, carreaux d'arbalète, boulets de canon) rappellent la fréquence des conflits qui ont dévasté la région. » Christophe Gilliot directeur du Centre Historique Médiéval, médiéviste aux multiples facettes.[Qui ?] considère ce partenariat avec le Musée de Berck, comme « un honneur et une reconnaissance de la qualité de notre travail de la part de son conservateur Georges Dilly[19] ».

Révolution et temps modernes[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Grigny dans son canton et dans l'arrondissement de Montreuil-sur-Mer.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 1997 Michel Fiquet    
1997 décembre 2007[20] Francis Fiquet   Décédé en fonction
2007 2008 Jean-Pierre Weirre   Maire par intérim
2008 2014[21] Marcel Deledique    
2014[22],[23] En cours
(au 16 janvier 2015)
Francis Maniez    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2018, la commune comptait 296 habitants[Note 5], en stagnation par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
260108228308425469473451465
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
428413396400400375403400377
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
386404382404411345344303304
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
369383399375361329299299295
2018 - - - - - - - -
296--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,8 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,8 % d'hommes (0 à 14 ans = 13,5 %, 15 à 29 ans = 16,8 %, 30 à 44 ans = 18,1 %, 45 à 59 ans = 26,5 %, plus de 60 ans = 25,1 %) ;
  • 48,2 % de femmes (0 à 14 ans = 11,8 %, 15 à 29 ans = 15,3 %, 30 à 44 ans = 16 %, 45 à 59 ans = 34 %, plus de 60 ans = 23 %).
Pyramide des âges à Grigny en 2007 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
0,7 
7,7 
75 à 89 ans
4,2 
16,8 
60 à 74 ans
18,1 
26,5 
45 à 59 ans
34,0 
18,1 
30 à 44 ans
16,0 
16,8 
15 à 29 ans
15,3 
13,5 
0 à 14 ans
11,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
  • L'église Sainte-Gertrude.
  • Le monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Grigny.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

de gueules à la bande d'argent chargée de trois flanchis du champ posés à plomb.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Charles de la Meilleraye, grand maître de l'artillerie de France, est lieutenant général des armées du roi en 1635. En 1636, le cardinal de Richelieu le dépêche à Port-Louis pour rendre la citadelle de la ville, lors du siège d'Hesdin.
  4. Outre la seigneurie de Grigny (au canton du Parcq), L.-E. de La Gorgue-Rosny précise l'existence de plusieurs autres fiefs de ce nom dans l'actuel département du Pas-de-Calais : Grigny près Engoudsent (Boulonnais), le hameau de Grigny entre Preures et Bezinghem, la ferme de Grigny près de Houllefort (Boulonnais), fief de Grigny à Wierre-Effroy, terre de Grigny tenue de la châtellenie d'Aire-sur-la-Lys etc. Ces fiefs ont pu donner naissance à plusieurs familles homonymes distinctes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 de Hesdin », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 2 avril 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Hesdin », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 2 avril 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  9. Institut archéologique du Luxembourg, Arlon Belgium, Annales de l'Institut archéologique du Luxembourg, (lire en ligne), p. 50.
  10. a et b comte de Loisne, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, vol. 24, Paris, Comité des travaux historiques, (lire en ligne), p. 176.
  11. Louis-Eugène de La Gorgue-Rosny, Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines et pays circonvoisins, vol. 2, Boulogne-sur-Mer, impr. C. Le Roy, (lire en ligne), p. 695.
  12. Charles-Antoine Fromentin, Hesdin : étude historique (293-1865), Rousseau-Leroy, (lire en ligne), p. 76.
  13. Germain Demay, Inventaire des sceaux de l'Artois et de la Picardie : recueillis dans les dépôts d'archives, musées et collections particulières des départements du Pas-de-Calais, de l'Oise, de la Somme et de l'Aisne, avec un catalogue des pierres gravées ayant servi à sceller et vingt-quatre planches photoglyptiques, Paris, (lire en ligne), p. 38.
  14. a b et c Félix-Victor Goethals, Miroir des notabilités nobiliaires de Belgique, des Pays-Bas et du Nord de la France, vol. 2, Bruxelles, Polack-Duvivier, (lire en ligne), p. 411.
  15. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 17-18, lire en ligne.
  16. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 68, lire en ligne
  17. a et b Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 56, lire en ligne
  18. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 378, lire en ligne.
  19. La Voix du Nord édition du 29 mai 2012[réf. incomplète].
  20. « D'Ablain-Saint-Nazaire à Zutkerque : les maires du Pas-de-Calais jusqu'en mars 2014 », sur http://echo62.com, (consulté le 16 janvier 2015).
  21. Camille Gaubert, « Le maire de Grigny a « rééquilibré le budget et amélioré le camping » : Le maire de Grigny, Marcel Deldique, ne souhaite pas lever le voile sur sa candidature aux municipales avant janvier 2014. Le retraité, qui siège au conseil depuis 2001, devient premier magistrat en 2008. Avant de lancer des travaux de rénovation, le maire a dû rééquilibrer le budget. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 16 janvier 2015).
  22. « Canton du Parcq - Des nouveaux maires élus à Grigny, Incourt et Maisoncelle », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 16 janvier 2015).
  23. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 16 janvier 2015).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. « Évolution et structure de la population à Grigny en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 août 2010).
  29. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 août 2010).