Noyelles-sous-Lens

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Noyelles-sous-Lens
Noyelles-sous-Lens
La mairie.
Blason de Noyelles-sous-Lens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Lens-Liévin
Maire
Mandat
Alain Roger
2020-2026
Code postal 62221
Code commune 62628
Démographie
Gentilé Noyellois, Noyelloises
Population
municipale
6 646 hab. (2018 en diminution de 2,21 % par rapport à 2013)
Densité 1 787 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 25′ 52″ nord, 2° 52′ 25″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 43 m
Superficie 3,72 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Lens - Liévin
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Harnes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web noyelles-sous-lens.fr

Noyelles-sous-Lens est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Elle fait partie de la Communaupole de Lens-Liévin (communauté d'agglomération) qui regroupe 36 communes et comptait 244 561 habitants en 2010. En 1928, la Compagnie des mines de Courrières y ouvre sa fosse no 23, qui ferme ses portes quarante ans plus tard.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Noyelles-sous-Lens
Loison-sous-Lens Harnes
Noyelles-sous-Lens Fouquières-lès-Lens
Sallaumines

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Noyelles-sous-Lens est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes[4] et 503 966 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Douai-Lens est la dixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes et Toulon[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (90,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (84,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (70,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,8 %), mines, décharges et chantiers (8,8 %), zones agricoles hétérogènes (7,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,4 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En langue picarde, "noyé" signifie "sous l'eau - inondé" et correspond à la physionomie de la commune dont une partie des terrains est inondable.

Histoire[modifier | modifier le code]

En l’an 1200, Michel d’Hulluch hérita de la terre de Noyelles et en prit le nom qu’il transmit à ses descendants qui l’ont possédé pendant plus de cinq siècles.

Jean de Noyelles sous Lens, Lancelot de Noyelles sous Lens et Pierre de Noyelles sous Lens, combattent et trouvent la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415[11].

En , par lettres données à Bruxelles, la terre et seigneurie de Noyelles, tenue du château de Lens, est érigé en comté en faveur de Hugues de Noyelles, seigneur du lieu et désormais comte, de Stade, Lo (Belgique), Roosebeke, Calonne-Ricouart, gentilhomme de la bouche (panetier) des archiducs Albert d'Autriche et Isabelle-Claire-Eugénie d'Autriche[12].

Exploitation charbonnière[modifier | modifier le code]

La fosse no 23[modifier | modifier le code]

L'ouverture de ce puits remonte au . Le puits est creusé par la Compagnie des mines de Courrières. La fosse fonctionne à partir de 1929. La profondeur totale du puits atteint 512 mètres. La fosse a la particularité de ne posséder qu'un seul puits sur son carreau, ce qui, avec les fosses 1 et 2, fait exception dans la Compagnie des mines de Courrières.

Entrée principale de la fosse 23 de Noyelles.

Le , la fosse 23 est concentrée sur la fosse 9/17 d'Harnes. L'extraction cesse définitivement le . La production totale est alors de 4 351 000 tonnes de charbon.

Le centre de formation[modifier | modifier le code]

En 1946, le Centre de formation du Groupe d'Hénin-Liétard est installé sur une partie du carreau. Dans les années 1960, le Centre est le lieu de passage obligé des travailleurs marocains recrutés au Maroc par les Houillères. En quatre semaines, ils doivent acquérir les bases du métier de mineur, et quelques notions de la langue française pour ceux qui ne la pratiquent pas[13]

La fosse servira encore pour le service du personnel et du matériel pour le 9/17 jusqu'au , date où le 9/17 est rattaché au 21/22. Le puits est remblayé en 1968 et le chevalement est abattu en . Le centre de formation est maintenu jusque dans les années 1980.

Le Centre national de gestion des retraités[modifier | modifier le code]

En 1985, création du CNGR, Le Centre national de gestion des retraités assure la gestion et le service des avantages en nature et des prestations à la charge de l’employeur aux anciens agents des HBNPC (Houillères du bassin du Nord-Pas-de-Calais). Le siège se trouvera dans les anciens bâtiments de la fosse 23. Viendront par la suite, ceux des HBCM, de CDF, du CERCHAR en 1987, et enfin aux anciens agents des HBL en 1989. Ce centre deviendra par la suite Association nationale de gestion des retraites, établissement public dépendant de Charbonnages de France.

Parution au Journal officiel du de la loi n° 2004-105 du portant création de l’Agence nationale pour la garantie des droits des mineurs (ANGDM), elle remplace désormais l'ANGR. Son décret d’application est signé le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections présidentielles de 2017, la candidate du Front National, Marine Le Pen, arrive en tête au premier tour avec 41,05 % des voix, devant Jean-Luc Mélenchon (2ème) et Emmanuel Macron (3ème).[réf. nécessaire][14]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 2000 Fernand Cuvellier PS ancien employé de mairie
puis caissier à la caisse de secours minière de Billy-Montigny[15]
2000 2008 Hervé Janiszewski PS  
mars 2008 En cours
(au 31 mai 2020)
Alain Roger DVG Réélu pour le mandat 2020-2026[16],[17],[18],[19]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Irlande Roundstone (Irlande)[20] depuis 2003.

Drapeau de la Pologne Szczecinek (Pologne)[21] depuis 1997.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2018, la commune comptait 6 646 habitants[Note 3], en diminution de 2,21 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
557512578603656631660618628
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6586917407548329431 0571 2381 469
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7732 2542 4861 6146 2127 6346 6977 7659 012
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
10 0499 8348 7798 1887 6877 3597 0416 9916 803
2017 2018 - - - - - - -
6 5616 646-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,2 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,7 %, 15 à 29 ans = 20,3 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 21,3 %) ;
  • 54,2 % de femmes (0 à 14 ans = 15,8 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 17 %, 45 à 59 ans = 17,5 %, plus de 60 ans = 32,4 %).
Pyramide des âges à Noyelles-sous-Lens en 2007 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
1,4 
7,3 
75 à 89 ans
14,8 
13,8 
60 à 74 ans
16,2 
19,3 
45 à 59 ans
17,5 
19,5 
30 à 44 ans
17,0 
20,3 
15 à 29 ans
17,2 
19,7 
0 à 14 ans
15,8 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Amand,
  • Monument aux morts de la catastrophe de Courrières (),
  • Monument aux morts de la Première Guerre mondiale,
  • Fosse 23 de Noyelles-sous-Lens, qui a été reconvertie après sa fermeture en centre de gestion du personnel des Houillères (voir plus haut). Ce qui a permis la conservation de nombreux bâtiments, dont la mine-image souterraine (reconstitution à quelques mètres de profondeur, des galeries du fond pour la formation des apprentis-mineurs, les élèves y descendaient par une galerie faiblement pentée).

En 2012, les bureaux, locaux sociaux, bains douches, baraque à outils, lampisterie, poste de transformation électrique, magasin, ateliers, chaufferie et centre de formation aux métiers de la mine sont encore visibles. C'est un des sites miniers du bassin Nord-Pas-de-Calais à posséder encore un grand nombre de bâtiments d'époque. Des fondations des machines et des équipements miniers sont également visibles sur une partie du site.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Noyelles-sous-Lens.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

écartelé au 1) et 4) d’or aux trois bandes de gueules, au 2) de gueules à la croix de guerre 1914-1918 d’or et 3) de gueules à la herse d’or.

Les armes anciennes de la ville "Écartelé d’or et de gueules" étaient celles de Michel d'Hulluch, en 1200.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lens - Liévin », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  12. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 212, lire en ligne
  13. Les gueules noires du Maroc, Pays de Nord, N° 106, pages 18-20
  14. « Résultats 1er tour présidentielle 2017 ».
  15. Noyelles Actualités N°78 (octobre 2017)
  16. Camille Raad, « Bilan du maire de Noyelles-sous-Lens: Alain Roger veut poursuivre le chemin tracé sur la feuille de route de son premier mandat : Suite de notre série de bilans des maires avec Alain Roger (divers gauche) qui revient sur un premier mandat sans « aucun regret » et se verrait bien en gérer un deuxième, afin de poursuivre le développement de la commune », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  17. M.L., « Noyelles-sous-lens : Alain Roger goûte une réélection en douceur au poste de maire : Samedi 29 mars, la salle du foyer municipal accueillait près d’une centaine de Noyellois venus observer de près la trentaine de conseillers municipaux fraîchement élus. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. Auriane Stanesco, « Bilan du maire de Noyelles-sous-Lens : Alain Roger a voulu continuer « à rendre service à la population » : Notre série sur les bilans des maires nous conduit à Noyelles-sous-Lens où Alain Roger termine son deuxième mandat. Satisfait de ce qui a été accompli lors de ce mandat, il n’a pas envie de s’arrêter là car il a encore quelques projets en tête. Il est donc candidat à sa succession. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. Jean-Luc Moregola (Clp), « Noyelles-sous-Lens: un troisième mandat pour Alain Roger : Afin de respecter les gestes barrières, c’est au foyer municipal que s’est tenu le conseil municipal d’installation. Gants, gel hydroalcoolique, masque, stylo ont été mis à disposition des élus et chacun avait ses 4 m² d’espace », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Les Villes Jumelées avec Noyelles sous Lens », sur www.jumelage.xyz (consulté le )
  21. « Les Villes Jumelées avec Noyelles sous Lens », sur www.jumelage.xyz (consulté le )
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. « Évolution et structure de la population à Noyelles-sous-Lens en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  27. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).