Oisy-le-Verger

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Oisy-le-Verger
Mairie de la commune
Mairie de la commune
Blason de Oisy-le-Verger
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Canton Bapaume
Intercommunalité Communauté de communes Osartis Marquion
Maire
Mandat
Jean-Pierre Léger
2014-2020
Code postal 62860
Code commune 62638
Démographie
Gentilé Ossicatiens
Population
municipale
1 251 hab. (2012)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 15′ 03″ N 3° 07′ 29″ E / 50.2508333333, 3.1247222222250° 15′ 03″ Nord 3° 07′ 29″ Est / 50.2508333333, 3.12472222222  
Altitude Min. 32 m – Max. 77 m
Superficie 11,36 km2
Localisation

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Oisy-le-Verger

Oisy-le-Verger est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais (62) en région Nord-Pas-de-Calais.

Ses habitants sont appelés les Ossicatiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée d'Oisy-le-Verger (Pas-de-Calais)

Géologie, reliefs et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est reconnue en état de catastrophe naturelle suite au mouvement de terrain du 7 juillet 2012[1].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Entouré au nord,à l'ouest et au sud de zones humides boisées, le village d'Oisy s'étend sur une colline sableuse qui surplombe au nord le val de la Sensée et la rivière l'Agache à l'ouest. Son paysage est en openfield et les cultures céréalières sont majoritaires.

Village d'Oisy-le-Verger (Pas-de-Calais)

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Les villages attenants à Oisy-le-Verger sont :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Oisy-le-Verger
Arleux

Palluel

Brunémont Aubigny-au-Bac
Écourt-Saint-Quentin

Rumaucourt

Oisy-le-Verger Aubencheul-au-Bac
Sauchy-Cauchy Sauchy-Lestrée Épinoy

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine de son nom est controversée. La définition la plus linguistiquement probable est la suivante : désigné dans les titres latins sous les noms suivant : OSEIUM, OZIACUM, OSIACUM, divers écrivains tirent l’étymologie d’Oisy ainsi : côte élevée (du celtique : oh, hooy (élevé, haut) et de syds (côte, coteau, colline))

Si la présence humaine est attestée dans le val de la Sensée dès le néolithique, et plus particulièrement pour Oisy dans le lieu-dit « le Vieux Marais » avec un mégalithe (dit le « Gros Caillou »), les découvertes archéologiques à proximité d'Oisy n'attestent pour l'instant que d'une occupation humaine durant l'Antiquité.

Histoire[modifier | modifier le code]

Oisy-le-Verger, petit village du Pas-de-Calais, a une histoire riche et dense qui s'étend de l'Antiquité à nos jours.

Connu sous le nom d'Oisy depuis le IXe siècle, il ne porte la mention « le Verger » que depuis le XIXe siècle pour le différencier des autres Oisy en France et en Belgique. Le Verger est en fait le nom de l'abbaye de Sainte-Marie-du-Verger, située autrefois sur son territoire le long de la Sensée et aujourd'hui en ruine[Note 1].

D'origine sans doute modeste, il fut un fief puissant dès le IXe siècle et le berceau d'une famille qui dominera le Cambrésis jusqu'au XIIIe siècle[2]. Loin de retomber dans l'oubli, il perdurera jusqu'à la Révolution en tant que châtellenie importante. Il est le chef-lieu du canton jusqu'à la Première Guerre mondiale.

Témoignages archéologiques[modifier | modifier le code]

Le menhir d'Oisy-le-Verger « le Gros Caillou »
  • Il y existe un menhir surnommé « le Gros Caillou ».
  • La découverte d'une tombe au XIXe siècle datée de la fin du règne de Postume (267) lors du creusement du canal de la Sensée fut relatée comme suit :
    Le , des ouvriers occupés au curage de la Sensée, trouvent, en élargissant le lit de cette rivière, à l’endroit de la tourbière d’Oisy, le squelette presque complet d’un corps humain. Il était placé dans un long panier en forme de bière, fait de forts osiers et recouvert du côté de la tête de lourdes tuiles rouges, car là existait une assez grande ouverture carrée réservée au-dessus de la face au moment du tressage qui a dû être fait autour du corps. Le cercueil avait été placé à deux mètres environ de profondeur dans un terrain tourbeux favorable à la conservation des osiers et des ossements. À deux mètres de ce squelette était une tête de cheval encore entière mais noircie comme les autres ossements par leur séjour prolongé dans la tourbe. Au-dessus du tombeau avait été déposée une bourse en cuir que l’action de l’air réduisit en poussière aussitôt. Elle contenait 152 monnaies romaines du Bas-Empire. Vingt-quatre de ces pièces avaient été offertes par les ouvriers de monsieur Barberi, employé au canal de la Sensée. Les cent-vingt-huit autres furent représentées, mais elles étaient communes et mal conservées. Aussi ne représentaient-elles aucune valeur ni aucun intérêt. L’âge du tombeau peut être ainsi déterminé facilement et d’une manière précise par les monnaies qui l'accompagnaient. Les pièces de Postume sont celles du dernier règne qu’offre la trouvaille. Elles sont au nombre de 52 et toutes assez usées. On doit assigner à cette sépulture la fin du règne de ce tyran tué par ses soldats en l’an 267 de notre ère. Le dessin joint au rapport donne une idée assez exacte de cette curieuse sépulture : elle était placée au milieu de ces vastes marais de la Sensée qui ont été pendant si longtemps presque inabordables et n’étaient alors que des plages presque partout couvertes d’eau et de marais fangeux. Là n’a pas dû pénétrer le Romain vainqueur, et les Celtes qui boudaient l’envahisseur, avaient là toute latitude pour se cacher et y vivre en paix[3].
Monnaies trouvées
Les Grands Bronzes Argents et billons
monnaie frappée par Postume
  • De récentes fouilles sur les hauts du village ont mis au jour tombes, traces d'occupation et empreintes du château primitif.

Les premières conclusions prouveraient une occupation avérée vers 750 de cette partie du village. Un village complet, peuplé d'artisans, a vu le jour sous les truelles et pinceaux des archéologues.

Les Seigneurs d'Oisy[modifier | modifier le code]

La Maison d'Oisy[modifier | modifier le code]

Blason de la maison d'Oisy au XIIe siècle
Vue du château d'Oisy en 1601 (détail de la page sur Oisy de l'Album de Croÿ)

Il est fait mention de la Maison d'Oisy pour la première fois au début du IXe siècle, lorsque Charlemagne crée Eudes d'Oisy, ber (baron) d'Oisy et châtelain de Cambrai.

Devenu à partir de cette époque un puissant fief, il relevait en grande partie du Comté de Flandre et de l'évêché de Cambrai. Le tempérament querelleur de cette famille les a enclins à construire de puissants châteaux. Le château d'Oisy était situé sur l'actuelle pâture au pied de l'église. Maintes fois détruit et reconstruit, il avait encore fière allure en 1601, date à laquelle il a été peint sur l'Album de Croÿ par Adrien de Montigny.

Les chroniques de l'évêché de Cambrai relatent de nombreux conflits entre les évêques de Cambrai et leur vassal, le sire d'Oisy. Ce tempérament querelleur a conduit un de ses membres, Hugues II d'Oisy à se racheter sous l'instigation de son épouse, Hildiarde et à fonder l'abbaye de Vaucelles en 1131[4]. Cette famille a prospéré jusqu'au XIIIe siècle et le plus illustre de ses membres en fut le dernier du nom : Hugues III d'Oisy (mort aux environs de 1190) connu pour ses qualités de trouvère. Familier de Philippe Auguste, il mit aussi à profit sa puissance pour soustraire la châtellenie d'Oisy à la suzeraineté de l'évêque de Cambrai et du Saint Empire au profit du Comté d'Artois et du Royaume de France[Note 2].

La maison des Montmirail[modifier | modifier le code]

Blason de Jean Ier de Montmirail

Tombant en quenouille[Quoi ?] à la fin du XIIe siècle, la châtellenie d'Oisy revint à son neveu, Jean Ier de Montmirail, renforçant ainsi la puissance et l'influence de cette famille de Champagne. Sous ces seigneurs, Oisy poursuivit son développement. Les Montmirail, pieux et influents, firent de nombreux dons à Oisy, fondèrent l'abbaye du Verger, une maladrerie et le dotèrent d'une charte communale, la charte communale d'Oisy, qui érigea Oisy en ville et lui permit entre autres d'avoir un prévôt et des échevins.

La Maison des Coucy[modifier | modifier le code]

Blason des Coucy
Vue du village de Oisy en 1601 (Album de Croÿ)

La Maison de Montmirail tombe à nouveau en quenouille dans la seconde moitié du XIIIe siècle, et c'est la puissante Maison des Coucy, en la personne du Grand Coucy même, qui en prend possession. Englobée dans de vastes domaines, la seigneurie est démantelée[Note 3], elle perdra :

  • Les fiefs et possessions de la châtellenie de Crèvecœur,
  • Les fiefs et possessions de la châtellenie d'Arleux en Paluel et le château du Forestel[Note 4],
  • Le château de Cambrai.

Les Maisons de Bar[modifier | modifier le code]

Blason de Robert de Bar

À la fin du XIVe siècle, la seigneurie d'Oisy passe dans la famille de Bar et suit les vicissitudes de son temps. À la mort de son seigneur à la bataille d'Azincourt, elle sera même occupée par des brigands en 1416[5].

La maison des Luxembourg[modifier | modifier le code]

Blason de Pierre de Luxembourg

Le passage dans la maison de Luxembourg, à partir de 1435, fut marqué par l'exécution de son seigneur en 1476 en place de Grève pour trahison envers Louis XI. Les biens confisqués par le roi ne furent rendu à la fille du connétable qu'en 1487. Oisy servit jusque-là de place forte pour les guerres de Louis XI contre les ducs de Bourgogne.

La Maison de Bourbon-Vendome[modifier | modifier le code]

Blason des Bourbon-Vendôme
Blason d'Henri IV, roi de France et de Navarre

Les Luxembourg s'allièrent avec les Bourbon-Vendôme à la fin du XVe siècle. La maison d'Oisy bascula alors dans les possessions de cette famille. Le plus illustre de cette branche fut Henri IV de Navarre, roi de France. La châtellenie fut appréciée par ces puissants comme domaine de chasse et la toponymie d'Oisy en conserve la trace[Note 5].

Il entreprit le démantèlement de la châtellenie dès 1594 et la paracheva en 1605.

La Maison de Tournay[modifier | modifier le code]

Blason des Tournay

Ce qui restait de la Châtellenie d'Oisy fut racheté en 1605[Note 6] par Antoine de Tournay, chevalier, membre du Conseil de Guerre de sa Majesté, seigneur de Noyelles-sous-Bellonne, Bancourt, Faverelles, Méricourt, d’Havrincourt, Sauchy, Rumeaucourt, Saulty. Cette famille militaire fait alors souche à Oisy jusqu'en 1679. Oisy fut érigé en Comté[Note 7] sous ces seigneurs.

La Maison de Tournay-d'Assignies[modifier | modifier le code]

Blason de Eustache Joseph de Tournay d’Assignies, chevalier, comte d’Oisy

Faute d'héritiers, la châtellenie bascula dans la famille d'Assignies, cousine de la maison de Tournay[Note 8] en 1679. Cette famille, militaire elle aussi, fit à son tour souche à Oisy jusqu'à la Révolution. À la veille de celle-ci, le comte d'Oisy usait d'encore un bon nombre de ses droits féodaux et la justice était rendue à Oisy à cette période. Il logeait et chassait à Oisy dans un château classique de pierre blanche détruit en 1793[6]. Ils sont enterrés dans une chapelle de l'église d'Oisy.

Les biens sont confisqués vendus et démantelés. Faute d'héritiers, le titre de la maison d'Oisy passe dans la famille belge de Plotho d'Ingelmunster et de nos jours dans celle des Comtes de Montblanc.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste de prévôts d'Ancien Régime[7]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1216 après 1216 d'Englebert   Prévôt d'Oisy (premier nommé, charte communale de 1216)
avant 1773 après 1773 Jacques Louis Coplo   Prévôt d'Oisy
avant 1789 janvier 1790 Pierre Eustache Desailly   Prévôt d'Oisy
Oisy-le-Verger dans son canton et dans l'arrondissement d'Arras
Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1790 mars 1790 Charles Levaillant    
mars 1790 novembre 1791 Eugène Leger    
novembre 1791 novembre 1792 Didier Leroux    
novembre 1792 janvier 1795 Pierre Eustache Desailly    
janvier 1795  ? Charles Caluyer    
 ? septembre 1796 M. Dhaussy    
juillet 1800 janvier 1801 Charles Levaillant    
janvier 1801 novembre 1803 Didier Leroux    
novembre 1803 octobre 1813 Nicolas Merlin    
octobre 1813 avril 1815 M. Brisse    
avril 1815 juillet 1816 M. Boucher    
juillet1816 juillet 1821 M. Delloye    
juillet 1821 février 1832 Charles Leger    
février 1832 décembre 1834 M. Delmart    
décembre 1834 date janvier 1835 Charles Carre    
janvier 1835 juillet 1837 M. Levaillant    
juillet 1837 août 1840 Jean Baptiste Lelong    
août 1840 novembre 1842 Engelbert Hary    
novembre 1842 septembre 1843 M. Denoyelle    
septembre 1843 avril 1848 M. Levaillant    
avril 1848 août 1848 M. Boulet    
août 1848 janvier 1850 Engelbert Hary    
janvier 1850 mars 1854 M. Carlier    
mars 1854 juin 1855 Alexandre Gromez    
juin 1855 septembre 1865 Désiré Dhaussy    
septembre 1865 août 1866 M. Basquin    
août 1866 octobre 1876 M. Billoir   Médecin
octobre 1876 novembre 1878 Charles Hary    
novembre 1878 mai 1888 M. Billoir   Médecin
mai 1878 mai 1904 Augustin Hary    
mai 1904 mai 1908 Auguste Doisy    
mai 1908 mai 1908 Augustin Hary    
mai 1908 mai 1912 Florent Gantier    
mai 1912 août 1914 M. Dubar   Médecin
août 1914 janvier 1916 François Masset    
janvier 1916 septembre 1919 Eugène Huret   Nommé par l'occupant
septembre 1919 juillet 1923 Marceau Boutrouille    
juillet 1923  ? M. Dubar   Médecin
Les données manquantes sont à compléter.
 ? mai 1963 Jules Maton    
juin mars 1977 Jean Carpentier    
mars 1977 mai 1980 Albert Caignié    
mai 1980 mars 1989 Alphonse Dupriez    
mars 1989 mars 1995 Michel Chopin   Conseiller général (1976 → 1981)
mars 1995 en cours
(au 9 février 2015)
Jean-Pierre Léger   Président de la CC de Marquion (2001 → 2013)
Réélu pour le mandat 2014-2020[8],[9],[10],[11]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 251 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 9],[Note 10].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 880 1 755 1 904 1 885 2 148 2 116 2 176 2 183 2 070
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 123 2 158 2 278 2 223 2 277 2 174 2 122 2 249 2 197
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 062 1 891 1 787 1 401 1 403 1 271 1 266 1 219 1 270
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 353 1 328 1 310 1 278 1 301 1 260 1 283 1 285 1 251
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 19,2 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
  • 51,4 % de femmes (0 à 14 ans = 18 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 25,2 %).
Pyramide des âges à Oisy-le-Verger en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 ans ou +
0,9 
4,6 
75 à 89 ans
9,8 
12,5 
60 à 74 ans
14,5 
20,7 
45 à 59 ans
19,8 
22,1 
30 à 44 ans
19,4 
19,2 
15 à 29 ans
17,5 
20,8 
0 à 14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

d’or aux trois lionceaux naissants de gueules

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Didier d'Oisy-le-Verger
La place verte
  • L'église Saint-Didier de Oisy-le-Verger a été reconstruite après la Première Guerre mondiale. Elle est faite de briques rouges comme la plupart des habitations des environs
  • À Oisy-le-Verger se dressait jadis un château[16], dont il ne reste que quelques fondations.
  • Sur la place verte se dresse le monument aux morts tombés pour la France au cours des deux grands conflits mondiaux. Les morts aux combats, natifs de la commune, ont laissé leur nom à de nombreuses rues d'Oisy-le-Verger.
  • l'Abbaye de Verger-Lés-Oisy fut fondée en 1260 Jusqu'en 1789[17].

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Menhir « le Gros Caillou », classement par arrêté du 26 janvier 1981[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il n'en reste que le pigeonnier et quelques murs, elle abrite de nos jours un camping.
  2. Ce qui doit sans doute expliquer, encore aujourd'hui, que malgré la proximité de Cambrai, Oisy se trouve avec ses villages environnants en Pas-de-Calais et qu'il dépende d'Arras.
  3. Le tout sera vendu au Comte de Flandre, Guy de Dampierre pour 20 000 livres, monnaie de Flandre.
  4. Le Forestel, château fort d’Arleux, est connu dès le XIIe siècle. Il paraît avoir été bâti par les puissants sires d’Oisy, châtelains de Cambrai et seigneurs vicomtiers d’Arleux. Le Forestel était situé à gauche de la chaussée d’Arleux à Palluel. Plusieurs branches de la Sensée, et les marais impraticables en faisaient un poste de guerre important.
  5. Il existe un lieu-dit du terroir qui s'appelle « Le Saut des loups » en souvenir d'une chasse au loup menée par Henri IV, au cours de laquelle on perdit la trace des loups au-dessus d'un chemin.
  6. Le 14 mars 1605 pour la somme de 95 934 livres.
  7. Par lettres du roi Louis XIV de janvier 1665.
  8. À condition de reprendre les noms et Armes des Tournay.
  9. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  10. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Intempéries de fin octobre : 30 premières communes en état de catastrophe naturelle », La voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  2. Les Seigneurs d'Oisy
  3. Dancoisne : Bulletin de la Commission des Antiquités départementales, 1859
  4. L'abbaye de Vaucelles, d’après le Camerus Christus, p 297
  5. Enguerrand de Monstrelet, Louis Douët-d'Arcq, III, p150, 1859
  6. Dictionnaire historique de la ville de Cambrai et du Cambrésis par Bouly, 1854
  7. a et b « Les maires de Oisy-le-Verger », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 9 février 2015)
  8. Julien Lechevestrier, « Le bilan des maires à Oisy-le-Verger- Jean-Pierre Léger : « Je suis très fier de la construction de l’EHPAD » : Jean-Pierre Léger, 65 ans, briguera un quatrième mandat en mars 2014 à Oisy-le-Verger (1 300 habitants). « On ne voit pas le temps passer et je suis très attaché à mon village », déclare l’élu qui est également président de la communauté de communes de Marquion, qui fusionnera avec Osartis au 1er janvier. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  9. « Oisy-le-Verger: Jean-Pierre Léger réélu maire par les conseillers : Jean-Pierre Léger entame son quatrième mandat d’élu. Samedi 29 mars, dans la salle d’honneur de la mairie, les quinze élus ont procédé à l’élection du premier magistrat. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  10. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais,‎ (consulté le 4 février 2015).
  11. J. L., « Oisy-le-Verger (les projets des maires): «si la maison de retraite pouvait trouver un repreneur…» : Jean-Pierre Léger a entamé en mars son quatrième mandat à la tête de Oisy-le-Verger. Une commune de 1 270 habitants qui veut réparer au plus vite son église et trouver un repreneur à l’ancienne maison de retraite. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  14. « Évolution et structure de la population à Oisy-le-Verger en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 août 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 27 août 2010)
  16. Château d'Oisy
  17. Tableau général numérique par fonds des archives départementales antérieures à 1790,Impr. Nationale, 1848,[1]
  18. Renseignements issus de : Bases de données Ministère de la culture