Divion

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Divion
Divion
La mairie.
Blason de Divion
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Canton Auchel
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Jacky Lemoine
2014-2020
Code postal 62460
Code commune 62270
Démographie
Population
municipale
6 905 hab. (2016 en diminution de 0,95 % par rapport à 2011)
Densité 630 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 28′ 23″ nord, 2° 30′ 09″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 138 m
Superficie 10,96 km2
Localisation

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Divion est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Divionnais. La Compagnie des mines de Bruay y a installé sa fosse no 5 - 5 bis et son puits d'aérage no 5 ter, la Compagnie des mines de La Clarence sa fosse no 1 - 1 bis, dont le puits no 1, de 1 186 mètres, est le plus profond du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La commune s'étend sur 11 km2 et compte 6 760 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2014. Avec une densité de 625,8 habitants par km2, Divion a subi une baisse de 4,3 % de sa population par rapport à 1999.

Entourée par les communes de Calonne-Ricouart, Ourton et Bruay-la-Buissière, Divion est située à 3 km au sud-ouest de Bruay-la-Buissière la plus grande ville à proximité.

Située à 64 mètres d'altitude, sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Divion.

La commune est proche du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Divion
Calonne-Ricouart Bruay-la-Buissière
Camblain-Châtelain Divion
Ourton Beugin Houdain

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

On distingue dans la commune (également visible sur la carte géologique) quelques affleurements tertiaires, comme aussi dans la proche région à Aumerval, Burbure, Bourecq, Fléchin. Ces affleurements du cénozoïques peuvent abriter une flore originale.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 341 dite chaussée Brunehaut reliant Arras à Thérouanne. Cependant l'agglomération n'est pas sur le tracé de la chaussée Brunehaut (ancienne voie romaine), mais sur une dérivation.

Lignes de bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par plusieurs lignes des réseaux Tadao et Oscar :

  • la ligne Bulle 6 (bus à haut niveau de service) reliant le pôle d'échange Europe situé à Bruay-la-Buissière au nord d'Auchel en passant par Calonne-Ricouart par fréquence de 15/30 minutes du lundi au samedi de 6h à 22h30 et le dimanche par fréquence de 30 minutes de 7h30 à 21h ;
  • la ligne 14 reliant la partie ouest de Cauchy-à-la-Tour à la Porte Nord située à Bruay-la-Buissière en passant par Auchel, Marles-les-Mines et Calonne-Ricouart par fréquence de 30 minutes du lundi au samedi de 6h à 21h ;
  • la ligne 66 reliant le pôle d'échange Europe situé à Bruay-la-Buissière à la mairie de Pernes-en-Artois en passant par Calonne-Ricouart et Camblain-Châtelain par fréquence irrégulière du lundi au samedi de 7h à 19h. Certains trajets doivent se faire sous réservation au moins deux heures à l'avance ;
  • la ligne 114 reliant le pôle d'échange Europe situé à Bruay-la-Buissière à la mairie de Diéval en passant par Ourton. Il y a un passage tous les jours du lundi au samedi dans chaque sens qui doit se faire sous réservation au moins deux heures à l'avance.
  • la ligne 517 reliant le pôle d'échange Europe situé à Bruay-la-Buissière à Hesdin en passant par Ourton, Diéval, La Thieuloye, Brias, Saint-Pol-sur-Ternoise, Gauchin-Verloingt, Hernicourt, Wavran-sur-Ternoise, Monchy-Cayeux, Anvin, Equirre, Bergueneuse, Heuchin, Teneur, Erin, Tilly-Capelle, Blangy-sur-Ternoise, Blingel, Rollancourt, Auchy-lès-Hesdin, Le Parc et Grigny par fréquence irrégulière du lundi au samedi de 6h30 à 19h30.
  • la ligne 535 reliant le pôle d'échange Europe situé à Bruay-la-Buissière à la gare d'Arras en passant par Houdain, Rebreuve-Ranchicourt, Hermin, Gauchin-Legal, Caucourt, Estrée-Cauchy, Mingoval, Villers-Châtel, Gouy-Servins, Servins, Cambligneul, Camblain-l'Abbé, Carency, Villers-au-Bois, Acq, Mont-Saint-Éloi, Marœuil, Anzin-Saint-Aubin et Sainte-Catherine par fréquence irrégulière du lundi au samedi de 6h à 19h30.
  • la ligne 537 reliant le pôle d'échange Europe situé à Bruay-la-Buissière à la gare de Lillers en passant par Camblain-Châtelain, Calonne-Ricouart, Auchel, Marles-les-Mines, Pernes-en-Artois, Pressy, Marest, Bours, Valhuon, Cauchy-à-la-Tour, Burbure et Allouagne par fréquence irrégulière du lundi au samedi de 6h30 à 19h30.
  • une douzaine de lignes scolaires sont également mises à disposition dans la commune.

Voies aériennes[modifier | modifier le code]

L'aérodrome le plus proche est celui de Lens-Bénifontaine situé à 27 kilomètres de la commune. L'aéroport le plus proche est celui de Merville-Calonne situé à 33 kilomètres de la commune.

Gares SNCF[modifier | modifier le code]

La gare TER la plus proche est celle de Calonne-Ricouart située à 2 kilomètres de la commune. La gare TGV la plus proche est celle de Béthune située à 17 kilomètres de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 7 septembre 1579, la ville d’Hénin-Beaumont est érigée en comté, avec adjonction de la baillie et fief de Gouy-Servain, au bénéfice d'Oudart de Bournonville, chevalier, baron de Barlin et Houllefort, seigneur de Capres, Divion, Ranchicourt, Tournes, Bandas, du Maisnil, gentilhomme de la bouche du roi (maître d'hôtel du roi), chef d'une bande d'hommes d'armes, gouverneur et capitaine des ville et cité d'Arras, capitaine d'une compagnie de chevau-légers[1].

Le 14 août 1600 ont été accordées à Bruxelles des lettres de chevalerie (accordant le titre de chevalier) à Ponthus de Divion, écuyer, seigneur d'Oppy, Cantherine et Gouvernyes. Ponthus reçoit cette distinction en raison de sa participation à plusieurs combats : bataille devant la ville de Doullens, prises de Cambrai, Calais, Ardres, toujours sous les armes en 1600[2].

Fosse no 5 des mines de Bruay à Divion avant la modernisation.

Fosse no 5 - 5 bis - 5 ter de la Compagnie des mines de Bruay.

La Chaussée Brunehaut :

Chaussée Brunehaut, tel est le nom que porte la grande voie romaine Thérouanne / Arras.

La tradition veut que cette voie ait été restaurée vers la fin du VIe siècle par la reine Brunehaut, femme du roi dont elle a pris le nom.

Il est certain que ce soit une voie antique, tirée en ligne droite. Elle a existé même avant l'occupation des romains. Elle reliait Arras (Némétrium) capitale du peuple gaulois, les Atrébates, à Thérouanne, capitale d'un autre peuple gaulois, les Morins.

Cette voie fut de grande importance pour les romains dans le déplacement rapide de leurs légions à travers une région dangereuse et couverte de forêts. Elle fut également une voie commerciale importante reliée aux voies menant à Lyon et Rome d'une part, au littoral de la Manche d'autre part dont le port aurait été Boulogne-sur-Mer.

LES MINES :

Divion a dû son importance à la richesse de sous-sol en houille. L'extraction de ce gisement, prolongement du bassin du Nord, amena un bouleversement dans l'économie de la région bruaysienne.

La fin de l'exploitation des mines amena un autre bouleversement, c'est celui d’une économie qui n'avait pas été préparée à une mutation d'où des taux de chômage dans les anciennes régions minières particulièrement importants.

On trouvait donc sur le territoire de la commune de Divion, deux sièges, le puits des mines de La Clarence et le no 5 des mines de Bruay. Le 3 septembre 1912, un coup de grisou à La Clarence fat 79 morts dont six sauveteurs. La mine sera volontairement noyée et, pour la première fois, 30 corps resteront au fond[3].

Les maisons des cités sont toutes construites sur le même modèle. Les plus anciennes sont disposées en files ininterrompues nommées « corons ». Mais l'administration des houillères a fait de gros efforts pour rendre les logements plus salubres et a cessé la construction de ces files de maisons tristes et sales pour se maintenir à l'édification de pavillons de quatre maisons donnant sur deux rues et entourés de jardin. Mais les poussières noires des terris ont vite fait de donner à ces habitations un aspect triste et sale.

DIVION pendant la révolution :

DIVION pendant la guerre 1914-1918 (Source, Divion pendant la guerre, Mémoires de l'abbé Bodescot curé de Divion)

01 aout 1914 : Vers 11 heures, les journaux arrivent à Divion et ne laissent plus guère d'espoir, la guerre est maintenant imminente.

01 aout 1914 : À 16 heures, deux gendarmes venant de Bruay apportent à la mairie les affiches de mobilisation. Le maire, Monsieur Beaucourt, fait sonner le tocsin. La foule accoure de tous les points de la ville, la place est noire de monde.

02 aout 1914 : Dès le matin, les premiers départs s'organisent vers les gares de Calonne et d'Houdain.

Les 03 et 04 aout 1914 : Les départs s'accélèrent, la ville se vide et devient silencieuse.

15 aout 1914 : Les membres de quelques familles aisées de la ville partent et se réfugient dans le centre de la France ou en Bretagne.

Fin aout 1914 : Pendant 4 jours, des troupes en retraite passent continuellement à Divion. Des fantassins jettent les fusils et les cartouches dans les fossés de la route nationale. Le maire réquisitionne des voitures et des volontaires afin de ramasser les armes et fait transporter l'ensemble à Saint-Pol-sur Ternoise.

31 aout 1914 : Une automobile passe dans les rues principales de Divion pour indiquer que Lille est déclarée "ville ouverte". La nouvelle provoque la consternation dans la population.

02 septembre 1914 : Des hauteurs de la cité de la Clarence "on entend depuis plusieurs jours la canonnade".

02 septembre 1914 : À 16h00, de nouvelles affiches sont placardées à la Mairie afin de mobiliser de nouvelles unités (la réserve territoriale). Les mines (la Clarence et la fosse 5 de Bruay) font remonter les ouvriers, arretent les machines et ferment momentanément les portes. Dans la ville, c'est la consternation générale, la nuit sera très agitée...

Pendant tous le mois de septembre, les réfugiés passent dans Divion, les habitants et la mairie organisent le ravitaillement. Plus aucun soldat n'est visible dans la ville jusque fin septembre.

Octobre 1914 : Une ambulance est installée à l'école des filles et à la salle Legros. La mairie réquisitionne dans la ville des matelas, des draps et des couvertures.

23 février 1915 : À 22 heures, la dynamite et les munitions entreposées à la fosse 5 explosent. On dénombre une dizaine de mort, de nombreux blessés, une cinquantaine d'habitation endommagée (toutes les vitres de la ville sont brisées).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Divion dans son canton et dans l'arrondissement de Béthune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des baillis[modifier | modifier le code]

  • Jacques WANTIER (1515- ? )
  • Nazaire TAVERNIER(1563 - 1571)
  • Jean TAVERNE (le jeune) (1571-1579)
  • Philippe GOSSEL (1579-1597)
  • Jean ALLAIN (1597 - 1598)
  • Guillaume CRESPIN (1598 - 1608)
  • Nicolas DELABRE (1608 - 1616)
  • Gilles SENECHAL (1616 - 1627)
  • Jean CARTIER (1627 - 1661)
  • Michel SALMON (1661 - 1681)
  • Eustache François BILLIAU( 1681 - 1705)
  • Nicolas François BEGHIN (1705 - 1715)
  • Jean Baptiste DE SAULTY (1715 - 1775) Son fils sera maire pendant la révolution
  • Philippe DUSSEVEL(1775 - 1790) Philippe DUSSEVEL participera sous la révolution à l'émeute d'Aumerval et sera guillotine à Arras

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
28 février 1790 12 novembre 1791 Jacques Albert LAIGLE   Propriétaire de la ferme de l'Estréelle
13 novembre 1791 08 décembre 1792 Jean Baptiste BOURGEOIS   Propriétaire
09 décembre 1792 mars 1794 Jean Baptiste DE SAULTY   Meunier Fils de l'ancien bailli de Divion. Jean Baptiste DE SAULTY ne terminera pas son mandat car il sera destitué pour "aristocratie" et emprisonné à Béthune
mars 1794 novembre 1794 Auguste LEGRAND Républicain Auguste LEGRAND sera destitué et arrêté en novembre 1794 Charpentier. Pendant son mandat, trois habitants de DIVION seront guillotinés.
novembre 1794 16 novembre 1795 Jean Baptiste DE SAULTY   Meunier Fils de l'ancien bailli de Divion
17 novembre 1795 19 germinal AN V Jérôme COUPIN   Propriétaire
20 germinal AN V 09 germinal AN VII Auguste BRONGNIARD    
10 germinal AN VII germinal AN VIII Jean Baptiste DE SAULTY    
germinal AN VIII 17 avril 1813 Jean Baptiste CRAMETZ Bonapartiste (meurt en fonction) Propriétaire
avril 1813 décembre 1831 Chevalier Joseph DE GENEVIERE   Propriétaire
décembre 1831 septembre 1840 Alexandre GLORIAN Monarchiste orléaniste Propriétaire
septembre 1840 novembre 1847 Ferdinand BEAUCOURT    
novembre 1847 juillet 1848 Adolphe PONTFORT   Propriétaire
juillet 1848 octobre 1850 Ferdinand BEAUCOURT    
octobre 1850 juillet 1852 Prosper MAILLIERE   Cultivateur
juillet 1852 janvier 1854 Henri BEAUCOURT    
janvier 1854 17 juillet 1860 François HERNU Bonapartiste Propriétaire
18 juillet 1860 avril 1866 Venant MOUTON Bonapartiste (meurt en fonction) Propriétaire
avril 1866 22 aout 1888 Emile BEAUCOURT Modéré puis républicain (meurt en fonction) Conseiller général du canton de Houdain à partir de 1883. Remporte le canton face au bonapartiste Jules HERMARY en obtenant au second tour 50,76 % des voix
1888 1914 Alexandre Hernu Bonapartiste puis se rallie à la république (républicain de gauche)  
1914 1919 Henri Beaucourt Républicain de gauche  
1919 1925 Isidore Lannoy SFIO Commerçant
1925 02 décembre1937 Achille Bodelot SFIO (meurt en fonction)  
1937 06 octobre 1944 Aristide Barras SFIO  
06 octobre 1944 30 janvier 1945 Alfred Bucquet PCF  
31 janvier 1945 avril 1945 Aristide Barras SFIO  
avril 1945 octobre 1947 Ambroise Chatelain PCF La liste UPRA soutenue par la PCF l'emporte avec une moyenne de 52,24 % des suffrages face à une liste soutenue par la SFIO (47,76 %)  
27 octobre 1947 Mai 1953 Gaston Bouchind'homme PS. Alliance entre la SFIO et le MRP  
Mai 1953 1992 Roland Cressent PCF Conseiller général du Canton d'Houdain (1959-1985)
1992 2005 Jacques Ducourant PCF  
2005 2014 Danièle Seux PCF Conseillère départementale du canton d'Auchel depuis 2015
2014[4],[5],[6] En cours
(au 4 janvier 2015)
Jacky Lemoine DVG Technicien chez Orange

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8].

En 2016, la commune comptait 6 905 habitants[Note 1], en diminution de 0,95 % par rapport à 2011 (Pas-de-Calais : +0,54 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
478419474512548568585610613
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6156416496897537918531 0071 208
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7504 0814 6316 50210 32010 1569 62510 20011 187
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
11 30010 4078 5888 1257 6427 1506 9606 9356 812
2016 - - - - - - - -
6 905--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,8 % d'hommes (0 à 14 ans = 22,9 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 19,3 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 20,3 %, 15 à 29 ans = 18,7 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 24,5 %).
Pyramide des âges à Divion en 2007 en pourcentage[11]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,9 
6,0 
75 à 89 ans
10,7 
11,0 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
19,0 
19,3 
30 à 44 ans
17,4 
19,7 
15 à 29 ans
18,7 
22,9 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Divion.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : de gueules au lion d'argent.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • Croix de grès (cad. AS 111), inscrite aux Monuments historiques par arrêté du 18 août 1988[13].
  • Le monument aux morts.
  • L'église Saint-Martin.

Personnalités nées sur la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 160, lire en ligne
  2. Amédée le Boucq de Ternois, Recueil de la noblesse des Pays Bas, de la Flandre et d'Artois, Douai, (lire en ligne), p. 19
  3. Cent ans de vie dans la région, Tome 1 : 1900-1914, éditions la Voix du Nord, 1998, page 59
  4. « Gaz de couche : un sujet polémique, la commune demande un référendum », L'Abeille de la Ternoise, no 8464,‎ , p. 29
  5. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 4 janvier 2015)
  6. Cécile Rubichon, « Les projets du maire de Divion «restent dans les cartons» en attendant l’équilibre budgétaire : Jacky Lemoine s’attendait peut-être à l’éventualité d’une victoire ce 23 mars. N’empêche, les résultats l’ont sonné. Première d’une longue série de surprises parfois moins réjouissantes. Dans les placards, il a ainsi découvert plusieurs centaines de milliers d’euros d’impayés. Sa priorité : retrouver un équilibre budgétaire. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2015).
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. « Évolution et structure de la population à Divion en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 août 2010)
  12. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 août 2010)
  13. « Croix de grès », notice no PA00108263, base Mérimée, ministère français de la Culture