Créquy

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Créquy
Créquy
La mairie-école-bibliothèque.
Blason de Créquy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois
Maire
Mandat
Michael Talleux
2020-2026
Code postal 62310
Code commune 62257
Démographie
Gentilé Créquinois
Population
municipale
470 hab. (2019 en diminution de 1,88 % par rapport à 2013)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 29′ 41″ nord, 2° 02′ 52″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 190 m
Superficie 20,4 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Fruges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fruges
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Créquy
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Créquy
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Créquy
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Créquy

Créquy est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois qui regroupe 49 communes et compte 15 747 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de douze communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

C'est dans la commune que la Créquoise, un cours d'eau naturel de 14,78 km, prend sa source et conflue dans la Canche au nord de Beaurainville, près du lieu-dit la Bleuence[1].

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le « paysage montreuillois » tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[2]. Ce paysage, qui concerne 98 communes, se délimite : à l’Ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au Nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l’Authie, et à l’Est par les paysages du Ternois et de Haut-Artois. Ce paysage régional, avec, dans son axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offre une alternance de vallées et de plateaux, appelée « ondulations montreuilloises ». Dans ce paysage, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs, et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy… [3].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 2[Note 2] : les vallées de la Créquoise et de la Planquette[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Créquy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fruges, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,9 %), forêts (28,1 %), prairies (16,8 %), zones urbanisées (4,2 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Kreki (1058), Kreski (1072), Krechi (1112-1120), Creki (1122-1129), Creschy (vers 1153), Kreky (1157), Chrechi et Krekii (XIIe siècle), Querqui (1215), Kerky (1220), Creki (1226), Créqui (1375), Creqium (1408), Crequiacum (1413), Crecquy (1586), Crecqui (1725)[12], Crequi (1793), Crequy et Créquy depuis 1801[13].

Diverses hypothèses tentent d'expliquer l'origine du nom de la commune, les deux principales étant les suivantes :

Histoire[modifier | modifier le code]

Créquy est le siège d'une grande famille de l'histoire de France : la famille de Créquy.

En 1317, Jean de Créqui, tapissier (a priori non membre de la famille de Créquy) a fourni un ou des tapis pour le chariot de la comtesse d'Artois, (Mahaut d'Artois), et a reçu 115 sous[14]. Il est à nouveau cité pour le même motif en 1322[15].

Raoul de Créquy, dit « l’Étendard », meurt à la bataille d'Azincourt en 1415[16].

En 1661, Louis de Créquy, seigneur de Créquy, est bourgmestre de Bergues[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune a fait partie, de 1994 à 2016, de la communauté de communes du canton de Fruges et environs et, depuis le , elle fait partie de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois dont le siège est basé à Fruges.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie du canton de Fressin (1793), depuis la loi du reprise par la constitution de 1791, qui divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements et, depuis 1801, elle fait partie du canton de Fruges[13].

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014, elle demeure rattachée au canton de Fruges qui passe de 25 à 52 communes[18].

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie, depuis 1986, de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1928   Edmond Beugny    
mars 1959   Michel Derolez PS  
mars 1983   Folquin Laîné[19] PS  
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 29 mars 2014[20] Germain Dollé    
29 mars 2014[21],[22] 2020 Isabelle Lecerf   Agricultrice
2020 En cours
(au 29 janvier 2022)
Michael Talleux   Commerçant[23]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Espaces publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Postes et télécommunications[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2019, la commune comptait 470 habitants[Note 5], en diminution de 1,88 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0281 1511 1731 2591 4011 4551 4771 4911 361
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2711 2541 2811 2151 2421 1751 1721 1541 145
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0491 047966816769714730696689
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
700730691611605561524524489
2015 2019 - - - - - - -
483470-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 242 hommes pour 236 femmes, soit un taux de 50,63 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,7 
90 ou +
1,7 
6,8 
75-89 ans
9,6 
20,5 
60-74 ans
13,5 
21,4 
45-59 ans
25,8 
17,1 
30-44 ans
17,5 
12,8 
15-29 ans
14,4 
19,7 
0-14 ans
17,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

→ Conseils pour la rédaction de cette section.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

  • L'enceinte castrale d'un ancien château fort, datant du XIIe siècle et du XIIIe siècle, le sol et le sous-sol font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [29].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Créquy Blason
D'or au créquier de gueules.
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (Créquy → créquier).
Armes de l'illustre famille de Créquy, originaire du village, connue depuis le Xe siècle et éteinte depuis 1801.

Adopté par la municipalité le 17 octobre 1995.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Créquoise (E5400850) » (consulté le )
  2. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  3. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF 310013285 - Les vallées de la Créquoise et de la Planquette », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Fruges », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 116.
  13. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VIII, Année 1317.
  15. Wauters, Tome IX, Année 1322.
  16. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  17. Louis de Baecker, Recherches historiques sur la ville de Bergues (lire en ligne), p. 123 à 125.
  18. « Liste des communes composant le canton », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. « Créquy : Germain Dollé se retire, Folquin Lainé aussi… », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) :

    « Germain Dollé n’est pas le seul à arrêter. Charles Cornu (quatre mandats), Sylvie Lenoir et Michel Risbourg (deux mandats) raccrochent également. Folquin Lainé, une figure de la vie politique locale à 96 ans, raccroche aussi. Il a été élu pour au conseil en 1953 pour ne plus le quitter… jusqu’à mars. 61 ans de mandats ! »

    .
  20. « Le bilan du maire de Créquy : «Après 34 ans de mandat, « j’ai décidé de ne plus me représenter » : Arrivé au terme de son deuxième mandat, Germain Dollé a décidé de passer la main. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Créquy : Isabelle Lecerf, la première femme maire de la commune », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  23. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  27. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Créquy (62257) », (consulté le ).
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  29. « enceinte castrale d'un ancien château fort », notice no PA00108466, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « monument aux morts de Créquy », sur Mémoires de pierres (consulté le ).