Créquy

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Créquy
Créquy
La mairie-école-bibliothèque.
Blason de Créquy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité CC du Haut Pays du Montreuillois
Maire
Mandat
Michael Talleux
2020-2026
Code postal 62310
Code commune 62257
Démographie
Gentilé Créquinois
Population
municipale
463 hab. (2021 en diminution de 4,14 % par rapport à 2015)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 29′ 41″ nord, 2° 02′ 52″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 190 m
Superficie 20,4 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Fruges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fruges
Législatives 4e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Créquy
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Créquy
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Créquy
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Créquy

Créquy est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Créquinois.

La commune fait partie de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois qui regroupe 49 communes et compte 15 757 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de douze communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

C'est dans la commune que deux cours d'eau prennent leur source :

  • la Créquoise, d'une longueur de 14,78 km, qui conflue dans la Canche au nord de Beaurainville, près du lieu-dit la Bleuence[1] ;
  • le Surgeon, d'une longueur de 2,19 km, qui conflue dans la Créquoise au niveau de la commune de Royon[2].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 934 mm, avec 13,5 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Radinghem à 8 km à vol d'oiseau[5], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 038,1 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le « paysage montreuillois » tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[9]. Ce paysage, qui concerne 98 communes, se délimite : à l’Ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au Nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l’Authie, et à l’Est par les paysages du Ternois et de Haut-Artois. Ce paysage régional, avec, dans son axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offre une alternance de vallées et de plateaux, appelée « ondulations montreuilloises ». Dans ce paysage, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs, et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy[10]...

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2] :

  • le bois de Créquy. D’une superficie de 2 017 hectares et d'une altitude variant de 54 à 182 mètres, c'est un des plus vastes massifs boisés des hautes terres artésiennes[11] ;
  • le bois de Sains. D’une superficie de 434 hectares et d'une altitude variant de 81 à 154 mètres, cette ZNIEFF a une géomorphologie typiquement artésienne avec un plateau qui domine quelques creuses[12].

et une ZNIEFF de type 2[Note 3] : les vallées de la Créquoise et de la Planquette, d’une superficie de 15 157 hectares et d'une altitude variant de 13 à 181 mètres. Ces deux vallées se situent aux confins de deux régions naturelles : le Haut Pays d’Artois et le Ternois et constituent un des paysages ruraux traditionnels du Nord-Pas-de-Calais les mieux conservés[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Créquy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fruges, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,9 %), forêts (28,1 %), prairies (16,8 %), zones urbanisées (4,2 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D 130, D 149 et D 155[20].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 15 km, au nord-ouest, de la gare de Blangy-sur-Ternoise, située sur la ligne de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples, desservie par des trains TER Hauts-de-France[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Kreki en 1058, Kreski en 1072, Krechi en 1112-1120, Creki en 1122-1129, Creschy vers 1153, Kreky en 1157, Chrechi et Krekii au XIIe siècle, Querqui en 1215, Kerky en 1220, Creki en 1226, Créqui en 1375, Creqium en 1408, Crequiacum en 1413, Crecquy en 1586, Crecqui en 1725[22], Crequi (1793), Crequy et Créquy depuis 1801[23].

D'après Ernest Nègre, cela viendrait du nom d'homme Crixus, attesté dans l'anthroponymie gallo-romaine, du gaulois Crixos ou du germanique Chiricus, suivi du suffixe -iacum « domaine (de) ».[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Créquy est le siège d'une grande famille de l'histoire de France : la famille de Créquy.

En 1317, Jean de Créqui, tapissier (a priori non membre de la famille de Créquy) a fourni un ou des tapis pour le chariot de la comtesse d'Artois, (Mahaut d'Artois), et a reçu 115 sous[24]. Il est à nouveau cité pour le même motif en 1322[25].

Raoul de Créquy, dit « l’Étendard », meurt à la bataille d'Azincourt en 1415[26].

En 1661, Louis de Créquy, seigneur de Créquy, est bourgmestre de Bergues[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais, depuis 1801[23].

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune a fait partie, de 1994 à 2016, de la communauté de communes du canton de Fruges et environs et, depuis le , elle fait partie de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois dont le siège est basé à Fruges.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie du canton de Fressin (1793), depuis la loi du reprise par la constitution de 1791, qui divise le royaume (la République en ), en communes, cantons, districts et départements et, depuis 1801, elle fait partie du canton de Fruges[23].

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014, elle demeure rattachée au canton de Fruges qui passe de 25 à 52 communes[28].

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie, depuis 1986, de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1928   Edmond Beugny    
mars 1959   Michel Derolez PS  
mars 1983   Folquin Laîné[29] PS  
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 29 mars 2014[30] Germain Dollé    
29 mars 2014[31],[32] 2020 Isabelle Lecerf   Agricultrice
2020 En cours
(au 29 janvier 2022)
Michael Talleux   Commerçant[33]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

La commune administre, en regroupement pédagogique intercommunal (RPI), une école maternelle comprenant 21 élèves[34].

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal de proximité de Montreuil-sur-Mer, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer et du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer[35].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Créquinois[36].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

En 2021, la commune comptait 463 habitants[Note 6], en diminution de 4,14 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0281 1511 1731 2591 4011 4551 4771 4911 361
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2711 2541 2811 2151 2421 1751 1721 1541 145
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0491 047966816769714730696689
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
700730691611605561524524489
2015 2020 2021 - - - - - -
483463463------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 242 hommes pour 236 femmes, soit un taux de 50,63 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,7 
90 ou +
1,7 
6,8 
75-89 ans
9,6 
20,5 
60-74 ans
13,5 
21,4 
45-59 ans
25,8 
17,1 
30-44 ans
17,5 
12,8 
15-29 ans
14,4 
19,7 
0-14 ans
17,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

  • L'enceinte castrale d'un ancien château fort, datant du XIIe siècle et du XIIIe siècle, le sol et le sous-sol font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [42].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Créquy Blason
D'or au créquier de gueules[44].
Détails
Armes parlantes (Créquy → créquier).
Armes de l'illustre famille de Créquy, originaire du village, connue depuis le Xe siècle et éteinte depuis 1801.

Adopté par la municipalité le 17 octobre 1995.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Créquoise (E5400850) » (consulté le )
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Surgeon (E5400860) » (consulté le )
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Orthodromie entre Créquy et Radinghem », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Radinghem » (commune de Radinghem) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Radinghem » (commune de Radinghem) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  9. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  10. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  11. « ZNIEFF 310013286 - Bois de Créquy », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « ZNIEFF 310030062 - Bois de Sains », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « ZNIEFF 310013285 - Les vallées de la Créquoise et de la Planquette », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Fruges », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  21. « Distance entre la commune et la gare de Blangy-sur-Ternoise », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  22. Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 116.
  23. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Alphonse Wauters,Table chronologique des chartes et diplômes imprimés concernant l'histoire de la Belgique, 10 volumes en 11 tomes, Bruxelles, 1866 à 1904. Tome VIII, Année 1317.
  25. Wauters, Tome IX, Année 1322.
  26. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  27. Louis de Baecker, Recherches historiques sur la ville de Bergues (lire en ligne), p. 123 à 125.
  28. « Liste des communes composant le canton », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  29. « Créquy : Germain Dollé se retire, Folquin Lainé aussi… », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) :

    « Germain Dollé n’est pas le seul à arrêter. Charles Cornu (quatre mandats), Sylvie Lenoir et Michel Risbourg (deux mandats) raccrochent également. Folquin Lainé, une figure de la vie politique locale à 96 ans, raccroche aussi. Il a été élu pour au conseil en 1953 pour ne plus le quitter… jusqu’à mars. 61 ans de mandats ! »

    .
  30. « Le bilan du maire de Créquy : «Après 34 ans de mandat, « j’ai décidé de ne plus me représenter » : Arrivé au terme de son deuxième mandat, Germain Dollé a décidé de passer la main. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Créquy : Isabelle Lecerf, la première femme maire de la commune », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  33. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  34. « École maternelle », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
  35. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  36. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  40. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Créquy (62257) », (consulté le ).
  41. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  42. « enceinte castrale d'un ancien château fort », notice no PA00108466, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « monument aux morts de Créquy », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  44. « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).