Quesques

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Quesques
Quesques
La rue principale.
Blason de Quesques
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Boulogne-sur-Mer
Intercommunalité Communauté de communes de Desvres - Samer
Maire
Mandat
Paul Saint Maxent
2020-2026
Code postal 62240
Code commune 62678
Démographie
Gentilé Quesquois
Population
municipale
701 hab. (2020 en augmentation de 10,74 % par rapport à 2014)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 42′ 15″ nord, 1° 56′ 01″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 211 m
Superficie 13,73 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Boulogne-sur-Mer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Desvres
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Quesques
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Quesques
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Voir sur la carte topographique du Pas-de-Calais
City locator 14.svg
Quesques
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Quesques
Liens
Site web quesques.fr

Quesques [kɛk] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

La commune fait partie de la communauté de communes de Desvres - Samer qui regroupe 31 communes et compte 23 301 habitants en 2019.

Le territoire de la commune est situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire communal se situe en limite de la boutonnière du Boulonnais.

Les terrains les plus anciens, du Jurassique supérieur, sont dans la partie basse, humide, argileuse et vallonnée. Elle est séparée du plateau oriental sec (du Crétacé supérieur) par une cuesta (coteaux calcaires du Crétacé inférieur). Le mont de Quesques culmine en haut de cette cote à environ 195 mètres d'altitude au nord-est du village, en haut du Fond d'Escœuilles, le point culminant de la commune étant à 211 mètres au moulin de Verval.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

C'est dans la commune que le fleuve côtier la Liane, cours d'eau naturel de 38 km, prend sa source et se jette dans la Manche au niveau de la commune de Boulogne-sur-Mer[1].

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune s'inscrit dans le « paysage boulonnais » tel que défini dans l’atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 1],[2].

Ce paysage qui concerne 66 communes, se délimite : au Nord, par les paysages des coteaux calaisiens et du Pays de Licques, à l’Est, par le paysage du Haut pays d’Artois, et au Sud, par les paysages Montreuillois.

Le « paysage boulonnais », constitué d'une boutonnière bordée d’une cuesta définissant un pays d’enclosure, est essentiellement un paysage bocager composé de 47 % de son sol en herbe ou en forêt et de 31 % en herbage, avec, dans le sud et l’est, trois grandes forêts, celle de Boulogne, d’Hardelot et de Desvres et, au nord, le bassin de carrière avec l'extraction de la pierre de Marquise depuis le Moyen Âge et de la pierre marbrière dont l'extraction s'est developpée au XIXe siècle.

La boutonnière est formée de trois ensembles écopaysagers : le plateau calcaire d’Artois qui forme le haut Boulonnais, la boutonnière qui forme la cuvette du bas Boulonnais et la cuesta formée d’escarpements calcaires. Dans ce paysage, on distingue trois entités :

  • les vastes champs ouverts du Haut Boulonnais ;
  • le bocage humide dans le Bas Boulonnais ;
  • la couronne de la cuesta avec son dénivelé important et son caractère boisé[3].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espace protégé[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[4].

Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé : le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[5].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2] :

  • les bois Court-Haut, bois Roblin, bois Fort-taille, bois du Locquin, bois de la Longue rue et leurs lisières. Cet petit ensemble forestier marque le revers méridional de la cuesta du pays de Licques, en contact direct avec la grande dépression du Boulonnais[6] ;
  • le mont de Brunembert et le coteau de Quesques. Cette ZNIEFF est constituée du mont de Brunembert qui culmine à plus de 180 m, c'est un promontoire crayeux dominant la cuvette herbagère du Bas-Boulonnais, Ce mont est prolongé par le coteau de Quesques. Elle est entaillée par un vallon boisé très profond, la Fosse de la Creuze, d'où jaillissent plusieurs sources alimentant de petits ruisseaux s’écoulant vers le bocage herbager de Quesques[7].

et quatre ZNIEFF de type 2[Note 3] :

  • la boutonnière de pays de Licques. Cette ZNIEFF, de 17 830 hectares, s'étend sur 43 communes[8] ;
  • le complexe bocager du Bas-Boulonnais et de la Liane. Le complexe bocager du bas-Boulonnais et de la Liane s’étend entre Saint-Martin-Boulogne et Saint-Léonard à l’ouest et Quesques et Lottinghen à l’est. Il correspond à la cuvette herbagère du bas-Boulonnais[9] ;
  • la vallée du Bléquin et les vallées sèches adjacentes au ruisseau d’Acquin. Cette ZNIEFF se situe sur les marges septentrionales du Haut-Pays d’Artois, en bordure des cuestas du Boulonnais et du pays de Licques[10] ;
  • la cuesta du Boulonnais entre Neufchâtel-Hardelot et Colembert. Cette ZNIEFF marque la séparation entre les terrains du Jurassiques du Bas-Boulonnais et les plateaux crayeux des hautes terres Artésiennes[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Quesques est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[12],[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Boulogne-sur-Mer, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (92,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43 %), zones agricoles hétérogènes (30,2 %), prairies (12,7 %), forêts (8,2 %), zones urbanisées (6 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune se situe au sud de la RN 42, à 27 km de Boulogne-sur-Mer et 30 km de Saint-Omer par la route, ces deux villes permettant l'accès aux grandes lignes du réseau ferré. L'autoroute des Anglais (A26/E15) est la plus proche, à environ 19 km par la route à l'est. L'A16/E402 est à 24 km à l'ouest. L'accès aux services peut se faire dans plusieurs pôles secondaires : Desvres est à environ 11 km, Lumbres à 16 km, Colembert à 10 km, Licques à 12 km.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Kessiacum (~830-857), Reseka (1078), Kesseca (1080), Kessecum (1094), Kescha (1190), Keska (XIIIe siècle), Kesce (~1420), Quesques-en-Boullenois (1477), Keske (1512)[19], Quesques (1793), Quesque puis Quesques (depuis 1801)[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1794, la commune absorbe le village voisin de Le Verval[20].

Le Verval était, avant la Révolution française, le siège d'une seigneurie[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes de Desvres - Samer.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au canton de Desvres.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Yves Labbé    
mars 2008 En cours
(au 3 avril 2022)
Paul Saint-Maxent UMP-LR[22] Chef d’entreprise
Réélu pour le mandat 2014-2020[23],[24]
Réélu pour le mandat 2020-2026[25],[26],[27]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29].

En 2020, la commune comptait 701 habitants[Note 6], en augmentation de 10,74 % par rapport à 2014 (Pas-de-Calais : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
628614745652661687655654620
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
639603591613650619702747704
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
658678616576578567587638594
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
585569542481542559568616667
2020 - - - - - - - -
701--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,4 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 338 hommes pour 343 femmes, soit un taux de 50,37 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,2 
7,0 
75-89 ans
9,0 
17,4 
60-74 ans
15,6 
20,9 
45-59 ans
17,0 
19,9 
30-44 ans
21,9 
15,0 
15-29 ans
12,8 
19,2 
0-14 ans
22,4 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église et le monument aux morts.
  • L'église.
  • Le monument aux morts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Seigneurs du village[modifier | modifier le code]

  • Louis Ernest de Marbais, écuyer, est en 1716, seigneur du Verval et de Caleuesle, échevin de la ville d'Arras, avocat au Parlement, député des États d'Artois à la cour de France. Il est le fils de Jean Louis de Marbais, conseiller au conseil d'Artois. Il obtient en août 1716, des lettres patentes établies à Paris le reconnaissant et le maintenant dans l'état de noblesse. Il a eu quatre enfants qui le 11 mai 1746 ont eu l'autorisation de faire lever une expédition des lettres de 1716 :
  1. Jean Louis Édouard de Marbais, écuyer, seigneur de Collenette, major de la brigade de Montmorency, au régiment royal des carabiniers, chevalier de Saint-Louis
  2. Jacques François Ernest de Marbais, écuyer, seigneur du Verval, garde du roi d'Espagne et capitaine de cavalerie par commission
  3. Philippe François Eugène de Marbais, écuyer, seigneur de la Tour, capitaine au régiment de Bruxelles au service du roi d'Espagne
  4. Demoiselle Rosalie de Marbais[21].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

  • Auguste Delengaigne (1894-1951), né au Verval, un hameau de la commune, puis domicilié et mort à Alquines, considéré comme le « plus grand mutilé de France » de la Grande Guerre, fut fait officier de la Légion d'honneur en 1933[33],[34],[35].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Quesques Blason
D'or à la fasce bandée d'argent et de gueules[36].
Détails
Armes attribuées d'office par les commis de Charles d'Hozier au chapitre de la collégiale de Saint-Pol, qui possédait avant la Révolution la terre de Quesques.

Utilisé par la commune.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Liane (E53-0020 ) » (consulté le )
  2. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent » [txt], sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  3. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  5. « espace protégé FR8000007 - Caps et Marais d'Opale », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « ZNIEFF 310007261 - Les Bois Court-Haut, Bois Roblin, Bois Fort-taille, Bois du Locquin, Bois de la Longue rue et leurs lisières », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. « ZNIEFF 310013276 - Mont de Brunembert et Coteau de Quesques », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  8. « ZNIEFF 310013274 - La Boutonnière de Pays de Licques », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. « ZNIEFF 310007276 - Le complexe bocager du Bas-Boulonnais et de la Liane », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « ZNIEFF 310013272 - La Vallée du Bléquin et les Vallées sèches adjacentes au Ruisseau d’Acquin », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « ZNIEFF 310013721 - La Cuesta du Boulonnais entre Neufchâtel-Hardelot et Colembert », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Boulogne-sur-Mer », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  19. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 312.
  20. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. a et b Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 70, lire en ligne.
  22. « Paul Saint-Maxent et Frédéric Vidal en renfort du candidat UMP dans la 6e », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Quesques : un second mandat pour Paul Saint-Maxent », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  25. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  26. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  27. https://reader.cafeyn.co/fr/1926576/21599233
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Quesques (62678) », (consulté le ).
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  33. « Quesques : un roman sur le «plus grand mutilé de France», né au Verval - La Voix du Nord », sur www.lavoixdunord.fr (consulté le ).
  34. « François Delengaigne (1894-1951) — Wikipasdecalais », sur www.wikipasdecalais.fr (consulté le ).
  35. « François Auguste DELENGAIGNE, le plus grand mutilé de France », sur alquines.net (consulté le ).
  36. « 62678 Quesques (Pas-de-Calais) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).