Berlencourt-le-Cauroy

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Berlencourt-le-Cauroy
Berlencourt-le-Cauroy
Église de Berlencourt-le-Cauroy.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité CC des Campagnes de l'Artois
Maire
Mandat
Christian, Fernand, Jean Delambre
2020-2026
Code postal 62810
Code commune 62111
Démographie
Gentilé Berlencourtois
Population
municipale
283 hab. (2019 en diminution de 2,08 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 16′ 56″ nord, 2° 25′ 36″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 151 m
Superficie 7,48 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Avesnes-le-Comte
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Berlencourt-le-Cauroy
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Berlencourt-le-Cauroy
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Berlencourt-le-Cauroy
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Berlencourt-le-Cauroy

Berlencourt-le-Cauroy est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Berlencourtois.

La commune fait partie de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois qui regroupe 96 communes et compte 33 193 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à 8 km de Avesnes-le-Comte (chef-lieu de canton) et à 26 km d'Arras (chef-lieu d'arrondissement)[1],[2].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par la Canche, un cours d'eau naturel de 100,22 km, qui prend sa source dans la commune de Gouy-en-Ternois et se jette dans la Manche entre Étaples et Le Touquet-Paris-Plage[3].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 1] : la haute vallée de la Canche en amont de Conchy-sur-Canche. Cette ZNIEFF correspond à la moyenne et à la haute vallée de la Canche, de l’amont de la commune de Conchy-sur-Canche jusqu’aux sources, au niveau de Magnicourt-sur-Canche[4].

et une ZNIEFF de type 2[Note 2] : la haute vallée de la Canche et ses versants en amont de Sainte-Austreberthe qui se situe dans le pays du Ternois. Elle offre un relief de coteau abrupt au Nord et des pentes douces au Sud. Le fond de vallée est constitué de pâturages et de zones de cultures. Les versants les plus pentus et inaccessibles accueillent des boisements[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Berlencourt-le-Cauroy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[6],[7],[8]. La commune est en outre hors attraction des villes[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,6 %), prairies (18,7 %), forêts (14,8 %), zones urbanisées (3,9 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale D 71[13].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à 13 km de la gare de Tincques, située sur la ligne d'Arras à Saint-Pol-sur-Ternoise, desservie par des trains TER Hauts-de-France[14] et à 28 km de la gare d'Arras, située sur la ligne de Paris-Nord à Lille, desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Bellancourt (1159), Berlencurt (XIIIe siècle), Berllaincort (1194), Berlancourt (1222), Berlaincort (1230), Berlencourt (1545), Bellencourt (XVIIIe siècle)[16], Berlancourt (1793), Berlencourt et Berlincourt (1801) et Berlencourt-le-Cauroy depuis 1927[17].

Entre 1790 et 1794, Berlencourt absorbe Launoy[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Berlencourt, comme ceux de la vallée de la Canche, faisait partie du diocèse de Boulogne. À l'église de ce lieu étaient annexés Cauroy, Liencourt et Denier. L'église de Berlencourt date du XVIe siècle.
Le hameau du Cauroy a possédé un château et une chapelle. Il constituait une paroisse de nom « prairie du Cambraisis ». Le 19 décembre 1671, Eugène de Noyelle, marquis de Lisbourg, qui possédait la terre de Cauroy la vendit. C'est alors Antoine Joseph de Beauffort, seigneur de Lassus, qui transmit la totalité de la seigneurie à ses descendants. Le château du Cauroy a été construit par le baron Alphonse de Beauffort, qui fit aussi construire à proximité de son château une petite église romane. Le château est demeuré dans cette famille jusqu'à la fin du XIXe siècle et s'est transmis depuis dans sa descendance.
En 1927, par arrêté ministériel, la commune de Berlencourt (canton d'Avesnes-le-Comte, arrondissement d'Arras, département du Pas-de-Calais) change de nom pour Berlencourt-le-Cauroy.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune était rattachée au canton de Magnicourt-sur-Canche (1793), puis au canton d'Avesnes-le-Comte depuis 1801.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014[18] André Ansquin    
2014[19],[20] En cours
(au 1 février 2022)
Christian Delambre   Agriculteur
Réélu pour le mandat 2020-2026[21],[22]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras[23].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Berlencourtois[24].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

En 2019, la commune comptait 283 habitants[Note 4], en diminution de 2,08 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
511375565549575599585595635
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
611633613604573534520536543
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
521507438402394375361348333
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
335266246241254265261258289
2014 2019 - - - - - - -
281283-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 39,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,7 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 137 hommes pour 142 femmes, soit un taux de 50,9 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
1,4 
8,6 
75-89 ans
12,5 
14,4 
60-74 ans
11,8 
20,1 
45-59 ans
20,1 
15,8 
30-44 ans
16,0 
23,9 
15-29 ans
16,1 
16,5 
0-14 ans
22,2 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

  • Le château du Cauroy, construit tout en pierre au XVIIIe siècle. Inscrit, avec ses abords, au titre des monuments historiques, depuis un arrêté du [30].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint Pierre du Cauroy
  • L'église Saint Sulpice de Berlencourt datant du XVIe siècle[31].
  • La chapelle de Jésus-flagellé
  • Le monument aux morts[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason
Taillé: au 1er d'or à la truite d'azur posée en pal, au 2e fascé d'or et d'azur à la branche de noisetier de sinople fruitée de deux pièces d'or; à la barre de sable brochant sur la partition[33].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance entre la commune et Avesnes-le-Comte », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  2. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance entre la commune et Arras », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canche (E54-003-) » (consulté le )
  4. « ZNIEFF 310014123 - Haute vallée de la Canche en amont de Conchy-sur-Canche », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  5. « ZNIEFF 310007267 - La haute vallée de la Canche et ses versants en amont de Sainte-Austreberthe », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  14. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance entre deux communes », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  15. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance entre deux communes », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  16. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 44.
  17. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. « Canton d’Avesnes-le-Comte : huit maires rendront leur écharpe fin mars », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) :

    « Parce qu’il a 73 ans, et parce qu’il veut profiter de la vie de famille, André Ansquin raccroche. Il aura servi sa commune pendant trente ans »

    .
  19. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
  20. Alexis Degroote, « Berlencourt- Le-Cauroy : « Nous voulons avant tout consolider l’existant » : Premier mandat de maire pour Christian Delambre. Un premier magistrat qui travaille, avec son équipe, notamment sur le dossier de reprises de concessions dans les cimetières de la commune. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  22. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  23. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  24. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Berlencourt-le-Cauroy (62111) », (consulté le ).
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
  30. « Château », notice no PA62000070, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. http://www.wikipasdecalais.fr/index.php?title=%C3%89glise_Saint-Sulpice_de_Berlencourt-le-Cauroy
  32. « Le monument aux morts », sur Mémoires de pierres (consulté le ).
  33. https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=5614