Brebières

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Brebières
Brebières
La mairie.
Blason de Brebières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Arras
Intercommunalité cc Osartis Marquion
Maire
Mandat
Lionel David
2020-2026
Code postal 62117
Code commune 62173
Démographie
Gentilé Brebiérois
Population
municipale
5 088 hab. (2019 en augmentation de 3,94 % par rapport à 2013)
Densité 471 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 20′ 15″ nord, 3° 01′ 25″ est
Altitude Min. 25 m
Max. 48 m
Superficie 10,8 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Douai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brebières
(bureau centralisateur)
Législatives 1re circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Brebières
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Brebières
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Brebières
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Brebières
Liens
Site web http://www.brebieres.fr/

Brebières est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Brebiérois.

La commune fait partie de la communauté de communes Osartis Marquion qui regroupe 49 communes et compte 42 277 habitants en 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Brebières est une ville picarde de l'Artois située à 5 km au sud-ouest de Douai, 18 km au nord-est d'Arras et à 17 km au sud-est de Lens.

Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.

La commune est traversée par la Scarpe canalisée, cours d'eau d'une longueur de 67 km, qui prend sa source dans la commune d'Arras et se jette dans L'Escaut canalisée au niveau de la commune de Mortagne-du-Nord dans le département du Nord[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé de type 3 »[Note 1], selon la typologie des climats en France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2].

Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après[2].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 712 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

La commune est surtout entourée de zones d'agriculture intensive, et de zones industrielles et urbaines (à l'est). Elle a souffert de lourdes séquelles physiques et environnementales lors des deux guerres mondiales.

La renaturation des friches industrielles et des terrils et des cavaliers miniers situés dans le proche bassin minier sont aussi devenu un atout environnemental, avec notamment l'inscription d'une partie des milieux renaturés dans la trame verte du bassin minier dont le prolongement est le parc de la Deûle et la trame verte de Lille-LMCU qui déclineront ou complèteront localement le Réseau écologique paneuropéen dans le cadre de la trame verte et bleue nationale à la suite du Grenelle de l'environnement.

La commune qui en 2008 disposait d'environ 8 personnes pour la gestion de 40 ha d'espaces verts a depuis l'an 2000 engagé une démarche de gestion différenciée, notamment pour entretenir l'ancienne voie ferrée transformée en coulée verte et améliorer ses fonctions de corridor biologique. On y pratique en particulier le désherbage thermique[3].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 3] : les bassins de Brebières et bois du grand marais. Cette ZNIEFF bénéficie de zones humides et est situé à une altitude de 32 à 35 m). Ces zones humides sont souvent artificielles (bassins de décantation, fossés…) mais néanmoins garnis de vasières et roselières eutrophes abritant une richesse ornithologique. Selon le ministère chargé de l'Environnement, ces sites jouent un rôle important pour le « stationnement migratoire, nidification, hivernage d’Anatidés »[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La place des Héros.

Typologie[modifier | modifier le code]

Brebières est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes[8] et 503 966 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Douai-Lens est la dixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes et Toulon[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Brebières appartient à l'aire urbaine de Douai-Lens qui rassemble 539064 habitants dans 103 communes en 2016[13] et à l'Aire métropolitaine de Lille qui possède 3,8 millions d'habitants sur 7 200 km2.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (17,1 %), zones urbanisées (17 %), zones agricoles hétérogènes (5,7 %), forêts (2,6 %), prairies (2,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %), eaux continentales[Note 6] (1 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la D 950 (ex-RN 50 qui relie Arras à Douai et la frontière belge.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare de Brebières-Sud, située sur la ligne de Paris-Nord à Lille, est desservie par des trains TER Hauts-de-France qui effectuent des missions entre les gares : d'Achiet et de Douai ; d'Arras et de Douai ou Lille - Flandres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention de Brebières est faite dans un document de Charles II le Chauve le .

Le nom de la localité est attesté sous les formes Berbiariæ (871) (Histor. de Fr., t. VIII, p. 634 ; dipl. Caroli Calvi), Berbera (1038), Berbere (1081), Bierberiæ (1096), Berbire (XIIe siècle), Berberia (1208), Breberia (1228), Brebiere (1242), Berbiere (1264), Brebiere (1289), Brebyère (1311), Brebieres lez Douay (1507), Brebierre (XVIIIe siècle)[16], Brébiére (1793) puis Brebières depuis 1801[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'occupation du lieu par les êtres humains est bien ancienne puisque :

  • En 2008, la nouvelle ZAC des Béliers de 60 hectares fait l'objet de fouilles et révèle un important site occupé par des Gaulois et des Celtes. 17 hectares ont été fouillés et trois sites confirment cette présence :
    • le premier site révèle trois enclos agricoles d'époque gauloise datant du IIe siècle av. J.-C., composés chacun de cinq bâtiments ;
    • le deuxième, un enclos entouré de deux fossés concentriques datant du Ier siècle av. J.-C. Une activité métallurgique est prouvée par des résidus de fonte de fer. On trouve également des perles en pâte de verre, de la céramique et des ossements d'animaux et humains ;
    • le troisième site appartient à l'époque celtique, vers le Ve siècle av. J.-C., avec cinq bâtiments et à proximité une concentration de fosse ayant servi à chauffer ou à cuire[18].
  • dans les années 1960, un grand village mérovingien a été découvert près de la Scarpe qui traverse le village. De nombreuses céramiques ont été trouvées comme des céramiques sans décor (90 pour cent des céramiques trouvées) sûrement utilisées quotidiennement, des céramiques tournées, des cruches, des bols et des plats[19]. La construction de bâtiments en 2003 a permis de trouver des objets similaires et de terminer de repérer le village.
Passage de troupes britanniques le , pendant la Drôle de guerre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

Brebières était membre de la communauté de communes Osartis, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des prescriptions du schéma départemental de coopération intercommunale approuvé par le préfet du Pas-de-Calais le [20], cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former la communauté de communes Osartis Marquion, dont est désormais membre la commune.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie depuis 1793 du canton de Vitry-en-Artois[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton de Brebières.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais .

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales le , vingt-neuf sièges sont à pourvoir ; on dénombre 3 966 inscrits, dont 2 026 votants (51,08 %), aucun vote blanc et 1 958 suffrages exprimés (96,64 %). Quatre listes s'affrontent au premier tour, et à l'issue de celui-ci, aucun siège n'a été pourvu :

  • la liste menée par Jean-Pierre Moreau recueille 411 voix (20,99 %) ;
  • la liste étiquetée divers droite menée par Lionel David recueille 486 voix (24,82 %) ;
  • la liste étiquetée divers gauche menée par Jocelyne Cieslak recueille 464 voix (23,70 %) ;
  • la liste étiquetée divers gauche menée par Nicolas Cicoria recueille 597 voix (30,49 %)[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[22]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1877 1884 Adolphe Pilat    
1884 1885 Noël Lheurette    
1885 1888 Victor Leger   Cultivateur
1888 1891 Célestin Leduc    
1891 1896 Jules Daix    
1896 1904 Victor Leger   Cultivateur
1904 1926 Théodore Pilat[23]   Ancien sucrier
1926 1934 Adolphe Laude    
1934 1945 Gustave Lefebvre    
1945 1947 Henri Ducrocq PCF Ouvrier papetier
octobre 1947 mars 1965 Maurice Grossemy[24],[25] SFIO Boucher
Conseiller général (1947 → 1967)
Commandeur de la Légion d’honneur
mars 1965 mars 1983 Georges Lefebvre UNR-RPR Marchand de grains
mars 1983 juillet 2020 Jean-Pierre Hecquet[26] PS Retraité de la fonction publique
Vice-président de la CC Osartis Marquion (2014 → 2020)
juillet 2020[27] En cours
(au 14 octobre 2020)
Lionel David DVD[28] Médecin

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Brebiérois[30].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[32].

En 2019, la commune comptait 5 088 habitants[Note 7], en augmentation de 3,94 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : 0 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0091 2071 1741 2891 3701 3441 3941 4371 472
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5301 6811 7101 7621 7991 8801 7421 8101 831
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8501 8201 8421 2451 6161 8852 0262 1072 468
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 4244 2384 2854 3074 3244 4244 8784 8934 908
2019 - - - - - - - -
5 088--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,0 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 420 hommes pour 2 663 femmes, soit un taux de 52,39 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
0,8 
5,2 
75-89 ans
8,9 
14,9 
60-74 ans
15,6 
22,6 
45-59 ans
20,3 
20,7 
30-44 ans
20,6 
15,7 
15-29 ans
15,4 
20,6 
0-14 ans
18,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,4 
75-89 ans
8,9 
15,9 
60-74 ans
17,3 
20,2 
45-59 ans
19,4 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,6 
15-29 ans
16,3 
20,3 
0-14 ans
18,3 

Vie associative[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une importante vie associative, dans le sport, la chasse, la pêche, l'aide sociale, la mémoire, la culture ainsi que d'autres associations[36].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Vaast, reconstruite après 1918.
  • La gare de Brebières-Sud.
  • Le champ d'aviation de la Brayelle
  • Le château Pilat
  • Le château Prévost
  • Le monument aux morts[38].
  • Le monument à la mémoire du capitaine Louis Gabriel Madiot, avec la citation suivante : « Ici, le 23 octobre 1910 / Le capitaine L.G. Madiot / trouve la mort dans une chute d'aéroplane / victime de la science / mort pour la Patrie / 1867-1910 »[38].
  • Le Brebières British Cemetery au lieu-dit chemin de la Brayette[38].
  • Le parc municipal
  • Le stade et complexe sportif

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Joseph Pilat (1735-1809), député suppléant du tiers-état aux États généraux en 1789, né et mort dans la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Brebières Blason
De gueules à dix losanges d'argent accolées et aboutées, 3, 3, 3 et 1, surmontées d'un label d'azur ; au chef cousu d'azur chargé d'une roue de moulin d'or accostée de deux moutons affrontés d'argent[39].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Devise
En avant, Brebières
Détails
* Ces armes emploient le terme « cousu » dans le seul but de contrevenir à la règle de contrariété des couleurs : elles sont fautives : azur sur gueules

Les deux brebis sont le symbole de l'élevage qui fut la première richesse du village. La roue de moulin est le symbole de la première industrie qui fut ruinée par la Première Guerre mondiale, donnant naissance aux usines actuelles.
.

Adopté par la municipalité en 1920.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le type 3 dégradé affecte l'ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud (vallée moyenne de la Loire, le nord du Massif central et vallée de la Saône). Le climat reste océanique mais avec de belles dégradations. Les températures sont intermédiaires (environ 11°C en moyenne annuelle, entre 8 et 14 jours avec une température inférieure à -5°C). Les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été, mais les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l'ensemble français. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée (Source : Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography).
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Scarpe canalisée (E2--0110) (E2--0110) » (consulté le )
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. Fiche Gestion différentiée de Brebières
  4. « ZNIEFF 310013748 - bassins de Brebières et bois du grand marais », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « Aire urbaine de Douai - Lens (014) − COG | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. Auguste de Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale de Paris, , 499 p. (lire en ligne sur Gallica), p. 69.
  17. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. La Voix du Nord du 12 avril 2008
  19. Max Vauthey et Paul Vauthey, « Pierre Demolon, Le village mérovingien des Brebières (VIe-VIIe siècles) », Revue archéologique du Centre de la France, vol. 12, no 3,‎ , p. 327–328 (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Arrêté préfectoral portant schéma départemental de coopération intercommunale du Pas-de-Calais » [PDF], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ), p. 10.
  21. « Élections municipales, Brebières », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165,‎ , p. 30.
  22. Les maires de Brebières depuis la révolution, site de la mairie
  23. « Brebières : le 11 septembre 1914, l’étonnante aventure du maire de la commune », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. Nicolas André, « Maurice Grossemy : un Brebiérois mort pour la France... ou pas ? : À l'heure où l'on célèbre le centenaire du déclenchement de la Grande Guerre, et le 70e anniversaire de la Libération, le conseil municipal a désiré se prononcer pour l'inscription du nom de Maurice Grossemy, son ancien maire, sur le monument aux morts. Problème : il est mort en 1975 ! », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Brebières : Maurice Grossemy a traversé deux guerres et marqué l’histoire d’une ville : Dans le cadre de la commémoration de la Grande Guerre, la municipalité de Brebières a choisi de mettre à l’honneur un de ses illustres habitants. Maurice Grossemy, décédé en 1975, a traversé deux guerres mondiales avant d’être élu maire de la commune. Un parcours hors du commun. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Réélu pour le mandat 2014-2020 ; Géraldine Szizmadia, « Brebières: Des rues aérées, du logement, un œil sur le site Stora et sur le projet éolien : Parmi les premiers grands projets du mandat de Jean-Pierre Hecquet, le changement du sens de circulation autour de la place des Héros est en cours. Des travaux de voirie et des mesures pour l’économie locale sont également prévus, ainsi que la poursuite des projets immobiliers. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. Thomas Bourgois, « À Brebières, le début de mandat de maire très « actif » du médecin Lionel David : La nouvelle équipe municipale de Brebières, pilotée par le médecin Lionel David, a entamé son mandat sur les chapeaux de roue avec déjà des projets et des transformations à tous les niveaux. Son ambition : améliorer le cadre de vie et le quotidien des habitants d’ici cinq ans », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. Nathalie Labreigne, « À Brebières, le futur maire, Lionel David, dément avoir reçu le soutien du Rassemblement national : Lundi soir, un tweet du Rassemblement national a relancé la polémique sur les liens entre le parti de Marine Le Pen et le futur maire de Brebières. Celui-ci dément avoir mené une liste RN et a demandé le retrait du tweet », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En 2004, Lionel David avait en effet mené une liste aux régionales en Bretagne sous la bannière du Mouvement national républicain (MNR) de Bruno Mégret. Un passé que le candidat n’a jamais caché mais sur lequel il était resté très discret ».
  29. « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
  30. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  36. « Les associations sur le site de la commune », sur villedebrebieres.fr (consulté le ).
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