Camiers

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Camiers
L'église de Camiers.
L'église de Camiers.
Blason de Camiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Canton Étaples
Intercommunalité Communauté de communes mer et terres d'Opale
Maire
Mandat
Gaston Callewaert
2014-2020
Code postal 62176
Code commune 62201
Démographie
Population
municipale
2 662 hab. (2015 en diminution de 4,24 % par rapport à 2010)
Densité 165 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 34′ 00″ nord, 1° 36′ 52″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 176 m
Superficie 16,13 km2
Localisation

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Liens
Site web camiers.fr

Camiers est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Elle est composée du bourg de Camiers, dans les terres, et de la station balnéaire de Sainte-Cécile-Plage (et, dans une moindre mesure, de Saint-Gabriel-Plage, plus au sud).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune littorale de la Côte d'Opale, Camiers se trouve à 17 km au sud de Boulogne-sur-Mer, entre les stations balnéaires du Touquet-Paris-Plage et d'Hardelot-Plage. Elle est située au bord de la Manche, au nord de l'estuaire de la Canche.

Camiers est limitrophe des communes suivantes :

Rose des vents Manche Dannes Widehem Rose des vents
N
O    Camiers    E
S
Estuaire de la Canche Étaples Lefaux

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Camiers est traversée par la route départementale D 940 (qui dessert toutes les communes côtières entre Étaples et Boulogne-sur-Mer).

L'autoroute A16 passe à proximité de la commune, la desservant par le biais des sorties Sortie 26 (Étaples-Le Touquet) en venant du sud et Sortie 27 (Neufchâtel-Hardelot) en venant du nord.

Une gare se trouve au nord de la commune, la gare de Dannes-Camiers. Elle est desservie par des TER Nord-Pas-de-Calais entre Boulogne et Étaples-Le Touquet.

Géologie, reliefs et hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

La commune littorale est sous un climat océanique marqué. Les amplitudes thermiques sont faibles, les hivers sont doux et les étés frais. Les jours de gelée et de neige sont peu nombreux.

Les vents influencent beaucoup le climat en fonction de leur direction. Les vents dominants venant de l'ouest (façade maritime) apportent un air relativement pur et poussent les nuages vers l'arrière-pays. Il existe également des vents froids en provenance du nord ou de l'est. Les précipitations se répartissent tout au long de l’année, avec un maximum en automne et en hiver.

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 2,7 4,6 6,3 9,4 12 14,4 14,9 13 10 6,3 3,5 8,3
Température moyenne (°C) 5 4,8 7,1 9,3 12,5 15 17,3 17,8 15,7 12,4 8,5 5,6 10,9
Température maximale moyenne (°C) 6,9 6,9 9,4 12,2 15,6 17,9 20,2 20,6 18,4 14,8 10,6 7,6 13,4
Record de froid (°C)
date du record
−13,4
1987
−13,6
1956
−7,8
1971
−2
1966
1,6
1997
4
1962
8
1965
9
1956
5,8
1979
−1
1947
−5,6
1978
−9,6
1996
−13,6
Record de chaleur (°C)
date du record
15
1975
17,4
1961
22,6
1990
26
1949
31,2
2005
32,6
2011
35,4
2015
34,8
1990
31,5
2016
27,2
1985
20
1977
17,2
1978
35,4
Précipitations (mm) 63 37,5 46,2 44,7 50,6 49,7 54,7 46,7 60,4 83,4 84,6 81,1 702,6
Source : Le climat à Boulogne-sur-Mer (en °C et mm, moyennes mensuelles 1981 à 2010[1] et records depuis 1947[2])


Risques naturels[modifier | modifier le code]

Les catastrophes naturelles sont extrêmement rares dans la région.

Suite aux inondations et coulées de boue du 27 au 29 octobre 2012, la commune est reconnue en état de catastrophe naturelle[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cafitmere en 863, Catmere en 1026, Catmiers en 1084, CamierCamyer au XIIe : nl kat (mnl cat, catte) = chat, chatte ; nl meer (mnl mere) = lac, pièce d’eau. Étang, la Mere de Camiers en 1292, l’étang du Roi en 1775. 

Histoire[modifier | modifier le code]

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Tramway hippomobile de Dannes-Camiers à Sainte-Cécile (route de la Plage).

La première évocation de Camiers se situe dans le cartulaire de saint Bertin dit cartulaire de folcquin en 853[4].

Le 12 mai 1894, Madame Cécile de Rocquigny donnait procuration a son mari, Armand de Rosamel, pour vendre ses terres de Camiers.

Une petite ligne de tramway à traction hippomobile a relié la gare Nord de Dannes-Camiers à la plage de Sainte-Cécile entre 1897 (1898 pour les voyageurs) et 1914.

Saint-Gabriel-Plage avait un Grand Hôtel qui fut détruit, de même que de nombreuses villas, lors de la grande tempête dans la nuit du 3 au 4 mars 1912.

Dannes et Camiers sont des centres permanents d'où les Allemands envoient les prisonniers vers Étaples, Hardelot, Merlimont, voire même Calais, Ferques et Sangatte au nord et Fort-Mahon au sud.

Le 5 août 1942, un convoi parvient à Dannes via Boulogne. Au camp de Dannes, les Allemands centralisent les arrivés de Juifs puis répartissaient les prisonniers vers d'autres camps.

Le 14 août 1942, un convoi de Juifs de Belgique se dirigeant vers Boulogne transite à Dannes.

En septembre 1942, 250 parmi les plus robustes des camps de Dannes et de Camiers, sont envoyés travailler à Étaples.

Les conditions du camp sont très difficiles. Six Juifs décèdent en juin et en octobre 1942. Ils sont enterrés au cimetière de Dannes.

Le 7 mai 1944, 650 prisonniers juifs évacuent Aurigny en bateau vers Cherbourg, pendant 10 jours et 9 nuits ils circulent en train de Cherbourg à Hazebrouck, ils s'entassent à cinquante par wagons.

A Hazebrouck, ils sont parqués dans un hangar, ce qui permet quelques évasions, puis un tri s'opère : 150, les moins valides sont envoyés au lycée Mariette de Boulogne où ils occupent le quatrième étage, les 500 autres sont dirigés vers Dannes et Camiers.

Le 30 juin 1944, le camp de Camiers reçoit les prisonniers de Dannes et enfin, en août 1944, les Allemands se replient sur Samer avec leurs prisonniers. Début septembre, dans la débâcle, ils parviennent encore à organiser un convoi pour la déportation : il ne va pas loin, à Dixmude la résistance belge l'arrête et libère les occupants.

"Les camps de Juifs dans le Boulonnais 1942-1944", Revue Memorn° 10 octobre 1989.

Pour un compte rendu sur Les Camps du Nord- Pas de Calais, les rafles et

les déportations :

Petit cahier N°15 - Journée d’étude du 15 décembre 2001 : - Résistance, internement et déportation dans le commandement militaire allemand de Belgique occupée et du Nord de la France B ; Krouck, M.Steinberg, D. Lemaire.

http://www.lavoixdunord.fr/archive/recup/region/le-voile-de-l-oubli-tombe-sur-le-camp-de-dannes-camiers-ia31b49039n2814936

http://www.cercleshoah.org/spip.php?article323

Environnement[modifier | modifier le code]

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Camiers en dépit des séquelles de deux guerres mondiales et de la proximité d'une activité industrielle d'extraction/cimenterie bénéficie d'un paysage et d'un patrimoine naturel exceptionnel[interprétation personnelle] en particulier avec le littoral et avec les coteaux calcaires qui constituent un des noyaux de la trame verte régionale, laquelle décline régionalement le réseau écologique paneuropéen.

Ces coteaux abritent des pelouses calcicoles caractérisées par un sol particulier (rendosol, calcosol).

Après la disparition des grands herbivores préhistoriques (bison d'Europe, cerf megaloceros, rhinocéros laineux, mammouth, auroch, antilope saïga, etc.) et de la forêt antique, les pelouses sauvages ont été extensivement entretenues par les moutons qui y ont permis la persistance de milieux ouverts, pauvres en certains nutriments (nitrates, phosphates) mais favorables à la survie de nombreuses espèces rares, devenues rares et/ou protégées (espèces animales et végétales, et quelques champignons).[pertinence contestée]

La proximité de la mer et le micro-climat qu'elle permet, l'absence de cultures et une exposition aux vents d'ouest les a relativement protégé de l'eutrophisation et de la banalisation de la biodiversité qui touche une grande partie de l'Europe de l'Ouest. 208 espèces de plantes vasculaires ont été recensées rien que sur les coteaux (14 espèces protégées et 31 espèces menacées). On estime que dans cette région 35 % environ de la biodiversité végétale n'est plus présente que sur les coteaux calcaires. Celui de Camier/Dannes abrite de nombreuses Orchidées et offre un paysage typique, notamment caractérisé par le genévrier (Juniperus communis) et l'argousier (Hippophae rhamnoides).

L'inventaire récent (2001) des lépidoptères et orthoptères effectué par le Groupement pour la défense de l'environnement dans l'arrondissement de Montreuil-sur-Mer (GDEAM) a montré une grande richesse en biodiversité pour les (36 espèces de papillons de jour dont plusieurs en forte régression ou disparue dans tout ou partie de la région). Quelques papillons trouvent là leur territoire le plus septentrional (Zygaena trifolii, Zygaena transalpina hippocrepidis). Les orthoptères comprennent des espèces rares, mais en assez faible densité (peut-être à cause des embruns marins ?)[5]. Mais ce groupe reste menacé par la surfréquentation, l'artificialisation et son isolement biogéographique notamment à cause d'une matrice écopaysagère globalement pauvre et à cause de l'autoroute A16 qui ne dispose que d'un petit nombre d'écoducs pour diminuer son impact en termes de fragmentation écopaysagère et de mortalité liée à la circulation automobile.

Gestion retauratoire et protection : le Conservatoire des sites naturels du Nord-Pas-de-Calais est chargé de la gestion de la réserve naturelle régionale (Réserve naturelle du Coteau de Dannes-Camiers (RNR162) qui a été constituée sur ces coteaux considérés comme parmi les plus beaux et remarquables de la région Nord-Pas-de-Calais. D'autres sites naturels proches augmentent l'intérêt de cette partie du littoral en termes de réseau écologique ; autant d'éléments qui ont justifié la création d'un parc naturel régional sur cette partie de la région.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Camiers dans son canton et dans l'arrondissement de Montreuil.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Vers 1830   Brice Wacogne   Cultivateur
Les données manquantes sont à compléter.
  1995 Marcel Rimetz Sans étiquette Docteur en médecine
mars 1995 2008 Guy Bassement Divers droite Docteur
mars 2008 2014[6] Jacques Jupin Sans étiquette  
mars 2014[7],[8] en cours
(au 30 novembre 2014)
Gaston Callewaert Sans étiquette  

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2003[9].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11].

En 2015, la commune comptait 2 662 habitants[Note 1], en diminution de 4,24 % par rapport à 2010 (Pas-de-Calais : +0,77 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
396 367 410 439 463 529 542 574 579
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
600 669 624 661 665 665 792 860 906
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
894 966 976 1 218 1 684 1 723 1 865 1 214 1 922
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 764 2 088 2 064 2 093 2 176 2 252 2 605 2 654 2 703
2013 2015 - - - - - - -
2 636 2 662 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 18,4 %) ;
  • 50,8 % de femmes (0 à 14 ans = 15,9 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 22,3 %).
Pyramide des âges à Camiers en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 ans ou +
0,8 
4,7 
75 à 89 ans
7,9 
13,6 
60 à 74 ans
13,6 
19,4 
45 à 59 ans
21,1 
22,7 
30 à 44 ans
22,4 
18,9 
15 à 29 ans
18,3 
20,6 
0 à 14 ans
15,9 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Camiers

Les armes de Camiers blasonnent ainsi :

parti ondé au 1) d’or à l’arbre de sinople, au second d’azur à une nef d’argent ; aux deux dars de gueules passés en sautoir, la pointe en bas, brochant en chef sur la partition.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château du Rohart de Camiers[modifier | modifier le code]

Château du Rohart de Camiers
Dates 1879
Statut privé

Descriptif et historique[modifier | modifier le code]

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Au XIXe siècle, le domaine du Rohart appartient à Claude Charles Marie du Campe de Rosamel, amiral et Ministre de la Marine sous Louis-Philippe, né au château de Rosamel à Frencq le 24 juin 1774 et mort à Paris le 27 mars 1848.

Le château porte la date de 1879 en chiffres romains, inscrite dans un phylactère qui surmonte les armes des Du Campe de Rosamel et De France supportées par deux lions. Il est vraisemblablement édifié en 1879 par Edouard du Campe de Rosamel qui épouse Louise de France l’année précédente.

Le château se compose d’un corps de logis de plan rectangulaire à un étage, flanqué de deux pavillons en retrait d’alignement et à un seul niveau d’élévation. La travée centrale en léger ressaut est délimitée par un chaînage et couronnée d’un fronton brisé d’où émerge une lucarne. La toiture à croupe est percée de deux autres lucarnes amorties par une boule. Les ouvertures sont légèrement cintrées.

Les façades des pavillons sont percées d’une porte et d’une fenêtre à encadrements de brique. Ce matériau est décliné aux angles sous la forme de pilastres à refends. Sous la toiture court une corniche de brique disposées en épi. Ces détails ornementaux se retrouvent sur la remise charretière et un second commun, bâtiments individuels disposés sur les côtés de la cour.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le peintre Henri Duhem y possédait une maison de campagne.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Normales climatiques 1981-2010 : Boulogne-sur-Mer sur www.lameteo.org
  2. Climat, Boulogne-sur-Mer - Pas-de-Calais (62200) sur www.linternaute.com
  3. (fr) « Intempéries de fin octobre : 30 premières communes en état de catastrophe naturelle », sur La Voix du Nord,
  4. supra, page 8[Quoi ?]
  5. Étude en ligne « Lépidoptères et Orthoptères des coteaux calcaires de Dannes et de Camiers » (Pas-de-Calais), Philippe Lambret, GEDEAM/OPI
  6. J. H. Mabille de H., « Le bilan des maires à Camiers : « J’ai assumé pendant 19 ans trois mandats de vie municipale. J’aspire à la retraite » : Jacques Jupin rendra son tablier de maire fin mars 2014. C’est une décision qui n’est pas liée, selon lui, aux soubresauts qui agitent son conseil depuis janvier dernier. Mais à 74 ans, il l’estime « raisonnable » après un mandat où il a consacré « énormément de temps à servir tous ses concitoyens avec les mêmes yeux ». », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  7. « Camiers : Gaston Callewaert veut mener son mandat « en toute transparence » », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  8. « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le 30 novembre 2014)
  9. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Camiers, consultée le 26 octobre 2017
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. « Évolution et structure de la population à Camiers en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 12 août 2010)
  15. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 12 août 2010)